MMedok Médicaments
/

Azithromycine

21 spécialités en Tunisie · 33 interactions répertoriées

Grossesse : Compatible Allaitement : Compatible Liste OMS 2025 Vérifier une association

Classes pharmacologiques
Macrolides (sauf spiramycine), Macrolides (sauf spiramycine)
Code ATC
J01FA10

Spécialités disponibles en Tunisie

MarqueCompositionLaboratoireFormesPrix à partir deReste à charge min.CNAM
ZOMAX Azithromycine IBN AL BAYTAR Comp Pell, Gelule 250m mg, Pdre P Susp Or 6,160 DT 0,001 DT oui
TRIMAX UNO Azithromycine TAHA PHARMA Comp pell Séc 6,385 DT 1,099 DT oui
AZITROMIN DUO Azithromycine WEST PHARMA Comp Pell Sec 6,565 DT 1,279 DT oui
AZRO Azithromycine TERIAK Comp pell, Pdre P Sus Orale 1500 MG/37.5 ML ( /ML), Pdre Susp Buv /ml 6,725 DT 1,712 DT oui
AZIX 600 /ML Azithromycine Pdre P Susp Or 7,335 DT 2,640 DT oui
AZACINE Azithromycine DAR-ESSAYDALI. Comp Pell Séc 7,930 DT 0,001 DT oui
ZITRO Azithromycine LES LABORATOIRES MEDIS Comp Pell 8,640 DT 0,711 DT oui
AZITRAL Azithromycine ACT PHARMA Comp. Pell. 8,935 DT 1,006 DT oui
ZITHROCARE Azithromycine PHARMACARE Comp Pell 9,000 DT 1,071 DT oui
ZITHROMAX 600 mg /ml pdre/susp. Azithromycine or. 9,385 DT 4,690 DT oui
AZITROMIN TRIO Azithromycine WEST PHARMA Comp Pell Sec 9,720 DT 1,791 DT oui
AZITHRO Azithromycine Gélule 10,290 DT 1,746 DT oui
AZIX 900 /ML Azithromycine Pdre P Sus Or 10,665 DT 3,622 DT oui
AZRO 900 200mg/5 ml pdre/susp orale Azithromycine Fl 10,700 DT 3,657 DT oui
AZIX Azithromycine PHARMAGHREB Comp pell, Pdre P Susp Or. 11,280 DT 0,002 DT oui
AZYTER Azithromycine Collyre Monodose /gr 11,600 DT 0,002 DT oui
TRIMAX 500 Azithromycine TAHA PHARMA Comp Pell Sec 11,630 DT 3,701 DT oui
ZOMAX 1500 /ml Azithromycine Pdre P Susp Or 12,240 DT 0,502 DT oui
ZITHROMAX 900mg 40mg/ml pdre/susp. Azithromycine or. fl/ 13,575 DT 6,532 DT oui
ZITHROMAX UNO Azithromycine PFIZER TUNISIE comp. séc. 15,045 DT 9,760 DT oui
ZITHROMAX Azithromycine PFIZER TUNISIE Pdre Susp Or, comp. séc. 18,755 DT 10,825 DT oui

Prix publics et statut CNAM du catalogue tunisien (liste SPOT du 01/09/2026). Tri par prix croissant.

Interactions médicamenteuses de azithromycine

Contre-indication 2
Colchicine · ex. COLCHICINE OPOCALCIUM, COLCHICINA LIRCA, COLCHICINE

Augmentation des effets indésirables de la colchicine, aux conséquences potentiellement fatales.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Ergotamine tartrate · ex. GYNERGENE CAFEINE

Ergotisme avec possibilité de nécrose des extrémités (diminution de l'élimination hépatique de l'ergotamine).

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Association déconseillée 2
Bromocriptine · ex. BROMOCRIPTINE, RONALIN

Augmentation des concentrations plasmatiques du dopaminergique avec accroissement possible de son activité ou apparition de signes de surdosage.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Cabergoline · ex. HYPOLACTINE, CABERGOL, PROLACT, CABERLEX, DOSTINEX, CABERLEX 0.5

Augmentation des concentrations plasmatiques du dopaminergique avec accroissement possible de son activité ou apparition de signes de surdosage.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Précaution d'emploi 29
Acenocoumarol · ex. SINTROM

Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par le macrolide et après son arrêt. Augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Amiodarone · ex. RICARDYL, CORDARONE, AMIOCARD, SEDACORON

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Amisulpride · ex. SOLARID 100, ZOFRID, ZOLEN, SOLIAN, AMIPRIDE 200, SOLARID

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Atorvastatine · ex. LIPTA, CADUET, CADUET Com, ATOR, TAHOR, CHOLDOWN

Utiliser des doses plus faibles d’hypocholestérolémiant ou une autre statine non concernée par ce type d’interaction. Risque majoré d'effets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse, par diminution du métabolisme hépatique de l'hypocholestérolémiant.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Chloroquine · ex. NIVAQUINE

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Chlorpromazine · ex. CHLORPROMAZINE, LARGACTIL

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Ciclosporine · ex. IMMUPRY 100, SANDIMMUM, SANDIMMUM NEORAL Caps. Molle, SANDIMMUM NEORAL, SANDIMMUN

Dosage des concentrations sanguines de la ciclosporine, contrôle de la fonction rénale et adaptation de la posologie pendant l'association et après l'arrêt du macrolide. Risque d'augmentation des concentrations sanguines de ciclosporine et de la créatininémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Citalopram · ex. CELOPRAM

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Digoxine · ex. DIGOXINE NIHFI, DIGOXINE NATIVELLE, DIGOXINE, DIGOXIN SOPHARMA

Surveillance clinique et éventuellement de la digoxinémie pendant le traitement par le macrolide et après son arrêt. Augmentation de la digoxinémie par augmentation de son absorption.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Disopyramide phosphate · ex. RYTHMODAN Géule Bt40, RYTHMODAN

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Domperidone · ex. OROPERIDYS, DOPIDIUM, DOMPER, PIRADIUM, DOMPYREX, MOTILIUM

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Erythromycine · ex. ERYTHRO 250, ERYTHRO, ABBOTICINE, ERYTHROCINE, ERYSOL, ERYFLUID

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Escitalopram · ex. SEROPLEX, MEDIPREX, ESOPREX, CIBRAMINE 10, ESCITAPUR, RETABLISS

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Fluphenazine · ex. FLUPHENAZINE

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Haloperidol · ex. HALDOL, HALIDOL, NEURODOL FAIBLE Gttes, HALDOL Gttes, NEURODOL Gttes, HALIDOL /ML GTTES.

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Hydroxychloroquine · ex. PLAQUENIL

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Hydroxyzine · ex. SEDARAX, ATARAX

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Ivabradine · ex. PROCORALAN

Surveillance clinique et ECG pendant l’association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaires, notamment de torsades de pointes. De plus, risque d'augmentation des concentrations plasmatiques de l’ivabradine par augmentation de son absorption par l’azithromycine.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Levomepromazine · ex. LEVOMEPROMAZINE, NOZINAN, LEVOMEPROMAZINE 25, NOZINAN 4%

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Mequitazine · ex. PRIMALAN, PRIMALAN FORT

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Moxifloxacine · ex. ODYCIN

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Pimozide · ex. ORAP

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Pipamperone · ex. DIPIPERON

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Pipotiazine · ex. PIPORTIL Gttes

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Simvastatine · ex. VASCOR, LIPICARD, ZOVATIN, SIMVAX, SIMVASTATINE ZENTIVA ( EX WINTHROP )Comp, REDULIP

Utiliser des doses plus faibles d’hypocholestérolémiant ou une autre statine non concernée par ce type d’interaction. Risque majoré d'effets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse, par diminution du métabolisme hépatique de l'hypocholestérolémiant.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Sotalol · ex. SOTALOL MYLAN

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Spiramycine · ex. SPIRAZOL, OGYL 750 MU, SPIROGYL, RODOGYL 750 MU, SPIRAMIZOLE, BI-SPIROGYL

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Sulpiride · ex. SINAPRID, DOGMATIL FORT, DOPRID 50, SULPIRIL, DOGMACARE, DOGMATIL gélu.

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Tiapride · ex. TIAPRIDAL

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Source : ANSM, Thésaurus des interactions médicamenteuses (septembre 2023).

Grossesse et allaitement

Grossesse Compatible

Découverte d’une grossesse pendant le traitement

Rassurer la patiente quant au risque malformatif de l’azithromycine.

Traiter une femme enceinte

L’utilisation de l’azithromycine est possible quel que soit le terme de la grossesse.

Source : Le CRAT.

Allaitement Compatible

Au vu des données disponibles sur l’azithromycine et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), son utilisation est possible chez une femme qui allaite.

Source : Le CRAT.

Notice de référence

RCP de ZITHROMAX MONODOSE 250 mg, comprimé pelliculé (PFIZER HOLDING FRANCE), rattaché à la marque tunisienne TRIMAX UNO. Voir l'original.

Indications thérapeutiques

ZITHROMAX MONODOSE 250 mg, comprimé pelliculé est indiqué dans le traitement des infections suivantes chez les adultes et adolescents pesant au moins 45 kg (voir rubriques 4.4 et 5.1) :

  • Urétrite et cervicite dues à Chlamydia trachomatis

Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des antibactériens.

Posologie et mode d'administration

Posologie

Adultes et adolescents pesant au moins 45 kg

L’azithromycine doit être administrée en une prise unique journalière.

Tableau 1 : Recommandations posologiques pour les adultes et les adolescents pesant au moins 45 kg

IndicationSchéma posologique d’azithromycine
Urétrite et cervicite dues à Chlamydia trachomatis1 000 mg en dose unique
Il convient de tenir compte du schéma thérapeutique, de la posologie et de la durée du traitement tels que mentionnés dans les recommandations en vigueur pour cette indication.

Dose oubliée

Si 12 heures ou moins se sont écoulées depuis la dose oubliée, le patient doit être informé de la prendre le plus rapidement possible et de prendre la dose suivante à l’heure habituelle. Si plus de 12 heures se sont écoulées depuis l’heure habituelle de prise de la dose, le patient doit être informé d’attendre la prochaine dose programmée.

Populations particulières

Insuffisance rénale

Aucune adaptation posologique n’est nécessaire chez les patients présentant un DFG ≥ 10 mL/min. Chez les patients présentant un DFG < 10 mL/min, l’azithromycine doit être administrée avec prudence (voir rubrique 5.2).

Insuffisance hépatique

Aucune adaptation posologique n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère (classe A de Child-Pugh) ou modérée (classe B de Child-Pugh) (voir rubrique 5.2). Aucune donnée n’est disponible chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh). Par conséquent, l’azithromycine doit être administrée avec prudence chez ces patients (voir rubrique 4.4).

Personnes âgées

Aucune adaptation posologique n’est nécessaire chez les patients âgés (voir rubrique 5.2). Dans la mesure où les personnes âgées sont plus susceptibles de présenter des états pro-arythmiques, une prudence particulière est recommandée en raison du risque d’arythmie cardiaque et de torsades de pointes (voir rubrique 4.4).

Population pédiatrique

D’autres formes pharmaceutiques peuvent être disponibles et peuvent être plus appropriées pour le traitement des patients ne pouvant pas avaler les comprimés, ainsi que des patients pédiatriques pesant moins de 45 kg. Il conviendra de tenir compte des informations fournies dans le Résumé des Caractéristiques du Produit de ces spécialités.

Mode d’administration

Voie orale.

Les comprimés doivent être avalés entiers en une prise unique journalière et peuvent être pris avec ou sans nourriture. L’administration immédiatement avant un repas peut améliorer la tolérance gastro-intestinale.

Contre indications

Hypersensibilité à la substance active, à l’érythromycine, à tout antibiotique de la famille des macrolides ou des kétolides, ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Mises en garde et précautions d'emploi

Risque de résistance

L’azithromycine peut favoriser le développement d’une résistance compte tenu de concentrations décroissantes et durables dans le plasma et les tissus après la fin du traitement (voir rubrique 5.2). Le traitement par azithromycine ne doit être instauré qu’après une évaluation approfondie du rapport bénéfice/risque, en tenant compte de la prévalence de la résistance locale, et uniquement lorsque les schémas thérapeutiques de première intention ne sont pas indiqués.

Réactions cutanées et d’hypersensibilité sévères

De rares cas de réactions allergiques graves, y compris angiœdème et anaphylaxie (rarement fatals), de réactions indésirables cutanées sévères, y compris syndrome de Stevens-Johnson (SJS), nécrolyse épidermique toxique (NET), réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), pouvant mettre en jeu le pronostic vital ou entraîner le décès, ont été rapportés en association avec le traitement par azithromycine (voir rubrique 4.8). Au moment de la prescription, les patients doivent être informés des signes et symptômes et faire l’objet d’une surveillance étroite pour détecter la survenue de réactions cutanées. Certaines de ces réactions à l’azithromycine ont entraîné des symptômes récurrents et ont nécessité une période d’observation et de traitement plus longue. En cas de réaction allergique, l’administration d’azithromycine doit être interrompue, et un traitement approprié doit être instauré. Les médecins doivent tenir compte du fait que les symptômes d’allergie peuvent réapparaître à l’arrêt du traitement symptomatique.

Allongement de l’intervalle QT

Des cas de prolongation de la repolarisation cardiaque et d’allongement de l’intervalle QT, impliquant un risque de survenue d’arythmie cardiaque et de torsades de pointes, ont été observés lors du traitement avec les macrolides, dont l’azithromycine (voir rubrique 4.8). Par conséquent, dans la mesure où les situations suivantes peuvent amener à un risque accru d’arythmie ventriculaire (incluant des torsades de pointes) susceptible d’entraîner un arrêt cardiaque, la prudence est de rigueur lors du traitement par azithromycine de patients présentant des états pro-arythmiques (en particulier les femmes et les personnes âgées), notamment les patients :

  • présentant un allongement de l’intervalle QT congénital ou documenté ;
  • recevant actuellement un traitement par d’autres substances actives connues pour allonger l’intervalle QT (voir rubrique 4.5) ;
  • présentant un déséquilibre électrolytique, en particulier dans les cas d’hypokaliémie et d’hypomagnésémie ;
  • présentant une bradycardie cliniquement significative, une arythmie cardiaque ou une insuffisance cardiaque sévère ;
  • patients âgés : les patients âgés peuvent être plus sensibles aux effets médicamenteux sur l’intervalle QT.

Hépatotoxicité

Le foie constituant la principale voie d’élimination de l’azithromycine, l’utilisation de l’azithromycine doit se faire avec prudence chez les patients présentant une maladie hépatique significative. Des cas d’hépatite fulminante pouvant conduire à une insuffisance hépatique menaçant le pronostic vital ont été rapportés avec l’azithromycine. Des cas d’hépatite, d’ictère cholestatique, de nécrose hépatique et d’insuffisance hépatique ont également été rapportés avec l’azithromycine, dont certains ont entraîné le décès (voir rubrique 4.8). Certains patients pouvaient avoir eu une maladie hépatique préexistante ou avoir pris d’autres médicaments hépatotoxiques. Les patients doivent être informés d’arrêter l’azithromycine et de contacter leur médecin en cas d’apparition de signes et symptômes évocateurs d’un dysfonctionnement hépatique, tels qu’une asthénie rapidement progressive associée à un ictère, des urines sombres, une tendance aux saignements ou une encéphalopathie hépatique. Dans de tels cas, un bilan hépatique doit être réalisé immédiatement.

Diarrhées associées à Clostridioides difficile (DACD), colite pseudomembraneuse

Des cas de DACD et de colite pseudomembraneuse ont été rapportés avec l’azithromycine. Leur sévérité peut aller d’une diarrhée légère à une colite d’issue fatale (voir rubrique 4.8). La présence d’une DACD et d’une colite pseudomembraneuse doit être envisagée chez les patients développant une diarrhée pendant ou après l’administration d’azithromycine. L’arrêt du traitement par azithromycine et le recours à un traitement symptomatique en plus de l’administration d’un traitement spécifiquement dirigé contre C. difficile doivent être envisagés. Ne pas administrer de médicaments inhibant le péristaltisme.

Infections sexuellement transmissibles

Il est très probable que Neisseria gonorrhoeae présente une résistance aux macrolides, y compris à l’azithromycine, qui appartient à la classe des azalides (voir rubrique 5.1). En l’absence de traitement ou en cas de traitement suboptimal, cette maladie peut entraîner des complications tardives telles qu’une infertilité et une grossesse extra-utérine.

De plus, si un traitement par azithromycine en dose unique est envisagé pour une urétrite ou une cervicite dues à C. trachomatis (voir rubrique 4.2), une infection urogénitale concomitante à Mycoplasma genitalium doit être exclue, en raison du risque élevé d’émergence de résistance de cette bactérie.

En outre, une infection concomitante par Treponema pallidum doit être écartée car les symptômes d’une syphilis en cours d’incubation pourraient être masqués, entraînant un retard de diagnostic.

Pour tous les patients présentant des infections urogénitales sexuellement transmissibles, un traitement antibiotique et un suivi microbiologique appropriés doivent être mis en place.

Myasthénie grave

Des exacerbations des symptômes de myasthénie grave et la survenue d’un syndrome myasthénique ont été rapportées chez des patients sous azithromycine (voir rubrique 4.8).

Micro-organismes non sensibles

L’utilisation d’azithromycine peut entraîner une prolifération de micro-organismes non sensibles. En cas de surinfection, l’interruption du traitement ou d’autres mesures appropriées peuvent être nécessaires.

Dérivés de l’ergot de seigle

Chez les patients recevant des dérivés de l’ergot de seigle, l’ergotisme a été favorisé par la co-administration de certains antibiotiques macrolides. Il n’existe aucune donnée étayant une éventuelle interaction entre l’ergot de seigle et l’azithromycine. Cependant, en raison de la survenue potentielle d’un ergotisme, l’azithromycine et les dérivés de l’ergot de seigle ne doivent pas être administrés de façon concomitante.

Excipients à effet notoire

Lactose

ZITHROMAX MONODOSE 250 mg, comprimé pelliculé contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

Sodium

ZITHROMAX MONODOSE 250 mg, comprimé pelliculé contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

Fertilité, grossesse et allaitement (RCP)

Grossesse

Les études sur la reproduction chez l’animal ont été réalisées à des doses allant jusqu’à des concentrations modérément toxiques pour la mère. Dans ces études, aucun effet tératogène n’a été mis en évidence. Cependant, il n’existe aucune étude appropriée et bien contrôlée sur la femme enceinte.

On dispose d’une grande quantité de données provenant d’études observationnelles sur l’exposition à l’azithromycine au cours de la grossesse (plus de 7 000 grossesses exposées à l’azithromycine). La plupart de ces études ne suggèrent pas de risque accru d’effets indésirables pour le fœtus tels que des malformations congénitales majeures ou des malformations cardiovasculaires.

Les données épidémiologiques relatives au risque de fausse couche après une exposition à l’azithromycine au début de la grossesse ne sont pas concluantes. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence de toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3).

L’azithromycine ne doit être utilisée pendant la grossesse qu’en cas de nécessité clinique.

Allaitement

L’azithromycine est excrétée de façon substantielle dans le lait maternel. Aucun effet indésirable grave de l’azithromycine n’a été observé chez des nourrissons allaités, mais des effets tels qu’une diarrhée, une infection fongique des muqueuses ainsi qu’une hypersensibilité peuvent survenir chez des nouveau-nés/nourrissons allaités même à des doses sub-thérapeutiques. Une décision doit être prise soit d’interrompre l’allaitement soit d’interrompre ou de s’abstenir du traitement par azithromycine en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme.

Fertilité

Lors des études sur la fertilité menées chez le rat, des taux de grossesse réduits ont été notés après l’administration d’azithromycine. La pertinence de ces observations pour l’être humain est inconnue.

Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité

Les réactions indésirables les plus fréquemment rapportées au cours du traitement incluent : diarrhée, céphalée, vomissements, douleur abdominale, nausée et résultats anormaux aux tests de laboratoire. Les autres réactions indésirables importantes incluent des réactions anaphylactiques, des torsades de pointes, une arythmie incluant une tachycardie ventriculaire, une colite pseudomembraneuse et une insuffisance hépatique (voir rubrique 4.4). Des réactions indésirables cutanées sévères, y compris syndrome de Stevens-Johnson (SJS), nécrolyse épidermique toxique (NET), réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS) et pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), ont été rapportées en association avec le traitement par azithromycine (voir rubrique 4.4).

Tableau mentionnant les effets indésirables

Le tableau ci-dessous présente les effets indésirables identifiés au cours des essais cliniques et après la mise sur le marché par classe de systèmes d’organes et fréquence.

Les fréquences de survenue des réactions indésirables sont établies selon les conventions suivantes : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.

Tableau 3 : Tableau des effets indésirables

Classe de systèmes d’organesTrès fréquentFréquentPeu fréquentRareFréquence indéterminée
Infections et infestationsInfection à Candida Pneumonie Infection fongique Infection bactérienne Infection vaginale Pharyngite Gastro-entérite Rhinite Candidose orale
Affections hématologiques et du système lymphatiqueNumération de lymphocytes diminuée Numération des éosinophiles augmentée Basophiles augmentés Monocytes augmentés Neutrophiles augmentésLeucopénie Neutropénie Éosinophilie Numération plaquettaire augmentée Hématocrite diminuéThrombopénie Anémie hémolytique
Affections du système immunitaireAngio-œdème Hypersensibilité (voir rubrique 4.4)Réaction anaphylactique
Troubles du métabolisme et de la nutritionAppétit diminué
Affections psychiatriquesNervosité InsomnieAgitationAnxiété Délire Hallucination Agressivité
Affections du système nerveuxCéphaléesSensation vertigineuse Dysgueusie Paresthésie SomnolenceMyasthénie grave (voir rubrique 4.4) Crise convulsive Anosmie Agueusie Hypoesthésie Hyperactivité psychomotrice Parosmie Syncope
Affections oculairesDéfauts visuels
Affections de l'oreille et du labyrintheTrouble de l'oreille VertigeSurdité Hypoacousie Acouphène
Affections cardiaquesPalpitationsTorsades de pointes (voir rubrique 4.4) Arythmie incluant tachycardie ventriculaire (voir rubrique 4.4) Intervalle QT prolongé à l’électrocardiogramme (voir rubrique 4.4)
Affections vasculairesBouffée de chaleurHypotension
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesDyspnée Trouble respiratoire Épistaxis
Affections gastro-intestinalesDiarrhéeVomissements Douleur abdominale NauséeGastrite Constipation Dyspepsie Dysphagie Distension abdominale Bouche sèche Ulcération buccale Hypersalivation Éructation FlatulencePancréatite Colite pseudo-membraneuse (voir rubrique 4.4) Coloration anormale de la langue
Affections hépatobiliairesAspartate aminotransférase augmentée Alanine aminotransférase augmentée Bilirubine sanguine augmentée Phosphatases alcalines sanguines augmentéesFonction hépatique anormale Ictère cholestatiqueInsuffisance hépatique (voir rubrique 4.4) Hépatite fulminante Nécrose hépatique
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéRash Prurit Urticaire Dermatite Sécheresse cutanée HyperhidrosePustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) Réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS) Réaction de photosensibilitéNécrolyse épidermique toxique Syndrome de Stevens-Johnson Érythème polymorphe
Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctifArthrose Myalgie Dorsalgie CervicalgieArthralgie
Affections du rein et des voies urinairesDysurie Douleur rénale Urée sanguine augmentée Créatinine sanguine augmentéeInsuffisance rénale aiguë Néphrite tubulo -interstitielle
Affections des organes de reproduction et du seinHémorragie intermenstruelle Trouble testiculaire
Troubles généraux et anomalies au site d'administrationŒdème Asthénie Malaise Fatigue Œdème de la face Douleur thoracique Fièvre Douleur Œdème périphérique
InvestigationsBicarbonate sanguin diminuéPotassium sanguin anormal Chlorure sanguin augmenté Glucose sanguin augmenté Bicarbonate sanguin augmenté Sodium sanguin anormal
Lésions, intoxications et complications d’interventionsComplication après une intervention

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/ .

Surdosage

Symptômes

Les réactions indésirables survenues à des doses supérieures aux doses recommandées étaient similaires à celles observées à des doses normales (voir rubrique 4.8). Les symptômes typiques de surdosage avec l’azithromycine sont notamment des symptômes gastro-intestinaux, c’est-à-dire des vomissements, des diarrhées, une douleur abdominale et des nausées.

Traitement

En cas de surdosage, un traitement symptomatique et le maintien des fonctions vitales sont indiqués ainsi que, si nécessaire, l’administration de charbon médicinal ou d’un lavage gastrique.

Il n’existe pas de données sur les effets de la dialyse sur l’élimination de l’azithromycine. Néanmoins, en raison du mécanisme d’élimination de l’azithromycine, il est peu probable que la dialyse entraîne une élimination significative de la substance active.

Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Antibactériens à usage systémique, macrolides, code ATC : J01FA10.

Mécanisme d’action

Le mécanisme d’action de l’azithromycine est basé sur l’inhibition de la synthèse des protéines bactériennes en se liant à la sous-unité 50S du ribosome et en empêchant la translocation peptidique.

Relations pharmacocinétique/pharmacodynamique

L’efficacité dépend principalement du rapport entre l’ASC (aire sous la courbe) et la CMI (concentration minimale inhibitrice) de la bactérie en cause.

Mécanismes de résistance

La résistance à l’azithromycine peut être basée sur les mécanismes suivants :

  • Efflux : la résistance peut être causée par une augmentation du nombre de pompes d’efflux dans la membrane cytoplasmique. Seuls les macrolides ayant un cycle à 14 ou 15 carbones sont concernés (phénotype M).
  • Changement de la structure cible : l’affinité aux sites de liaison du ribosome est diminuée par la méthylation de l’ARNr 23S qui entraîne une résistance aux macrolides (M), aux lincosamides (L) et aux streptogramines du groupe B (SB) (phénotype MLSB). Les méthylases conférant une résistance sont codées par les gènes erm . L’affinité aux sites de liaison du ribosome est également diminuée par les mutations de la structure cible de l’ARNr 23S ou par les mutations des protéines de la grande sous-unité du ribosome.
  • L’inactivation enzymatique des macrolides a seulement un intérêt clinique mineur.

Avec le phénotype M, on observe une résistance croisée complète entre l’azithromycine, la clarithromycine, l’érythromycine et la roxithromycine. Le phénotype MLSB présente une résistance croisée supplémentaire avec la clindamycine et la streptogramine B. Une résistance croisée partielle est observée avec la spiramycine, un macrolide ayant un cycle à 16 carbones.

En raison de la faible perméabilité de leur membrane externe, la plupart des espèces à Gram négatif présentent une résistance inhérente aux macrolides.

Concentrations critiques

Les concentrations critiques ou seuils de concentrations minimales inhibitrices (CMI) à partir desquels est interprétée la sensibilité de la souche bactérienne, sont établis par l’ European Committee on Antimicrobial Susceptibility Testing (EUCAST) pour l’azithromycine et sont les suivants : https://www.ema.europa.eu/documents/other/minimum-inhibitory-concentration-mic-breakpoints_en.xlsx

Prévalence de la résistance acquise

La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la région géographique et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer d’informations sur la résistance locale, en particulier dans le traitement d’infections sévères. Si nécessaire, il convient d’obtenir un avis spécialisé lorsque l’intérêt du médicament dans certains types d’infections peut être mis en cause du fait du niveau de la prévalence de la résistance locale. En particulier en cas d’infections sévères ou d’échec thérapeutique, il convient d’effectuer un diagnostic microbiologique avec identification de l’agent pathogène et détermination de sa sensibilité à l’azithromycine.

Tableau 4 : Prévalence de la résistance acquise

Espèces habituellement sensibles
Bactéries aérobies à Gram positif
Complexe Mycobacterium avium°
Streptococcus pyogenes
Bactéries aérobies à Gram négatif
Haemophilus ducreyi
Haemophilus influenzae
Legionella pneumophila°
Moraxella catarrhalis
Bactéries anaérobies
Peptostreptococcus spp.
Porphyromonas gingivalis
Tannerella forsythia
Treponema denticola
Autres microorganismes
Aggregatibacter actinomycetemcomitans (anciennement Actinobacillus actinomycetemcomitans )
Chlamydia trachomatis°
Chlamydophila pneumoniae°
Chlamydophila psittaci
Mycoplasma pneumoniae°
Prevotella intermedia
Espèces inconstamment sensibles
Bactéries aérobies à Gram positif
Staphylococcus aureus +
Staphylococcus epidermidis
Staphylococcus haemolyticus
Staphylococcus hominis
Streptococcus agalactiae
Streptococcus pneumoniae ++
Streptocoques viridans
Bactéries aérobies à Gram négatif
Neisseria gonorrhoeae
Bactéries anaérobies
Fusobacterium spp.
Prevotella spp.
Espèces naturellement résistantes
Bactéries aérobies à Gram négatif
Escherichia coli
Klebsiella spp.
Pseudomonas aeruginosa
Bactéries anaérobies
Bacteroides spp.

°Des données actualisées n’étaient pas disponibles au moment de la publication de ces tableaux. Les données sources dans la littérature, la littérature scientifique générale et les recommandations thérapeutiques laissent présager une sensibilité.

+Au moins une région présente des taux de résistance du Staphylococcus aureus résistant à la méticilline supérieurs à 50 %.

++Les souches de Streptococcus pneumoniae sensibles à la pénicilline sont plus susceptibles d’être sensibles à l’azithromycine que les souches de Streptococcus pneumoniae résistantes à la pénicilline.

Molécules de la même classe ATC (J01FA)

MoléculeATCMarquesPrix à partir deCNAMOMSGrossesse (CRAT)Interactions
AzithromycineJ01FA1021 6,160 DT oui liste 2025 Compatible 33
ClarithromycineJ01FA0918 11,040 DT oui liste 2025 Compatible 99
SpiramycineJ01FA0216 3,955 DT oui Compatible 79
ErythromycineJ01FA018 4,823 DT oui liste 2025 Compatible 141
RoxithromycineJ01FA065 7,360 DT oui Compatible 34

Classification ATC de l'OMS lue dans les RCP. Le tableau juxtapose des données déjà présentes sur chaque fiche ; il ne recommande rien.

Recommandations internationales

Azithromycine figure sur la liste modèle OMS des médicaments essentiels 2025 (Azithromycin) : Watch group antibiotics.

Fiche OMS

Classification ATC (OMS) : J01FA10