Tramadol
19 spécialités en Tunisie · 104 interactions répertoriées
Grossesse : Compatible Allaitement : Envisageable Nomenclature hospitalière · BS Vérifier une association
- Classes pharmacologiques
- Analgésiques morphiniques agonistes, Analgésiques morphiniques de palier ii, Médicaments à l'origine d'un syndrome sérotoninergique, Médicaments abaissant le seuil épileptogène, Médicaments sédatifs, Morphiniques
- Code ATC
- N02AX02
Spécialités disponibles en Tunisie
| Marque | Composition | Laboratoire | Formes | Prix à partir de | Reste à charge min. | CNAM |
|---|---|---|---|---|---|---|
| ASTRADOL | Tramadol | ADWYA | Gelule, Gélule, Sol Inj | 3,765 DT | 0,000 DT | oui |
| LATIFEX 50 | Tramadol | TAHA PHARMA | Gel | 4,400 DT | 1,250 DT | oui |
| ALGETRA | Tramadol + Paracetamol | DAR-ESSAYDALI. | Comp Pell | 4,490 DT | 0,010 DT | oui |
| BI-ALGIC | Tramadol + Paracetamol | Gelule | 4,495 DT | 0,015 DT | oui | |
| TRAMAL Supp | Tramadol | 4,600 DT | 0,000 DT | oui | ||
| TRAMADIS | Tramadol | LES LABORATOIRES MEDIS, MEDIS | Gél., Gélule, Sol inj, Sol. Inj. | 4,640 DT | 1,490 DT | oui |
| SYNALVIC | Tramadol + Paracetamol | LES LABORATOIRES MEDIS | Comp Pell | 4,920 DT | 0,440 DT | oui |
| TRAMAL | Tramadol | TERIAK | gél, sol. inj | 5,340 DT | 2,190 DT | oui |
| LATIFEX PLUS | Tramadol + Paracetamol | TAHA PHARMA | Comp Pell Comp Pell | 5,720 DT | 1,240 DT | oui |
| CETRADOL | Tramadol + Paracetamol | GALPHARMA | Gelule | 6,365 DT | 1,885 DT | oui |
| ASTRADOL L | Tramadol | P ( EX TRADOL ) Comp | 7,710 DT | 0,000 DT | oui | |
| ASTRADOL /ml gttes. | Tramadol | buv. | 7,870 DT | 0,000 DT | oui | |
| SUPRADOL | Tramadol + Paracetamol | ADWYA | Gelule | 8,180 DT | 4,596 DT | oui |
| FORTADOL | Tramadol + Paracetamol | TERIAK | Comp Pell | 8,450 DT | 4,866 DT | oui |
| DOLIPRANE PRO | Tramadol + Paracetamol | WINTHROP PHARMA TUNISIE | Comp | 8,490 DT | 4,010 DT | oui |
| SOULADOL 100 | Tramadol | DORCAS | Sol Inj, Sol. Inj. | 9,085 DT | 0,645 DT | oui |
| TRAMAL RETARD | Tramadol | Comp LP | 10,440 DT | 2,730 DT | oui | |
| TRAMAL /ml gttes | Tramadol | buv | 11,690 DT | 3,820 DT | oui | |
| ZALDIAR | Tramadol + Paracetamol | Comp Pell | 19,320 DT | 14,840 DT | oui |
Prix publics et statut CNAM du catalogue tunisien (liste SPOT du 01/09/2026). Tri par prix croissant.
Interactions médicamenteuses de tramadol
Contre-indication 65
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque d'apparition ou de majoration d'un syndrome sérotoninergique en cas d'association de ces médicaments.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque accru de convulsions.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque d'apparition de convulsions et/ou d'un syndrome sérotoninergique.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque accru de convulsions.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque accru de convulsions.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque accru de convulsions.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque accru de convulsions.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque accru de convulsions.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque accru de convulsions.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque accru de convulsions.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque accru de convulsions.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque accru de convulsions.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque accru de convulsions.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque d'apparition ou de majoration d'un syndrome sérotoninergique en cas d'association de ces médicaments.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Association déconseillée 5
Risque d’inefficacité de l’opiacé par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Diminution de l’efficacité de l’opiacé par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Risque d'apparition d'un syndrome sérotoninergique : diarrhée, tachycardie, sueurs, tremblements, confusion voire coma.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Risque d'apparition de convulsions et/ou d'un syndrome sérotoninergique.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Risque d’inefficacité de l’opiacé par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
À prendre en compte 34
Surveillance particulièrement chez le sujet âgé. Augmentation du risque hémorragique
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Surveillance particulièrement chez le sujet âgé. Augmentation du risque hémorragique
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque accru de convulsions.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque accru de convulsions.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque accru de convulsions.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque d'apparition de convulsions et/ou d'un syndrome sérotoninergique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque d'apparition ou de majoration d'un syndrome sérotoninergique en cas d'association de ces médicaments.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Surveillance particulièrement chez le sujet âgé. Augmentation du risque hémorragique
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque accru de convulsions.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque d'apparition de convulsions et/ou d'un syndrome sérotoninergique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque d'apparition de convulsions et/ou d'un syndrome sérotoninergique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque accru de convulsions.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque accru de convulsions.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque d'apparition ou de majoration d'un syndrome sérotoninergique en cas d'association de ces médicaments.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque accru de convulsions.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque accru de convulsions.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque accru de convulsions.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque accru de convulsions.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Diminution de l’intensité et de la durée de l’effet analgésique du tramadol et risque de diminution de l’effet antiémétique de l’ondansétron.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Surveillance particulièrement chez le sujet âgé. Augmentation du risque hémorragique
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque d'apparition de convulsions et/ou d'un syndrome sérotoninergique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque accru de convulsions.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque d'apparition ou de majoration d'un syndrome sérotoninergique en cas d'association de ces médicaments.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Source : ANSM, Thésaurus des interactions médicamenteuses (septembre 2023).
Grossesse et allaitement
Grossesse Compatible
Découverte d’une grossesse pendant le traitement
Rassurer la patiente quant au risque malformatif du tramadol.
Si un traitement antalgique doit être poursuivi, l’utilisation du tramadol est possible quel que soit le terme de la grossesse.
Si un traitement chronique est poursuivi jusqu’à l’accouchement, en informer l’équipe de la maternité pour lui permettre d’adapter l’accueil du nouveau-né (cf. Etat des connaissances).
Traiter une femme enceinte
L’utilisation du tramadol est possible quel que soit le terme de la grossesse, en limitant la durée du traitement au strict nécessaire.
Si un traitement chronique est poursuivi jusqu’à l’accouchement, en informer l’équipe de la maternité pour lui permettre d’adapter l’accueil du nouveau-né (cf. Etat des connaissances).
Source : Le CRAT.
Allaitement Envisageable
Au vu des données disponibles sur le tramadol et l’allaitement (cf. Etat des connaissances):
Dans les 4 premiers jours qui suivent l’accouchement, son utilisation par voie orale est possible chez une femme qui allaite.
Au-delà de cette période, on préférera utiliser un autre antalgique .
Si toutefois un opiacé faible s’avère indispensable, un traitement par tramadol peut être envisagé chez une femme en cours d’allaitement à condition qu’il soit bref (de l’ordre de 2 à 3 jours)
et à la posologie la plus faible possible.
Source : Le CRAT.
Notice de référence
RCP de TOPALGIC LP 100 mg, comprimé à libération prolongée (NEURAXPHARM FRANCE), rattaché à la marque tunisienne ASTRADOL L. Voir l'original.
Indications thérapeutiques
Traitement des douleurs modérées à sévères.
Posologie et mode d'administration
Posologie
La dose devra être adaptée à l’intensité de la douleur et à la sensibilité individuelle de chaque patient. La dose antalgique efficace la plus faible doit généralement être choisie. Une dose quotidienne de 400 mg de chlorhydrate de tramadol ne doit pas être dépassée sauf circonstances cliniques particulières.
Sauf prescription contraire, TOPALGIC LP devra être administré comme suit :
Adultes et adolescents âgés de plus de 12 ans
La dose initiale habituelle est de 50 à 100 mg de chlorhydrate de tramadol deux fois par jour, matin et soir. Si le niveau d’antalgie est insuffisant, la dose peut être portée à 150 mg ou 200 mg de chlorhydrate de tramadol, deux fois par jour (voir rubrique 5.1.).
TOPALGIC LP ne devra en aucun cas être administré pendant une durée supérieure à celle absolument nécessaire. Si un traitement au long cours de la douleur par TOPALGIC LP est nécessaire, compte tenu de la nature et de la sévérité de la maladie, il convient de procéder à une surveillance soigneuse et régulière (en intercalant, si nécessaire, des pauses thérapeutiques) en vue de vérifier si, et dans quelle mesure, la poursuite du traitement est nécessaire.
Population pédiatrique
TOPALGIC LP n’est pas approprié au traitement des enfants âgés de moins de 12 ans.
Patients âgés
Une adaptation posologique n’est habituellement pas nécessaire chez les patients âgés de moins 75 ans, en l’absence d’insuffisance hépatique ou rénale cliniquement avérée. Chez les patients âgés de plus de 75 ans, l’élimination du produit peut être retardée. C’est pourquoi l’intervalle posologique devra être allongé, si nécessaire, en fonction des besoins des patients.
Patients avec insuffisance rénale, sous dialyse et atteinte hépatique
Chez les patients souffrant d’insuffisance rénale et/ou hépatique, l’élimination du tramadol est retardée. Chez ces patients, l’intervalle posologique devra être allongé en fonction des besoins des patients.
En cas d’insuffisance rénale sévère et/ou hépatique sévère, les comprimés à libération prolongée de TOPALGIC LP ne sont pas recommandés.
Mode d’administration
Les comprimés ne devront pas être fractionnés ou mâchés et devront être pris entiers avec une quantité suffisante de boisson indépendamment des repas.
Objectifs du traitement et de son arrêt
Avant l’instauration du traitement avec TOPALGIC LP, une stratégie thérapeutique comprenant la durée et les objectifs du traitement, ainsi qu’un plan pour la fin du traitement, doit être convenue avec le patient, conformément aux recommandations relatives à la prise en charge de la douleur. Pendant le traitement, des contacts fréquents doivent avoir lieu entre le médecin et le patient afin d’évaluer la nécessité de poursuivre le traitement, d’envisager l’arrêt ou d’ajuster la posologie du traitement si nécessaire. Lorsqu’un patient n’a plus besoin du traitement par tramadol, il est conseillé de réduire progressivement la dose pour éviter les symptômes de sevrage. En l’absence de contrôle adéquat de la douleur, la possibilité d’une hyperalgie, d’une tolérance et d’une progression de la maladie sous-jacente doit être envisagée (voir rubrique 4.4).
Contre indications
TOPALGIC LP est contre-indiqué :
- en cas d’hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.,
- lors des intoxications aiguës par l’alcool, les hypnotiques, les analgésiques, les opioïdes ou les autres psychotropes,
- chez les patients qui sont traités simultanément ou qui ont été traités dans les 14 jours précédents par les inhibiteurs de la MAO (voir rubrique 4.5),
- chez les patients épileptiques non correctement contrôlés par un traitement,
- dans le traitement de sevrage des toxicomanes
Mises en garde et précautions d'emploi
Tolérance et trouble de l’usage d’opioïdes (abus et pharmacodépendance)
TOPALGIC LP devra être utilisé uniquement avec une prudence particulière chez les patients dépendants aux opioïdes, chez les patients présentant un traumatisme crânien, un choc, une altération de l’état de conscience sans cause évidente, des troubles du centre ou de la fonction respiratoire ou une augmentation de la pression intracrânienne.
Chez les patients sensibles aux opioïdes, TOPALGIC LP, ne devra être utilisé qu’avec prudence.
L’administration répétée d’opioïdes tels que TOPALGIC LP peut entraîner une accoutumance, une dépendance physique et psychologique et un trouble de l’usage d’opioïdes (TUO). L’utilisation répétée de TOPALGIC LP peut induire un trouble de l’usage d’opioïdes (TUO). Plus la dose est élevée et plus la durée du traitement par opioïdes est prolongée, plus le risque de développer un TUO sera accru. L’abus ou le mésusage intentionnel de TOPALGIC LP peuvent entraîner un surdosage et/ou le décès. Le risque de développer un TUO est accru chez les patients présentant des antécédents personnels ou familiaux (parents ou frères et sœurs) de troubles liés à la consommation de substances (y compris l’alcoolisme), chez les fumeurs actifs ou chez les patients ayant des antécédents personnels de problèmes de santé mentale (par ex. dépression majeure, anxiété et trouble de la personnalité).
Avant l’instauration du traitement par TOPALGIC LP et pendant toute la durée du traitement, les objectifs thérapeutiques et un plan d’arrêt du traitement doivent être convenus avec le patient (voir rubrique 4.2). Avant et pendant le traitement, le patient doit également être informé des risques et des signes du TUO. Si ces signes apparaissent, il est conseillé aux patients de contacter leur médecin.
Les patients devront être surveillés pour détecter les signes de consommation excessive de médicament (par ex. des demandes de renouvellement trop précoces). Cela inclut l'examen des opioïdes et des médicaments psychoactifs concomitants (comme les benzodiazépines). Pour les patients présentant des signes et symptômes de TUO, il convient d’envisager une consultation avec un spécialiste en toxicomanie.
L’utilisation concomitante de TOPALGIC LP et de sédatifs tels que les benzodiazépines ou autres médicaments apparentés peut entraîner une sédation, une détresse respiratoire, un coma et la mort. En raison de ces risques, la prescription concomitante avec ces médicaments sédatifs doit être réservée aux patients pour lesquels d’autres options thérapeutiques ne sont pas possibles.
Si la décision de prescrire TOPALGIC LP en même temps que des médicaments sédatifs est prise, la dose efficace la plus faible doit être utilisée et la durée de traitement doit être aussi courte que possible.
Les patients doivent être suivis de près pour surveiller la survenue de signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation. A cet égard, il est fortement recommandé d’informer les patients et leurs soignants afin qu’ils connaissent ces symptômes (voir rubrique 4.5).
Une attention particulière devra être portée lors du traitement des patients souffrant d’insuffisance respiratoire ou traités par dépresseurs centraux (voir rubrique 4.5), ou si la dose recommandée est largement dépassée (voir rubrique 4.9), un risque de dépression respiratoire ne pouvant être exclu dans ces situations.
Troubles respiratoires liés au sommeil
Les opioïdes peuvent provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil, notamment l’apnée centrale du sommeil (ACS) et l’hypoxémie liée au sommeil. Le risque d’ACS augmente en fonction de la dose d’opioïdes utilisée. Chez les patients présentant une ACS, une diminution de la dose totale d’opioïdes doit être envisagée.
Des convulsions ont été rapportées chez des patients recevant du tramadol aux doses recommandées. Le risque de convulsions est accru si les doses de chlorhydrate de tramadol dépassent la limite supérieure de la dose quotidienne recommandée (400 mg). Le tramadol peut en outre accroître le risque de convulsions chez les patients prenant d’autres produits qui abaissent le seuil épileptogène (voir rubrique 4.5). Les patients épileptiques ou les patients susceptibles de présenter des convulsions ne devront être traités par tramadol qu’en cas de nécessité absolue.
Syndrome sérotoninergique
Le syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle, a été rapporté chez des patients traités par le tramadol en association avec d’autres agents sérotoninergiques ou par le tramadol seul (voir rubriques 4.5, 4.8 et 4.9).
Si un traitement concomitant avec d’autres agents sérotoninergiques est justifié sur le plan clinique, il est conseillé d’observer attentivement le patient, tout particulièrement pendant l’instauration du traitement et les augmentations de dose.
Les symptômes du syndrome sérotoninergique peuvent comprendre des modifications de l’état mental, une instabilité autonome, des anomalies neuromusculaires et/ou des symptômes gastro-intestinaux.
En cas de suspicion de syndrome sérotoninergique, une réduction de dose ou un arrêt du traitement devra être envisagé(e) en fonction de la gravité des symptômes. Le retrait des médicaments sérotoninergiques apporte généralement une amélioration rapide.
Une tolérance, ainsi qu’une dépendance psychique et physique peuvent survenir, particulièrement après une utilisation au long cours. Chez les patients qui présentent une tendance à la toxicomanie ou à la dépendance, le traitement par TOPALGIC LP ne devra être réalisé que pendant des durées brèves, sous surveillance médicale stricte.
En cas d’arrêt de traitement par tramadol, il est conseillé de réduire progressivement la dose afin d’éviter les symptômes de sevrage.
Le tramadol n’est pas approprié au traitement de substitution chez les patients présentant une dépendance aux opioïdes. Bien qu’agoniste des opioïdes, le tramadol ne peut pas corriger les symptômes de sevrage de la morphine.
Les comprimés à libération prolongée de TOPALGIC LP contiennent du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).
Métabolisme par le CYP2D6
Le tramadol est métabolisé par l’intermédiaire d’une enzyme hépatique, le CYP2D6. En cas de déficit ou d’absence totale de cette enzyme chez le patient, l’effet analgésique attendu pourra ne pas être obtenu. Il est estimé que jusqu’à 7 % de la population caucasienne pourrait présenter ce déficit. Toutefois, si le patient est un métaboliseur ultra-rapide, il existe un risque, même à dose recommandée, de manifestation d’effets indésirables liés à la toxicité des opiacés.
Les symptômes généraux de toxicité des opiacés incluent une confusion mentale, une somnolence, une respiration superficielle, des pupilles contractées, des nausées, des vomissements, une constipation et une perte d’appétit. Dans les cas graves, les patients peuvent présenter les symptômes d’une défaillance circulatoire et respiratoire pouvant engager le pronostic vital et conduire à une issue fatale dans de très rares cas.
Les prévalences estimées de métaboliseurs ultra-rapides dans différentes populations sont résumées ci-dessous:
| Population | % de prévalence |
| Africain/Éthiopien | 29 % |
| Afro-américain | de 3,4 % à 6,5 % |
| Asiatique | de 1,2 % à 2 % |
| Caucasien | de 3,6 % à 6,5 % |
| Grec | 6,0 % |
| Hongrois | 1,9 % |
| Européen du Nord | de 1 % à 2 % |
Utilisation postopératoire chez les enfants
La littérature rapporte des cas de tramadol administré à des enfants en postopératoire après une amygdalectomie et/ou une adénoïdectomie dans le cadre du traitement de l’apnée obstructive du sommeil, ayant mené à des événements indésirables rares mais pouvant engager le pronostic vital. L’administration de tramadol à des enfants pour le soulagement de douleurs postopératoires doit être sujette à la plus grande prudence et doit s’accompagner d’une étroite surveillance des symptômes en lien avec la toxicité des opiacés, notamment la dépression respiratoire.
Enfants présentant une fonction respiratoire altérée
L’utilisation du tramadol n’est pas recommandée chez les enfants présentant une fonction respiratoire altérée, notamment en cas de déficit neuromusculaire, d’affections cardiaques ou respiratoires sévères, d’infections des voies aériennes supérieures ou des poumons, de polytraumatismes ou d’interventions chirurgicales lourdes. Ces facteurs sont susceptibles d’aggraver les symptômes de toxicité des opiacés.
Insuffisance surrénalienne
Les antalgiques opioïdes peuvent occasionnellement provoquer une insuffisance surrénalienne réversible nécessitant une surveillance et un traitement de substitution par glucocorticoïde. Les symptômes d'insuffisance surrénale aiguë ou chronique peuvent inclure par ex. douleur abdominale sévère, nausées et vomissements, hypotension artérielle, fatigue extrême, diminution de l’appétit et perte de poids.
Fertilité, grossesse et allaitement (RCP)
Grossesse
Les études animales, utilisant le tramadol, ont montré à des doses très élevées des effets sur le développement des organes, l’ossification et la mortalité néonatale. Aucun effet tératogène n’a été mis en évidence. Le tramadol traverse la barrière placentaire. On ne dispose pas de preuves suffisantes, concernant la sécurité d’emploi du tramadol pendant la grossesse dans l’espèce humaine. TOPALGIC LP ne doit donc pas être utilisé chez les femmes enceintes.
Administré avant ou pendant l’accouchement, le tramadol ne modifie pas la contractilité utérine. Le tramadol peut provoquer chez les nouveau-nés des modifications de la fréquence respiratoire, qui sont généralement sans conséquences cliniques préjudiciables. Une utilisation prolongée pendant la grossesse peut entrainer un syndrôme de sevrage chez le nouveau-né.
Allaitement
Environ 0,1% de la dose de tramadol administrée à la mère est excrété dans le lait maternel. Durant la période du post-partum immédiat, une prise orale quotidienne jusqu’à 400 mg de tramadol par la mère correspond à une quantité moyenne de tramadol ingérée par le nourrisson allaité de 3% de la dose prise par la mère ajustée au poids corporel. Ainsi, il convient soit de ne pas utiliser le tramadol pendant la lactation, soit d’interrompre l’allaitement lors d’un traitement par tramadol. L’interruption de l’allaitement n’est généralement pas nécessaire à la suite d’une prise unique de tramadol.
Fertilité
Les études après-commercialisation n’ont pas mis en évidence d’effet du tramadol sur la fertilité.
Effets indésirables
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont des nausées et des vertiges qui sont observés chez plus de 10 % des patients.
Les fréquences sont définies comme suit :
- Très fréquents : ≥1/10
- Fréquents : ≥ 1/100 à < 1/10
- Peu fréquents : ≥ 1/1 000 à < 1/100
- Rares : ≥ 1/10 000 à < 1/1 000
- Très rares : < 1/10 000
- Fréquence indéterminée : fréquence ne pouvant pas être estimée à partir des données disponibles.
Troubles du système immunitaire
Rares : réactions allergiques (par exemple, dyspnée, bronchospasme, sifflement, œdème de Quincke) et anaphylaxie.
Troubles cardiaques
Peu fréquents : effets sur la régulation cardiovasculaire (palpitations, tachycardie). Ces effets indésirables peuvent survenir en particulier après une administration intraveineuse et chez les patients soumis à un stress physique.
Rares : bradycardie.
Investigations
Rares : augmentation de la pression artérielle.
Troubles vasculaires
Peu fréquents : effets sur la régulation cardiovasculaire (hypotension orthostatique ou collapsus cardiovasculaire). Ces effets indésirables peuvent survenir en particulier après une administration intraveineuse et chez les patients soumis à un stress physique.
Troubles du système nerveux
Très fréquents : vertiges
Fréquents : céphalées, somnolence
Rares : paresthésie, tremblements, convulsions, contractions musculaires involontaires, anomalie de la coordination, syncope, troubles de l’élocution.
Fréquence indéterminée : syndrome sérotoninergique
Des convulsions sont survenues principalement après administration de doses élevées de tramadol ou après un traitement concomitant par des médicaments qui peuvent abaisser le seuil convulsivant (voir rubrique 4.4 et 4.5).
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Rares : modification de l’appétit
Fréquence indéterminée: hypoglycémie.
Troubles psychiatriques
Rares : hallucinations, confusion, troubles du sommeil, délire, anxiété et cauchemars. On peut également observer après l'administration de TOPALGIC LP différents effets secondaires psychiques dont l'intensité et la nature varient d'un patient à l’autre (en fonction de la réactivité individuelle et de la durée du traitement).
Ceci inclut des troubles de l'humeur (habituellement une exaltation, occasionnellement une dysphorie), des modifications de l'activité (habituellement diminution de l'activité, occasionnellement un accroissement) et des modifications des capacités cognitive et sensorielle (par exemple, la capacité décisionnelle, des troubles de la perception). Une dépendance peut apparaître.
Des symptômes de sevrage, analogues à ceux notés lors d'un sevrage aux opiacés, peuvent survenir tels que agitation, anxiété, nervosité, insomnie, hyperkinésie, tremblements et symptômes gastro- intestinaux.
D’autres symptômes ont été très rarement rapportés lors de l’arrêt du traitement par tramadol incluant : attaque de panique, anxiété sévère, hallucinations, paresthésies, acouphènes, autres troubles inhabituels du SNC (comme par exemple confusion, délire, dépersonnalisation, déréalisation, paranoïa).
Troubles visuels
Rares : myosis, vision floue, mydriase
Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux
Rares : dépression respiratoire, dyspnée
Une dépression respiratoire peut survenir, si les doses administrées dépassent largement les doses recommandées et si d'autres médicaments dépresseurs centraux sont administrés de façon concomitante (voir rubrique 4.5).
L'aggravation d'un asthme a été également signalée, bien qu'aucune relation de causalité n'ait été établie.
Fréquence indéterminée : hoquet.
Troubles gastro-intestinaux
Très fréquents : nausées
Fréquents : constipation, sécheresse de la bouche, vomissements
Peu fréquents : haut-le-cœur, inconfort gastro-intestinal (sensation de pesanteur gastrique, flatulences), diarrhées.
Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
Fréquents : hyperhidrose
Peu fréquents : réactions cutanées (par exemple, prurit, éruption cutanée, urticaire).
Troubles musculo-squelettiques
Rares : faiblesse musculaire
Troubles hépato-biliaires
Dans quelques cas isolés, une augmentation des enzymes hépatiques a été rapportée lors de l'utilisation thérapeutique du tramadol.
Troubles urinaires et rénaux
Rares : troubles mictionnels (dysurie et rétention urinaire)
Troubles généraux
Fréquents : asthénie
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/ .
Pharmacodépendance
L’utilisation répétée de TOPALGIC LP peut entraîner une dépendance aux médicaments (pharmacodépendance), même aux doses thérapeutiques. Le risque de pharmacodépendance peut varier en fonction des facteurs de risque individuels du patient, de la posologie et de la durée du traitement par opioïdes (voir rubrique 4.4).
Surdosage
Symptômes
En principe, lors d’une intoxication par le tramadol, des symptômes analogues à ceux provoqués par d’autres analgésiques à action centrale (opioïdes) sont attendus. Il s’agit en particulier d’un myosis, de vomissements, d’un collapsus cardiovasculaire, de troubles de la conscience allant jusqu’au coma, de convulsions et d’une dépression respiratoire allant jusqu’à l’arrêt respiratoire et pouvant conduire à une issue fatale.
Le syndrome sérotoninergique a également été rapporté.
Traitement
Prendre les mesures d’urgences générales habituelles. Assurer la liberté des voies respiratoires (aspiration), maintenir la ventilation et la circulation en fonction des symptômes. L’antidote en cas de dépression respiratoire liée au tramadol est la naloxone. En expérimentation animale, la naloxone n’a exercé aucun effet sur les convulsions. Dans de tels cas, du diazépam devra être administré par voie intraveineuse.
En cas d’intoxication par des formes orales, l’élimination gastro-intestinale au charbon actif ou par lavage gastrique est recommandée uniquement dans les 2 heures après la prise de tramadol. Passé ce délai, une décontamination gastro-intestinale peut-être utile en cas d’intoxication par des quantités exceptionnellement importantes de tramadol ou par des formes à libération prolongée.
Le tramadol est épuré très faiblement du sérum par hémodialyse ou par hémofiltration. C’est pourquoi le traitement d’une intoxication aiguë au TOPALGIC LP à l’aide d’une hémodialyse ou d’une hémofiltration seule n’est pas approprié à une désintoxication.
Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : autres opioïdes, code ATC : N02AX02.
Le tramadol est un analgésique opioïde à action centrale. Il s’agit d’un agoniste pur et non sélectif des récepteurs morphiniques µ, δ et k, avec une affinité plus élevée pour les récepteurs µ. D’autres mécanismes qui contribuent aux effets analgésiques du produit, sont l’inhibition de la recapture neuronale de la noradrénaline et l’augmentation de la libération de la sérotonine.
Le tramadol a un effet antitussif. A l’inverse de la morphine, une large gamme de doses analgésiques de tramadol ne présente pas d’effet dépresseur respiratoire. La motilité gastro-intestinale est également moins affectée. Les effets sur le système cardiovasculaire ont tendance à être peu marqués. La puissance du tramadol serait de 1/10 (un dizième) à 1/6 (un sixième) de celle de la morphine.
Population pédiatrique
Les effets d’une administration orale ou parentérale de tramadol ont été étudiés dans des essais cliniques ayant inclus plus de 2000 patients dans la population pédiatrique (du nouveau-né à l’âge de 17 ans).
Les indications étudiées au cours de ces essais comprenaient le traitement des douleurs post-chirurgicales (principalement abdominales), des douleurs d’extractions dentaires chirurgicales, ou suite à des fractures, des brûlures ou des traumatismes ainsi que d'autres situations douloureuses pouvant nécessiter un traitement antalgique pendant au moins 7 jours.
A des posologies allant jusqu'à 2 mg/kg en dose unique ou 8 mg/kg par jour en doses multiples (sans dépasser la dose maximale de 400 mg par jour), l'efficacité du tramadol a été jugée supérieure à celle du placebo, et supérieure ou égale à celle du paracétamol, de la nalbuphine, de la péthidine ou de la morphine à faible dose. Ces essais ont confirmé l'efficacité du tramadol. Le profil de tolérance du tramadol était similaire chez les patients adultes et les patients pédiatriques âgés de plus de 1 an (voir rubrique 4.2).
Recommandations internationales
Ne figure pas sur la liste OMS des médicaments essentiels 2025.
Classification ATC (OMS) : N02AX02