Codeine
34 spécialités en Tunisie · 81 interactions répertoriées
Grossesse : Compatible Allaitement : Envisageable Liste OMS 2025 Vérifier une association
- Classes pharmacologiques
- Analgésiques morphiniques agonistes, Analgésiques morphiniques de palier ii, Antitussifs morphiniques vrais, Médicaments sédatifs, Morphiniques
Spécialités disponibles en Tunisie
| Marque | Composition | Laboratoire | Formes | Prix à partir de | Reste à charge min. | CNAM |
|---|---|---|---|---|---|---|
| ANALGAN CODEINE | Codeine + Paracetamol | S.I.PHA.T, SIPHAT | Comp, Comp., Comprimés | 2,745 DT | 0,001 DT | oui |
| VIGASPIR | Paracetamol + Acetylsalicylate de lysine + Codeine | SIPHAT | Comp | 2,940 DT | 0,000 DT | oui |
| CODOLIPRANE Ad | Codeine + Paracetamol | Comp Sec Comp sec | 3,100 DT | 0,012 DT | oui | |
| STOPALGIC CODEINE 300/25 | Codeine + Paracetamol | LES LABORATOIRES MEDIS | Comp | 3,150 DT | 0,414 DT | oui |
| ALGISEDAL | Codeine + Paracetamol | MEDA PHARMA | Comp, Comprimés | 3,240 DT | 0,008 DT | oui |
| FORTALGIC | Codeine + Paracetamol | TERIAK | Comp Pell, Comp Pell Sec | 3,410 DT | 1,071 DT | oui |
| NEO-CODION ADULTES | Codeine | ADWYA, OPALIA PHARMA, OPALIA PHARMA S.A. | Sirop | 3,830 DT | 3,830 DT | non |
| EUCAMPHINE | Codeine + Eucalyptol + Gaiacol | S.I.PHA.T, SIPHAT | Sirop | 3,835 DT | 3,835 DT | non |
| MIGRAL | Paracetamol + Cafeine + Codeine | ADWYA | Gélules | 3,900 DT | 3,900 DT | non |
| PECTORAL ADULTE | Codeine | S.I.PHA.T, SIPHAT | Sirop | 3,925 DT | 3,925 DT | non |
| CO-ALGIDOL | Codeine + Paracetamol | PHARMACARE | Comp. | 4,010 DT | 0,010 DT | oui |
| CALMATUX ENFANT | Codeine + Codethyline + Especes pectorales | S.I.PHA.T, SIPHAT | Sirop | 4,255 DT | 4,255 DT | non |
| STOPALGIC CODEINE 600/50 | Codeine + Paracetamol | LES LABORATOIRES MEDIS | Comp | 4,310 DT | 0,326 DT | oui |
| ALGESIC PLUS | Codeine + Paracetamol | DAR ESSAYDALI, DAR-ESSAYDALI. | Comp. Séc., Comprimés sécables | 4,495 DT | 4,495 DT | non |
| CALMATUX | Codeine + Codethyline + Especes pectorales | S.I.PHA.T, SIPHAT | Comprimés pelliculés | 4,695 DT | 4,695 DT | non |
| CODOLOPRO | Codeine + Paracetamol | Comp | 4,940 DT | 2,375 DT | oui | |
| ROMPALGINE | Paracetamol + Cafeine + Codeine | GALPHARMA | Comp | 5,125 DT | 0,005 DT | oui |
| KLIPAL CODEINE | Codeine + Paracetamol | PIERRE FABRE MEDICAMENT PRODUCTION TUNISIE | Comp | 5,375 DT | 2,639 DT | oui |
| CO-ALGESIC | Codeine + Paracetamol | DAR-ESSAYDALI. | Comp Sec | 5,970 DT | 1,970 DT | oui |
| CALMATUX ADULTE | Codeine + Acide ascorbique (vitamine C) + Especes pectorales | S.I.PHA.T, SIPHAT | Sirop | 6,300 DT | 6,300 DT | non |
| PECTO 6 ADULTES | Codeine + Codethyline + Especes pectorales | SIMED | Sirop | 6,880 DT | 6,880 DT | non |
| PECTO 6 ENFANTS | Codeine + Especes pectorales | SIMED | Sirop | 6,910 DT | 6,910 DT | non |
| PULMOSERUM | Codeine + Gaiacol | A.BAILLY-CREAT, BAILLY-CREAT | Sol. Buv., Solution buvable | 8,452 DT | 8,452 DT | non |
| CODENFAN | Codeine | BOUCHARA-RECORDATI | Sirop | non | ||
| PECTORAL ADULTE SANS SUCRE | Codeine | SIPHAT | Solution buvable | non | ||
| PECTORAL ENFANT | Codeine + Especes pectorales | SIPHAT | Sirop | non | ||
| CALMATUX ADULTE (Codeine + Vitamine c + Sirop de desessartz + Extrait pour sirop de tolu + Sirop de desessartz) | Codeine + Acide ascorbique (vitamine C) + Sirop de desessartz + Extrait pour sirop de tolu | S.I.PHA.T | Sirop | non | ||
| CALMATUX (Codeine + Sulfogaiacol) | Codeine + Sulfogaiacol | S.I.PHA.T | Comp. Pell. | non | ||
| CALMATUX ENFANT (Codeine + Codethyline + Vitamine c + Extrait pour sirop de tolu + Sirop de desessartz) | Codeine + Codethyline + Acide ascorbique (vitamine C) + Extrait pour sirop de tolu + Sirop de desessartz | S.I.PHA.T | Sirop | non | ||
| EUCAMPHINE (Codeine + Sulfogaiacol + Essence d'eucalyptus + Extrait pour sirop de tolu) | Codeine + Sulfogaiacol + Essence d'eucalyptus + Extrait pour sirop de tolu | S.I.PHA.T | Sirop | non | ||
| NEO-CODION Enfant | Codeine | ADWYA | Sirop | non | ||
| PECTO 6 Ad. | Codeine + Gaiacol + Teinture d'aconit + Teinture de belladone | SIMED | Sirop | non | ||
| PECTO 6 Enf. | Codeine + Gaiacol + Teinture d'aconit + Teinture de belladone | SIMED | Sirop | non | ||
| POLERY Adultes (Codeine + Erysimum) | Codeine + Erysimum | PIERRE FABRE PRODUCTION TUNISIE | Sirop | non |
Prix publics et statut CNAM du catalogue tunisien (liste SPOT du 01/09/2026). Tri par prix croissant.
Interactions médicamenteuses de codeine
Contre-indication 65
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Association déconseillée 4
Risque d’inefficacité de l’opiacé par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Diminution de l’efficacité de l’opiacé par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Diminution de l’efficacité de l’opiacé par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Risque d’inefficacité de l’opiacé par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
À prendre en compte 12
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Source : ANSM, Thésaurus des interactions médicamenteuses (septembre 2023).
Grossesse et allaitement
Grossesse Compatible
En prévision d’une grossesse / En préconceptionnel
Une consultation préconceptionnelle est souhaitable afin de faire le point sur la stratégie thérapeutique dans la perspective d’une grossesse.
Découverte d’une grossesse pendant le traitement
Rassurer la patiente quant au risque malformatif de la codéine.
Si un antalgique de palier 2 ou un antitussif central doivent être maintenus, la codéine pourra être utilisée à posologie usuelle quel que soit le terme de la grossesse.
Si la codéine est poursuivie jusqu’à l’accouchement, de principe le signaler au pédiatre de maternité car il s’agit d’un opiacé faible (cf. Etat des connaissances).
Traiter une femme enceinte
Il est possible d’utiliser la codéine à posologie usuelle quel que soit le terme de la grossesse.
Si la codéine est poursuivie jusqu’à l’accouchement, de principe le signaler au pédiatre de maternité car il s’agit d’un opiacé faible (cf. Etat des connaissances).
Source : Le CRAT.
Allaitement Envisageable
Au vu des données disponibles sur la codéine et l’allaitement (cf. Etat des connaissances) :
Pour la douleur : on préférera utiliser un autre antalgique pendant l’allaitement (cf.
Antalgiques – Allaitement ). Toutefois si la prescription d’un antalgique opiacé faible s’avère indispensable chez une femme qui allaite, un traitement par codéine peut être envisagé à condition qu’il soit bref (de l’ordre de 2 à 3 jours)
et à la posologie la plus faible possible. En cas de mauvaise tolérance chez la mère et a fortiori chez son nouveau-né (sédation, nausées…), la codéine sera arrêtée (cf. ci-dessus).
Pour la toux : si un antitussif est nécessaire chez une femme qui allaite, on préfèrera le dextrométhorphane à la posologie efficace la plus faible et pour une durée la plus courte possible.
Toutefois si la prescription de codéine s’avère indispensable chez une femme qui allaite : un traitement par codéine peut être envisagé à condition qu’il soit bref (de l’ordre de 2 à 3 jours)
et à la posologie la plus faible possible. En cas de mauvaise tolérance chez la mère et a fortiori chez son nouveau-né (sédation, nausées…), la codéine sera arrêtée (cf. ci-dessus).
Source : Le CRAT.
Notice de référence
RCP de PADERYL 0,1 POUR CENT, sirop (SUBSTIPHARM), rattaché à la marque tunisienne CODENFAN. Voir l'original.
Indications thérapeutiques
Traitement symptomatique des toux non productives gênantes chez l'adulte.
Posologie et mode d'administration
Posologie
1 cuillère à soupe (15 ml) contient 16 mg de codéine.
Le traitement symptomatique doit être court (quelques jours) et limité aux horaires où survient la toux.
En l'absence d'autre prise médicamenteuse apportant de la codéine ou tout autre antitussif central, la dose quotidienne de codéine à ne pas dépasser est de 120 mg chez l'adulte.
La posologie usuelle est de :
Chez l'adulte :
1 à 2 cuillères à soupe (15 à 30 ml), à renouveler au bout de 6 heures en cas de besoin, sans dépasser 8 cuillères à soupe par jour.
Chez le sujet âgé ou en cas d'insuffisance hépatique :
La posologie initiale sera diminuée de moitié par rapport à la posologie conseillée chez l'adulte, et pourra éventuellement être augmentée en fonction de la tolérance et des besoins.
Population pédiatrique
Enfants âgés de moins de 12 ans :
PADERYL 0,1 POUR CENT, sirop, est contre-indiqué chez les enfants âgés de moins de 12 ans (voir rubrique 4.3).
Enfants âgés de 12 à 18 ans :
L’utilisation de PADERYL 0,1 POUR CENT, sirop, n’est pas recommandée chez les enfants âgés de 12 à 18 ans dont la fonction respiratoire est altérée (voir rubrique 4.4).
Les prises devront être espacées de 6 heures au minimum.
Mode d’administration
Voie orale.
Contre indications
- Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
- En association à l’oxybate de sodium (voir rubrique 4.5),
- Insuffisance respiratoire
- Toux de l'asthmatique
- Allaitement (voir rubrique 4.6),
- Enfants âgés de moins de 12 ans, en raison d’un risque accru d’effets indésirables graves pouvant engager le pronostic vital,
- Patients connus comme étant des métaboliseurs ultrarapides des substrats du CYP2D6.
Mises en garde et précautions d'emploi
Mises en garde spéciales
| ATTENTION : LE TITRE ALCOOLIQUE DE CE MEDICAMENT EST DE 2° SOIT 235 mg D'ALCOOL PAR CUILLERE A SOUPE . |
Ce médicament contient 2 % de vol d'éthanol (alcool), c.-à-d. jusqu’ à 235 mg par dose, ce qui équivaut à 6 ml de bière, 3 ml de vin par dose. Dangereux en cas d'utilisation chez les sujets alcooliques. A prendre en compte chez les femmes enceintes ou allaitant, les enfants et les groupes à haut risque tels que les insuffisants hépatiques ou les épileptiques.
Ce médicament contient 9,5 g de saccharose par dose. Ceci doit être pris en compte chez les patients diabétiques.
Ce médicament est contre-indiqué chez les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares).
Ce médicament contient du parahydroxybenzoate de méthyle sodique (E219) et du parahydroxybenzoate de propyle sodique (E217) et peut provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées).
Ce médicament contient un agent colorant azoïque : rouge cochenille A (E124) et peut provoquer des réactions allergiques.
Un traitement prolongé à forte dose peut conduire à un état de dépendance.
Les toux productives, qui sont un élément fondamental de la défense broncho-pulmonaire, sont à respecter. Il est illogique d'associer un expectorant ou mucolytique à un antitussif.
Avant de prescrire un traitement antitussif, il convient de rechercher les causes de la toux qui requièrent un traitement spécifique.
Si la toux résiste à un antitussif administré à une posologie usuelle, on ne doit pas procéder à une augmentation des doses, mais à un réexamen de la situation clinique.
L’association de ce médicament est déconseillée avec les morphiniques agonistes-antagonistes, avec les morphiniques antagonistes partiels, avec des boissons alcoolisées ou d’autres médicaments contenant de l’alcool (voir rubrique 4.5).
Affections hépatobiliaires
La codéine peut provoquer un syndrome douloureux abdominal aigu de type biliaire ou pancréatique, le plus souvent associé à des anomalies biologiques, évocateur d’un spasme du sphincter d’Oddi (voir rubrique 4.8). La prudence est requise chez les patients cholécystectomisés, ou présentant des troubles des voies biliaires ou une pancréatite.
Tolérance et trouble associés à l’usage d’opioïdes (abus et dépendances)
Une tolérance, une dépendance physique et psychologique et des troubles associés à l’usage d’opioïdes peuvent se développer en cas d’administration répétée d’opioïdes tel que PADERYL 0,1 POUR CENT, sirop. L’utilisation répétée de PADERYL 0,1 POUR CENT, sirop, peut entraîner des troubles associés à l’usage d’opioïdes. L’augmentation de la dose et la prolongation du traitement par opioïdes peuvent augmenter le risque de développer un trouble associé à l’usage d’opioïdes. L’abus ou le mésusage intentionnel de PADERYL 0,1 POUR CENT, sirop, peut entraîner un surdosage et/ou le décès du patient. Le risque de développer un trouble associé à l’usage d’opioïdes est accru chez les patients présentant des antécédents personnels ou familiaux (parents, frères ou sœurs) de troubles liés à la consommation de substances (y compris ceux liés à la consommation abusive d’alcool), chez les fumeurs ou chez les patients ayant des antécédents personnels de troubles mentaux (par exemple dépression majeure, anxiété, troubles de la personnalité,..).
Les patients doivent être informés des risques et des signes de troubles associés à l’usage d’opioïdes tels que présentés dans la notice. En cas d’apparition de ces signes, ils doivent contacter leur médecin.
Si un patient présente des signes et symptômes de troubles associés à l’usage d’opioïdes et/ou de consommation excessive de médicaments, un examen des opioïdes et des médicaments psychoactifs (tels que les benzodiazépines) pris en parallèle ainsi qu’une consultation avec un spécialiste addictologue peuvent être nécessaires.
Métabolisme par le CYP2D6
La codéine est métabolisée en morphine, son métabolite actif, par le cytochrome CYP2D6 au niveau hépatique. En cas de déficit ou d’absence totale de cette enzyme, l'effet thérapeutique attendu ne sera pas obtenu. On estime que jusqu’à 7 % de la population caucasienne pourrait présenter ce déficit. Toutefois, si le patient est un métaboliseur important ou ultrarapide, le risque de survenue d'effets secondaires liés à la toxicité des opiacés est accru, même aux doses habituellement prescrites. Chez ces patients, le métabolisme de la codéine en morphine est plus rapide, ce qui entraîne des taux sériques de morphine plus élevés.
Les symptômes de la toxicité des opiacés comprennent : confusion mentale, somnolence, polypnée (respiration superficielle), myosis, nausées, vomissements, constipation et perte d’appétit. Dans les cas sévères, il peut survenir une défaillance circulatoire et respiratoire, pouvant engager le pronostic vital, avec une issue fatale rapportée dans de très rares cas.
Les estimations de la prévalence des métaboliseurs ultrarapides dans différentes populations sont résumées ci-dessous :
| Population | % de prévalence |
| Africain/Ethiopien | 29% |
| Afro-américain | 3,4% à 6,5% |
| Asiatique | 1,2% à 2% |
| Caucasien | 3,6% à 6,5% |
| Grec | 6,0% |
| Hongrois | 1,9% |
| Européen du Nord | 1% à 2% |
Enfants dont la fonction respiratoire est altérée
L’utilisation de la codéine n’est pas recommandée chez les enfants dont la fonction respiratoire est altérée, y compris en cas de déficit neuromusculaire, d’affections cardiaques ou respiratoires sévères, d’infections des voies aériennes supérieures ou des poumons, de polytraumatisme ou d’interventions chirurgicales lourdes. Ces facteurs peuvent aggraver les symptômes liés à la toxicité de la morphine.
Troubles respiratoires liés au sommeil
Les opioïdes peuvent provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil, notamment l’apnée centrale du sommeil et l’hypoxémie liée au sommeil. La consommation d’opioïdes augmente le risque d’apnée centrale du sommeil en fonction de la dose. Chez les patients présentant une apnée centrale du sommeil une diminution de la dose totale d’opioïdes devra être envisagée.
Hyperalgésie
Comme les autres opioïdes, la codéine peut induire une hyperalgie. Dans ce cas, la dose doit être réduite et le traitement révisé.
Précautions d'emploi
La prudence est requise en cas d'hypertension intracrânienne qui pourrait être majorée par la prise de codéine.
Fertilité, grossesse et allaitement (RCP)
Grossesse
Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence un effet tératogène de la codéine.
En clinique, les résultats des études épidémiologiques menées sur des effectifs restreints de femmes semblent exclure un effet malformatif particulier de la codéine.
En fin de grossesse, des posologies élevées, même en traitement bref, sont susceptibles d'entraîner une dépression respiratoire chez le nouveau-né.
Au cours des trois derniers mois de la grossesse, la prise chronique de codéine par la mère, et cela quelle que soit la dose, peut être à l'origine d'un syndrome de sevrage chez le nouveau-né.
En conséquence, l'utilisation ponctuelle de la codéine ne doit être envisagée au cours de la grossesse que si nécessaire.
Allaitement
PADERYL 0,1 POUR CENT, sirop est contre-indiqué pendant l’allaitement (voir rubrique 4.3).
Aux doses thérapeutiques habituelles, la codéine et son métabolique actif passent très faiblement dans le lait maternel, ce qui a priori, n'expose pas le nourrisson allaité au risque de survenue d'effets indésirables. Toutefois, si la femme qui allaite est un métaboliseur ultrarapide des substrats du CYP2D6, des taux plus élevés du métabolite actif, la morphine, peuvent être présents dans le lait maternel ce qui peut, dans de très rares cas, entraîner des effets des opiacés qui peuvent être fatals pour le nourrisson allaité.
Effets indésirables
Aux doses thérapeutiques, les effets indésirables de la codéine sont comparables à ceux des autres opiacés, mais ils sont plus rares et modérés.
- Possibilité de constipation, somnolence, états vertigineux, nausées, vomissements.
- Rarement : bronchospasme, réactions cutanées allergiques, dépression respiratoire (voir rubrique 4.3).
- Syndrome douloureux abdominal aigu de type biliaire ou pancréatique, évocateur d’un spasme du sphincter d’Oddi, survenant particulièrement chez les sujets cholécystectomisés (voir rubrique 4.4).
- Pancréatite
Aux doses supra-thérapeutiques : il existe un risque de dépendance et de syndrome de sevrage à l'arrêt brutal, qui peut être observé chez l'utilisateur et chez le nouveau-né de mère intoxiquée à la codéine (voir rubrique 4.6).
- Affections psychiatriques (fréquence indéterminée) : Abus. L’utilisation prolongée entraine un risque de dépendance médicamenteuse (voir rubrique 4.4).
Dépendance aux médicaments
- L’utilisation répétée de PADERYL 0,1 POUR CENT, sirop, peut conduire à une dépendance, même aux doses thérapeutiques. Le risque de dépendance peut varier en fonction des facteurs de risque individuels, de la posologie et de la durée du traitement par opioïdes (voir rubrique 4.4).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/ .
Surdosage
Signes chez l'adulte :
- dépression aiguë des centres respiratoires (cyanose, bradypnée),
- somnolence, rash, vomissements,
- prurit,
- ataxie.
Signes chez l'enfant (seuil toxique : 2 mg/kg en prise unique) :
- bradypnée, pauses respiratoires,
- myosis,
- convulsions,
- flush et œdème du visage,
- éruption urticarienne, collapsus,
- rétention d'urine.
Traitement
- assistance respiratoire,
- naloxone en cas d'intoxication massive.
Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : ANTITUSSIF OPIACE, code ATC : R. système respiratoire.
Codéine : alcaloïde de l’opium ; antitussif d'action centrale, ayant un effet dépresseur sur les centres respiratoires.
Recommandations internationales
Codeine figure sur la liste modèle OMS des médicaments essentiels 2025 (Codeine) : Opioid analgesics.