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NEURODOL Gttes

Haloperidol

Remboursable CNAM Grossesse : Voir le texte

Prix public
2,545 DT
Code ATC
N05AD01

Présentations, prix et reste à charge

DosageFormePrésentationPrix publicCNAMReste à chargePrix / unitéCatégorieStatutCode PCT
0,2%BuvFl 30ml 2,545 DT 99.02 % 0,025 DT essentiel 307401

Source : liste VEI officielle SPOT du 01/09/2026 (prix publics, tarifs de référence CNAM, catégories, accord préalable), liste non VEI Pharma Tunisie, fiches DPM. Reste à charge = prix public moins tarif de référence CNAM (régime de base, avant éventuelle assurance complémentaire). Prix par unité = prix de la boîte divisé par le nombre d'unités lu sur la présentation.

Coût d'un traitement

Arithmétique sur les prix de la liste : nombre de boîtes arrondi au supérieur, coût total et reste à charge sur la même base. Ne remplace pas la posologie du RCP.

Notice (RCP)

Texte officiel du RCP de HALDOL 2 mg/ml, solution buvable (ESSENTIAL PHARMA (M) (MALTE), France), même principe actif. Les dosages et présentations tunisiens peuvent différer : se référer à la notice du produit pour la posologie exacte. Voir l'original.

Indications thérapeutiques

Patients adultes âgés de 18 ans et plus

  • Traitement de la schizophrénie et du trouble schizo-affectif.
  • Traitement aigu du délire en cas d’échec des traitements non pharmacologiques.
  • Traitement des épisodes maniaques modérés à sévères associés au trouble bipolaire de type I.
  • Traitement de l’agitation psychomotrice aiguë associée aux troubles psychotiques ou aux épisodes maniaques du trouble bipolaire de type I.
  • Traitement de l’agressivité persistante et des symptômes psychotiques chez les patients présentant une démence d’Alzheimer modérée à sévère ou une démence vasculaire en cas d’échec des traitements non pharmacologiques et lorsqu’il existe un risque de préjudice pour le patient lui-même ou autrui.
  • Traitement des tics, notamment du syndrome de Gilles de la Tourette, chez les patients sévèrement atteints, après échec des prises en charge éducatives, psychologiques et des autres traitements pharmacologiques.
  • Traitement des mouvements choréiques légers à modérés de la maladie de Huntington en cas d’inefficacité ou d’intolérance aux autres traitements.

Patients pédiatriques

Traitement :

  • De la schizophrénie chez les adolescents âgés de 13 à 17 ans en cas d’échec ou d’intolérance aux autres traitements pharmacologiques.
  • De l’agressivité sévère persistante chez les enfants et les adolescents âgés de 6 à 17 ans atteints d’autisme ou de troubles envahissants du développement, en cas d’échec ou d’intolérance aux autres traitements.
  • Des tics, notamment du syndrome de Gilles de la Tourette, chez les enfants et les adolescents âgés de 10 à 17 ans sévèrement atteints, après échec des prises en charge éducatives, psychologiques et des autres traitements pharmacologiques.
Posologie et mode d'administration

Posologie

Adultes

Il est recommandé d’initier le traitement à faible dose, celle-ci pouvant ensuite être ajustée en fonction de la réponse du patient. Les patients doivent toujours recevoir la dose minimale efficace (voir rubrique 5.2).

Les doses recommandées pour HALDOL solution buvable sont présentées dans le tableau 1.

Tableau 1 : doses d’halopéridol recommandées chez les adultes âgés de 18 ans et plus

Traitement de la schizophrénie et du trouble schizo-affectif • 2 à 10 mg/jour par voie orale, en prise unique ou en 2 prises distinctes. Les patients connaissant un premier épisode schizophrénique répondent généralement à une dose de 2 à 4 mg/jour, tandis que chez les patients ayant présentés des épisodes schizophréniques multiples, des doses allant jusqu’à 10 mg/jour peuvent être nécessaires. • La dose peut être ajustée tous les 1 à 7 jour(s). • Chez la majorité des patients, les doses supérieures à 10 mg/jour n’ont pas montré une plus grande efficacité que les doses inférieures et peuvent être associées à une incidence accrue de symptômes extrapyramidaux. Le rapport bénéfice/risque doit être évalué au cas par cas lorsque des doses supérieures à 10 mg/jour sont envisagées. • La dose maximale est de 20 mg/jour car, au-delà, les risques en termes de sécurité sont supérieurs aux bénéfices cliniques apportés par le traitement.
Traitement aigu du délire en cas d’échec des traitements non pharmacologiques • 1 à 10 mg/jour par voie orale, en prise unique ou en 2 à 3 prises distinctes. • Le traitement doit être initié à la plus faible dose possible, et la dose doit être ajustée par paliers toutes les 2 à 4 heures si l’agitation persiste, jusqu’à un maximum de 10 mg/jour.
Traitement des épisodes maniaques modérés à sévères associés au trouble bipolaire de type I • 2 à 10 mg/jour par voie orale, en prise unique ou en 2 prises distinctes. • La dose peut être ajustée tous les 1 à 3 jour(s). • Chez la majorité des patients, les doses supérieures à 10 mg/jour n’ont pas montré une plus grande efficacité que les doses inférieures et peuvent être associées à une incidence accrue de symptômes extrapyramidaux. Le rapport bénéfice/risque doit être évalué au cas par cas lorsque des doses supérieures à 10 mg/jour sont envisagées. • La dose maximale est de 15 mg/jour car, au-delà, les risques en termes de sécurité sont supérieurs aux bénéfices cliniques apportés par le traitement. • La pertinence de la poursuite du traitement par HALDOL doit être évaluée rapidement après l’initiation du traitement (voir rubrique 4.4).
Traitement de l’agitation psychomotrice aiguë associée aux troubles psychotiques ou aux épisodes maniaques du trouble bipolaire de type I • 5 à 10 mg par voie orale, à renouveler au bout de 12 heures si nécessaire, sans dépasser un maximum de 20 mg/jour. • La pertinence de la poursuite du traitement par HALDOL doit être évaluée rapidement après l’initiation du traitement (voir rubrique 4.4). • Si le patient recevait précédemment de l’halopéridol en injection intramusculaire, le traitement oral par HALDOL doit être initié en appliquant un rapport de conversion de dose initiale de 1/1, et suivi d’un ajustement de la dose en fonction de la réponse clinique.
Traitement de l’agressivité persistante et des symptômes psychotiques chez les patients présentant une démence d’Alzheimer modérée à sévère ou une démence vasculaire en cas d’échec des traitements non pharmacologiques et lorsqu’il existe un risque de préjudice pour le patient lui-même ou autrui • 0,5 à 5 mg/jour par voie orale, en prise unique ou en 2 prises distinctes. • La dose peut être ajustée tous les 1 à 3 jour(s). • La nécessité de poursuivre le traitement doit être réévaluée dans un délai maximal de 6 semaines.
Traitement des tics, notamment du syndrome de Gilles de la Tourette, chez les patients sévèrement atteints, après échec des prises en charge éducatives, psychologiques et des autres traitements pharmacologiques • 0,5 à 5 mg/jour par voie orale, en prise unique ou en 2 prises distinctes. • La dose peut être ajustée tous les 1 à 7 jour(s). • La nécessité de poursuivre le traitement doit être réévaluée tous les 6 à 12 mois.
Traitement des mouvements choréiques légers à modérés de la maladie de Huntington en cas d’inefficacité ou d’intolérance aux autres traitements • 2 à 10 mg/jour par voie orale, en prise unique ou en 2 prises distinctes. • La dose peut être ajustée tous les 1 à 3 jour(s).

HALDOL, solution buvable doit être utilisé pour l’administration de doses uniques inférieures à 1 mg que les comprimés d’HALDOL ne permettent pas d’obtenir.

HALDOL, solution buvable en flacon compte-gouttes est destinée à être utilisée pour les doses uniques allant jusqu’à 2 mg d’halopéridol (équivalentes à 20 gouttes).

HALDOL, solution buvable en flacon avec seringue doseuse pour administration orale est destinée à être utilisée pour les doses uniques d’halopéridol de 0,5 mg et plus (équivalent à 0,25 ml et plus).

Le nombre de gouttes ou le volume (ml) requis pour obtenir une dose unique donnée avec HALDOL, solution buvable sont indiqués dans le tableau 2.

Tableau 2 : Table de conversion pour HALDOL, solution buvable (2 mg/mL)

mg d’halopéridolNombre de gouttes d’HALDOL (flacon compte-gouttes)mL d’HALDOL (flacon avec seringue doseuse pour administration orale)
0,1 mg1 goutte-
0,2 mg2 gouttes-
0,3 mg3 gouttes-
0,4 mg4 gouttes-
0,5 mg5 gouttes0,25 mL
1 mg10 gouttes0,5 mL
2 mg20 gouttes1 mL
5 mg-2,5 mL
10 mg-5 mL
15 mg-7,5 mL
20 mg-10 mL

Sevrage thérapeutique

Un arrêt progressif de l’halopéridol est conseillé (voir rubrique 4.4).

Oubli de dose

En cas d’oubli, il est recommandé que les patients prennent la dose suivante à l’heure habituelle et qu’ils ne prennent pas de dose double.

Populations particulières

Personnes âgées

Les études cliniques évaluant l’halopéridol par voie orale dans le traitement des tics, notamment du syndrome de Gilles de la Tourette, n’incluaient pas de patients âgés de 65 ans et plus.

Chez les patients âgés, il est recommandé d’instaurer le traitement en utilisant les doses d’halopéridol suivantes :

  • Traitement de l’agressivité persistante et des symptômes psychotiques chez les patients présentant une démence d’Alzheimer modérée à sévère ou une démence vasculaire en cas d’échec des traitements non pharmacologiques et lorsqu’il existe un risque de préjudice pour le patient lui-même ou autrui : 0,5 mg/jour.
  • Pour toutes les autres indications : la moitié de la plus faible dose utilisée chez l’adulte.

La dose d’halopéridol peut être ajustée en fonction de la réponse du patient au traitement. Une augmentation prudente et progressive de la dose est recommandée chez les patients âgés.

Chez les patients âgés, la dose maximale est de 5 mg/jour.

Des doses supérieures à 5 mg/jour ne doivent être envisagées que chez les patients qui ont préalablement toléré des doses supérieures et après réévaluation du rapport bénéfice/risque pour chaque patient.

Insuffisance rénale

L’influence de l’insuffisance rénale sur la pharmacocinétique de l’halopéridol n’a pas été évaluée. Aucun ajustement de la dose n’est recommandé, néanmoins il est conseillé de procéder avec prudence lors de l’utilisation du traitement chez des patients atteints d’insuffisance rénale. Cependant, en cas d’insuffisance rénale sévère, il peut être nécessaire d’utiliser une dose initiale plus faible et d’ajuster ensuite la dose par paliers plus petits et plus espacés que chez les patients ne présentant pas d’insuffisance rénale (voir rubrique 5.2).

Insuffisance hépatique

L’influence de l’insuffisance hépatique sur la pharmacocinétique de l’halopéridol n’a pas été évaluée. L’halopéridol étant très largement métabolisé dans le foie, il est recommandé de réduire la dose initiale de moitié et d’ajuster la dose par paliers plus petits et plus espacés que chez les patients ne présentant pas d’insuffisance hépatique (voir rubriques 4.4 et 5.2).

Population pédiatrique

Les doses recommandées pour HALDOL solution buvable sont présentées dans le tableau 3.

Tableau 3 : doses d’halopéridol recommandées chez les patients pédiatriques

Traitement de la schizophrénie chez les adolescents âgés de 13 à 17 ans en cas d’échec ou d’intolérance aux autres traitements pharmacologiques • La dose recommandée est de 0,5 à 3 mg/jour par voie orale à répartir de préférence en plusieurs prises (2 à 3 prises par jour). • Il est recommandé d’évaluer le rapport bénéfice/risque au cas par cas lorsqu’une dose supérieure à 3 mg/jour est envisagée. • La dose maximale recommandée est de 5 mg/jour. • La durée du traitement doit être évaluée au cas par cas.
Traitement de l’agressivité sévère persistante chez les enfants et les adolescents âgés de 6 à 17 ans atteints d’autisme ou de troubles envahissants du développement, en cas d’échec ou d’intolérance aux autres traitements • La dose recommandée est de 0,5 à 3 mg/jour chez les enfants âgés de 6 à 11 ans et de 0,5 à 5 mg/jour chez les adolescents âgés de 12 à 17 ans, par voie orale à répartir de préférence en plusieurs prises (2 à 3 prises par jour). • La nécessité de poursuivre le traitement doit être réévaluée au bout de 6 semaines.
Traitement des tics, notamment du syndrome de Gilles de la Tourette, chez les enfants et les adolescents âgés de 10 à 17 ans sévèrement atteints, après échec des prises en charge éducatives, psychologiques et des autres traitements pharmacologiques • La dose recommandée est de 0,5 à 3 mg/jour chez les enfants et les adolescents âgés de 10 à 17 ans, par voie orale à répartir de préférence en plusieurs prises (2 à 3 prises par jour). • La nécessité de poursuivre le traitement doit être réévaluée tous les 6 à 12 mois.

La sécurité et l’efficacité d’HALDOL solution buvable n’ont pas été établies chez les enfants dont l’âge est inférieur à celui défini dans les indications. Aucune donnée n’est disponible concernant les enfants âgés de moins de 3 ans.

Mode d’administration

HALDOL solution buvable doit être administré par voie orale. La solution peut être mélangée à de l’eau pour en faciliter l’administration, mais elle ne doit pas être mélangée à un autre liquide. Une fois diluée, la solution doit être prise immédiatement.

Contre indications
  • Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
  • État comateux.
  • Dépression du système nerveux central (SNC).
  • Maladie de Parkinson.
  • Démence à corps de Lewy.
  • Paralysie supranucléaire progressive.
  • Allongement connu de l’intervalle QTc ou syndrome du QT long congénital.
  • Infarctus du myocarde aigu récent.
  • Insuffisance cardiaque non compensée.
  • Antécédents d’arythmies ventriculaires ou de torsades de pointes.
  • Hypokaliémie non corrigée.
  • Traitement concomitant par des médicaments allongeant l’intervalle QT (voir rubrique 4.5).
Mises en garde et précautions d'emploi

Mortalité accrue chez les personnes âgées atteintes de démence

De rares cas de mort subite ont été signalés chez des patients atteints de troubles psychiatriques traités par des antipsychotiques, notamment par l’halopéridol (voir rubrique 4.8).

Les patients âgés atteints de psychose liée à une démence et traités par des antipsychotiques sont exposés à un risque accru de mortalité. L’analyse de 17 études contrôlées contre placebo (d’une durée modale de 10 semaines), portant essentiellement sur des patients traités par des antipsychotiques atypiques, a révélé un risque de mortalité compris, chez les patients traités, entre 1,6 et 1,7 fois le risque correspondant chez les patients sous placebo. Sur la durée d’une étude contrôlée typique de 10 semaines, le taux de mortalité a été d’environ 4,5 % chez les patients traités par des antipsychotiques, contre 2,6 % environ dans le groupe placebo. Bien que les causes de mortalité aient été diverses, la plupart des décès sont apparus être d’origine cardiovasculaire (insuffisance cardiaque, mort subite, par exemple) ou infectieuse (pneumonie, par exemple). Les études observationnelles semblent indiquer que le traitement par l’halopéridol chez les patients âgés est également associé à une mortalité accrue. Cette association pourrait être plus importante avec l’halopéridol qu’avec les antipsychotiques atypiques ; elle est plus marquée pendant les 30 premiers jours suivant le début du traitement et persiste pendant au moins 6 mois. Il n’a pas été clairement établi dans quelle mesure cette association est imputable au médicament ou plutôt liée aux conditions du patient.

Effets cardiovasculaires

Outre les cas de mort subite, des allongements de l’intervalle QTc et/ou des arythmies ventriculaires ont été signalés avec l’halopéridol (voir rubriques 4.3 et 4.8). Le risque de survenue de ces événements semble être plus élevé à forte dose, à forte concentration plasmatique, chez les patients prédisposés ou en cas d’administration par voie parentérale, en particulier intraveineuse.

La prudence est conseillée chez les patients présentant une bradycardie, une maladie cardiaque, des antécédents familiaux d’allongement du QTc ou des antécédents de consommation importante d’alcool. La prudence est également requise chez les patients susceptibles de présenter des concentrations plasmatiques élevées (voir rubrique 4.4, Métaboliseurs lents du CYP2D6).

Il est recommandé de réaliser un ECG à l’initiation traitement. La nécessité d’effectuer des ECG de contrôle pendant le traitement pour surveiller l’allongement de l’intervalle QTc et les arythmies ventriculaires doit être évaluée chez tous les patients. En cas d’allongement du QTc en cours de traitement, il est recommandé de réduire la dose, mais la prise d’halopéridol doit être interrompue si le QTc dépasse 500 ms.

Les déséquilibres électrolytiques tels que l’hypokaliémie et l’hypomagnésémie augmentent le risque d’arythmies ventriculaires et doivent donc être corrigés avant de commencer le traitement par l’halopéridol. Par conséquent, un bilan initial des électrolytes suivi de contrôles réguliers est recommandé.

Des cas de tachycardie et d’hypotension (notamment d’hypotension orthostatique) ont également été signalés (voir rubrique 4.8). La prudence est recommandée lors de l’administration d’halopéridol chez des patients enclins à l’hypotension ou à l’hypotension orthostatique.

Événements vasculaires cérébraux

Lors des études cliniques randomisées, contrôlées contre placebo, menées chez des patients atteints de démence, une augmentation d’un facteur 3 environ du risque d’événements vasculaires cérébraux indésirables a été observée avec certains antipsychotiques atypiques. Les études observationnelles qui ont comparé le taux d’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) chez les patients âgés exposés à des antipsychotiques, tous types confondus, au taux d’AVC chez ceux non exposés à des médicaments de ce type ont constaté que le taux d’AVC était plus élevé parmi les patients exposés. Cette majoration pourrait être plus importante avec l’ensemble des butyrophénones, y compris l’halopéridol. Le mécanisme à l’origine de cette augmentation du risque n’est pas connu. Une augmentation du risque ne peut être exclue chez les autres populations de patients. HALDOL doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant des facteurs de risque d’AVC.

Syndrome malin des neuroleptiques

L’halopéridol a été associé à des cas de syndrome malin des neuroleptiques, une réaction idiosyncrasique rare caractérisée par une hyperthermie, une rigidité musculaire généralisée, une instabilité du système nerveux autonome, des troubles de la conscience et une augmentation des taux sériques de créatine phosphokinase. L’hyperthermie est souvent un signe précoce de ce syndrome. Le traitement antipsychotique doit être immédiatement interrompu et un traitement symptomatique approprié doit être mis en place, ainsi qu’une surveillance rapprochée.

Dyskinésie tardive

Une dyskinésie tardive peut apparaître chez certains patients traités au long cours ou après l’arrêt du médicament. Le syndrome est principalement caractérisé par des mouvements répétitifs involontaires de la langue, du visage, de la bouche ou de la mâchoire. Les manifestations peuvent être permanentes chez certains patients. Le syndrome peut être occulté par la réinstauration du traitement, l’augmentation de la dose ou le passage à un antipsychotique différent. Si des signes et symptômes de dyskinésie tardive apparaissent, l’arrêt de tous les antipsychotiques, y compris d’HALDOL, doit être envisagé.

Symptômes extrapyramidaux

Des symptômes extrapyramidaux peuvent survenir (par exemple, tremblement, rigidité, hypersalivation, bradykinésie, akathisie, dystonie aiguë). L’utilisation d’halopéridol a été associée à l’apparition d’une akathisie, caractérisée par une sensation subjective d’agitation désagréable ou éprouvante et un besoin de bouger, souvent accompagnés d’une incapacité à rester assis ou debout sans bouger. Cet effet survient le plus souvent pendant les premières semaines du traitement. Chez les patients développant ces symptômes, une augmentation de la dose peut être délétère.

Une dystonie aiguë peut survenir pendant les premiers jours du traitement par HALDOL, mais son apparition a également été signalée plus tardivement et à la suite d’augmentations de la dose. Les symptômes dystoniques peuvent comprendre le torticolis, les grimaces faciales, le trismus, la protrusion linguale et les mouvements oculaires anormaux, notamment la crise oculogyre (liste non exhaustive). Le risque de survenue de ces réactions est plus important chez les patients de sexe masculin et les plus jeunes. En cas de dystonie aiguë, il peut être nécessaire d’arrêter la prise du médicament.

Si nécessaire, il est possible de prescrire des médicaments antiparkinsoniens de type anticholinergique pour corriger les symptômes extrapyramidaux, mais il est recommandé de ne pas les prescrire de façon systématique à titre préventif. Lorsqu’un traitement concomitant par un antiparkinsonien est requis, il peut être nécessaire de le poursuivre après l’arrêt d’HALDOL, s’il est excrété plus rapidement que l’halopéridol, afin d’éviter l’apparition ou l’aggravation de symptômes extrapyramidaux. Le risque d’augmentation de la pression intra-oculaire doit être pris en compte lorsque des médicaments anticholinergiques, y compris des médicaments antiparkinsoniens, sont administrés en concomitance avec HALDOL.

Crises épileptiques/convulsions

La survenue de crises épileptiques déclenchées par l’halopéridol a été signalée. La prudence est requise chez les patients atteints d’épilepsie ou présentant des prédispositions aux crises épileptiques (sevrage alcoolique et lésions cérébrales, par exemple).

Sécurité hépatobiliaire

L’halopéridol étant métabolisé par le foie, il est conseillé d’ajuster la dose et de procéder avec prudence chez les patients atteints d’insuffisance hépatique (voir rubriques 4.2 et 5.2). Des cas isolés d’anomalies de la fonction hépatique ou d’hépatite, le plus souvent cholestatique, ont été signalés (voir rubrique 4.8).

Sécurité endocrinienne

La thyroxine peut favoriser l’apparition d’effets toxiques de l’halopéridol. Chez les patients atteints d’hyperthyroïdie, le traitement antipsychotique ne devra être utilisé qu’avec précaution et devra toujours être accompagné d’un traitement visant à rétablir l’euthyroïdie.

Les effets hormonaux des antipsychotiques comprennent l’hyperprolactinémie, laquelle peut entraîner une galactorrhée, une gynécomastie et une oligoménorrhée ou une aménorrhée (voir rubrique 4.8). Les études de cultures tissulaires semblent indiquer que le développement des cellules au sein des tumeurs mammaires humaines pourrait être stimulé par la prolactine. Bien qu’aucune association claire n’ait été démontrée entre l’administration d’antipsychotiques et les tumeurs mammaires humaines lors des études cliniques et épidémiologiques, la prudence est recommandée en présence d’antécédents médicaux pertinents. HALDOL doit être utilisé avec précaution chez les patients présentant une hyperprolactinémie préexistante ou de possibles tumeurs prolactino‑dépendantes (voir rubrique 5.3).

Des cas d’hypoglycémie et de syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique ont été signalés avec l’halopéridol (voir rubrique 4.8).

Thromboembolie veineuse

Des cas de thromboembolie veineuse (TEV) ont été signalés avec les antipsychotiques. Étant donné que les patients traités par des antipsychotiques présentent souvent des facteurs de risque acquis de TEV, tous les facteurs de risque éventuels de TEV doivent être identifiés avant et pendant le traitement par HALDOL et des mesures préventives doivent être prises.

Réponse au traitement et sevrage

Dans le cadre de la schizophrénie, la réponse au traitement antipsychotique peut être différée.

Si les antipsychotiques sont arrêtés, la réapparition des symptômes liés à la pathologie sous-jacente peut ne pas être perceptible pendant plusieurs semaines ou mois.

Dans de très rares cas, des symptômes de sevrage aigus (incluant des nausées, des vomissements et des insomnies) ont été signalés après l’arrêt brutal d’antipsychotiques à haute dose. Un arrêt progressif est conseillé par mesure de précaution.

Patients atteints de dépression

Il est recommandé de ne pas utiliser HALDOL seul lorsque la dépression est l’affection prédominante chez un patient. Le médicament peut être associé à des antidépresseurs pour traiter les patients chez lesquels coexistent une dépression et une psychose (voir rubrique 4.5).

Passage d’une phase maniaque à une phase dépressive

Lors du traitement des épisodes maniaques chez les patients atteints de troubles bipolaires, il existe un risque de passage de la phase maniaque à une phase dépressive. Il est important de surveiller ce passage à un épisode dépressif et les risques associés, tels qu’un comportement suicidaire, afin de pouvoir intervenir le cas échéant.

Métaboliseurs lents du CYP2D6

HALDOL doit être utilisé avec précaution chez les patients connus pour être des métaboliseurs lents du cytochrome P450 (CYP) 2D6 et recevant en parallèle un inhibiteur du CYP3A4.

Population pédiatrique

Les données de sécurité disponibles concernant la population pédiatrique indiquent un risque de survenue de symptômes extrapyramidaux, notamment une dyskinésie tardive, et d’une sédation. Les données de sécurité disponibles concernant l’usage à long terme sont limitées.

Excipients d’HALDOL

HALDOL, solution buvable contient du parahydroxybenzoate de méthyle et peut provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées).

Fertilité, grossesse et allaitement (RCP)

Grossesse

Un nombre limité de données chez la femme enceinte (plus de 400 grossesses) n’a mis en évidence aucun effet de malformation, ni toxique pour le fœtus ou le nouveau-né de l’halopéridol. Cependant, des cas isolés d’anomalies congénitales ont été signalés après une exposition fœtale à l’halopéridol, le plus souvent en association avec d’autres médicaments. Les études effectuées chez l’animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Par mesure de précaution, il est préférable d’éviter l’utilisation d’HALDOL pendant la grossesse.

Les nouveau-nés exposés aux antipsychotiques (y compris l’halopéridol) pendant le troisième trimestre de la grossesse courent un risque de réactions indésirables, notamment des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage, dont la sévérité et la durée peuvent varier, après l’accouchement. Des cas d’agitation, d’hypertonie, d’hypotonie, de tremblement, de somnolences, de détresse respiratoire et de troubles alimentaires ont été signalés. Par conséquent, il est recommandé de surveiller étroitement les nouveau-nés.

Allaitement

L’halopéridol est excrété dans le lait maternel. De faibles quantités d’halopéridol ont été détectées dans le plasma et l’urine de nouveau-nés allaités par des mères traitées par l’halopéridol. Il n’existe pas de données suffisantes concernant les effets de l’halopéridol chez les nouveau-nés allaités. Une décision doit être prise soit d’interrompre l’allaitement soit d’interrompre le traitement avec HALDOL en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme.

Fertilité

L’halopéridol augmente le taux de prolactine. L’hyperprolactinémie peut inhiber la GnRH hypothalamique, entraînant une réduction de la sécrétion de gonadotrophine par l’hypophyse. Ceci peut inhiber la fonction de reproduction en altérant la stéroïdogenèse gonadique chez les femmes comme chez les hommes (voir rubrique 4.4).

Effets indésirables

La sécurité de l’halopéridol a été évaluée chez 284 patients traités par l’halopéridol dans le cadre de 3 études cliniques contrôlées contre placebo et chez 1 295 patients traités par l’halopéridol dans le cadre de 16 études cliniques en double aveugle contrôlées contre comparateur actif.

D’après les données de sécurité compilées issues de ces études cliniques, les effets indésirables les plus fréquemment signalés ont été : syndrome extrapyramidal (34 %), insomnies (19 %), agitation (15 %), hyperkinésie (13 %), céphalées (12 %), trouble psychotique (9 %), dépression (8 %), prise de poids (8 %), tremblement (8 %), hypertonie (7 %), hypotension orthostatique (7 %), dystonie (6 %) et somnolences (5 %).

Par ailleurs, la sécurité du décanoate d’halopéridol a été évaluée chez 410 patients dans le cadre de 3 études comparatives (1 comparant le décanoate d’halopéridol à la fluphénazine et 2 comparant la formulation sous forme de décanoate à l’halopéridol oral), de 9 études en ouvert et d’une étude dose-réponse.

Le tableau 4 présente les effets indésirables qui ont été :

  • signalés au cours des études cliniques avec l’halopéridol ;
  • signalés au cours des études cliniques avec le décanoate d’halopéridol en lien avec la fraction active ;
  • identifiés dans le cadre de la surveillance post-commercialisation avec l’halopéridol et le décanoate d’halopéridol.

La fréquence des effets indésirables repose sur (ou estimée d’après) les essais cliniques ou les études épidémiologiques concernant l’halopéridol et classée suivant la convention ci-dessous :

Très fréquent : ≥ 1/10

Fréquent : ≥ 1/100, < 1/10

Peu fréquent : ≥ 1/1 000, < 1/100

Rare : ≥ 1/10 000, < 1/1 000

Très rare : < 1/10 000

Fréquence indéterminée : ne peut être estimée sur la base des données disponibles.

Les effets indésirables sont présentés par classe de système d’organes et par ordre décroissant de gravité au sein de chaque catégorie de fréquence.

Tableau 4 : effets indésirables

Classe de système d’organesEffet indésirable
Fréquence
Très fréquentFréquentPeu fréquentRareFréquence indéterminée
Affections hématologiques et du système lymphatiqueLeucopéniePancytopénie Agranulocytose Thrombopénie Neutropénie
Affections du système immunitaireHypersensibilitéRéaction anaphylactique
Affections endocriniennesHyperprolactinémieSécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique
Troubles du métabolisme et de la nutritionHypoglycémie
Affections psychiatriquesAgitation InsomniesTrouble psychotique DépressionÉtat de confusion Perte de la libido Diminution de la libido Nervosité
Affections du système nerveuxSyndrome extrapyramidal Hyperkinésie CéphaléesDyskinésie tardive Akathisie Bradykinésie Dyskinésie Dystonie Hypokinésie Hypertonie Sensations vertigineuses Somnolences TremblementConvulsion Parkinsonisme Sédation Contractions musculaires involontairesSyndrome malin des neuroleptiques Dysfonction motrice NystagmusAkinésie Signe de la roue dentée Faciès figé
Affections oculairesCrise oculogyre Troubles de la visionVision floue
Affections cardiaquesTachycardieFibrillation ventriculaire Torsades de pointes Tachycardie ventriculaire Extrasystoles
Affections vasculairesHypotension Hypotension orthostatique
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesDyspnéeBronchospasmeŒdème laryngé Laryngospasme
Affections gastro-intestinalesVomissements Nausées Constipation Sécheresse buccale Hypersécrétion salivaire
Affections hépatobiliairesAnomalies du bilan hépatiqueHépatite IctèreInsuffisance hépatique aiguë Cholestase
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéÉruption cutanéeRéaction de photosensibilité Urticaire Prurit HyperhidroseAngio-œdème Dermatite exfoliative Vascularite leucocytoclasique
Affections musculo-squelettiques et systémiquesTorticolis Rigidité musculaire Spasmes musculaires Raideur musculo-squelettiqueTrismus FasciculationsRhabdomyolyse
Affections du rein et des voies urinairesRétention urinaire
Affections gravidiques, puerpérales et périnatalesSyndrome de sevrage médicamenteux chez le nouveau-né (voir rubrique 4.6)
Affections des organes de reproduction et du seinDysfonction érectileAménorrhée Galactorrhée Dysménorrhée Douleur mammaire Gêne mammaireMénorragie Troubles menstruels Dysfonction sexuellePriapisme Gynécomastie
Troubles généraux et anomalies au site d’administrationHyperthermie Œdème Troubles de la démarcheMort subite Œdème de la face Hypothermie
InvestigationsPrise de poids Perte de poidsAllongement du QT à l’électrocardiogramme

Des allongements de l’intervalle QT à l’électrocardiogramme, des arythmies ventriculaires (fibrillation ventriculaire, tachycardie ventriculaire), des torsades de pointes et des morts subites ont été signalés avec l’halopéridol.

Effets de classe des antipsychotiques

Des arrêts cardiaques ont été signalés avec les antipsychotiques.

Des cas de thromboembolie veineuse, y compris des cas d’embolie pulmonaire et de thrombose veineuse profonde, ont été signalés avec les antipsychotiques. La fréquence de ces événements n’est pas connue.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr .

Surdosage

Signes et symptômes

Le surdosage de l’halopéridol se manifeste par une exagération des effets pharmacologiques et indésirables connus du médicament. Les symptômes prédominants sont des réactions extrapyramidales sévères, une hypotension et une sédation. Les réactions extrapyramidales se présentent sous la forme d’une rigidité musculaire et d’un tremblement généralisé ou localisé. Il est également possible qu’une hypertension survienne au lieu d’une hypotension.

Dans les cas extrêmes, le patient paraîtra comateux, avec une dépression respiratoire et une hypotension suffisamment sévères pour entraîner un état comparable à l’état de choc. Le risque d’arythmies ventriculaires, potentiellement associées à un allongement du QTc, doit être envisagé.

Traitement

Il n’existe aucun antidote spécifique. Le traitement sera symptomatique. L’efficacité du charbon actif n’a pas été établie. La dialyse ne permettant d’éliminer que de très faibles quantités d’halopéridol, son utilisation n’est pas recommandée pour le traitement du surdosage (voir rubrique 5.2).

Si le patient est comateux, ses voies aériennes doivent être maintenues dégagées au moyen d’une canule oropharyngée ou d’une sonde endotrachéale. Une ventilation artificielle peut être nécessaire en cas de dépression respiratoire.

Il est recommandé de surveiller l’ECG et les signes vitaux et de poursuivre la surveillance jusqu’à ce que l’ECG soit normal. Il est également recommandé de traiter les arythmies sévères en prenant les mesures anti‑arythmiques appropriées.

L’hypotension et le collapsus cardiovasculaire peuvent être contrebalancés au moyen d’un remplissage vasculaire, de plasma ou d’albumine concentrée et d’agents vasopresseurs tels que la dopamine ou la noradrénaline. L’adrénaline ne doit pas être utilisée car elle pourrait provoquer une hypotension profonde en présence d’halopéridol.

En cas de réaction extrapyramidale sévère, il est recommandé d’administrer un médicament antiparkinsonien par voie parentérale.

Interactions décrites dans le RCP

Les études d’interaction n’ont été réalisées que chez l’adulte.

Effets cardiovasculaires

L’utilisation d’HALDOL est contre-indiquée en association avec les médicaments connus pour allonger l’intervalle QTc (voir rubrique 4.3), par exemple :

  • les anti-arythmiques de classe IA (p. ex., disopyramide, quinidine).
  • les anti-arythmiques de classe III (p. ex., amiodarone, dofétilide, dronédarone, ibutilide, sotalol).
  • certains antidépresseurs (p. ex., citalopram, escitalopram).
  • certains antibiotiques (p. ex., azithromycine, clarithromycine, érythromycine, lévofloxacine, moxifloxacine, télithromycine).
  • d’autres antipsychotiques (p. ex., dérivés de la phénothiazine, sertindole, pimozide, ziprasidone).
  • certains antifongiques (p. ex., pentamidine).
  • certains antipaludéens (p. ex., halofantrine).
  • certains traitements gastro-intestinaux (p. ex., dolasétron).
  • certains médicaments utilisés pour le traitement du cancer (p. ex., torémifène, vandétanib).
  • certains autres médicaments (p. ex., bépridil, méthadone).

Cette liste n’est pas exhaustive.

La prudence est conseillée lorsque HALDOL est utilisé en association avec des médicaments connus pour provoquer un déséquilibre électrolytique (voir rubrique 4.4).

Médicaments pouvant augmenter les concentrations plasmatiques de l’halopéridol

L’halopéridol est métabolisé par plusieurs voies (voir rubrique 5.2). Les principales voies sont la glucurono-conjugaison et la réduction cétonique. Le système enzymatique du cytochrome P450 est également impliqué, en particulier le CYP3A4 et, dans une moindre mesure, le CYP2D6. L’inhibition de ces voies de métabolisation par un autre médicament ou la réduction de l’activité enzymatique du CYP2D6 peuvent conduire à une augmentation des concentrations de l’halopéridol. Les effets de l’inhibition du CYP3A4 et de la réduction de l’activité enzymatique du CYP2D6 peuvent être cumulatifs (voir rubrique 5.2). D’après les informations limitées et parfois contradictoires qui sont disponibles, l’augmentation potentielle des concentrations plasmatiques de l’halopéridol, lors de l’administration concomitante d’un inhibiteur du CYP3A4 et/ou du CYP2D6, peut être comprise entre 20 % et 40 % bien que, dans certains cas, des augmentations allant jusqu’à 100 % aient été rapportées. Les médicaments susceptibles de provoquer une augmentation des concentrations plasmatiques de l’halopéridol (d’après l’expérience clinique ou le mécanisme d’interaction médicamenteuse) comprennent, par exemple :

  • les inhibiteurs du CYP3A4 : alprazolam, fluvoxamine, indinavir, itraconazole, kétoconazole, néfazodone, posaconazole, saquinavir, vérapamil, voriconazole.
  • les inhibiteurs du CYP2D6 : bupropion, chlorpromazine, duloxétine, paroxétine, prométhazine, sertraline, venlafaxine.
  • les inhibiteurs combinés du CYP3A4 et du CYP2D6 : fluoxétine, ritonavir.
  • des médicaments dont le mécanisme est incertain : buspirone.

Cette liste n’est pas exhaustive.

L’augmentation des concentrations plasmatiques de l’halopéridol peut entraîner une majoration du risque d’effets indésirables, notamment d’allongement du QTc (voir rubrique 4.4). Des allongements du QTc ont été observés lorsque l’halopéridol a été administré avec une association des inhibiteurs métaboliques que sont le kétoconazole (400 mg/jour) et la paroxétine (20 mg/jour).

Chez les patients prenant de l’halopéridol en concomitance avec des médicaments de ce type, il est recommandé de surveiller les signes ou symptômes d’une majoration ou d’une prolongation des effets pharmacologiques de l’halopéridol et de réduire la dose d’HALDOL si nécessaire.

Médicaments pouvant réduire les concentrations plasmatiques de l’halopéridol

L’administration concomitante d’halopéridol et d’inducteurs enzymatiques puissants du CYP3A4 peut entraîner une diminution progressive des concentrations plasmatiques de l’halopéridol au point d’en réduire potentiellement l’efficacité, par exemple :

  • Carbamazépine, phénobarbital, phénytoïne, rifampicine, millepertuis ( Hypericum perforatum ).

Cette liste n’est pas exhaustive.

Une induction enzymatique peut être observée au bout de quelques jours de traitement. L’induction enzymatique atteint généralement son niveau maximal en l’espace de 2 semaines environ et peut ensuite persister pendant une durée similaire après l’arrêt du traitement par le médicament. En cas de traitement concomitant par des inducteurs du CYP3A4, il est recommandé de maintenir les patients sous surveillance et d’augmenter la dose d’HALDOL si nécessaire. Après l’arrêt de l’inducteur du CYP3A4, la concentration de l’halopéridol peut augmenter progressivement et il peut donc être nécessaire de réduire la dose d’HALDOL.

Le valproate de sodium est connu pour inhiber la glucurono-conjugaison mais n’altère pas les concentrations plasmatiques de l’halopéridol.

Effets de l’halopéridol sur les autres médicaments

L’halopéridol peut amplifier la dépression du SNC induite par l’alcool ou par les médicaments dépresseurs du SNC, notamment les hypnotiques, les sédatifs ou les analgésiques puissants. Une majoration de l’effet sur le SNC a également été rapportée en association avec la méthyldopa.

L’halopéridol peut antagoniser l’action de l’adrénaline et des autres médicaments sympathomimétiques (stimulants tels que les amphétamines, par exemple) et inverser les effets hypotenseurs des antagonistes adrénergiques tels que la guanéthidine.

L’halopéridol peut antagoniser les effets de la lévodopa et des autres agonistes de la dopamine.

L’halopéridol est un inhibiteur du CYP2D6. L’halopéridol inhibe le métabolisme des antidépresseurs tricycliques (imipramine, désipramine, par exemple), ce qui conduit à une augmentation des concentrations plasmatiques de ces médicaments.

Autres formes d’interactions

Dans de rares cas, les symptômes suivants ont été signalés lors de l’utilisation concomitante de lithium et d’halopéridol : encéphalopathie, symptômes extrapyramidaux, dyskinésie tardive, syndrome malin des neuroleptiques, syndrome cérébelleux aigu et coma. La plupart de ces symptômes ont été réversibles. Il n’a pas été clairement établi s’il s’agit là d’une entité clinique distincte.

En cas de traitement concomitant par le lithium et par HALDOL, il est néanmoins conseillé d’arrêter immédiatement le traitement si des symptômes de ce type apparaissent.

Un antagonisme des effets de la phénindione, un anticoagulant, a été rapporté.

Conduite et utilisation de machines

HALDOL a une influence modérée sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Un certain niveau de sédation ou de perte de vigilance est possible, en particulier à forte dose et en début de traitement, et cet effet peut être potentialisé par l’alcool. Il est recommandé de conseiller aux patients de ne pas conduire de véhicules ou utiliser de machines pendant le traitement, jusqu’à ce que leur sensibilité au médicament soit connue.

Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : psycholeptiques ; antipsychotiques ; dérivés de la butyrophénone, code ATC : N05AD01.

Mécanisme d’action

L’halopéridol est un antipsychotique de la famille des butyrophénones. Il s’agit d’un puissant antagoniste central des récepteurs dopaminergiques de type 2 qui, aux doses recommandées, exerce une faible activité alpha‑1 anti-adrénergique et n’a aucune activité anti-histaminergique ou anticholinergique.

Effets pharmacodynamiques

L’halopéridol inhibe les idées délirantes et les hallucinations en conséquence directe du blocage de la signalisation dopaminergique au sein de la voie mésolimbique. L’effet de blocage central de la dopamine exerce une activité sur les noyaux gris centraux (faisceaux nigro-striés). L’halopéridol provoque une sédation psychomotrice efficace, ce qui explique son effet positif sur la manie et les autres syndromes d’agitation.

L’action sur les noyaux gris centraux est probablement à l’origine des effets indésirables moteurs extrapyramidaux (dystonie, akathisie et parkinsonisme).

Les effets anti‑dopaminergiques de l’halopéridol sur les cellules lactotropes de l’anté-hypophyse expliquent l’hyperprolactinémie due à l’inhibition tonique de la sécrétion de prolactine médiée par la dopamine.

Propriétés pharmacocinétiques

Absorption

La biodisponibilité moyenne de l’halopéridol administré sous forme de comprimé ou de solution buvable est de 60 % à 70 %. Les concentrations plasmatiques maximales de l’halopéridol sont généralement atteintes 2 à 6 heures après une prise orale. Une forte variabilité interindividuelle des concentrations plasmatiques a été constatée. L’état d’équilibre est atteint en l’espace d’une semaine après l’instauration du traitement.

Distribution

Le taux de liaison moyen de l’halopéridol avec les protéines plasmatiques est d’environ 88 % à 92 % chez l’adulte. Le taux de liaison avec les protéines plasmatiques est soumis à une forte variabilité interindividuelle. L’halopéridol est rapidement distribué dans les divers tissus et organes, comme indiqué par son large volume de distribution (moyennes de 8 à 21 L/kg après administration intraveineuse). L’halopéridol traverse facilement la barrière hémato-encéphalique. Il traverse également la barrière placentaire et est excrété dans le lait maternel.

Biotransformation

L’halopéridol est très largement métabolisé dans le foie. Les principales voies métaboliques de l’halopéridol chez l’être humain comprennent la glucurono-conjugaison, la réduction cétonique, la N‑désalkylation oxydative et la formation de métabolites pyridinium. Les métabolites de l’halopéridol ne sont pas considérés comme contribuant de façon significative à son activité ; cependant, la voie de réduction représente environ 23 % de la biotransformation et une rétroconversion du métabolite réduit de l’halopéridol en halopéridol ne peut être totalement exclue. Les enzymes CYP3A4 et CYP2D6 du cytochrome P450 sont impliquées dans le métabolisme de l’halopéridol. L’inhibition ou l’induction du CYP3A4, ou l’inhibition du CYP2D6, peuvent altérer le métabolisme de l’halopéridol. La réduction de l’activité enzymatique du CYP2D6 peut entraîner une augmentation des concentrations de l’halopéridol.

Élimination

La demi‑vie d’élimination finale de l’halopéridol est en moyenne de 24 heures (intervalle de valeurs moyennes : 15 à 37 heures) après administration orale. La clairance apparente de l’halopéridol après administration extravasculaire est comprise entre 0,9 et 1,5 L/h/kg et elle est réduite chez les métaboliseurs lents du CYP2D6. La réduction de l’activité enzymatique du CYP2D6 peut entraîner une augmentation des concentrations de l’halopéridol. La variabilité interindividuelle (coefficient de variation, %) de la clairance de l’halopéridol a été estimée à 44 % lors d’une analyse pharmacocinétique de population chez des patients atteints de schizophrénie.

Après administration intraveineuse de l’halopéridol, 21 % de la dose ont été éliminés dans les selles et 33 % dans les urines. Moins de 3 % de la dose sont excrétés sous forme inchangée dans les urines.

Linéarité/non linéarité

Il existe une relation linéaire entre la dose d’halopéridol et les concentrations plasmatiques chez l’adulte.

Populations particulières

Personnes âgées

Les concentrations plasmatiques de l’halopéridol ont été plus élevées chez les patients âgés que chez les adultes plus jeunes après administration de la même dose. Les résultats issus d’études cliniques de taille limitée semblent indiquer une clairance plus faible et une demi‑vie d’élimination plus longue de l’halopéridol chez les patients âgés. Les résultats se situent dans les limites de la variabilité observée au niveau de la pharmacocinétique de l’halopéridol. Un ajustement de la dose est recommandé chez les patients âgés (voir rubrique 4.2).

Insuffisance rénale

L’influence de l’insuffisance rénale sur la pharmacocinétique de l’halopéridol n’a pas été évaluée. Un tiers environ de la dose d’halopéridol est excrété dans les urines, principalement sous forme de métabolites. Moins de 3 % de l’halopéridol administré sont éliminés sous forme inchangée dans les urines. Les métabolites de l’halopéridol ne sont pas considérés comme contribuant de façon significative à son activité, bien qu’une rétroconversion en halopéridol ne puisse être exclue dans le cas du métabolite réduit de l’halopéridol. Même si l’altération de la fonction rénale ne semble pas devoir affecter l’élimination de l’halopéridol de façon cliniquement significative, il est conseillé de procéder avec prudence en présence d’une insuffisance rénale, en particulier en cas d’insuffisance sévère, en raison de la longue demi‑vie de l’halopéridol et de son métabolite réduit, ainsi que de l’éventualité d’une accumulation (voir rubrique 4.2).

Étant donnés le volume de distribution important de l’halopéridol et son fort taux de liaison avec les protéines plasmatiques, la dialyse ne permet de l’éliminer qu’en très faible quantité.

Insuffisance hépatique

L’influence de l’insuffisance hépatique sur la pharmacocinétique de l’halopéridol n’a pas été évaluée. Cependant, l’insuffisance hépatique peut avoir des effets significatifs sur la pharmacocinétique de l’halopéridol dans la mesure où le médicament est très largement métabolisé dans le foie. Par conséquent, il est conseillé d’ajuster la dose et de procéder avec prudence chez les patients atteints d’insuffisance hépatique (voir rubriques 4.2 et 4.4).

Population pédiatrique

Des données limitées concernant les concentrations plasmatiques ont été obtenues lors des études pédiatriques réalisées chez 78 patients présentant diverses pathologies (schizophrénie, trouble psychotique, syndrome de Tourette, autisme) traités par des doses orales d’halopéridol allant jusqu’à un maximum de 30 mg/jour. Ces études ont été menées principalement chez des enfants et des adolescents âgés de 2 à 17 ans. Les concentrations plasmatiques mesurées à divers moments et après diverses durées de traitement ont été soit indétectables soit comprises dans un intervalle allant jusqu’à un maximum de 44,3 ng/mL. Comme chez l’adulte, une forte variabilité interindividuelle des concentrations plasmatiques a été constatée. La demi‑vie a eu tendance à être plus courte chez l’enfant que chez l’adulte.

Lors de 2 études menées chez des enfants traités par l’halopéridol pour des tics et des syndromes de Gilles de la Tourette, une réponse positive a été associée aux concentrations plasmatiques de 1 à 4 ng/mL.

Relations pharmacocinétique/pharmacodynamique

Concentrations thérapeutiques

D’après les données publiées à la suite de multiples études cliniques, une réponse thérapeutique est obtenue chez la plupart des patients atteints de schizophrénie aiguë ou chronique à des concentrations plasmatiques de 1 à 10 ng/mL. Des concentrations plus élevées peuvent être nécessaires chez une partie des patients en raison de la forte variabilité pharmacocinétique interindividuelle de l’halopéridol.

Chez les patients connaissant un premier épisode de schizophrénie, une réponse au traitement peut être obtenue à des concentrations de seulement 0,6 à 3,2 ng/mL, comme estimé d’après la mesure du taux d’occupation des récepteurs D 2 et en partant de l’hypothèse qu’un taux d’occupation des récepteurs D 2 de 60 % à 80 % est le plus adapté pour obtenir une réponse au traitement et limiter les symptômes extrapyramidaux. En moyenne, ces concentrations devraient pouvoir être atteintes avec des doses de 1 à 4 mg par jour.

En raison de la forte variabilité interindividuelle de la pharmacocinétique de l’halopéridol et de la relation concentration‑effet, il est recommandé d’ajuster la dose d’halopéridol au cas par cas selon la réponse au traitement chez le patient et en tenant compte des données indiquant une latence de 5 jours avant obtention de la moitié de la réponse maximale au traitement. Une mesure des concentrations plasmatiques de l’halopéridol peut être envisagée dans certains cas.

Effets cardiovasculaires

Le risque d’allongement du QTc augmente avec la dose et les concentrations plasmatiques de l’halopéridol.

Symptômes extrapyramidaux

Des symptômes extrapyramidaux peuvent survenir dans l’intervalle thérapeutique, mais leur fréquence est généralement plus élevée aux doses conduisant à des concentrations supérieures aux concentrations thérapeutiques.

Source : RCP ANSM / Base de données publique des médicaments (France), spécialité de référence HALDOL 2 mg/ml, solution buvable (CIS 62237643).

Populations particulières

Extraits, mot pour mot, de la rubrique posologie du RCP de référence. L'outil de clairance ci contre sert seulement à situer le patient dans les paliers que le RCP décrit.

Enfant

Tableau 3 : doses d’halopéridol recommandées chez les patients pédiatriques

Traitement de la schizophrénie chez les adolescents âgés de 13 à 17 ans en cas d’échec ou d’intolérance aux autres traitements pharmacologiques • La dose recommandée est de 0,5 à 3 mg/jour par voie orale à répartir de préférence en plusieurs prises (2 à 3 prises par jour). • Il est recommandé d’évaluer le rapport bénéfice/risque au cas par cas lorsqu’une dose supérieure à 3 mg/jour est envisagée. • La dose maximale recommandée est de 5 mg/jour. • La durée du traitement doit être évaluée au cas par cas.
Traitement de l’agressivité sévère persistante chez les enfants et les adolescents âgés de 6 à 17 ans atteints d’autisme ou de troubles envahissants du développement, en cas d’échec ou d’intolérance aux autres traitements • La dose recommandée est de 0,5 à 3 mg/jour chez les enfants âgés de 6 à 11 ans et de 0,5 à 5 mg/jour chez les adolescents âgés de 12 à 17 ans, par voie orale à répartir de préférence en plusieurs prises (2 à 3 prises par jour). • La nécessité de poursuivre le traitement doit être réévaluée au bout de 6 semaines.
Traitement des tics, notamment du syndrome de Gilles de la Tourette, chez les enfants et les adolescents âgés de 10 à 17 ans sévèrement atteints, après échec des prises en charge éducatives, psychologiques et des autres traitements pharmacologiques • La dose recommandée est de 0,5 à 3 mg/jour chez les enfants et les adolescents âgés de 10 à 17 ans, par voie orale à répartir de préférence en plusieurs prises (2 à 3 prises par jour). • La nécessité de poursuivre le traitement doit être réévaluée tous les 6 à 12 mois.

La sécurité et l’efficacité d’HALDOL solution buvable n’ont pas été établies chez les enfants dont l’âge est inférieur à celui défini dans les indications. Aucune donnée n’est disponible concernant les enfants âgés de moins de 3 ans.

Clairance de la créatinine (Cockcroft et Gault)

Formule : (140 − âge) × poids / (0,814 × créatinine µmol/L), × 0,85 chez la femme. Résultat en mL/min. Le seuil applicable est celui écrit dans le RCP ci contre. DFG CKD EPI 2021 · Child Pugh · tous les scores.

Dose par poids

Simple multiplication : la valeur en mg/kg doit être recopiée depuis la rubrique enfant du RCP ci contre. Aucune dose n'est proposée par l'outil.

Interactions médicamenteuses

179 interactions connues pour Haloperidol. Vérifier avec le reste de l'ordonnance.

Contre-indication 77
Alfentanil · ex. RAPIFEN 1mg, RAPIFEN

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Alprazolam · ex. XANAX RETARD, XANAX

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Amiodarone · ex. RICARDYL, CORDARONE, AMIOCARD, SEDACORON

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Amisulpride · ex. SOLARID 100, ZOFRID, ZOLEN, SOLIAN, AMIPRIDE 200, SOLARID

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Amitriptyline · ex. AMYTRIL, LAROXYL Gtte

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Aripiprazole · ex. ABILIFY, TROBIPOL, ABILICARE

Risque de moindre efficacité, notamment de l’aripiprazole, suite à l’antagonisme des récepteurs dopaminergiques par le neuroleptique.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Azelastine · ex. AZEAL, ALLERGODIL, ALLERGODIL /Dose

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Baclofene · ex. LIOREFEN, PMS-BACLOFEN

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Bromazepam · ex. DIROXYL, ANXIOMYL, LEXOMIL

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Cabergoline · ex. HYPOLACTINE, CABERGOL, PROLACT, CABERLEX, DOSTINEX, CABERLEX 0.5

Antagonisme réciproque de l'agoniste dopaminergique et des neuroleptiques.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Chlordiazepoxide · ex. LIBRAX

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Chloroquine · ex. NIVAQUINE

Contre-indication: - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si cela est possible, interrompre l'un des deux traitements. Si l'association ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance ECG monitorée. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Chlorphénamine · ex. CHLOROHISTOL, DRILL RHUME, RHUVEX JOUR ET NUIT, RHINOSTOP, DRILL RHUME (Paracetamol + Chlorpheniramine)

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Chlorpromazine · ex. CHLORPROMAZINE, LARGACTIL

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Citalopram · ex. CELOPRAM

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Clobazam · ex. URBANYL

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Clonazepam · ex. AKLONIL, PMS CLONAZEPAM

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Clozapine · ex. CLOZAREM, LEPONEX, LEPONEX 100, LEPONEX 25

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Codeine · ex. FORTALGIC, ANALGAN CODEINE, STOPALGIC CODEINE 300/25, KLIPAL CODEINE, CODOLIPRANE Ad, ALGISEDAL

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Cyproheptadine · ex. CIPTADINE, CIPRACTINE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Dapoxetine · ex. DOXENDA, DAPOX, PRILIGY

Association déconseillée - avec les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 A prendre en compte - avec les autres classes thérapeutiques Risque de majoration des effets indésirables, notamment à type de vertiges ou de syncopes.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Dexchlorpheniramine · ex. DENIR, ALLERGAMINE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Dextromethorphane · ex. PECTOLYSE ENFANT, NOVATOUX ENFANTS, RHUVEX ENFANTS TOUX SECHE, DRILL TOUX SECHE DEXTROMETORPHANE ENFANT 5mg/5ml SANS SUCRE, PECTOLYSE ADULTE SANS SUCRE, PECTOLYSE ADULTES

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Diazepam · ex. DIAZEPAM

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Diphenhydramine · ex. NAUTAMINE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Disopyramide phosphate · ex. RYTHMODAN Géule Bt40, RYTHMODAN

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Domperidone · ex. OROPERIDYS, DOPIDIUM, DOMPER, PIRADIUM, DOMPYREX, MOTILIUM

Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Doxylamine · ex. GOLDIX DUO, GOLDIX NUIT

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Erythromycine · ex. ERYTHRO 250, ERYTHRO, ABBOTICINE, ERYTHROCINE, ERYSOL, ERYFLUID

Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Escitalopram · ex. SEROPLEX, MEDIPREX, ESOPREX, CIBRAMINE 10, ESCITAPUR, RETABLISS

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Etifoxine · ex. STRESAM

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Fentanyl · ex. DUROGESIC 25 mcg/h ( /10.5cm), DUROGESIC 50 mcg/H ( /21cm2), DUROGESIC 100 mcg/H ( /42cm2), FENTANYL MEDIS, FENTANYL PIRAMAL

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Fluphenazine · ex. FLUPHENAZINE

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Gabapentine · ex. GABENTIN, GABOREX, GABINOR, GABA, NEURALGIN

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Hydroxychloroquine · ex. PLAQUENIL

Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Hydroxyzine · ex. SEDARAX, ATARAX

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Ketotifene · ex. ZALERG, TEFANYL, KETIN, KETOTIFENE SIMED

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Levomepromazine · ex. LEVOMEPROMAZINE, NOZINAN, LEVOMEPROMAZINE 25, NOZINAN 4%

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Lorazepam · ex. TEMESTA

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Mequitazine · ex. PRIMALAN, PRIMALAN FORT

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Methyldopa · ex. METHYLDOPA TERIAK, DOPANORE

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Metoclopramide · ex. PRIMPERAN, PRAMIDYL 10, DOPERAN, PRAMIDYL Per Os, PRADIS, PRADIS FORT Gttes

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Midazolam · ex. IPNODIS, IPNODIS MEDIS, MIDAZOLAM SAIPH

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Mirtazapine · ex. MIRAZINE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Morphine · ex. SKENAN, MOSCONTIN, MORFIA, MORPHINE, MORPHINE CHLORHYDRATE AGUETTANT, MORPHINE MEDIS

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Moxifloxacine · ex. ODYCIN

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Moxonidine · ex. DROPTENS, MOXONYL, TENAR, PHYSIOTENS

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Nefopam · ex. NEFOMED, ACUPAN

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Olanzapine · ex. OROZA 5, VAINCOR, POLAR, PRANZA, OLANZA, OLANZA 5

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Oxazepam · ex. SERESTA

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Oxetorone · ex. NOCERTONE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Oxomemazine · ex. TOPLEXIL, TOPLEXIL (Oxomemazine + Guaifenesine)

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pethidine · ex. PETHIDINE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pheniramine · ex. LRJ, FIBREX ENFANT, FIBREX ADULTE, FIBREX SANS SUCRE AD, RHINOFEBRAL, GRIPEX ADULTES

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Phenobarbital · ex. PHENASPIRINE, GARDENAL, PHENOBARBITAL, BIALMINAL, PHENASPIRINE Enf., PHENASPIRINE Nourr.

Surveillance clinique et, si besoin, adaptation posologique pendant le traitement par l'halopéridol et après son arrêt. Risque de moindre efficacité de l'halopéridol par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pholcodine · ex. POLERY ENFANT, POLERY ADULTES, POLERY Enfant (Extrait d'erysimum + Pholcodine)

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pimozide · ex. ORAP

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pipamperone · ex. DIPIPERON

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pipotiazine · ex. PIPORTIL Gttes

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pizotifene · ex. PIZOFEN, PIZOTIFENE SIMED sirorp

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Prazepam · ex. LYSANXIA, LYSANXIA Gttes

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pregabaline · ex. NERGESIC, ADONTAG, NEURYL, GABAMIM, LYDOL, NERVICA

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Promethazine · ex. PROMETHAZINE

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Propericiazine · ex. NEULEPTIL Gttes., NEULEPTIL

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Quetiapine · ex. QUETAP 50, QUETAP, SEROQUEL

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Remifentanil · ex. REMIFENTANIL MEDIS, REMIFENTANIL MYLAN, ULTIVA Pdre/prép.

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Risperidone · ex. RISDONE 2, RESPIROX, RISPERIDONE- TERIAK, RAXIDONE, RISPERIDONE, RISPERDAL

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Ropinirole · ex. REQUIP

Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Sodium · ex. PICOPREP, AMUCHINA (Sodium), APYROSIS (Sodium + Sodium), BICARBONATE MONOSODIQUE, CALMATUX NOURRISSONS (Vitamine c + Camphosulfonate + Sodium), CHLORURE DE SODIUM

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Sotalol · ex. SOTALOL MYLAN

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Spiramycine · ex. SPIRAZOL, OGYL 750 MU, SPIROGYL, RODOGYL 750 MU, SPIRAMIZOLE, BI-SPIROGYL

Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Sulpiride · ex. SINAPRID, DOGMATIL FORT, DOPRID 50, SULPIRIL, DOGMACARE, DOGMATIL gélu.

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Tiapride · ex. TIAPRIDAL

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Tramadol · ex. ASTRADOL L, TRAMAL RETARD, ASTRADOL /ml gttes., TRAMAL /ml gttes, ASTRADOL, LATIFEX 50

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Trimipramine · ex. SURMONTIL, SURMONTIL Gttes.

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Triprolidine · ex. ACTIFED RHUME ET FIEVRE, RHUVEX RHUME ET FIEVRE, TRIFED PLUS, ACTIFED RHUME

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Zolpidem · ex. ZOLPIDEM VIATRIS, STILNOX, SOMEX, ZOLPINOX, ZOLPIDEM MYLAN

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Association déconseillée 8
Amantadine · ex. AMANTEX

Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Apomorphine · ex. APOKINON 30mg/3ml ( )

Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Bromocriptine · ex. BROMOCRIPTINE, RONALIN

Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Cotrimoxazole (sulfaméthoxazole + triméthoprime) · ex. BERLOCID, COTRIMOX, BACTRIM Adulte, SULFATRIM, BACTRIM Forte, BERLOCID 240

Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Entacapone · ex. COMTAN

Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Levodopa · ex. MADOPAR

Chez le patient parkinsonien, utiliser les doses minimales efficaces de chacun des deux médicaments. Antagonisme réciproque de la lévodopa et des neuroleptiques.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Piribedil · ex. TRIVASTAL RET

Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Pramipexole · ex. PEXOL, SIFROL

Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Précaution d'emploi 58
Abiraterone · ex. ABIRATERONE ACETATE NEAPOLIS, ZYTIGA

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Acebutolol · ex. SECTRAL, TENSIOL, CEBUTRAL, CEBUTOL, CARBUTOL

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Altizide · ex. ALDACTAZINE

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Amphotericine b · ex. FUNGIZONE

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Atenolol · ex. HYPOTEN, ATENOR, INICARD 50, TENORMINE, INICARD 100, TENORETIC

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Azithromycine · ex. TRIMAX UNO, AZITROMIN DUO, ZITHROMAX UNO, AZACINE, ZITRO, AZITRAL

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Betamethasone · ex. ALERGOSONE, CELESTENE, BETACORT /ml Gttes, ALERGOSONE Gttes, SUPRASTENE Gtte, BETASTENE Gttes

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Betaxolol · ex. BETOPTIC, KETAXOL, KEVAL, KERLONE 20

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Bicalutamide · ex. BICAMIDE

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Bisoprolol · ex. COSIMPREL, BISOCOR, BIPROCARD, BONACOR, EVOCOR 2.5, CINCOR 2.5

Effet vasodilatateur et risque d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif).

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Candesartan hydrochlorothiazide · ex. PRESSCAND PLUS, ARALEAD PLUS, ETIKEN, BLOPRESS 8 PLUS, HYTACAND, BLOPRESS 16 PLUS

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Carbamazepine · ex. CARBATOL, TAVER, TEGRETOL, TEGRETOL L

Surveillance clinique et, si besoin, adaptation posologique pendant le traitement par l'halopéridol et après son arrêt. Risque de moindre efficacité de l'halopéridol par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Carteolol · ex. CARTEOL, BETACOL

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Carvedilol · ex. CARDILOL, KARVEX, CARVIDOL

Effet vasodilatateur et risque d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif).

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Celiprolol · ex. CELIPROL

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Chlortalidone · ex. TENORETIC

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Ciprofloxacine · ex. CIPROLON, CIPROMAX 500, CIPROCINE, SIPRODIS, CIPROSAIPH, QUINOLOX

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Clarithromycine · ex. XYLAR, CLARITHRO, CLARID, ZECLAR, DOMINAR, CLARIMAX

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Cyproterone · ex. ANDROCUR, ELLEACNELLE, DIANE 35

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Dexamethasone · ex. ORADEXON, UNIDEX, DEXAMEDIS, DEXONE 4, MEDAXON /ml, ORADEXAN

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Digoxine · ex. DIGOXINE NIHFI, DIGOXINE NATIVELLE, DIGOXINE, DIGOXIN SOPHARMA

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Diltiazem · ex. TILDIEM, BI TILDIEM, MONO-TILDIEM, CARDIADIL 200, MONO-TIAZEM, CARDIADIL 300

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Docusate sodique · ex. WAXSOL Gttes Auric, ORILYSE Gtte Auri, LAXAGEL

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Donepezil · ex. ARICEPT, ALZHECEPT, NOROCEPT, ARIZIL, BRAVAL 5, DONECEPT

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Dutasteride · ex. AVODART Caps Molle

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Finasteride · ex. ALOPIA, CHIBRO-PROSCAR

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Fingolimod · ex. FINGOLINE, GILENYA

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Fludrocortisone · ex. PANOTILE Gttes Auri

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Furosemide · ex. LASICARE, FUROSEMIDE, LASILIX, ANSEMID, LASILIX RETARD, FURANS 20

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Gosereline · ex. ZOLADEX /Implant

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Hydrochlorothiazide · ex. EXFORGE HCT, DUOFOR PLUS, ECAZIDE, ACTOZID, CO-TENSOPRYL, CAPTOZID

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Hydrocortisone · ex. STEZA, SURANIL, CORTEF, HYDROCORTISONE MEDIS, STER-DEX, HYDROCORTISONE MEDO

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Indapamide · ex. DELAPRIDE, BI-THERAPRIL, BIPRETERAX, TRIPLIXAM, FLUPAMIDE, ADEX

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Ivabradine · ex. PROCORALAN

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Levofloxacine · ex. LEVOMAX, AVOXINE 500, LEVOREC, LEVOFOR, LEVODIS, LEVOX

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Lithium carbonate · ex. TERALITHE

Surveillance clinique et biologique régulière, notamment en début d'association. Risque d’apparition de signes neuropsychiques évocateurs d’un syndrome malin des neuroleptiques ou d’une intoxication au lithium.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Methyclothiazide · ex. ISOBAR

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Methylprednisolone · ex. MEDROL, MP20, SOLU-MEDROL, MP40, DEPO-MEDROL 80mg, MP 20

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Metoprolol · ex. VASOCARD

Effet vasodilatateur et risque d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif).

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Nebivolol · ex. NEBICOR, NEBIPRESS, NEBICARD, NEBILUS, NEBILET, NEBILET PLUS

Effet vasodilatateur et risque d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif).

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Neostigmine · ex. STIGMINE

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Norfloxacine · ex. NORACIN, FLOXAMED

Risque accru de convulsions.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Ondansetron · ex. ONDANSETRON MEDIS, ONDANSETRON SAIPH, ONDOFREN 8

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Phenytoine · ex. DIPHANTOINE, PHENTOLEP

Surveillance clinique et, si besoin, adaptation posologique pendant le traitement par l'halopéridol et après son arrêt. Risque de moindre efficacité de l'halopéridol par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Pilocarpine · ex. PILOLOL

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Prednisolone · ex. VITAPRED 5, COPRED ODT, SOLUPRED, VITAPRED, PREDNICORT, PRIMAPRED

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Prednisone · ex. CORTIVANS, DIPRED, PREDNISONE

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Propranolol · ex. NORMOCARDIL

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Pyridostigmine bromure · ex. MESTINON

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Rifampicine · ex. RIFADIN Pdre/prép, RIFADINE

Surveillance clinique et, si besoin, adaptation posologique pendant le traitement par la rifampicine et après son arrêt. Risque de diminution des concentrations plasmatiques de l'halopéridol et de son efficacité thérapeutique, par augmentation de son métabolisme hépatique par la rifampicine.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Rivastigmine · ex. EXELON, RIVETAL, VITACHOLINE 1.5, VITACHOLINE 3, VITACHOLINE 4.5, VITACHOLINE 6

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Roxithromycine · ex. ROMAC, ROXAMED, ROXIMAX, ROXITHROMYCINE WINTHROP, RULID

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Sene · ex. EUCARBON (Charbon vegetal + Extrait de rhubarbe + Soufre + Essence de menthe + Sene)

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Timolol · ex. GANFORT, COMBIGAN, ZOLOL, ZOLOL 3 M, OPTODROP-CO, BIDORZO SP 2%/0.5% 20MG/ML + /ML

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Triamcinolone · ex. NEOSTYNE, NEOFUNGINE, NEOCILONE, CINODERM, NASACORT 2% ( /DOSE), NASACORT AQ 55mcg

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Triptoreline · ex. DECAPEPTYL, DECAPEPTYL SC, GONAPEPTYL

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Valsartan / hydrochlorothiazide · ex. RETAZID, BIVAL, DIOSTAR-PLUS, COTAREG, CO-VALSARTAN

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Verapamil chlorhydrate · ex. ISOPTINE

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

À prendre en compte 36
Amiloride · ex. AMURETIC

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Amlodipine · ex. EXFORGE, VALUE PLUS, NEAFORGE, TENSIOVALS DUO, DUOFOR, AMLOVAR

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Camphre · ex. BAUME CALMOL ADULTES, EUCAMPHINE ENFANT, EUCAMPHINE ADULTE, GOLDIX, BAUME CALMOL ADULTES Baume, CHEFIX Liniment

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Candesartan cilexetil · ex. PRESSCAND, MONO-ETIKEN, ARALEAD, ATACAND, BLOPRESS, UNISIA

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Captopril · ex. CAPTO-PRIL ALLIANCE, CONVERTAL, HYPOTENSYL, CAPOCARD, TENSOPRIL, CAPRIL

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Clomipramine · ex. ANAFRANIL, CLOMIPRAMINE MERCK, CLOMIPRAMINE (CHLORHYDRATE) MYLAN

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Doxazosine · ex. CARDOX, CARDULAR PP URO

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Enalapril · ex. ENAPRIL, ANGIOTEC, HYPRIL, ANGIOZIDE, ZANEXTRA

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Enoxacine · ex. ENOXOR 200

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Fluoxetine · ex. DINALEXIN, PROZAC, SEROTYL gélu., ANXETIN, DINALEXIN gélu., SEROTYL

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Fluvoxamine · ex. FLOXYFRAL

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Irbesartan · ex. IRBEGEN, IRBEXTRA, IRBESAR, IRBY, IRIVEL, APROZAR

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Isradipine · ex. ICAZ

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Lercanidipine · ex. ZANEXTRA, LOWRADIP, ZANIDIP

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Levomenthol · ex. GOLDIX, HEXIDENT Soluté Buccal, SAVEROL (Acide salicylique + Levomenthol + Resorcinol + Veratrol), SAVEROL (Levomenthol + Veratrol + Resorcinol + Acide salicylique), SYNTHOL (Acide salicylique + Levomenthol + Resorcinol + Veratrol), SYNTHOL (Levomenthol + Veratrol + Resorcinol + Acide salicylique)

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Losartan · ex. MEDZAR, LOSARTAN WINTHROP, ZARTAN, LOSAR, MEDZAR com, MEDZAR FORT

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Manidipine · ex. IPERTEN

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Menthol · ex. SAVEROL, SYNTHOL, CLIPTOL, BAUME CALMOL ADULTES Baume, CALYPTINE ENFANTS De Plus De 30 Mois (Menthol + Eucalyptol + Salicylate de methyle), CHEFIX Liniment

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Nicardipine · ex. LOXEN Com, LOXEN, LOXEN L., NICARDIPINE MEDIS IV

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Nifedipine · ex. ADALATE RETARD, CORACTEN, TENORDATE

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Nitrendipine · ex. LUSOPRESS

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Ofloxacine · ex. MONOFLOCET, GAMOFLO, OFLOXACINE WINTHROP, OFLODIS, OFLOCET, OFLOCOL

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Olmesartan · ex. OLMESARTAN MEDOXOMIL & AMLODIPINE/GENEPHARM, SEVIKAR, OLMECARD, OLMETEC, OLMECARD PLUS, CO-OLMETEC

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Paroxetine · ex. PAROXINE, PAREXAT, DEPROXYL, DEROXAT, HUMOXAT, DIVARIUS

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Prazosine · ex. ALPRESS

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Quinapril · ex. ACUILIX, ACUITEL, ACUITEL 5

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Ramipril · ex. RAMIPRIL WINTHROP, PREVENSYL, TRIATEC, RAPRIL, TRITAZIDE, CORAPRIL

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Sertraline · ex. SERVAL, SERTRALINE SANOFI, ZOLIT, SOLOTIK, ZOLOFT, NETRAL 50

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Spironolactone · ex. NORACTONE, ALDACTONE, ALDACTAZINE, ALDALIX

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Tamsulosine · ex. MECIR, PROSTAM, OMNIC OCAS

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Telmisartan · ex. MICARDIS, TELMISARTAN MYLAN, TELMYCOR, TWYNSTA, TELMYCOR-AM, TELMYCOR PLUS

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Thymol · ex. EUCAMPHINE ADULTE, GOLDIX, EUCAMPHINE Ad.

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Trandolapril · ex. ODRIK

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Triamterene · ex. ISOBAR

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Valsartan · ex. EXFORGE, VALUE PLUS, NEAFORGE, TENSIOVALS DUO, DUOFOR, AMLOVAR

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Zofenopril · ex. ZANTIPRES, ZANTIPRIDE

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Source : ANSM, Thésaurus des interactions médicamenteuses (septembre 2023). Niveaux : contre indication, association déconseillée, précaution d'emploi, à prendre en compte.

Grossesse et allaitement

Grossesse Voir le texte

En prévision d’une grossesse / En préconceptionnel

Programmer une consultation préconceptionnelle pour : Reconsidérer l’opportunité d’une grossesse en cas de pathologie psychiatrique déséquilibrée et/ou de traitement psychotrope lourd Réévaluer le bien-fondé du traitement et le réajuster si besoin (cf.

Traitement psychotropes et grossesse : les points clés ). Prendre en compte les conséquences d’une abstention thérapeutique inappropriée en cours de grossesse. La pathologie maternelle non traitée par un antipsychotique alors qu’elle le devrait, peut avoir un impact négatif propre sur le déroulement de la grossesse (prématurité, petit poids de naissance…) et sur le neurodéveloppement du futur enfant.

Si un traitement est justifié, d’autres neuroleptiques/antipsychotiques sont mieux connus que l’halopéridol chez la femme enceinte (cf.

Neuroleptiques/antipsychotiques – Grossesse ). Cependant si ces options ne sont pas adaptées, l’halopéridol pourra être poursuivi en vue d’une grossesse, quelle que soit la voie d’administration, y compris sous forme retard en :

Utilisant la posologie minimum efficace nécessaire à l’équilibre maternel Limitant autant que possible les associations de psychotropes

Découverte d’une grossesse pendant le traitement

Ne pas arrêter l’halopéridol sans avis du prescripteur. Rassurer la patiente quant au risque malformatif de l’halopéridol.

Le bien-fondé de la poursuite de tout traitement chronique par psychotrope(s) en cours de grossesse doit être clairement établi (cf.

Traitement psychotropes et grossesse : les points clés ). Si la poursuite d’un traitement est justifiée, voir ci-dessous « Traiter une femme enceinte ».

Traiter une femme enceinte

Le bien-fondé de tout traitement chronique par psychotrope(s) en cours de grossesse doit être clairement établi (cf.

Traitement psychotropes et grossesse : les points clés ). Avant 10 semaines d’aménorrhée (SA), si un traitement est justifié, d’autres neuroleptiques/antipsychotiques sont mieux connus que l’halopéridol chez la femme enceinte (cf.

Neuroleptiques/antipsychotiques – Grossesse ). Cependant si ces options ne sont pas adaptées, ou si la patiente est au-delà de 10 SA, l’halopéridol pourra être utilisé quels que soient le terme de la grossesse et la voie d’administration, y compris sous forme retard en :

Utilisant la posologie minimum efficace nécessaire à l’équilibre maternel Limitant autant que possible les associations de psychotropes Si le traitement est poursuivi jusqu’à l’accouchement, en informer l’équipe de la maternité pour lui permettre d’adapter l’accueil du nouveau-né (survenue éventuelle d’effets extrapyramidaux, (cf. Etat des connaissances).

Suivi de l’enfant à long terme : Bien qu’aucun effet particulier ne soit décrit à ce jour avec l’halopéridol, comme pour tout enfant exposé à un médicament du système nerveux central de façon chronique pendant son développement intra-utérin, de principe, il conviendra d’être attentif à l’évolution de son neurodéveloppement.

Source : Le CRAT.

Allaitement Envisageable

Au vu des données disponibles sur l’halopéridol et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), son utilisation est envisageable chez une femme qui allaite si la dose ne dépasse pas 10mg/j.

Réévaluer la poursuite de l’allaitement si l’enfant présente des symptômes compatibles avec le profil pharmacologique de l’halopéridol (sédation…).

Source : Le CRAT.

Notice patient

Version destinée au patient de la notice de HALDOL 2 mg/ml, solution buvable, en langage courant. Utile à imprimer ou à lire avec le patient. Même réserve : les présentations tunisiennes peuvent différer.

Qu'est ce que ce médicament et dans quels cas est il utilisé ?

Le nom de votre médicament est HALDOL 2 mg/ml, solution buvable .

HALDOL contient une substance active appelée halopéridol. Il appartient à un groupe de médicaments appelés « antipsychotiques ».

HALDOL est utilisé chez les adultes, les adolescents et les enfants pour traiter des maladies affectant les pensées, les sensations ou le comportement. Cela comprend des problèmes de santé mentale (tels que la schizophrénie et le trouble bipolaire) et des problèmes comportementaux.

Ces maladies peuvent provoquer chez vous :

  • un état de confusion (délire)
  • voir, entendre, ressentir ou sentir des choses qui ne sont pas réelles (hallucinations)
  • croire des choses qui ne sont pas réelles (idées délirantes)
  • une suspicion anormale (paranoïa)
  • un fort sentiment d’excitation, d’agitation, d’enthousiasme, de l’impulsivité ou de l’hyperactivité
  • un comportement très agressif, hostile ou violent.

Chez les adolescents et les enfants, HALDOL est utilisé pour traiter la schizophrénie chez les patients âgés de 13 à 17 ans, et pour traiter les problèmes comportementaux chez les patients âgés de 6 à 17 ans.

HALDOL est également utilisé :

  • chez les adolescents et les enfants âgés de 10 à 17 ans et chez les adultes pour traiter les mouvements ou émissions de sons incontrôlables (tics), par exemple dans le syndrome de Gilles de la Tourette sévère
  • chez les adultes, pour aider à contrôler les mouvements associés à la maladie de Huntington.

HALDOL est parfois utilisé lorsque les autres médicaments ou traitements n’ont pas fonctionné ou ont provoqué des effets indésirables inacceptables.

Quelles sont les informations à connaître avant de le prendre ?

Ne prenez jamais HALDOL 2 mg/ml, solution buvable si :

  • vous êtes allergique à l’halopéridol ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament, mentionnés dans la rubrique 6
  • votre niveau de conscience est altéré ou si vos réactions deviennent anormalement lentes ;
  • vous avez une maladie de Parkinson
  • vous avez un type de démence appelé « démence à corps de Lewy »
  • vous avez une paralysie supranucléaire progressive (PSP)
  • vous avez une maladie cardiaque appelée « allongement de l’intervalle QT » ou tout autre trouble du rythme cardiaque mis en évidence par un tracé anormal sur l’électrocardiogramme (ECG)
  • vous avez une insuffisance cardiaque ou avez récemment eu une crise cardiaque
  • le taux de potassium dans votre sang est faible et que vous n’avez pas reçu de traitement pour cela
  • vous prenez l’un des médicaments mentionnés dans la rubrique « Autres médicaments et HALDOL - Ne prenez pas HALDOL si vous prenez d’autres médicaments pour traiter ».

Ne prenez pas ce médicament si vous vous trouvez dans l’une des situations décrites ci-dessus. En cas de doute, adressez-vous à votre médecin ou pharmacien avant de prendre HALDOL.

Avertissements et précautions

Effets indésirables graves

HALDOL peut provoquer des problèmes cardiaques, des difficultés à contrôler les mouvements du corps ou des membres et un effet indésirable grave appelé « syndrome malin des neuroleptiques ». Il peut également entraîner des réactions allergiques sévères et des caillots sanguins. Vous devez avoir connaissance des effets indésirables graves possibles pendant la prise d’HALDOL car vous pourriez avoir besoin d’un traitement médical en urgence, le cas échéant. Voir « Soyez attentif aux effets indésirables graves » dans la rubrique 4.

Personnes âgées et personnes atteintes de démence

Une légère augmentation de la mortalité et des accidents vasculaires cérébraux a été signalée chez les personnes âgées atteintes de démence prenant des antipsychotiques. Adressez-vous à votre médecin ou pharmacien avant de prendre HALDOL si vous êtes âgé(e), en particulier si vous souffrez de démence.

Adressez-vous à votre médecin ou pharmacien si vous présentez :

  • un rythme cardiaque lent, une maladie cardiaque, ou si quelqu’un de votre famille proche est décédé subitement à cause de problèmes cardiaques
  • une tension artérielle basse ou des vertiges lorsque vous vous levez ou vous asseyez
  • un faible taux de potassium ou de magnésium (ou d’un autre électrolyte) dans votre sang. Votre médecin déterminera comment traiter ce problème
  • des antécédents de saignement dans le cerveau, ou si votre médecin vous a indiqué que vous risquiez plus que les autres d’avoir un AVC
  • une épilepsie ou avez déjà fait des crises épileptiques (convulsions)
  • des problèmes de reins, de foie ou de thyroïde
  • un taux élevé de l’hormone appelée « prolactine » dans votre sang, ou un cancer pouvant être provoqué par des taux élevés de prolactine (comme le cancer du sein)
  • des antécédents de caillots sanguins, ou si un membre de votre famille a des antécédents de caillots sanguins
  • une dépression ou si vous êtes atteint(e) de trouble bipolaire et commencez à vous sentir déprimé(e).

Vous pourriez avoir besoin d’une surveillance plus étroite et il pourrait être nécessaire de modifier la quantité d’HALDOL que vous prenez.

Si vous n’êtes pas sûr(e) de savoir si vous êtes concerné(e) par l’une des situations ci-dessus, adressez-vous à votre médecin ou pharmacien avant de prendre HALDOL.

Contrôles médicaux

Votre médecin pourra décider de réaliser un électrocardiogramme (ECG) avant ou pendant votre traitement par HALDOL. L’ECG mesure l’activité électrique de votre cœur.

Analyses sanguines

Votre médecin pourra décider de contrôler les taux de potassium ou de magnésium (ou d’un autre électrolyte) dans votre sang avant ou pendant votre traitement par HALDOL.

Enfants âgés de moins de 6 ans

HALDOL ne doit pas être utilisé chez les enfants âgés de moins de 6 ans car il n’a pas été convenablement étudié chez cette classe d’âge.

Autres médicaments et HALDOL 2 mg/ml, solution buvable

Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

Ne prenez pas HALDOL si vous prenez d’autres médicaments pour traiter :

  • des problèmes cardiaques (comme l’amiodarone, le dofétilide, le disopyramide, la dronédarone, l’ibutilide, la quinidine et le sotalol)
  • une dépression (comme le citalopram et l’escitalopram)
  • une psychose (comme la fluphénazine, la lévomépromazine, la perphénazine, le pimozide, la prochlorpérazine, la promazine, le sertindole, la thiorizadine, la trifluopérazine, la triflupromazine et la ziprasidone)
  • une infection bactérienne (comme l’azithromycine, la clarithromycine, l’érythromycine, la lévofloxacine, la moxifloxacine et la télithromycine)
  • une infection fongique (comme la pentamidine)
  • le paludisme (comme l’halofantrine)
  • les nausées et vomissements (comme le dolasétron)
  • un cancer (comme le torémifène et le vandétanib).

Prévenez également votre médecin si vous prenez du bépridil (pour des douleurs thoraciques ou pour faire baisser votre tension artérielle) ou de la méthadone (comme antidouleur ou pour traiter une toxicomanie).

Ces médicaments pourraient augmenter le risque de problèmes cardiaques ; par conséquent, si vous prenez l’un de ces médicaments, parlez-en à votre médecin et ne prenez pas HALDOL (voir « Ne prenez jamais HALDOL si »).

Une surveillance particulière pourrait être nécessaire si vous prenez du lithium en même temps qu’HALDOL. Prévenez immédiatement votre médecin et arrêtez de prendre les deux médicaments si vous présentez :

  • une fièvre inexplicable ou des mouvements incontrôlables
  • une confusion, une désorientation, des maux de tête, des problèmes d’équilibre et des somnolences.

Ces signes indiquent une maladie grave.

Certains médicaments pourraient altérer le fonctionnement d’HALDOL ou augmenter le risque de problèmes cardiaques

Informez votre médecin si vous prenez :

  • de l’alprazolam ou de la buspirone (pour l’anxiété)
  • de la duloxétine, de la fluoxétine, de la fluvoxamine, de la néfazodone, de la paroxétine, de la sertraline, du millepertuis (Hypericum perforatum) ou de la venlafaxine (pour la dépression)
  • du bupropion (pour la dépression ou l’aide à l’arrêt du tabac)
  • de la carbamazépine, du phénobarbital ou de la phénytoïne (pour l’épilepsie)
  • de la rifampicine (pour une infection bactérienne)
  • de l’itraconazole, du posaconazole ou du voriconazole (pour une infection fongique)
  • du kétoconazole en comprimés (pour traiter le syndrome de Cushing)
  • de l’indinavir, du ritonavir ou du saquinavir (pour une infection par le virus de l’immunodéficience humaine, le VIH)
  • de la chlorpromazine ou de la prométhazine (pour des nausées et vomissements)
  • du vérapamil (pour la pression artérielle ou les problèmes cardiaques).

Prévenez également votre médecin si vous prenez un autre médicament pour faire baisser votre tension artérielle, tel qu’un diurétique.

Si vous prenez l’un de ces médicaments, votre médecin devra peut-être modifier votre dose d’HALDOL.

HALDOL peut altérer le fonctionnement des types de médicaments suivants

Informez votre médecin si vous prenez des médicaments pour :

  • vous calmer ou vous aider à dormir (tranquillisants)
  • la douleur (antalgiques puissants)
  • la dépression (« antidépresseurs tricycliques »)
  • faire baisser votre tension artérielle (comme la guanéthidine et la méthyldopa)
  • des réactions allergiques sévères (adrénaline)
  • un trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) ou une narcolepsie (médicaments appelés « stimulants »)
  • une maladie de Parkinson (comme la lévodopa)
  • fluidifier le sang (phénindione).

Adressez-vous à votre médecin avant de prendre HALDOL si vous prenez l’un de ces médicaments.

HALDOL 2 mg/ml, solution buvable avec de l’alcool

La consommation d’alcool pendant le traitement par HALDOL peut entraîner des somnolences et une perte de vigilance. Vous devez donc faire attention à la quantité d’alcool que vous consommez. Parlez avec votre médecin de la consommation d’alcool pendant le traitement par HALDOL et indiquez-lui en quelle quantité vous en consommez.

Grossesse, allaitement et fertilité

Grossesse : si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin. Votre médecin pourra vous conseiller de ne pas prendre HALDOL pendant votre grossesse.

Chez les nouveau-nés dont les mères ont pris HALDOL pendant les 3 derniers mois de la grossesse (dernier trimestre), les problèmes suivants pourraient survenir :

  • tremblements musculaires, raideur ou faiblesse des muscles
  • somnolences ou agitation
  • difficultés à respirer ou à s’alimenter.

La fréquence exacte de ces problèmes n’est pas connue. Si vous avez pris HALDOL pendant votre grossesse et que l’un de ces effets indésirables apparaît chez votre enfant, contactez votre médecin.

Allaitement : si vous allaitez ou prévoyez d’allaiter, parlez-en à votre médecin. En effet, de petites quantités du médicament pourraient passer dans le lait maternel et être absorbées par l’enfant. Votre médecin vous expliquera quels sont les risques et les bénéfices liés à l’allaitement pendant le traitement par HALDOL.

Fertilité : HALDOL pourrait augmenter le taux d’une hormone appelée « prolactine », ce qui pourrait altérer la fertilité masculine et féminine. Si vous avez des questions à ce sujet, adressez-vous à votre médecin.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

HALDOL peut altérer votre aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Des effets indésirables, tels que la somnolence, peuvent altérer votre vigilance, en particulier lors de la première utilisation ou après administration d’une dose élevée. Ne conduisez pas de véhicules et n’utilisez pas d’outils ou de machines sans en avoir discuté au préalable avec votre médecin.

HALDOL 2 mg/ml, solution buvable contient du parahydroxybenzoate de méthyle

Le parahydroxybenzoate de méthyle peut provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées).

Comment le prendre ?

Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Quelle quantité devez-vous prendre ?

Votre médecin vous indiquera la quantité d’HALDOL à prendre et la durée du traitement. Votre médecin vous indiquera également si vous devez prendre HALDOL en une fois ou en plusieurs prises chaque jour. Il peut falloir un certain temps pour que le médicament fasse pleinement effet. En principe, votre médecin vous prescrira d’abord une faible dose, qu’il ajustera ensuite selon vos besoins. Il est très important que vous preniez une dose adaptée.

La dose d’halopéridol que vous prendrez dépendra :

  • de votre âge
  • de la maladie traitée
  • de l’état de vos reins ou votre foie
  • des autres médicaments que vous prenez.

Adultes

  • La dose sera normalement comprise entre 0,5 mg et 10 mg par jour.
  • Votre médecin pourra l’ajuster de façon à trouver la dose qui vous convient le mieux.
  • La dose maximale pouvant être utilisée chez l’adulte dépend de la maladie pour laquelle vous êtes traité et varie entre 5 mg et 20 mg par jour.

Personnes âgées

  • En principe, les personnes âgées commenceront le traitement à 0,5 mg par jour ou avec la moitié de la plus faible dose utilisée chez l’adulte.
  • La quantité d’HALDOL à prendre sera ensuite ajustée jusqu’à ce que le médecin trouve la dose qui vous convient le mieux.
  • La dose maximale pouvant être utilisée chez les personnes âgées est de 5 mg par jour sauf si votre médecin décide qu’une dose supérieure est nécessaire.

Enfants et adolescents âgés de 6 à 17 ans

  • La dose sera normalement comprise entre 0,5 mg et 3 mg par jour.
  • Jusqu’à l’âge de 17 ans, les adolescents traités pour une schizophrénie ou des troubles comportementaux peuvent recevoir une dose plus élevée, pouvant aller jusqu’à 5 mg par jour.

Prise d’HALDOL 2 mg/ml, solution buvable

  • HALDOL doit être administré par voie orale.
  • Vous pouvez mélanger HALDOL solution buvable avec de l’eau avant de le prendre, mais ne le mélangez pas avec un autre liquide.

Flacon avec seringue doseuse pour administration orale :

Vous devez prendre la solution en utilisant la seringue doseuse pour administration orale.

Si vous avez pris plus d’HALDOL 2 mg/ml, solution buvable que vous n’auriez dû

Si vous avez pris plus d’HALDOL que vous n’auriez dû ou si une autre personne a pris HALDOL, contactez un médecin ou rendez-vous immédiatement aux urgences de l’hôpital le plus proche.

Si vous oubliez de prendre HALDOL 2 mg/ml, solution buvable

  • Si vous avez oublié de prendre une dose, prenez la dose suivante à l’heure habituelle. Continuez ensuite le traitement comme indiqué par votre médecin.
  • Ne prenez pas de dose double.

Si vous arrêtez de prendre HALDOL 2 mg/ml, solution buvable

Sauf indication contraire de votre médecin, l’arrêt du traitement par HALDOL doit être progressif. L’arrêt brutal du traitement pourrait entraîner des effets tels que :

  • Nausées et vomissements
  • Troubles du sommeil.

Veillez à toujours suivre scrupuleusement les instructions de votre médecin.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin ou pharmacien.

Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Soyez attentif aux effets indésirables graves

Informez immédiatement votre médecin si vous remarquez ou suspectez l’un des effets indésirables suivants. Vous pourriez avoir besoin d’un traitement médical en urgence.

Problèmes cardiaques :

  • Rythme cardiaque anormal, empêchant le cœur de fonctionner normalement et pouvant provoquer une perte de conscience
  • Rythme cardiaque anormalement rapide
  • Battements de cœur supplémentaires

Les problèmes cardiaques sont peu fréquents chez les personnes prenant HALDOL (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100). Des cas de mort subite se sont produits chez des patients prenant ce médicament, mais la fréquence exacte de ces décès n’est pas connue. Des arrêts cardiaques (cœur qui s’arrête de battre) se sont également produits chez des personnes prenant des antipsychotiques.

Problème grave appelé « syndrome malin des neuroleptiques » , qui provoque une forte fièvre, une raideur musculaire sévère, une confusion et une perte de conscience. Sa survenue est rare chez les personnes prenant HALDOL (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000).

Problèmes de contrôle des mouvements du corps ou des membres (syndrome extrapyramidal) , notamment :

  • des mouvements de la bouche, de la langue, de la mâchoire et parfois des membres (dyskinésie tardive)
  • une agitation ou des difficultés à rester assis sans bouger, une amplification des mouvements du corps
  • des mouvements du corps ralentis ou réduits, des mouvements saccadés ou erratiques
  • un tremblement ou une raideur musculaire, un pas traînant
  • une incapacité à bouger
  • une expression figée du visage pouvant faire penser à un masque.

Ces problèmes sont très fréquents chez les personnes prenant HALDOL (peuvent affecter plus d’une personne sur 10). Si vous présentez l’un de ces effets, un médicament supplémentaire pourra vous être prescrit.

Réaction allergique sévère , avec notamment :

  • un gonflement du visage, des lèvres, de la bouche, de la langue ou de la gorge
  • des difficultés à avaler ou à respirer
  • une éruption cutanée avec démangeaisons (urticaire).

Les réactions allergiques sont peu fréquentes chez les personnes prenant HALDOL (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100).

Caillots sanguins dans les veines, généralement dans les jambes (thrombose veineuse profonde, TVP). Ce problème a été signalé chez des personnes prenant des antipsychotiques. Les signes d’une TVP dans la jambe comprennent un gonflement, une douleur et une rougeur au niveau de la jambe, mais le caillot peut également se déplacer vers les poumons et provoquer une douleur thoracique et des difficultés à respirer. Les caillots sanguins peuvent être très graves ; vous devez donc prévenir immédiatement votre médecin si vous remarquez l’un de ces problèmes.

Informez immédiatement votre médecin si vous remarquez l’un des effets indésirables graves mentionnés ci-dessus.

Autres effets indésirables

Informez votre médecin si vous remarquez ou suspectez l’un des effets indésirables suivants.

Très fréquent (pouvant affecter plus d’une personne sur 10) :

  • Agitation
  • Troubles du sommeil
  • Maux de tête

Fréquent (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 10) :

  • Graves problèmes de santé mentale, comme croire des choses qui ne sont pas vraies (illusions) ou voir, ressentir, entendre ou sentir des choses qui ne sont pas réelles (hallucinations)
  • Dépression
  • Tension musculaire anormale
  • Sensations vertigineuses, y compris en s’asseyant ou en se levant
  • Somnolences
  • Mouvement des yeux vers le haut ou mouvements yeux rapides impossibles à contrôler
  • Problèmes de vision, tels qu’une vision floue
  • Tension artérielle basse
  • Nausées, vomissements
  • Constipation
  • Bouche sèche ou augmentation de la production de salive
  • Éruption cutanée
  • Incapacité à uriner ou à vider complètement la vessie
  • Difficultés à obtenir et maintenir une érection (impuissance)
  • Prise ou perte de poids
  • Modifications mises en évidence par les analyses sanguines visant à contrôler le fonctionnement du foie

Peu fréquent (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 100) :

  • Effets sur les cellules sanguines – diminution de tous les types de cellules sanguines, y compris des réductions sévères des globules blancs et une diminution des plaquettes (les cellules qui aident le sang à coaguler)
  • Confusion
  • Perte ou diminution du désir sexuel
  • Crises épileptiques (convulsions)
  • Raideur des muscles et des articulations
  • Spasmes, secousses ou contractions musculaires impossibles à contrôler, y compris un spasme de la nuque faisant pencher la tête d’un côté
  • Troubles de la marche
  • Essoufflement
  • Inflammation du foie ou problème de foie entraînant un jaunissement de la peau ou des yeux (jaunisse)
  • Sensibilité accrue de la peau au soleil
  • Démangeaisons
  • Transpiration excessive
  • Modifications du cycle menstruel (règles), telles qu’une absence de règles ou des règles prolongées, abondantes, douloureuses
  • Production inattendue de lait maternel
  • Douleur ou gêne à la poitrine
  • Température corporelle élevée
  • Gonflement dû à l’accumulation de liquide dans le corps

Rare (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000) :

  • Taux élevé de l’hormone appelée « prolactine » dans le sang
  • Rétrécissement des voies aériennes dans les poumons, entraînant des difficultés à respirer
  • Difficultés ou incapacité à ouvrir la bouche
  • Problèmes lors des rapports sexuels

Les effets indésirables suivants ont également été signalés, mais leur fréquence exacte n’est pas connue :

  • Taux élevé d’hormone antidiurétique dans le sang (syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique)
  • Faible taux de sucre dans le sang
  • Gonflement autour du larynx ou bref spasme des cordes vocales, pouvant entraîner des difficultés à parler ou à respirer
  • Défaillance soudaine du foie
  • Diminution du flux de bile dans les canaux biliaires
  • Peau qui s’écaille ou qui pèle
  • Inflammation des petits vaisseaux sanguins, entraînant une éruption cutanée accompagnée de petits boutons rouges ou violets
  • Destruction du tissu musculaire (rhabdomyolyse)
  • Érection persistante et douloureuse du pénis
  • Augmentation du volume des seins chez les hommes
  • Température corporelle basse

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

Comment le conserver ?

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette du flacon ou sur la boîte après EXP. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois. Une fois le flacon ouvert, à utiliser dans les 3 mois.

Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.

Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

Contenu de l'emballage et autres informations

Ce que contient HALDOL 2 mg/ml, solution buvable

Flacon compte-gouttes :

  • La substance active est :

Halopéridol..................................................................................................................... 0,1 mg

Pour 1 goutte (chaque ml de solution buvable contient 2 mg).

  • Les autres composants sont : parahydroxybenzoate de méthyle (E218), acide lactique et eau purifiée.

Flacon avec seringue doseuse pour administration orale :

  • La substance active est :

Halopéridol........................................................................................................................ 2 mg

Pour 1 ml.

  • Les autres composants sont : parahydroxybenzoate de méthyle (E218), acide lactique et eau purifiée.

Qu’est-ce que HALDOL 2 mg/ml, solution buvable et contenu de l’emballage extérieur

Flacon compte-gouttes :

Ce médicament se présente sous forme de solution limpide et incolore. Il est conditionné dans un flacon compte-gouttes avec bouchon scellé et sécurité-enfant et contient 15 ml ou 30 ml de solution.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Flacon avec seringue doseuse pour administration orale :

Ce médicament se présente sous forme de solution limpide et incolore. Il est conditionné dans un flacon ambré avec bouchon scellé et sécurité-enfant et contient 100 ml de solution. Une seringue doseuse pour administration orale est fournie dans la boîte, graduée en millilitres, milligrammes ou les deux.

Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché

Essential Pharma Limited

Vision Exchange Building

Triq it-Territorjals, Zone 1

Central Business District

Birkirkara, CBD 1070

MALTE

Exploitant de l’autorisation de mise sur le marché

ESSENTIAL PHARMA FRANCE

Batiment A Vaise Business Centre

3 Place Giovanni Da Verrazzano

69009 LYON

Fabricant

JANSSEN PHARMACEUTICA N.V.

TURNHOUTSEWEG 30

2340 BEERSE

BELGIQUE

Ou

Essential Pharma Limited

Vision Exchange Building

Triq it-Territorjals, Zone 1

Central Business District

Birkirkara, CBD 1070

MALTE

Ou

LUSOMEDICAMENTA - SOCIEDADE TÉCNICA FARMACÊUTICA, S.A.

ESTRADA CONSIGLIERI PEDROSO

69-B QUELUZ DE BAIXO

2730-055 BARCARENA

PORTUGAL

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen

Ce médicament est autorisé dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen sous les noms suivants :

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Autres

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’ANSM (France).

Les informations suivantes sont destinées exclusivement aux professionnels de santé :

Flacon compte-gouttes :

HALDOL, solution buvable en flacon compte-gouttes est destiné à être utilisé pour les doses uniques allant jusqu’à 2 mg d’halopéridol (l’équivalent de 20 gouttes).

Le nombre de gouttes requis pour obtenir une dose unique donnée avec HALDOL, solution buvable est indiqué ci-dessous.

Table de conversion pour HALDOL, solution buvable (2 mg/mL)

Flacon avec seringue doseuse pour administration orale :

HALDOL, solution buvable fournie en flacon avec seringue doseuse pour administration orale est destinée à être utilisée pour les doses uniques d’halopéridol de 0,5 mg et plus (équivalent à 0,25 ml et plus).

La quantité (mL) requise pour obtenir une dose unique donnée avec HALDOL, solution buvable est indiquée ci-dessous.

Table de conversion pour HALDOL, solution buvable (2 mg/mL)

Source : notice publiée dans la Base de données publique des médicaments (ANSM).

Recommandations internationales

OMS · Liste des médicaments essentiels 2025

Haloperidol figure sur la liste modèle de l'OMS (Haloperidol) : Medicines for other common symptoms in palliative care ; Medicines for psychotic disorders.

Fiche OMS

HAS · Service médical rendu (France)

SMR Important avis du 25/01/2017 (Renouvellement d'inscription (CT)).

Le service médical rendu par HALDOL 5 mg comprimé et HALDOL 2 mg/ml solution buvable reste important dans le traitement des états psychotiques aigus et chroniques chez l’adulte.<br>Le service médical rendu par HALDOL 2 mg/ml solution buvable et HALDOL 5 mg/ml solution injectable reste important dans le traitement des vomissements lors de traitements antimitotiques post-radiothérapiques chez l’adulte.<br>Le service médical rendu par HALDOL 2 mg/ml solution buvable reste important dans le traitement des chorées (mouvements anormaux), maladie des tics de Gilles de la Tourette chez l’adulte et l’enfant de plus de 3 ans.<br>Le service médical rendu par HALDOL solution injectable reste important dans le traitement de courte durée des états d'agitation et d'agressivité au cours des états psychotiques aigus et chroniques.<br>Le service médical rendu par HALDOL DECANOAS reste important dans le traitement au long cours des états psychotiques chroniques.

Avis de la Commission de la Transparence

Conditions de prescription (France)

liste I

Classification ATC (OMS)

N05AD01

Équivalents en Tunisie (Haloperidol)

MarqueLaboratoireFormesPrix à partir deCNAM
NEURODOL FAIBLE GttesBuv1,495 DToui
HALDOLEssential Pharma Limited, JANSSEN-CILAG, JOHNSON AND JOHNSON MIDDLE EAST FZ-LLZAmp inj /ml, Comp, Sol. Inj., comp.1,617 DToui
HALDOL GttesBuv1,815 DToui
HALIDOL /ML GTTES.BUV.5,070 DToui
HALDOL DECANOASInj 50mg, Inj IM 50mg, Sol Inj5,240 DToui
HALIDOLPHARMAGHREBCOMP5,830 DToui
NEURODOLOPALIA PHARMA S.A.Buv.non

Même composition qualitative. Vérifier dosage et forme avant substitution.