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BIALMINAL

Phenobarbital

Remboursable CNAM Grossesse : Voir le texte

Prix public
12,645 DT
Code ATC
N03AA02

Présentations, prix et reste à charge

DosageFormePrésentationPrix publicCNAMReste à chargePrix / unitéCatégorieStatutCode PCT
100mgComp SécBt 60 12,645 DT 11.39 % 11,205 DT 0,211 DT vital 105516

Source : liste VEI officielle SPOT du 01/09/2026 (prix publics, tarifs de référence CNAM, catégories, accord préalable), liste non VEI Pharma Tunisie, fiches DPM. Reste à charge = prix public moins tarif de référence CNAM (régime de base, avant éventuelle assurance complémentaire). Prix par unité = prix de la boîte divisé par le nombre d'unités lu sur la présentation.

Coût d'un traitement

Arithmétique sur les prix de la liste : nombre de boîtes arrondi au supérieur, coût total et reste à charge sur la même base. Ne remplace pas la posologie du RCP.

Notice (RCP)

Texte officiel du RCP de PHENOBARBITAL RICHARD 100 mg, comprimé sécable (RICHARD, France), même principe actif. Les dosages et présentations tunisiens peuvent différer : se référer à la notice du produit pour la posologie exacte. Voir l'original.

Indications thérapeutiques
  • Chez l'adulte :
  • soit en monothérapie,
  • soit en association à un autre traitement antiépileptique:
  • Traitement des épilepsies généralisées: crises cloniques, toniques, tonico-cloniques.
  • Traitement des épilepsies partielles: crises partielles avec ou sans généralisation secondaire.
  • Chez l'enfant :
  • soit en monothérapie,
  • soit en association à un autre traitement antiépileptique:
  • Traitement des épilepsies généralisées: crises cloniques, toniques, tonico-cloniques.
  • Traitement des épilepsies partielles: crises partielles avec ou sans généralisation secondaire.
Posologie et mode d'administration

L'efficacité du médicament ne peut être jugée qu'après 15 jours de traitement.

Il ne sera de même pour toute modification de la posologie.

Lorsque la clinique le justifie, contrôler la barbitémie en effectuant le prélèvement de préférence le matin (en général 65 à 130 μmol/l chez l'adulte soit 15 à 30 mg/l chez l'adulte et 85 μmol/l soit 20 mg/l chez l'enfant).

Enfants : selon le poids:

Inférieur à 20 kg: 5 mg/kg par jour

Entre 20 et 30 kg: 3 à 4 mg/kg par jour

Au dessus de 30 kg: 2 à 3 mg/kg par jour

Chez l'enfant de moins de 6 ans, le comprimé sera écrasé et mélangé aux aliments avant administration en raison du risque de fausse route.

Adultes : 2 à 3 mg/kg par jour,

Une seule prise par jour au coucher ( cf Propriétés pharmacocinétiques ).

Contre indications

Ce médicament ne doit être jamais utilisé dans les situations suivantes:

  • Porphyries.
  • Antécédents d'hypersensibilité aux barbituriques.
  • Insuffisance respiratoire sévère.
  • Traitement par le Saquinavir et l'Ifosfamide (phénobarbital utilisé à visée prophylactique). En cas d'hypersensibilité ou d'intolérance au gluten, en raison de la présence de amidon de blé (gluten).

Ce médicament est généralement déconseillé dans les situations suivantes:

  • En association avec l'alcool et les estroprogestatifs et progestatifs utilisés comme contraceptifs ( cf. 4.5.Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions ).
  • Allaitement.
  • En association avec le millepertuis.
Mises en garde et précautions d'emploi

Mises en garde

Le phénobarbital n'est pas efficace dans les absences et les crises myocloniques qui peuvent parfois être aggravées.

L'introduction d'un médicament antiépileptique peut, rarement, être suivie d'une recrudescence des crises ou de l'apparition d'un nouveau type de crise chez le patient, et ce indépendamment des fluctuations observées dans certaines maladies épileptiques.

En ce qui concerne le phénobarbital, les causes de ces aggravations peuvent être: un choix de médicament mal approprié vis à vis des crises ou du syndrome épileptique du patient, une modification du traitement antiépileptique concomitant ou une interaction pharmacocinétique avec celui-ci, une toxicité ou un surdosage. Il peut ne pas y avoir d'autre explication qu'une réaction paradoxale.

La prise prolongée de phénobarbital peut entraîner l'apparition d'un syndrome de dépendance. Dans le cas où le patient devrait arrêter le traitement, il est recommandé de réduire progressivement la posologie. Comme avec tout antiépileptique, l'arrêt brutal du traitement peut entraîner l'apparition des crises et un état de mal, surtout en cas d'éthylisme surajouté.

Femmes en âge de procréer et femmes enceintes

Le phénobarbital ne doit pas être utilisé chez les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes sauf en l’absence d’alternative thérapeutique moins tératogène, en raison de son potentiel tératogène (voir rubrique 4.6). En cas d'instauration d’un traitement par phénobarbital chez une femme en âge de procréer :

- on s’assurera de l’absence de grossesse ;

- la patiente doit être complètement informée des risques associés à l’utilisation du phénobarbital pendant la grossesse ;

- la patiente doit utiliser une contraception efficace, en tenant compte du risque d’échec des contraceptifs hormonaux en raison du caractère inducteur enzymatique du phénobarbital (voir rubriques 4.5 et 4.6).

Le rapport bénéfice-risque doit être réévalué attentivement, à intervalles réguliers au cours du traitement, à la puberté, et de manière urgente lorsqu’une femme en âge de procréer, traitée par phénobarbital, envisage une grossesse ou en cas de grossesse.

Précautions d'emploi

L'administration de phénobarbital sera interrompue en cas de manifestations d'hypersensibilité, d'atteinte cutanée ou hépatique.

Diminuer éventuellement la posologie chez les insuffisants rénaux, les insuffisants hépatiques (surveillance biologique, car risque d'encéphalopathie hépatique), les sujets âgés et les éthyliques.

L'absorption de boissons alcoolisées est fortement déconseillée pendant le traitement (potentialisation réciproque).

Chez l'enfant soumis au traitement par le phénobarbital au long cours, adjonction d'un traitement prophylactique du rachitisme: vitamine D2 (1200 à 2000 UI/jour) ou 25-OH-vitamine D3.

Fertilité, grossesse et allaitement (RCP)

Femmes en âge de procréer/Contraception

Le phénobarbital ne doit pas être utilisé chez les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes, sauf en l’absence d’alternative thérapeutique moins tératogène. En cas d’instauration d’un traitement chez une femme en âge de procréer, on s’assurera de l’absence de grossesse et on l’informera du risque en cas d’exposition au cours de la grossesse. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et jusqu’à 2 mois après l’arrêt du traitement. En raison du caractère inducteur enzymatique du phénobarbital, le traitement par PHENOBARBITAL RICHARD peut conduire à une diminution de l’efficacité des contraceptifs oraux contenant des œstrogènes et/ou de la progestérone. Si l’association s’avère nécessaire, utiliser une méthode additionnelle de type mécanique.

Si une grossesse est envisagée, l’arrêt du traitement doit être envisagé sauf en l’absence d’alternative thérapeutique moins tératogène.

Grossesse

Risque lié à l'épilepsie et aux antiépileptiques en général :

Un avis médical spécialisé doit être donné aux femmes en âge de procréer, avec une réévaluation régulière du traitement, par un médecin spécialiste. Celles-ci doivent être informées, avant le début du traitement, de la nécessité d’anticiper un projet de grossesse. Lorsqu’une femme envisage une grossesse, la nécessité du traitement antiépileptique doit être réévaluée et un suivi adapté mis en place. Une polythérapie antiépileptique peut être associée à un risque plus élevé de malformations congénitales qu’une monothérapie ; ce risque varie en fonction des antiépileptiques co-administrés et est, en particulier, plus important si la polythérapie inclut le valproate.

Chez les femmes traitées pour une épilepsie, un arrêt brutal du traitement antiépileptique doit être évité car cela peut entraîner la réapparition de crises dont les conséquences pour la mère et le foetus peuvent être graves.

Risque lié au phénobarbital :

Dans l'espèce humaine, le phénobarbital peut entrainer un risque de malformations environ 3 fois supérieur à celui de la population générale qui est de 2-3%, en particulier des fentes labiales et/ou palatines, de malformations cardiaques et d’hypospadias. Des dysmorphies faciales, des microcéphalies et des hypoplasies des ongles et des doigts ont également été rapportées. Des données publiées suggèrent une relation dose-effet mais celle-ci reste à confirmer. Les études relatives aux troubles neuro-développementaux chez les enfants exposés in utero au phénobarbital sont contradictoires mais celles-ci ne permettent pas d’exclure un risque.

Le phénobarbital traverse le placenta et les concentrations maternelles et néonatales sont similaires.

Compte tenu de ces données, le phénobarbital ne doit pas être utilisé chez les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes, sauf en l’absence d’alternative thérapeutique moins tératogène.

Chez les femmes en âge de procréer :

  • Il est recommandé d’avoir recours à des alternatives thérapeutiques moins tératogènes ;
  • En cas d’instauration d’un traitement par phénobarbital :

- on s’assurera que la femme en âge de procréer n’est pas enceinte

- les patientes doivent être informées des risques de l’utilisation de phénobarbital pendant la grossesse et de la nécessité d’anticiper un projet de grossesse ;

- les patientes doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et jusqu’à 2 mois après l’arrêt du traitement. En raison du caractère inducteur enzymatique du phénobarbital, le traitement par PHENOBARBITAL RICHARD peut conduire à un échec des contraceptifs oraux contenant des oestrogènes et/ou de la progestérone. Si l’association s’avère nécessaire, utiliser une méthode additionnelle de type mécanique.

Si une femme envisage une grossesse et chez la femme enceinte :

  • Une visite préconceptionnelle est recommandée
  • L’arrêt du traitement doit être envisagé sauf en l’absence d’alternative thérapeutique moins tératogène
  • La patiente doit être pleinement informée des risques
  • Si après ré-évaluation, le traitement par phénobarbital devait absolument être maintenu pendant la grossesse :

- il conviendrait d’administrer la posologie minimale efficace. Un contrôle régulier des concentrations plasmatiques est recommandé pour ajuster la posologie.

- l’efficacité d’une supplémentation en acide folique n’est pas étayée à ce jour chez les femmes exposées au phénobarbital. Toutefois, compte tenu de son effet bénéfique dans d’autres situations, celle-ci peut être proposée à la posologie de 5 mg/j 1 mois avant et 2 mois après la conception.

- une surveillance prénatale spécialisée orientée sur les malformations décrites ci-dessus doit être instaurée.

Le dépistage des malformations sera identique que la patiente ait reçu ou non de l’acide folique.

Avant l’accouchement/ Chez le nouveau-né :

Les antiépileptiques inducteurs enzymatiques peuvent parfois provoquer chez le nouveau-né de mère traitée :

• un syndrome hémorragique pouvant survenir lors de l’accouchement ou dans les premiers jours de vie. Une prévention par la vitamine K1 per os chez la mère dans le mois précédant l’accouchement et l’administration de vitamine K1 par voie parentérale (IM ou IV lente) à la naissance, chez le nouveau-né semblent efficaces. Un bilan d’hémostase normal chez la mère ne permet pas d’éliminer des anomalies de l’hémostase chez le nouveau-né.

• des perturbations du métabolisme phosphocalcique et de la minéralisation osseuse, qu’une supplémentation de la mère en vitamine D au cours du 3ème trimestre semble pouvoir prévenir.

• Des symptômes liés à l’imprégnation du nouveau-né par le phénobarbital, notamment une sédation, une hypotonie et une mauvaise succion.

• Rarement : un syndrome de sevrage modéré (mouvements anormaux, succion inefficace).

Suivi post natal / Chez l’enfant : en cas d’exposition pendant la grossesse, un suivi rapproché du développement neurocomportemental de l’enfant est à instaurer et une prise en charge adaptée doit être mise en place au plus tôt en cas de nécessité.

Allaitement

Déconseillé, car possibilité de sédation pouvant entraîner des difficultés de succion à l'origine d'une mauvaise courbe pondérale dans la période immédiatement néonatale.

Effets indésirables

La classification des événements indésirables en fonction de leur fréquence est la suivante : Très fréquent (≥ 10 %) ; Fréquent (≥1 % - <10 %) ; Peu fréquent (≥ 0,1 % - <1 %) ; Rare (≥ 0,01 % - <0,1 %) ; Très rare (<0,01%) ; Indéterminée (ne peut être estimée d’après les données disponibles)

Affections du système nerveux

  • Fréquents : somnolence en début de journée, troubles cognitifs, atteinte de la mémoire
  • Peu fréquents : troubles de la coordination et de l'équilibre, vertiges, céphalées
  • Rares : perturbation de l’attention
  • Fréquence indéterminée: réveil difficile avec parfois difficultés pour articuler

Affections psychiatriques

  • Fréquents : anomalies du comportement, agitation, agression
  • Peu fréquents : troubles de l'humeur
  • Fréquence indéterminée : la prise prolongée de phénobarbital (100 mg par jour pendant 3 mois) peut entraîner l'apparition d'un syndrome de dépendance.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

  • Fréquent : dermatite allergique
  • Fréquence indéterminée :
  • Eruptions maculo-papuleuses morbiliformes ou scarlatiniformes
  • réactions cutanées graves incluant syndrome de Lyell, syndrome de Stevens-Johnson, et dermatite exfoliatrice.
  • Syndrome d'hypersensibilité: réactions d'hypersensibilité multisystémique avec le plus souvent fièvre, éruption cutanée, éosinophilie et atteinte hépatique. L'existence de rares cas de réactions croisées entre le phénobarbital, la phénytoïne et la carbamazépine doit rendre prudent le remplacement de phénobarbital par l'une ou l'autre des molécules.

Affections hépatobiliaires

  • Fréquents : augmentation isolée de la gammaglutamyltranspeptidase, liée au caractère inducteur enzymatique hépatique du phénobarbital En règle générale, cette augmentation est sans signification clinique. Une élévation, isolée et modérée d'une transaminase et/ou des phosphatases alcalines.
  • Fréquence indéterminée : hépatites.

Affections musculo-squelettiques et systémiques

  • Fréquents : rétraction de l'aponévrose palmaire (maladie de Dupuytren).
  • Peu fréquents : arthralgies (syndrome épaule-main ou rhumatisme gardénalique)
  • Fréquence indéterminée :
  • rétraction de l'aponévrose plantaire (maladie de Ledderhose), induration des corps caverneux (maladie de la Peyronie)

Des cas de diminution de la densité minérale osseuse, d’ostéopénie, d’ostéoporose et de fractures ont été rapportés chez des patients traités au long cours par phenobarbital. Le mode d’action du phenobarbital sur le métabolisme osseux n’est pas connu.

Affections hématologiques et du système lymphatique

  • Fréquence indéterminée : pancytopénie, anémie aplasique, anémie mégaloblastique par carence d'acide folique, agranulocytose, neutropénie leucopénie, thrombocytopénie.

Affections gastro-intestinales

  • Fréquents : nausées, vomissements.

Affections congénitales, familiales et génétiques :

• Fréquence indéterminée : malformations congénitales, autres anomalies du développement (voir rubriques 4.4 et 4.6).

Les effets graves intéressant les systèmes hépatique et/ou dermatologique ainsi que les réactions d'hypersensibilité imposent l'arrêt du traitement.

  • possibilité de réactions cutanées graves incluant de très rares cas de syndrome de Lyell, syndrome de Stevens-Johnson,
  • effets hépatiques: une augmentation isolée de la gammaglutamyltranspeptidase, liée au caractère inducteur enzymatique hépatique du phénobarbital, peut être observée. En règle générale, cette augmentation est sans signification clinique. Une élévation, isolée et modérée d'une transaminase et/ou des phosphatases alcaline est très occasionnellement observée. Très rares cas d'hépatites.
  • syndrome d'hypersensibilité: Des réactions d'hypersensibilité multisystémique avec le plus souvent fièvre, éruption cutanée, éosinophilie et atteinte hépatique ont été rapportées. L'existence de rares cas de réactions croisées entre le phénobarbital, la phénytoïne et la carbamazépine doit rendre prudent le remplacement de phénobarbital par l'une ou l'autre des molécules.
  • arthralgies (syndrome épaule-main ou Arhumatisme gardénalique),
  • troubles de l'humeur,
  • anémie mégaloblastique par carence d'acide folique,
  • la prise prolongée de phénobarbital (100 mg par jour pendant 3 mois) peut entraîner l'apparition d'un syndrome de dépendance,
  • affections congénitales, familiales et génétiques : malformations congénitales, autres anomalies du développement (voir rubriques 4.4 et 4.6).

Les effets graves intéressant les systèmes hépatique et/ou dermatologique ainsi que les réactions d'hypersensibilité imposent l'arrêt du traitement.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr .

Surdosage

Dans l'heure suivant la prise massive, surviennent: nausées, vomissements, céphalées, obnubilation, confusion mentale voire coma accompagné d'un syndrome neurovégétatif caractéristique (bradypnée irrégulière, encombrement trachéobronchique, hypotension artérielle).

Traitement: diurèse forcée, alcalinisation, asistance respiratoire, antibiothérapie, apport potassique.

Interactions décrites dans le RCP

+ Saquinavir

Risque de baisse de l'efficacité du saquinavir par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

+ Ifosfamide (Phénobarbital à visée prophylactique).

Risque de majoration de la neurotoxicité par augmentation du métabolisme hépatique de l'ifosfamide par le phénobarbital.

+ Millepertuis:

Risque de diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'anticonvulsivant.

+ Alcool

Majoration par l'alcool de l'effet sédatif du phénobarbital. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.

+ Estroprogestatifs et progestatifs (contraceptifs):

Diminution de l'efficacité contraceptive, par augmentation du métabolisme hépatique du contraceptif hormonal par l’inducteur.

Si l’association s’avère nécessaire, utiliser une méthode additionnelle de type mécanique pendant la durée du traitement par du phénobarbital, et pendant deux cycles suivant l’arrêt de l’inducteur.

+ Acide valproïque, valpromide

Augmentation des concentrations plasmatiques de phénobarbital, avec signes de surdosage, par inhibition du métabolisme hépatique, le plus souvent chez les enfants.

De plus, diminution des concentrations plasmatiques d'acide valproïque par augmentation de son métabolisme hépatique par le phénobarbital.

Surveillance clinique pendant les 15 premiers jours de l'association et réduction immédiate des doses de phénobarbital, dès l'apparition des signes de sédation; contrôler les concentrations plasmatiques des deux antiépileptiques.

+ Anticoagulants oraux

Diminution de l'effet de l'anticoagulant oral (augmentation de son métabolisme hépatique).

Contrôle plus fréquent du taux de prothrombine et surveillance de l'INR. Adaptation de la posologie de l'anticoagulant oral, pendant le traitement par le phénobarbital et 8 jours après son arrêt.

+ Antidépresseurs imipraminiques

Les antidépresseurs imipraminiques favorisent la survenue de crises convulsives généralisées.

Surveillance clinique et augmentation éventuelle des doses d'antiépileptiques.

+ Ciclosporine, tacrolimus

(Par extrapolation à partir de la rifampicine).

Diminution des concentrations plasmatiques de l'immunodépresseur et de son efficacité par augmentation de son métabolisme hépatique.

Augmentation de la posologie de l'immunodépresseur sous contrôle des concentrations plasmatiques. Diminution de la posologie à l'arrêt de l'inducteur.

+ Corticoïdes (gluco-, minéralo-)

(Voie générale) (sauf hydrocortisone employée comme traitement substitutif dans la maladie d'Addison).

Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique: les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens et en cas de transplantation.

Surveillance clinique et biologique; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.

+ Digitoxine

Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de la digitoxine (augmentation de son métabolisme hépatique).

Surveillance clinique, ECG et éventuellement contrôle de la digitoxinémie. S'il y a lieu, adaptation de la posologie de la digitoxine pendant l'association et après l'arrêt du phénobarbital ou bien préférer la digoxine, moins métabolisée par le foie.

+ Disopyramide

Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'antiarythmique (augmentation de son métabolisme hépatique).

Surveillance clinique, ECG et éventuellement contrôle des concentrations plasmatiques de disopyramide. Si besoin, adaptation de la posologie du disopyramide pendant le traitement par le phénobarbital et après son arrêt.

+ Dihydropyridines

Diminution des concentrations plasmatiques de la dihydropyridine par augmentation de son métabolisme hépatique.

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de la dihydropyridine pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.

+ Doxycycline

Diminution des concentrations plasmatiques de la doxycycline par augmentation de son métabolisme hépatique.

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de la doxycycline.

+ Estrogènes et progestatifs (non contraceptifs)

Diminution de l'efficacité de l'estrogène ou du progestatif par augmentation de son métabolisme hépatique.

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'estrogène ou du progestatif pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.

+ Folates

Diminution des concentrations plasmatiques du phénobarbital, par augmentation de son métabolisme dont les folates représentent un des cofacteurs.

Surveillance clinique, contrôle des concentrations plasmatiques, et adaptation, s'il y a lieu, de la posologie du phénobarbital pendant la supplémentation folique et après son arrêt.

+ Hormones thyroïdiennes

Décrit pour la phénytoïne, la rifampicine, la carbamazépine.

Risque d'hypothyroïdie clinique chez les patients hypothyroïdiens, par augmentation du métabolisme de la T3 et de la T4.

Surveillance des concentrations sériques de T3 et de T4 et adaptation, si besoin, de la posologie des hormones thyroïdiennes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.

+ Hydroquinidine, quinidine

Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des quinidiniques (augmentation du métabolisme hépatique).

Surveillance clinique, ECG et contrôle des concentrations plasmatiques; si besoin, adaptation de la posologie de l'antiarythmique pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.

+ Ifosfamide

Risque de majoration de la neurotoxicité par augmentation du métabolisme hépatique de l'ifosfamide par le phénobarbital.

En cas de traitement par le phénobarbital antérieur à la chimiothérapie: surveillance clinique et adaptation de la posologie de l'anticancéreux.

+ Itraconazole

Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'itraconazole.

Surveillance clinique et, si besoin, dosage de l'itraconazole plasmatique et adaptation éventuelle de la posologie.

+ Méthadone

Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.

Par ailleurs, diminution des concentrations plasmatiques de méthadone avec risque d'apparition de syndrome de sevrage par augmentation de son métabolisme hépatique.

Surveillance clinique régulière et adaptation de la posologie de la méthadone.

+ Progabide

Augmentation possible des concentrations plasmatiques du phénobarbital.

Diminution vraisemblable des concentrations plasmatiques de progabide (non vérifiée).

Surveillance clinique et contrôle des concentrations plasmatiques du phénobarbital.

Adaptation éventuelle des posologies.

+ Théophylline (base et sels) et aminophylline

Diminution des concentrations plasmatiques et de l'activité de la théophylline par augmentation de son métabolisme hépatique.

Surveillance clinique et, si besoin, de la théophyllinémie. Adaptation éventuelle de la posologie de la théophylline pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.

+ Zidovudine

(Par extrapolation à partir de la rifampicine).

Risque de diminution de l'efficacité de la zidovudine par accélération de son métabolisme hépatique.

Surveillance clinique régulière.

+ Alprénolol, métoprolol, propranolol

(bêtabloquants)

Diminution des concentrations plasmatiques de ces bêtabloquants avec réduction de leurs effets cliniques (accélération de leur métabolisme hépatique).

A prendre en compte, pour ces bêtabloquants éliminés essentiellement par biotransformation hépatique.

+ Autres antidépresseurs du SNC:

Dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution); benzodiazépines; anxiolytiques autres que benzodiazépines: carbamates, captodiame, étifoxine; hypnotiques; antidépresseurs sédatifs; neuroleptiques; antihistaminiques H 1 sédatifs; antihypertenseurs centraux; baclofène; thalidomide.

Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

+ Carbamazépine

Diminution progressive des concentrations plasmatiques de carbamazépine et de son métabolite actif sans modification apparente de l'efficacité anticomitiale.

A prendre en compte, en particulier pour l'interprétation des concentrations plasmatiques.

+ Méthotrexate

Augmentation de la toxicité hématologique par inhibition additive de la dihydrofolate réductase.

+ Morphiniques (analgésiques), benzodiazépines

Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage

+ Phénytoïne

1. En cas de traitement antérieur par le phénobarbital et adjonction de phénytoïne, augmentation des concentrations plasmatiques du phénobarbital pouvant entraîner des signes toxiques (inhibition du métabolisme par compétition).

2. En cas traitement antérieur par la phénytoïne et adjonction du phénobarbital, variations imprévisibles:

a) les concentrations plasmatiques de phénytoïne sont le plus souvent diminuées (augmentation du métabolisme) sans que cette diminution affecte défavorablement l'activité anticonvulsivante. A l'arrêt du phénobarbital, possibilité d'effets toxiques de la phénytoïne;

b) quelquefois les concentrations de phénytoïne peuvent être augmentées (inhibition du métabolisme par compétition).

+ Procarbazine

Augmentation des réactions d'hypersensibilité (hyperéosinophilie, rash) par augmentation du métabolisme de la procarbazine.

Conduite et utilisation de machines

L'attention est appelée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de somnolence et de vertiges attachés à l'emploi du phénobarbital.

Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : ANTIEPILEPTIQUE ; code ATC : N03AA02

Le PHENOBARBITAL RICHARD 100 est constitué par:

  • du phénobarbital:
  • Le phénobarbital est un barbiturique. Il présente des propriétés anticonvulsivantes, sédatives et hypnotiques.
Propriétés pharmacocinétiques

Environ 80% du phénobarbital administré par la voie orale sont absorbés par le tractus gastrointestinal; le pic plasmatique est atteint en 8 heures environ chez l'adulte et en 4 heures environ chez l'enfant.

La demi-vie plasmatique est de 50 à 140 h chez l'adulte et de 40 à 70 h chez l'enfant. Elle augmente en cas d'insuffisance hépatique ou rénale et chez le sujet âgé.

Le phénobarbital diffuse dans tout l'organisme, notamment dans le cerveau en raison de sa liposolubilité; il traverse la barrière placentaire et passe dans le lait maternel.

Le phénobarbital est partiellement lié aux protéines plasmatiques (50% chez l'adulte et 60% chez l'enfant).

Il est à la fois métabolisé dans le foie (en un dérivé hydroxylé inactif, qui est ensuite glucuro ou sulfoconjugué) et excrété par le rein sous forme inchangée (d'autant plus que les urines sont alcalines).

Source : RCP ANSM / Base de données publique des médicaments (France), spécialité de référence PHENOBARBITAL RICHARD 100 mg, comprimé sécable (CIS 60323481).

Interactions médicamenteuses

157 interactions connues pour Phenobarbital. Vérifier avec le reste de l'ordonnance.

Contre-indication 68
Alfentanil · ex. RAPIFEN 1mg, RAPIFEN

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Alprazolam · ex. XANAX RETARD, XANAX

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Amisulpride · ex. SOLARID 100, ZOFRID, ZOLEN, SOLIAN, AMIPRIDE 200, SOLARID

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Amitriptyline · ex. AMYTRIL, LAROXYL Gtte

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Aripiprazole · ex. ABILIFY, TROBIPOL, ABILICARE

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l’aripiprazole pendant l’association et 1 à 2 semaines après l’arrêt de l’inducteur. Diminution des concentrations plasmatiques de l’aripiprazole.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Azelastine · ex. AZEAL, ALLERGODIL, ALLERGODIL /Dose

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Baclofene · ex. LIOREFEN, PMS-BACLOFEN

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Bromazepam · ex. DIROXYL, ANXIOMYL, LEXOMIL

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Chlordiazepoxide · ex. LIBRAX

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Chlorphénamine · ex. CHLOROHISTOL, DRILL RHUME, RHUVEX JOUR ET NUIT, RHINOSTOP, DRILL RHUME (Paracetamol + Chlorpheniramine)

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Chlorpromazine · ex. CHLORPROMAZINE, LARGACTIL

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Clobazam · ex. URBANYL

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Clonazepam · ex. AKLONIL, PMS CLONAZEPAM

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Clozapine · ex. CLOZAREM, LEPONEX, LEPONEX 100, LEPONEX 25

Association déconseillée: - avec la carbamazépine, l'apalutamide, l'enzalutamide Précaution d'emploi: - Avec la phénytoïne, la fosphénytoïne, la primidone, le phénobarbital. Surveillance clinique et adaptation posologique de la clozapine pendant l’association et après l’arrêt de l’inducteur - Avec l'apalutamide, l'enzalutamide : risque vraisemblablement modéré Diminution des concentrations plasmatiques de clozapine avec risque de perte d’efficacité. De plus, avec la carbamazépine, risque de majoration des effets hématologiques graves.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Codeine · ex. FORTALGIC, ANALGAN CODEINE, STOPALGIC CODEINE 300/25, KLIPAL CODEINE, CODOLIPRANE Ad, ALGISEDAL

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Cyproheptadine · ex. CIPTADINE, CIPRACTINE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Dapoxetine · ex. DOXENDA, DAPOX, PRILIGY

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Dexchlorpheniramine · ex. DENIR, ALLERGAMINE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Dextromethorphane · ex. PECTOLYSE ENFANT, NOVATOUX ENFANTS, RHUVEX ENFANTS TOUX SECHE, DRILL TOUX SECHE DEXTROMETORPHANE ENFANT 5mg/5ml SANS SUCRE, PECTOLYSE ADULTE SANS SUCRE, PECTOLYSE ADULTES

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Diazepam · ex. DIAZEPAM

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Diphenhydramine · ex. NAUTAMINE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Doxylamine · ex. GOLDIX DUO, GOLDIX NUIT

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Etifoxine · ex. STRESAM

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Fentanyl · ex. DUROGESIC 25 mcg/h ( /10.5cm), DUROGESIC 50 mcg/H ( /21cm2), DUROGESIC 100 mcg/H ( /42cm2), FENTANYL MEDIS, FENTANYL PIRAMAL

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Fluphenazine · ex. FLUPHENAZINE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Gabapentine · ex. GABENTIN, GABOREX, GABINOR, GABA, NEURALGIN

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Haloperidol · ex. HALDOL, HALIDOL, NEURODOL FAIBLE Gttes, HALDOL Gttes, NEURODOL Gttes, HALIDOL /ML GTTES.

Surveillance clinique et, si besoin, adaptation posologique pendant le traitement par l'halopéridol et après son arrêt. Risque de moindre efficacité de l'halopéridol par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Hydroxyzine · ex. SEDARAX, ATARAX

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Ketotifene · ex. ZALERG, TEFANYL, KETIN, KETOTIFENE SIMED

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Ledipasvir · ex. LEDIVIR, LEDVIR

Sauf pour enzalutamide Diminution importante des concentrations plasmatiques du lédipasvir par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur enzymatique.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Levomepromazine · ex. LEVOMEPROMAZINE, NOZINAN, LEVOMEPROMAZINE 25, NOZINAN 4%

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Lorazepam · ex. TEMESTA

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Mequitazine · ex. PRIMALAN, PRIMALAN FORT

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Methyldopa · ex. METHYLDOPA TERIAK, DOPANORE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Metoclopramide · ex. PRIMPERAN, PRAMIDYL 10, DOPERAN, PRAMIDYL Per Os, PRADIS, PRADIS FORT Gttes

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Midazolam · ex. IPNODIS, IPNODIS MEDIS, MIDAZOLAM SAIPH

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Mirtazapine · ex. MIRAZINE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Morphine · ex. SKENAN, MOSCONTIN, MORFIA, MORPHINE, MORPHINE CHLORHYDRATE AGUETTANT, MORPHINE MEDIS

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Moxonidine · ex. DROPTENS, MOXONYL, TENAR, PHYSIOTENS

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Nefopam · ex. NEFOMED, ACUPAN

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Olanzapine · ex. OROZA 5, VAINCOR, POLAR, PRANZA, OLANZA, OLANZA 5

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Oxazepam · ex. SERESTA

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Oxetorone · ex. NOCERTONE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Oxomemazine · ex. TOPLEXIL, TOPLEXIL (Oxomemazine + Guaifenesine)

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pethidine · ex. PETHIDINE

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pheniramine · ex. LRJ, FIBREX ENFANT, FIBREX ADULTE, FIBREX SANS SUCRE AD, RHINOFEBRAL, GRIPEX ADULTES

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pholcodine · ex. POLERY ENFANT, POLERY ADULTES, POLERY Enfant (Extrait d'erysimum + Pholcodine)

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pimozide · ex. ORAP

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pipamperone · ex. DIPIPERON

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pipotiazine · ex. PIPORTIL Gttes

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pizotifene · ex. PIZOFEN, PIZOTIFENE SIMED sirorp

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Prazepam · ex. LYSANXIA, LYSANXIA Gttes

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pregabaline · ex. NERGESIC, ADONTAG, NEURYL, GABAMIM, LYDOL, NERVICA

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Promethazine · ex. PROMETHAZINE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Propericiazine · ex. NEULEPTIL Gttes., NEULEPTIL

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Quetiapine · ex. QUETAP 50, QUETAP, SEROQUEL

Diminution très importante des concentrations plasmatiques de quétiapine par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur, avec risque d’inefficacité.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Remifentanil · ex. REMIFENTANIL MEDIS, REMIFENTANIL MYLAN, ULTIVA Pdre/prép.

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Risperidone · ex. RISDONE 2, RESPIROX, RISPERIDONE- TERIAK, RAXIDONE, RISPERIDONE, RISPERDAL

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Ropinirole · ex. REQUIP

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Sodium · ex. PICOPREP, AMUCHINA (Sodium), APYROSIS (Sodium + Sodium), BICARBONATE MONOSODIQUE, CALMATUX NOURRISSONS (Vitamine c + Camphosulfonate + Sodium), CHLORURE DE SODIUM

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Sofosbuvir · ex. EBUVIR 400, LEDIVIR, LEDVIR, MYHEP

Contre-indication : - avec la rifampicine - avec les anticonvulsivants inducteurs enzymatiques Association déconseillée: - avec les autres inducteurs. Risque de diminution des concentrations plasmatiques de sofosbuvir par diminution de son absorption intestinale par l’inducteur.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Sulpiride · ex. SINAPRID, DOGMATIL FORT, DOPRID 50, SULPIRIL, DOGMACARE, DOGMATIL gélu.

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Tiapride · ex. TIAPRIDAL

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Tramadol · ex. ASTRADOL L, TRAMAL RETARD, ASTRADOL /ml gttes., TRAMAL /ml gttes, ASTRADOL, LATIFEX 50

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Trimipramine · ex. SURMONTIL, SURMONTIL Gttes.

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Triprolidine · ex. ACTIFED RHUME ET FIEVRE, RHUVEX RHUME ET FIEVRE, TRIFED PLUS, ACTIFED RHUME

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Voriconazole · ex. V-ZOLEX, VFEND, VORICO

Contre-indication : - pour carbamazépine, phénobarbital, primidone Association déconseillée : - pour apalutamide, enzalutamide - pour phénytoïne, fosphénytoïne Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite, dosage des concentrations plasmatiques de phénytoïne et adaptation éventuelle des posologies pendant l'association et après l'arrêt du voriconazole. - pour carbamazépine, phénobarbital, primidone : Risque de baisse de l'efficacité du voriconazole par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur. - pour phénytoïne, fosphénytoïne : Diminution importante des concentrations plasmatiques du voriconazole avec risque de perte d'efficacité, par augmentation de son métabolisme hépatique par la phénytoïne, d'une part, et augmentation des concentrations plasmatiques de la phénytoïne par diminution de son métabolisme hépatique par le voriconazole, d'autre part.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Zolpidem · ex. ZOLPIDEM VIATRIS, STILNOX, SOMEX, ZOLPINOX, ZOLPIDEM MYLAN

Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Association déconseillée 46
Abiraterone · ex. ABIRATERONE ACETATE NEAPOLIS, ZYTIGA

Diminution notable des concentrations plasmatiques de l’abiratérone, avec risque de moindre efficacité.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Amlodipine · ex. EXFORGE, VALUE PLUS, NEAFORGE, TENSIOVALS DUO, DUOFOR, AMLOVAR

Association déconseillée avec la nimodipine Précaution d'emploi : Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Apermilast · ex. APRIVA

Diminution des concentrations plasmatiques d’aprémilast par augmentatiion de son métabolisme par l’inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Apixaban · ex. APIXADIS, ANTIXA, APIXAN, ELIXTRA, ELIQUIS

Diminution des concentrations plasmatiques de l’apixaban par l'inducteur enzymatique, avec risque de réduction de l’effet thérapeutique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Aprepitant · ex. EMEND 125mg ET

Risque de diminution très importante des concentrations d'aprépitant.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Bosentan · ex. PMS-BOSENTAN, TRACLEER

Risque de diminution des concentrations plasmatiques de

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Cyclophosphamide · ex. ENDOXAN

Risque d’augmentation des concentrations plasmatiques du métabolite actif du cyclophosphamide par l'inducteur, et donc de sa toxicité.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Cyproterone · ex. ANDROCUR, ELLEACNELLE, DIANE 35

Association déconseillée: - dans son utilisation comme contraceptif hormonal: utiliser de préférence une autre méthode de contraception en particulier de type mécanique, pendant la durée de l'association et un cycle suivant. Précaution d'emploi - dans ses indications comme anti-androgène: surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de la cyprotérone pendant l'association et après son arrêt. Risque de diminution de l'efficacité de la cyprotérone.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Dabigatran · ex. PRADAXA

Diminution des concentrations plasmatiques de dabigatran, avec risque de diminution de l'effet thérapeutique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Dasatinib · ex. DASATINIB NEAPOLIS, SPRYCEL, THERACELL

Diminution des concentrations plasmatiques et de l’efficacité de l’inhibiteur de tyrosine kinase, par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Desogestrel · ex. MOONIA Com

Utiliser de préférence une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique, pendant la durée de l'association et un cycle suivant. Diminution de l'efficacité contraceptive du contraceptif hormonal, par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Dienogest · ex. VEZIA, VISANNE

Utiliser de préférence une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique, pendant la durée de l'association et un cycle suivant. Diminution de l'efficacité contraceptive du contraceptif hormonal, par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Diltiazem · ex. TILDIEM, BI TILDIEM, MONO-TILDIEM, CARDIADIL 200, MONO-TIAZEM, CARDIADIL 300

Association déconseillée avec la nimodipine Précaution d'emploi : Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Docetaxel · ex. CYTOTERE

Diminution des concentrations du cytotoxique par augmentation de son métabolisme par l’inducteur, avec risque de moindre efficacité.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Drospirenone · ex. ELLANITE, JASMINE

Utiliser de préférence une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique, pendant la durée de l'association et un cycle suivant. Diminution de l'efficacité contraceptive du contraceptif hormonal, par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Dutasteride · ex. AVODART Caps Molle

Si l’association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite. Diminution des concentrations plasmatiques de l’inhibiteur de la 5- alpha réductase par l’inducteur enzymatique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Estradiol · ex. OROMONE, ESTRADO, OESTROGEL, CLIMASTON

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du traitement hormonal pendant l'administration de l'inducteur et après son arrêt. Diminution de l'efficacité de l'estrogène.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Ethinylestradiol · ex. BELARA, ELLEACNELLE, DIANE 35, MICROGYNON, ELLANITE, JASMINE

Utiliser une méthode additionnelle de type mécanique (préservatif) pendant la durée de l’association, et un cycle suivant l’arrêt de l’inducteur. Diminution de l'efficacité contraceptive, par augmentation du métabolisme hépatique du contraceptif hormonal par l'inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Etoposide · ex. ETOPOSIDE MYLAN

Si l'association s'avère nécessaire, surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie d’étoposide pendant l’association, et 1 à 2 semaines après l’arrêt de l’inducteur. Diminution des concentrations plasmatiques d’étoposide par l’inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Finasteride · ex. ALOPIA, CHIBRO-PROSCAR

Si l’association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite. Diminution des concentrations plasmatiques de l’inhibiteur de la 5- alpha réductase par l’inducteur enzymatique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Ibrutinib · ex. IMBRUVICA

Diminution des concentrations plasmatiques et de l’efficacité de l’inhibiteur de tyrosine kinase, par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Ifosfamide · ex. HOLOXAN

Risque de majoration de la neurotoxicité de l'ifosfamide par augmentation de son métabolisme hépatique par le phénobarbital.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Imatinib · ex. CEMIVIL, IMATINIB NEAPOLIS, IMATINIB OPALIA

Diminution des concentrations plasmatiques et de l’efficacité de l’inhibiteur de tyrosine kinase, par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Irinotecan · ex. CAMPTO 20mg ( ), CYTOTECAN, IRINOTECAN KABI 100mg, IRINOTECAN KABI 40mg, IRINOTECAN MYLAN 20mg ( )

Diminution probable des concentrations plasmatiques du métabolite actif de l'irinotécan, avec risque d'échec du traitement cytotoxique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Isradipine · ex. ICAZ

Association déconseillée avec la nimodipine Précaution d'emploi : Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Itraconazole · ex. ITRACIM, ITRA GYN, ITRAZOL, ITRA SKIN

Diminution des concentrations plasmatiques d’itraconazole, avec risque de perte d’efficacité, par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Lercanidipine · ex. ZANEXTRA, LOWRADIP, ZANIDIP

Association déconseillée avec la nimodipine Précaution d'emploi : Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Levonorgestrel · ex. MICROGYNON, MICROVAL, MICROLUTON, MIRENA Disp. Intra-Uterin à 52mg ( /24H)

En cas de prise d’un médicament inducteur dans les 4 dernières semaines, l’utilisation d’une contraception d’urgence non hormonale (DIU au cuivre) devrait s’envisager. Si ce n’est pas possible, le doublement de la dose de lévonorgestrel est une autre option. Avec le lévonorgestrel utilisé dans l’indication contraception d’urgence, diminution importante des concentrations plasmatiques de lévonorgestrel, avec risque d’inefficacité.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Manidipine · ex. IPERTEN

Association déconseillée avec la nimodipine Précaution d'emploi : Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Nicardipine · ex. LOXEN Com, LOXEN, LOXEN L., NICARDIPINE MEDIS IV

Association déconseillée avec la nimodipine Précaution d'emploi : Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Nifedipine · ex. ADALATE RETARD, CORACTEN, TENORDATE

Association déconseillée avec la nimodipine Précaution d'emploi : Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Nilotinib · ex. TASIGNA

Diminution des concentrations plasmatiques et de l’efficacité de l’inhibiteur de tyrosine kinase, par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Nitrendipine · ex. LUSOPRESS

Association déconseillée avec la nimodipine Précaution d'emploi : Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Nomegestrol · ex. NOMEGESTROL STRAGEN

Utiliser de préférence une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique, pendant la durée de l'association et un cycle suivant. Diminution de l'efficacité contraceptive du contraceptif hormonal, par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Norethisterone · ex. PRIMOLUT-NOR

Utiliser de préférence une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique, pendant la durée de l'association et un cycle suivant. Diminution de l'efficacité contraceptive du contraceptif hormonal, par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Paclitaxel · ex. CYTOPAXEL, DRIFEN

Diminution des concentrations du cytotoxique par augmentation de son métabolisme par l’inducteur, avec risque de moindre efficacité.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Palbociclib · ex. IBRANCE

Diminution des concentrations plasmatiques et de l’efficacité de l’inhibiteur de tyrosine kinase, par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Pazopanib · ex. VOTRIENT

Diminution des concentrations plasmatiques et de l’efficacité de l’inhibiteur de tyrosine kinase, par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Ribociclib · ex. KISQALI

Diminution des concentrations plasmatiques et de l’efficacité de l’inhibiteur de tyrosine kinase, par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Rivaroxaban · ex. XARELTO, RIVA, XABAN, XINIB

Diminution des concentrations plasmatiques de rivaroxaban, avec risque de diminution de l'effet thérapeutique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Sertraline · ex. SERVAL, SERTRALINE SANOFI, ZOLIT, SOLOTIK, ZOLOFT, NETRAL 50

Risque d’inefficacité du traitement antidépresseur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Sunitinib · ex. SUTENT

Diminution des concentrations plasmatiques et de l’efficacité de l’inhibiteur de tyrosine kinase, par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Ticagrelor · ex. TICAGREL, INIPLAC, THERAGLOR, BRILIQUE, BRILOR

Diminution importante des concentrations plasmatiques de ticagrelor par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur enzymatique, avec risque de diminution de l’effet thérapeutique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Ulipristal · ex. ELLAONE

Préférer une alternative thérapeutique peu ou pas métabolisée. Risque de diminution de l’effet de l’ulipristal, par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Verapamil chlorhydrate · ex. ISOPTINE

Association déconseillée avec la nimodipine Précaution d'emploi : Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Vinorelbine · ex. NAVELBINE

Diminution des concentrations plasmatiques du vinca-alcaloïde par l’inducteur, avec possible retentissement sur l’efficacité..

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Précaution d'emploi 36
Acenocoumarol · ex. SINTROM

Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par l'anticonvulsivant inducteur et 8 jours après son arrêt. Diminution (ou, rarement, augmentation avec la phénytoïne) de l'effet de l'antivitamine K par augmentation de son métabolisme hépatique par l'anticonvulsivant inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Acide folique · ex. FOLICUM, TARDYFERON B9, FEFOL

Surveillance clinique, contrôle des concentrations plasmatiques, et adaptation, s'il y a lieu, de la posologie du phénobarbital pendant la supplémentation folique et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques du phénobarbital, par augmentation de son métabolisme dont les folates représentent un des cofacteurs.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Acide valproique · ex. DEPAKINE, DEPAKINE CHRONO, DEPAKINE Gttes, VALOXINE, TRIPAKINE, VALPROATE DE SODIUM MYLAN

Surveillance clinique et biologique régulière. Augmentation de l'hyperammoniémie, avec risque accru d'encéphalopathie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Albendazole · ex. NEMACEST, Z ZOLE, ZENDIS Sus

Surveillance clinique de la réponse thérapeutique et adaptation éventuelle de la posologie de l’albendazole pendant le traitement avec l’inducteur enzymatique et après son arrêt. Diminution importante des concentrations plasmatiques de l’albendazole et de son métabolite actif par l’inducteur, avec risque de baisse de son efficacité.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Alfacalcidol · ex. UN-ALFA Caps, ALFACAPS Caps. Molle, UN-ALFA Caps Molle, UN-ALFA

Dosage des concentrations de vitamine D et supplémentation si nécessaire. Diminution des concentrations de vitamine D plus marquée qu’en l’absence d'inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Betamethasone · ex. ALERGOSONE, CELESTENE, BETACORT /ml Gttes, ALERGOSONE Gttes, SUPRASTENE Gtte, BETASTENE Gttes

Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Budesonide · ex. PULMICORT, AIRYCORT, AERONIDE, EOLIDE EASY FLOW, MIFLONIDE, BERCUM

Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Caspofungine · ex. CANCIDAS, CANCIDAS IV

En cas de traitement par inducteur, maintenir la posologie à 70 mg par jour dès le 2e jour. Diminution des concentrations plasmatiques de caspofungine.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Chlormadinone acetate · ex. BELARA

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du traitement hormonal pendant l'administration de l'inducteur et après son arrêt. Diminution de l'efficacité du progestatif.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Ciclosporine · ex. IMMUPRY 100, SANDIMMUM, SANDIMMUM NEORAL Caps. Molle, SANDIMMUM NEORAL, SANDIMMUN

Augmentation de la posologie de l'immunosuppresseur sous contrôle des concentrations sanguines. Réduction de la posologie après l'arrêt de l'inducteur. Diminution des concentrations sanguines et de l'efficacité de l'immunosuppresseur, par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Deferasirox · ex. DEFEROX, DIFEXA

Surveiller la ferritinémie pendant et après le traitement par l’inducteur enzymatique. Si besoin, adaptation de la posologie de déférasirox. Risque de diminution des concentrations plasmatiques de déférasirox.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Dexamethasone · ex. ORADEXON, UNIDEX, DEXAMEDIS, DEXONE 4, MEDAXON /ml, ORADEXAN

Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Disopyramide phosphate · ex. RYTHMODAN Géule Bt40, RYTHMODAN

Surveillance clinique, ECG et contrôle des concentrations plasmatiques ; si besoin, adaptation de la posologie de l'antiarythmique pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'antiarythmique, par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Dydrogesterone · ex. DUPHASTON 10, CLIMASTON

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du traitement hormonal pendant l'administration de l'inducteur et après son arrêt. Diminution de l'efficacité du progestatif.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Ergocalciferol · ex. STEROGYL Gttes, FRUBIOSE CALCIQUE FAIBLE, STEROGYL 15 H, FRUBIOSE CALCIQUE FAIBLE (Ergocalciferol + Calcium + Calcium), FRUBIOSE CALCIQUE FORTE, STEROGYL

Dosage des concentrations de vitamine D et supplémentation si nécessaire. Diminution des concentrations de vitamine D plus marquée qu’en l’absence d'inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Estriol · ex. BLISSEL, TROPHIGIL, BLISSEL /gr, TROPHIGIL (Lactobacillus acidophilus doderleini + Estriol + Progesterone)

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du traitement hormonal pendant l'administration de l'inducteur et après son arrêt. Diminution de l'efficacité de l'estrogène.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Everolimus · ex. AFINITOR, CERTICAN

Augmentation de la posologie de l'immunosuppresseur sous contrôle des concentrations sanguines. Réduction de la posologie après l'arrêt de l'inducteur. Diminution des concentrations sanguines et de l'efficacité de l'immunosuppresseur, par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Fludrocortisone · ex. PANOTILE Gttes Auri

Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur : les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Hydrocortisone · ex. STEZA, SURANIL, CORTEF, HYDROCORTISONE MEDIS, STER-DEX, HYDROCORTISONE MEDO

Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie de l'hydrocortisone pendant l'association et après l'arrêt de l'inducteur enzymatique. Risque de diminution de l'efficacité de l'hydrocortisone (augmentation de son métabolisme) ; les conséquences sont graves lorsque l'hydrocortisone est administrée en traitement substitutif ou en cas de transplantation.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Hydroxyprogesterone · ex. LENTOGEST, PROGESTERONE RETARD PHARLON

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du traitement hormonal pendant l'administration de l'inducteur et après son arrêt. Diminution de l'efficacité du progestatif.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Ivabradine · ex. PROCORALAN

Surveillance clinique et adaptation de la posologie de l’ivabradine pendant l’association et après l’arrêt de l’inducteur. Risque de diminution de l'efficacité de l’ivabradine, par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Levothyroxine · ex. LEVOTHYROX, THYROFIX, BERLTHYROX, THYRO-4, L-THYROXIN BC

Surveillance clinique et biologique. Adaptation, si besoin, de la posologie des hormones thyroïdiennes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Risque d'hypothyroïdie clinique chez les patients hypothyroïdiens, par augmentation du métabolisme de la T3 et de la T4.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Medrogestone · ex. COLPRONE, COLPRONE 5

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du traitement hormonal pendant l'administration de l'inducteur et après son arrêt. Diminution de l'efficacité du progestatif.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Methylprednisolone · ex. MEDROL, MP20, SOLU-MEDROL, MP40, DEPO-MEDROL 80mg, MP 20

Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Metronidazole · ex. NIDAZOL, METROGYL, PROTOGYL, TAMIZOL, FLAGYL, FLAMET

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de métronidazole pendant le traitement par l’inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques du métronidazole par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Montelukast · ex. MONCAS, MONTELUKAST MYLAN, ONCEAIR, SINGULAIR, ASMULAIR, ASTAIR

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'anti- asthmatique pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Risque de baisse de l'efficacité du montélukast par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Prednisolone · ex. VITAPRED 5, COPRED ODT, SOLUPRED, VITAPRED, PREDNICORT, PRIMAPRED

Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Prednisone · ex. CORTIVANS, DIPRED, PREDNISONE

Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Progesterone · ex. PROGESTERONE MYLAN Caps Molle, ESTIMA CAPS. MOLLE, UTROGESTAN Caps, PROGESTOGEL, PROGEST 200, PROGEST 400

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du traitement hormonal pendant l'administration de l'inducteur et après son arrêt. Diminution de l'efficacité du progestatif.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Sirolimus · ex. RAPAMUNE

Augmentation de la posologie de l'immunosuppresseur sous contrôle des concentrations sanguines. Réduction de la posologie après l'arrêt de l'inducteur. Diminution des concentrations sanguines et de l'efficacité de l'immunosuppresseur, par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Tacrolimus · ex. ADVAGRAF LP, TACROLIMUS MEDIS, PROGRAF, PROTOPIC, ADVAGRAF

Augmentation de la posologie de l'immunosuppresseur sous contrôle des concentrations sanguines. Réduction de la posologie après l'arrêt de l'inducteur. Diminution des concentrations sanguines et de l'efficacité de l'immunosuppresseur, par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Testosterone · ex. PANTESTONE Capsule, ANDROTARDYL, TESTEX PROLONGATUM

Surveillance clinique et biologique pendant l’association et 1 à 2 semaines après l’arrêt de l’inducteur. Risque de diminution des concentrations plasmatiques de l'androgène et par conséquent de son efficacité, par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Theophylline · ex. BRONCHOFYLLINE, DILATRANE, THEOPHYLLINE, BRONCHOFYLINE

Surveillance clinique et, si besoin, de la théophyllinémie. Adaptation éventuelle de la posologie de la théophylline pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de la théophylline par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Triamcinolone · ex. NEOSTYNE, NEOFUNGINE, NEOCILONE, CINODERM, NASACORT 2% ( /DOSE), NASACORT AQ 55mcg

Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Valpromide · ex. DEPAMIDE

Surveillance clinique et biologique régulière. Augmentation de l'hyperammoniémie, avec risque accru d'encéphalopathie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Vitamine D (colécalciférol) · ex. FIXICAL VIT D3, D-MAX 200 /ML, VITAMINE D3 B. O. N, VIT D3 200 /ML, FOSAVANCE, FOSALEN D3

Dosage des concentrations de vitamine D et supplémentation si nécessaire. Diminution des concentrations de vitamine D plus marquée qu’en l’absence d'inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

À prendre en compte 7
Bortezomib · ex. BORTEZOMIB NEAPOLIS, VELCADE

Diminution des concentrations du cytotoxique par augmentation de son métabolisme par l’inducteur, avec risque de moindre efficacité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Carbamazepine · ex. CARBATOL, TAVER, TEGRETOL, TEGRETOL L

Prudence quant à l'interprétation des concentrations plasmatiques. Diminution progressive des concentrations plasmatiques de carbamazépine et de son métabolite actif sans modification apparente de l'efficacité anticomitiale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Doxycycline · ex. TETRADOX, VIBRAMYCINE N, DOXY, VIBRA, MONOCLINE, DOXYPHAT

Risque de diminution importante des concentrations de doxycycline.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Metoprolol · ex. VASOCARD

Diminution des concentrations plasmatiques du métoprolol avec réduction de ses effets cliniques (augmentation de son métabolisme hépatique).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Phenytoine · ex. DIPHANTOINE, PHENTOLEP

En cas de traitement antérieur par le phénobarbital ou la primidone, et adjonction de phénytoïne, augmentation des concentrations plasmatiques de phénobarbital pouvant entraîner des signes toxiques (inhibition du métabolisme par compétition). En cas de traitement antérieur par la phénytoïne et adjonction de phénobarbital ou de primidone, variations imprévisibles : - les concentrations plasmatiques de phénytoïne sont le plus souvent diminuées (augmentation du métabolisme) sans que cette diminution affecte défavorablement l'activité anticonvulsivante. A l'arrêt du phénobarbital ou de la primidone, possibilité d'effets toxiques de la phénytoïne - il peut arriver que les concentrations de phénytoïne soient augmentées (inhibition du métabolisme par compétition).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Propranolol · ex. NORMOCARDIL

Diminution des concentrations plasmatiques du propranolol avec réduction de ses effets cliniques (augmentation de son métabolisme hépatique).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Tamoxifene · ex. TAMIFEN, TAMOXIFENE MYLAN, TAMIFEN DS, EBEFEN

Risque d’inefficacité du tamoxifène par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Source : ANSM, Thésaurus des interactions médicamenteuses (septembre 2023). Niveaux : contre indication, association déconseillée, précaution d'emploi, à prendre en compte.

Grossesse et allaitement

Grossesse Voir le texte

Il est important que l’épilepsie soit bien équilibrée tout au long d’une grossesse. Ne pas arrêter ou modifier un traitement antiépileptique sans l’avis du spécialiste.

En prévision d’une grossesse / En préconceptionnel

Une consultation préconceptionnelle est souhaitable afin : De faire le point sur la pathologie et son traitement en vue d’une future grossesse.

D’informer la patiente de l’état des connaissances relatif au phénobarbital.

On préférera si possible utiliser un autre antiépileptique dans la perspective d’une grossesse.

En l’absence d’alternative et si le phénobarbital est indispensable, son maintien est envisageable en prévision d’une grossesse, en informant la patiente des effets décrits (cf. Etat des connaissances).

Un dosage plasmatique de phénobarbital de référence est souhaitable avant la conception, car les concentrations plasmatiques sont susceptibles de chuter lorsque la patiente sera enceinte (cf. Etat des connaissances).

En ce qui concerne la prescription d’acide folique chez les femmes sous phénobarbital : cf.

Acide folique et prévention des malformations congénitales .

Découverte d’une grossesse pendant le traitement

Ne pas arrêter le traitement sans un avis spécialisé. En cas d’exposition avant 10 semaines d’aménorrhée (SA) (période d’organogenèse) :

Informer la patiente enceinte des effets décrits avec le phénobarbital en cours de grossesse, en particulier si les posologies sont supérieures à 60 mg/jour (cf. Etat des connaissances).

Prévoir une échographie à visée diagnostique ciblée notamment sur le cœur, la face et les organes génitaux externes (cf. Etat des connaissances).

Pour la suite de la grossesse, voir ci-dessous « Traiter une femme enceinte ».

En ce qui concerne la prescription d’acide folique chez les femmes sous phénobarbital : cf.

Acide folique et prévention des malformations congénitales .

Traiter une femme enceinte

Avant 10 semaines d’aménorrhée (SA) (période d’organogenèse) :

On préférera si possible utiliser un autre antiépileptique pendant cette période.

En l’absence d’alternative et si le phénobarbital est indispensable, son utilisation est envisageable en cours de grossesse, à posologie minimum efficace :

Informer la patiente des effets décrits avec le phénobarbital, en particulier si les posologies sont supérieures à 60 mg/jour (cf. Etat des connaissances).

Prévoir une échographie à visée diagnostique ciblée notamment sur le cœur, la face et les    génitaux externes (cf. Etat des connaissances)

Si le phénobarbital est poursuivi, en particulier au 3ème trimestre, la croissance fœtale sera également surveillée.

Tenir compte de la diminution possible des concentrations plasmatiques maternelles de phénobarbital en cours de grossesse (surveillance clinique et/ou plasmatique) et augmenter si nécessaire la posologie (cf. Etat des connaissances).

En cas de poursuite du phénobarbital jusqu’à l’accouchement :

Prévoir la prescription de vitamine K1 à la mère à la posologie de 10 mg/j par voie orale pendant les 15 derniers jours de grossesse.

Les intervenants prenant en charge le nouveau-né seront informés du traitement maternel afin de lui administrer, en salle de travail, une posologie de vitamine K1 d’enfant à risque hémorragique majoré (cf. Etat des connaissances).

Réajuster la posologie de phénobarbital après l’accouchement si celle-ci avait été augmentée en cours de grossesse, afin d’évider un surdosage maternel dans le postpartum.

Suivi à long terme des enfants exposés in utero : Bien qu’aucun effet particulier ne soit retenu ce jour avec le phénobarbital (cf. Etat des connaissances), comme pour tout enfant exposé à un médicament du système nerveux central de façon chronique pendant son développement in utero, de principe, il conviendra d’être attentif à l’évolution de son neurodéveloppement.

En ce qui concerne la prescription d’acide folique chez les femmes sous phénobarbital : cf.

Acide folique et prévention des malformations congénitales . Après 10 SA On préférera si possible utiliser un autre antiépileptique .

En l’absence d’alternative et si le phénobarbital est indispensable, son utilisation est envisageable, à posologie minimum efficace :

La croissance fœtale sera surveillée (cf. Etat des connaissances).

Tenir compte de la diminution possible des concentrations plasmatiques maternelles de phénobarbital en cours de grossesse (surveillance clinique et/ou plasmatique) et augmenter si nécessaire la posologie (cf. Etat des connaissances).

En cas de poursuite du phénobarbital jusqu’à l’accouchement :

Prévoir la prescription de vitamine K1 à la mère à la posologie de 10 mg/j par voie orale pendant les 15 derniers jours de grossesse.

Les intervenants prenant en charge le nouveau-né seront informés du traitement maternel afin de lui administrer, en salle de travail, une posologie de vitamine K1 d’enfant à risque hémorragique majoré (cf. Etat des connaissances).

Réajuster la posologie de phénobarbital après l’accouchement si celle-ci avait été augmentée en cours de grossesse, afin d’évider un surdosage maternel dans le postpartum.

Suivi à long terme des enfants exposés in utero : Bien qu’aucun effet particulier ne soit retenu ce jour avec le phénobarbital (cf. Etat des connaissances), comme pour tout enfant exposé à un médicament du système nerveux central de façon chronique pendant son développement in utero, de principe, il conviendra d’être attentif à l’évolution de son neurodéveloppement.

En ce qui concerne la prescription d’acide folique chez les femmes sous phénobarbital : cf.

Acide folique et prévention des malformations congénitales .

Source : Le CRAT.

Allaitement Déconseillé

Au vu des données disponibles sur le phénobarbital et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), il est préférable de ne pas allaiter en cas de traitement maternel par phénobarbital.

Par ailleurs, pour éviter un surdosage maternel, penser à réduire/réajuster la posologie de phénobarbital dans le post-partum si celle-ci avait été augmentée en cours de grossesse.

Source : Le CRAT.

Notice patient

Version destinée au patient de la notice de PHENOBARBITAL RICHARD 100 mg, comprimé sécable, en langage courant. Utile à imprimer ou à lire avec le patient. Même réserve : les présentations tunisiennes peuvent différer.

Qu'est ce que ce médicament et dans quels cas est il utilisé ?

Classe pharmacothérapeutique : ANTIEPILEPTIQUE ; code ATC : N03AA02

Ce médicament est préconisé dans le traitement de certaines formes d'épilepsie de l'adulte et l'enfant.

Quelles sont les informations à connaître avant de le prendre ?

Ne prenez jamais PHENOBARBITAL RICHARD 100 mg, comprimé sécable :

  • si vous avez certaines maladies du sang,
  • si vous avez une allergie connue au phénobarbital ou d'autres médicaments de la classe des barbituriques,
  • si vous avez des problèmes respiratoires graves,
  • si vous avez un traitement par le Saquinavir (agent antiviral) ou l'Ifosfamide (anticancéreux),
  • si vous avez une intolérance ou une allergie au gluten, en raison de la présence d’amidon de blé (gluten).

Il ne doit généralement pas être utilisé en association avec l'alcool et en cas d'allaitement ou en association avec les contraceptifs oraux ( cf. Interactions médicamenteuses et autres interactions ).

EN CAS DE DOUTE, IL EST INDISPENSABLE DE DEMANDER L'AVIS DE VOTRE MEDECIN OU DE VOTRE PHARMACIEN

Ce médicament ne doit pas être administré:

En association avec le millepertuis.

Avertissements et précautions

Ce médicament n'est pas efficace dans certaines formes d'épilepsie.

En cas d'augmentation de la fréquence des crises ou d'apparition des crises de type différent, CONSULTER IMMEDIATEMENT VOTRE MEDECIN.

Ne pas arrêter brutalement le traitement. En effet, un arrêt brutal peut entraîner la réapparition des crises.

Précautions d'emploi

La prise d'alcool est formellement déconseillée pendant le traitement.

Faites vous suivre régulièrement par votre médecin. Le traitement doit être arrêté en cas de réaction allergique généralisée, éruption cutanée ou altérations de la fonction du foie.

NE JAMAIS LAISSER A LA PORTEE DES ENFANTS.

Utiliser ce médicament AVEC PRECAUTION en cas de:

  • Maladie du foie,
  • Maladie des reins,
  • Problèmes respiratoires.

Si vous devez être hospitalisé, prévenez le personnel médical de la prise de ce médicament.

Si vous êtes une femme et prenez la pilule contraceptive, PHENOBARBITAL RICHARD 100 mg, comprimé sécable peut rendre inefficace ce moyen de contraception. Si l’association s’avère nécessaire, utiliser en plus un autre moyen de contraception (par exemple un préservatif) et poursuivre deux cycles après l’arrêt du phénobarbital.

EN CAS DE DOUTE NE PAS HESITER A DEMANDER L'AVIS DE VOTRE MEDECIN OU DE VOTRE PHARMACIEN.

Enfants et adolescents

Sans objet.

Autres médicaments et PHENOBARBITAL RICHARD 100 mg, comprimé sécable

Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

Prévenir votre médecin si vous prenez un contraceptif et signalez-lui également si vous prenez déjà des anticoagulants, des anticonvulsivants ou d'autres médicaments agissant sur le système nerveux (tranquillisants, antidépresseur).

Ce médicament ne doit pas être administré:

En association avec le millepertuis.

PHENOBARBITAL RICHARD 100 mg, comprimé sécable avec des aliments, boissons et de l’alcool

Eviter l'absorption de toute boisson alcoolisée.

Grossesse et allaitement

Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin ou pharmacien avant de prendre ce médicament.

Grossesse

PHENOBARBITAL RICHARD ne doit pas être utilisé pendant la grossesse et chez les femmes en âge d’avoir des enfants sauf en l’absence d’alternative moins à risque pour l’enfant à naître. N’interrompez pas brutalement votre traitement, ceci pourrait entraîner la réapparition des crises, qui auraient des conséquences graves pour vous et/ou votre enfant à naître.

Dans la population générale, le risque qu’un enfant naisse avec une malformation est de 2-3%. Ce risque est augmenté d’environ 3 fois chez les femmes prenant ce médicament, avec en particulier des malformations du cœur, de la face, de la lèvre supérieure et du palais, du crâne, de l’orifice de l’urètre (hypospadias), des doigts. Des troubles neuro-développementaux ont été rapportés chez des enfants exposés au phénobarbital pendant la grossesse. Les études sur ce risque sont contradictoires, mais ne permettent pas de l’exclure.

Femmes en âge d’avoir des enfants :

- Avant de commencer le traitement, votre médecin s’assurera que vous n’êtes pas enceinte. Vous devez utiliser une contraception efficace pendant le traitement et pendant 2 mois après l’arrêt. Ce médicament peut rendre inefficace les contraceptifs oraux (pilule contraceptive), dans ce cas, il faudra utiliser en plus un autre moyen de contraception (par exemple un préservatif). Pour cela, demandez conseil à votre médecin.

- En cas de désir de grossesse, n’interrompez pas votre contraceptif ou votre traitement avant d'en avoir parlé avec votre médecin spécialiste. Il mettra en place les mesures nécessaires pour que votre grossesse se déroule au mieux pour vous et l'enfant à naître.

Si vous découvrez que vous êtes enceinte, pensez être enceinte ou envisagez une grossesse :

- N’interrompez pas brutalement votre traitement et contactez immédiatement votre médecin.

- Votre médecin envisagera un arrêt du traitement ou jugera de l’utilité éventuelle de le poursuivre en l’absence d’alternative thérapeutique moins à risque pour l’enfant à naitre, auquel cas :

  • pendant la grossesse , votre médecin adaptera votre dose pour obtenir la dose minimale qui est efficace pour vous et mettra en place une surveillance spécialisée adaptée à votre maladie et au suivi de votre enfant à naître.
  • avant l’accouchement : votre médecin vous prescrira certaines vitamines pour éviter que ce médicament ne provoque des saignements durant les premiers jours de vie ou des troubles dans la formation des os de votre bébé..
  • après l’accouchement : une injection de vitamine K pourra également être prescrite à votre bébé, à la naissance, pour éviter des saignements. Si vous avez pris PHENOBARBITAL RICHARD en fin de grossesse, une surveillance adaptée sera mise en place pour détecter l’éventuelle survenue de troubles chez le nouveau-né, tels que faiblesse musculaire, des difficultés d’alimentation, les signes d’un sevrage.
  • chez l’enfant : prévenez le(s) médecin(s) qui suivra(ont) votre enfant que vous avez été traitée par phénobarbital pendant votre grossesse. Il(s) mettra(ont) en place un suivi rapproché du développement neurologique de votre enfant afin de lui apporter des soins spécialisés le plus tôt possible, si nécessaire.

Allaitement:

L'allaitement est déconseillé pendant le traitement.

Prévenir rapidement votre médecin en cas d'allaitement ou de désir d'allaitement.

D'UNE FACON GENERALE, IL CONVIENT AU COURS DE LA GROSSESSE OU DE L'ALLAITEMENT DE TOUJOURS DEMANDER L'AVIS DE VOTRE MEDECIN OU DE VOTRE PHARMACIEN AVANT D'UTILISER UN MEDICAMENT.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

En raison du risque de somnolence, la prudence est de rigueur chez les conducteurs de véhicules automobiles ou d'engins mécaniques.

PHENOBARBITAL RICHARD 100 mg, comprimé sécable contient Amidon de blé (gluten).

Comment le prendre ?

Posologie

La posologie sera déterminée par votre médecin et adaptée progressivement. Elle est strictement individuelle.

DANS TOUS LES CAS SE CONFORMER STRICTEMENT A L'ORDONNANCE DE VOTRE MEDECIN.

Mode et voie d'administration

Voie orale. Chez l'enfant de moins de 6 ans, le comprimé sera écrasé et mélangé aux aliments avant l'administration.

DANS TOUS LES CAS SE CONFORMER STRICTEMENT A L'ORDONNANCE DE VOTRE MEDECIN.

Fréquence et moment auxquels le médicament doit être administré

Une seule prise par jour le soir au coucher.

DANS TOUS LES CAS SE CONFORMER STRICTEMENT A L'ORDONNANCE DE VOTRE MEDECIN.

Durée du traitement

Ne pas modifier la posologie ni arrêter le traitement sans avis médical.

DANS TOUS LES CAS SE CONFORMER STRICTEMENT A L'ORDONNANCE DE VOTRE MEDECIN.

Si vous avez pris plus de PHENOBARBITAL RICHARD 100 mg, comprimé sécable que vous n’auriez dû

Prévenir votre médecin ou l'hôpital.

Si vous oubliez de prendre PHENOBARBITAL RICHARD 100 mg, comprimé sécable

Si vous oubliez de prendre une dose, prenez-la dès que vous vous en apercevez, mais si vous vous en apercevez au moment de la prise de votre prochaine dose, ne doublez pas la dose. Ensuite, continuez comme précédemment.

Si vous arrêtez de prendre PHENOBARBITAL RICHARD 100 mg, comprimé sécable

L'arrêt du traitement doit se faire de manière progressive; en effet l'arrêt brutal du traitement (ou la diminution importante des doses) peut entraîner la réapparition des crises.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre pharmacien.

Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, PHENOBARBITAL RICHARD est susceptible de provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Consultez immédiatement votre médecin ou votre pharmacien si l’un des effets indésirables suivants survient :

Des réactions allergiques :

  • au niveau de la peau : éruption de boutons sur tout le corps (type scarlatine et type rougeole), des plaques rouges qui démangent (urticaires), décollement important de la peau parfois associée à de la fièvre (dermatite exfoliatrice), éruption de bulles avec décollement de la peau pouvant s’étendre rapidement à tout le corps et mettre votre vie en danger (syndrome de Lyell, syndrome de Stevens-Johnson),
  • au niveau du foie : anomalie des examens sanguins avec augmentation de certaines enzymes, hépatites,
  • réaction allergique grave (syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse) associant plusieurs symptômes tels que de la fièvre, une éruption sur la peau, une augmentation de la taille des ganglions, une atteinte du foie, du rein, et des anomalies des examens sanguins telles qu’une augmentation du nombre de certains globules blancs (éosinophiles).

Dans ces cas le traitement doit être arrêté après l’avis de votre médecin.

Autres effets indésirables possibles :

Effets indésirables fréquents (susceptibles de concerner jusqu’à 1 personne sur 10) :

  • somnolence en début de journée,
  • troubles du raisonnement,
  • troubles de la mémoire,
  • troubles du comportement, agitation, agressivité,
  • réactions cutanées,
  • rétraction de l’aponévrose de la main (maladie de Dupuytren),
  • nausées, vomissements

Effets indésirables peu fréquents (susceptibles de concerner jusqu’à 1 personne sur 100) :

  • difficultés à coordonner ses mouvements et son équilibre, vertiges, maux de tête,
  • troubles de l’humeur,
  • douleurs des articulations (syndrome épaule main ou ’’rhumatisme gardénalique’’)

Effets indésirables rares (susceptibles de concerner jusqu’à 1 personne sur 1.000) :

  • pertes d’attention

Effets indésirables dont la fréquence est indéterminée :

  • réveil difficile avec parfois difficultés pour parler,
  • dépendance si vous avez pris ce médicament sur une longue période,
  • rétraction de l’aponévrose des pieds (maladies de Ledderhose),
  • induration du corps caverneux du pénis (maladie de la Peyronie),
  • troubles osseux se manifestant par une fragilisation des os (ostéopénie), une diminution de la masse osseuse (ostéoporose),
  • baisse du nombre de globules rouges (anémie aplasique, anémie mégaloblastique par carence d’acide folique), baisse du nombre de certains globules blancs dans le sang (agranulocytose, neutropénie et leucopénie), baisse des plaquettes (thrombocytopénie) ou diminution du nombre de l’ensemble des cellules du sang (pancytopénie)

• malformations et autres anomalies du développement de l’enfant à naître.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.ansm.sante.fr

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

Comment le conserver ?

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur le conditionnement extérieur.

La date d'expiration fait référence au dernier jour du mois.

Pas de précautions particulières de conservation.

Les médicaments ne doivent pas être jetés au tout-à-l'égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien ce qu'il faut faire des médicaments inutilisés. Ces mesures permettront de protéger l'environnement.

Contenu de l'emballage et autres informations

Ce que contient PHENOBARBITAL RICHARD 100 mg, comprimé sécable

Phénobarbital ...................................................................................................................... 100 mg

Pour un comprimé sécable de 174 mg.

Amidon de blé, cellulose microcristalline, acide alginique, magnésium (stéarate de).

Qu’est-ce que PHENOBARBITAL RICHARD 100 mg, comprimé sécable et contenu de l’emballage extérieur

Ce médicament se présente sous forme de comprimé sécable.

Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché

Laboratoires RICHARD

rue du Progrès

ZI des Reys de Saulce

26270 Saulce sur Rhone

Exploitant de l’autorisation de mise sur le marché

LABORATOIRES M. RICHARD

Rue du Progrès

Z.I. des Reys de Saulces

26270 SAULCE-SUR-RHONE

Fabricant

Laboratoires RICHARD

Route de Crest

26740 SAUZET

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen

Sans objet.

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Autres

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’ANSM (France).

Source : notice publiée dans la Base de données publique des médicaments (ANSM).

Recommandations internationales

OMS · Liste des médicaments essentiels 2025

Phenobarbital figure sur la liste modèle de l'OMS (Phenobarbital) : Antiseizure medicines.

Fiche OMS

HAS · Service médical rendu (France)

Pas d'avis HAS rattaché.

Conditions de prescription (France)

liste II

Classification ATC (OMS)

N03AA02

Équivalents en Tunisie (Phenobarbital)

MarqueLaboratoireFormesPrix à partir deCNAM
GARDENALSANOFI Winthrop Industrie., Comp0,493 DToui
PHENOBARBITALS.I.PHA.TComp, Comp. Séc.3,715 DToui

Même composition qualitative. Vérifier dosage et forme avant substitution.