Cotrimoxazole (sulfaméthoxazole + triméthoprime)
8 spécialités en Tunisie · 80 interactions répertoriées
Grossesse : Envisageable Allaitement : Compatible Nomenclature hospitalière Vérifier une association
- Code ATC
- J01EE01
Spécialités disponibles en Tunisie
| Marque | Composition | Laboratoire | Formes | Prix à partir de | Reste à charge min. | CNAM |
|---|---|---|---|---|---|---|
| BERLOCID | Cotrimoxazole (sulfaméthoxazole + triméthoprime) | Comp | 2,590 DT | 0,010 DT | oui | |
| BERLOCID 240 | Cotrimoxazole (sulfaméthoxazole + triméthoprime) | Susp Buv Pédiatrique | 3,013 DT | 0,013 DT | oui | |
| COTRIMOX | Cotrimoxazole (sulfaméthoxazole + triméthoprime) | S.A.I.PH, SAIPH | Comp, Comp. | 3,300 DT | 0,720 DT | oui |
| BACTEKOD | Cotrimoxazole (sulfaméthoxazole + triméthoprime) | SIMED | Susp Or | 3,835 DT | 0,835 DT | oui |
| BACTRIM | Cotrimoxazole (sulfaméthoxazole + triméthoprime) | Sirop Nour/ Enf | 4,280 DT | 1,280 DT | oui | |
| BACTRIM Adulte | Cotrimoxazole (sulfaméthoxazole + triméthoprime) | Comp | 4,655 DT | 2,075 DT | oui | |
| SULFATRIM | Cotrimoxazole (sulfaméthoxazole + triméthoprime) | GALPHARMA | Comp, Susp Or, Susp. Buv. | 4,830 DT | 2,250 DT | oui |
| BACTRIM Forte | Cotrimoxazole (sulfaméthoxazole + triméthoprime) | TERIAK | Comp | 5,160 DT | 0,000 DT | oui |
Prix publics et statut CNAM du catalogue tunisien (liste SPOT du 01/09/2026). Tri par prix croissant.
Interactions médicamenteuses de cotrimoxazole (sulfaméthoxazole + triméthoprime)
Contre-indication 1
Dosage des concentrations de méthotrexate. Adapatation posologique si nécessaire pendant l'association et après son arrêt. Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Association déconseillée 26
Si l’association ne peut être évitée, contrôle plus fréquent de l’INR et adaptation de la posologie de l’antivitamine K pendant le traitement par cotrimoxazole et après son arrêt. Augmentation importante de l’effet de l’antivitamine K et du risque hémorragique.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Utiliser de préférence une autre classe d'anti-infectieux, sinon surveillance clinique étroite, dosage des concentrations de phénytoïne et adaptation éventuelle de sa posologie pendant le traitement par le sulfamide anti-infectieux et après son arrêt. Augmentation des concentrations plasmatiques de phénytoïne jusqu'à des valeurs toxiques (inhibition de son métabolisme).
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Si l’association ne peut être évitée, surveillance clinique et biologique étroite. Risque d’augmentation des concentrations plasmatiques de répaglinide par inhibition de son métabolisme hépatique par le triméthoprime.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Contre-indication : - avec le citalopram, la dompéridone, l'escitalopram, l'hydroxyzine et la pipéraquine. Association déconseillée: - avec les autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes. Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier. Risque de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Précaution d'emploi 1
Surveillance clinique et biologique étroite et adaptation de la posologie du paclitaxel pendant l’association. Risque d’augmentation des concentrations plasmatiques du paclitaxel par inhibition de son métabolisme hépatique par le triméthoprime.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
À prendre en compte 52
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Avec le triméthoprime (seul ou associé) par voie orale : augmentation de la créatininémie avec diminution possible des concentrations sanguines de ciclosporine. Avec le trimethoprime (seul ou associé) par voie IV : la diminution des concentrations sanguines de ciclosporine peut être très importante avec disparition possible du pouvoir immunosuppresseur.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Rares survenues d’hypoglycémies, notamment chez le sujet âgé, dénutri ou insuffisant rénal.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Rares survenues d’hypoglycémies, notamment chez le sujet âgé, dénutri ou insuffisant rénal.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Rares survenues d’hypoglycémies, notamment chez le sujet âgé, dénutri ou insuffisant rénal.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Rares survenues d’hypoglycémies, notamment chez le sujet âgé, dénutri ou insuffisant rénal.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque d'addition des effets méthémoglobinisants.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque d'addition des effets méthémoglobinisants.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque d'addition des effets méthémoglobinisants.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque d'addition des effets méthémoglobinisants.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque d'addition des effets méthémoglobinisants.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Source : ANSM, Thésaurus des interactions médicamenteuses (septembre 2023).
Grossesse et allaitement
Grossesse Envisageable
En prévision d’une grossesse / En préconceptionnel
On préférera si possible ne pas utiliser le cotrimoxazole durant les 10 premières semaines d’aménorrhée en raison d’une suspicion d’augmentation de certaines malformations avec ce traitement (cf. Etat des connaissances).
En cas de traitement chronique par cotrimoxazole, envisager une alternative thérapeutique dans la perspective d’une grossesse et pendant les 10 premières semaines d’aménorrhée ; si nécessaire, contacter le CRAT .
En l’absence d’alternative : Informer la patiente des effets évoqués.
Prescrire une supplémentation en acide folique au moins un mois avant et pendant les deux premiers mois de la grossesse est en théorie logique (cf. Etat des connaissances). L’efficacité de cette mesure n’est pas démontrée dans ce contexte, mais par analogie avec d’autres situations on peut proposer 5 mg/j.
Découverte d’une grossesse pendant le traitement
En cas d’exposition avant 10 semaines d’aménorrhée : Informer la patiente des effets évoqués et prévoir la réalisation d’une échographie à visée diagnostique ciblée notamment sur les malformations décrites (cf. Etat des connaissances).
Prescrire une supplémentation en acide folique est en théorie logique (cf. Etat des connaissances). L’efficacité de cette mesure n’est pas démontrée, mais par analogie avec d’autres situations on peut proposer 5 mg/j.
En cas de prise du cotrimoxazole après 10 semaines d’aménorrhée :
Rassurer la patiente quant au risque malformatif du cotrimoxazole.
En cas de besoin, le cotrimoxazole pourra être poursuivi pendant la durée prévue, voir ci-dessous « Traiter une femme enceinte ».
Traiter une femme enceinte
Avant 10 semaines d’aménorrhée : On préférera un autre antibiotique en raison d’une suspicion d’augmentation de certaines malformations avec le cotrimoxazole (cf. Etat des connaissances).
En l’absence d’alternative, son utilisation est envisageable en lui associant une supplémentation en acide folique. L’efficacité de cette mesure n’est pas démontrée, mais par analogie avec d’autres situations on peut proposer 5 mg/j pendant la durée du traitement par cotrimoxazole.
Informer la patiente des effets évoqués et prévoir la réalisation d’une échographie à visée diagnostique ciblée notamment sur les malformations décrites (cf. Etat des connaissances).
Au-delà de 10 semaines d’aménorrhée : l’utilisation du cotrimoxazole est possible.
Si une de vos patientes est exposée au cotrimoxazole au 1er trimestre de la grossesse, nous vous invitons à prendre contact avec le CRAT afin d’enrichir les connaissances sur ce médicament chez la femme enceinte.
Source : Le CRAT.
Allaitement Compatible
Au vu des éléments disponible sur le cotrimoxazole et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), son utilisation est possible chez une femme qui allaite sauf si l’enfant est susceptible d’être déficitaire en G6PD.
Attention à éviter de débuter une grossesse sous cotrimoxazole.
Source : Le CRAT.
Notice de référence
RCP de BACTRIM FORTE, comprimé sécable (EUMEDICA PHARMACEUTICALS (ALLEMAGNE)), rattaché à la marque tunisienne BERLOCID. Voir l'original.
Indications thérapeutiques
Elles procèdent de l'activité antibactérienne et antiparasitaire du produit, des caractéristiques pharmacocinétiques du sulfaméthoxazole et du triméthoprime, du risque d'effets indésirables (hématologiques et cutanés en particulier) et doivent tenir compte, dans un pays donné, de l'évolution de la sensibilité des germes vis-à-vis du produit et des autres antibiotiques disponibles. Selon les indications et les germes en cause, il convient d'utiliser en première intention l'antibiotique présentant le meilleur rapport bénéfice / risque.
Elles sont limitées aux infections de l'adulte dues aux germes sensibles (voir rubriques 4.2, 4.3, 4.4, 4.8 et 5.1).
Tout particulièrement
- Traitement curatif :
- Des infections à Pneumocystis jirovecii ;
- Des infections uro-génitales de l'homme, notamment les prostatites.
- Prévention des infections à Pneumocystis jirovecii , chez l'immunodéprimé, et notamment :
- Chez les patients infectés par le VIH et à risque de pneumocystose. Dans ces cas, l'incidence de la toxoplasmose cérébrale semble également diminuée au cours d'études menées chez les patients qui reçoivent l'association triméthoprime-sulfaméthoxazole et le tolèrent pendant de longues périodes ;
- En cas de greffe de mœlle osseuse ou de transplantation d'organe.
D'autre part
En tenant compte du rapport bénéfice/risque par rapport à d'autres produits, de l'épidémiologie et des résistances bactériennes observées dans ces pathologies :
Traitement :
- Des infections urinaires hautes et basses de la femme ; notamment traitement monodose de la cystite aiguë non compliquée de la femme de moins de 65 ans ; (voir rubrique 4.4);
- Des otites et sinusites, mais uniquement après documentation bactériologique (voir rubrique 4.4);
- De certaines infections broncho-pulmonaires ;
- Des infections digestives, et de la fièvre typhoïde.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
Posologie et mode d'administration
Posologie
Sujet adulte normo-rénal
La posologie habituelle est de 1 comprimé toutes les 12 heures. Elle peut atteindre 3 comprimés par jour en cas d'infections sévères.
Cas particuliers :
Traitement monodose de la cystite aiguë non compliquée de la femme de moins de 65 ans : 3 comprimés en prise unique.
Traitement des infections à Pneumocystis jirovecii : 80 à 100 mg/kg/j de sulfaméthoxazole et 16 à 20 mg/kg/j de triméthoprime en 3 à 4 prises.
Prévention des infections à Pneumocystis jirovecii : d'une façon générale, notamment chez les sujets infectés par le VIH, 1 comprimé 3 fois par semaine à 1 comprimé par jour.
Chez les greffés de mœlle osseuse : 1 comprimé 2 fois par jour, 2 jours consécutifs par semaine pendant au moins 6 mois après la greffe.
Chez les receveurs de greffe d'organe : de 1 comprimé par jour à 1 comprimé 3 fois par semaine.
Sujet adulte insuffisant rénal
Clairance de la créatinine > 30 ml/min : posologie normale.
15 ml/min < clairance de la créatinine < 30 ml/min : demi-dose (même posologie unitaire, mais en une seule prise par jour) (voir rubrique 4.4).
Clairance de la créatinine < 15 ml/min (en dehors de la dialyse) : Bactrim ne doit pas être utilisé (voir rubrique 4.3).
Patients dialysés :
Chez les patients hémodialysés la posologie usuelle est réduite de moitié, administrée après dialyse ; une vérification régulière des concentrations plasmatiques est recommandée.
Mode d'administration
L'administration se fera de préférence au cours des repas.
Contre indications
Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE :
- Chez les prématurés et les nourrissons de moins de 6 semaines en raison de l'immaturité de leurs systèmes enzymatiques,
- En cas d'antécédents d'hypersensibilité à l'un des composants (en particulier, hypersensibilité aux sulfamides),
- En cas de déficit en G6PD, y compris chez l'enfant allaité : risque de déclenchement d'hémolyse,
- En cas d'association avec le méthotrexate (voir rubrique 4.5),
- En cas d'atteinte sévère du parenchyme hépatique,
- En cas d’insuffisance rénale sévère caractérisée par une clairance de la créatinine < 15mL/min, en dehors de la dialyse (voir rubrique 4.2).
Ce médicament NE DOIT GENERALEMENT PAS ETRE UTILISE :
- En période d'allaitement (voir rubrique 4.6),
- En association avec la phénytoïne, les hyperkaliémiants (voir rubrique 4.5).
Mises en garde et précautions d'emploi
Limites du cadre d’utilisation de cette spécialité
Le bénéfice d’un traitement par l’association triméthoprime-sulfaméthoxazole, en particulier pour des infections peu sévères, doit être contrebalancé avec les informations relatives au profil de risque de cet antibiotique et aux données épidémiologiques.
En effet la gravité éventuelle des accidents doit faire pondérer le bénéfice thérapeutique attendu par le risque encouru. Des cas de décès liés à certains effets indésirables graves ont été rapportés avec Bactrim, en particulier des atteintes hématologiques (aplasie médullaire, agranulocytose, thrombopénie), des toxidermies (syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell, syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse (syndrome DRESS) et des atteintes hépatiques potentiellement fatales.
Il convient de tenir compte des recommandations thérapeutiques qui peuvent limiter l’usage de cet antibiotique notamment dans le traitement d’infections urinaires et d’infections ORL.
Mises en garde spéciales
Les manifestations cutanées ou hématologiques imposent l'arrêt immédiat et définitif du traitement.
La survenue, en début de traitement, d’un érythème généralisé fébrile associé à des pustules, doit faire suspecter une pustulose exanthématique aiguë généralisée (rubrique 4.8) ; elle impose l’arrêt du traitement et contre-indique toute nouvelle administration de triméthoprime seul ou associé.
Les accidents hématologiques sont plus fréquents :
- Chez les sujets âgés,
- Chez les sujets ayant une carence préexistante en folates (sujet âgé, grossesse, alcoolisme, insuffisance hépatique chronique, dénutrition, malabsorption chronique et patients traités par antiépileptiques inducteurs enzymatiques et autres médicaments inducteurs tels les médicaments de la famille de la rifampicine). Ces modifications hématologiques sont réversibles après traitement par acide folinique.
Chez ces patients, il est recommandé de ne pas dépasser dix jours de traitement par l'association triméthoprime-sulfaméthoxazole.
Un contrôle hématologique périodique est nécessaire en cas de :
- Traitement prolongé ou itératif ;
- Sujets de plus de 65 ans ;
- Sujets carencés en folates.
L'utilisation de l'association triméthoprime-sulfaméthoxazole n'est pas recommandée en cas d'anémie macrocytaire.
Des cas de pancytopénie ont été rapportés chez des patients ayant pris de façon concomitante l'association triméthoprime-sulfaméthoxazole et méthotrexate (voir rubrique 4.5).
Chez les patients atteints de porphyrie, Bactrim est fortement déconseillé. Il ne doit être utilisé que lorsque le bénéfice l’emporte sur le risque.
Lymphohistiocytose hémophagocytaire
De très rares cas de lymphohistiocytose hémophagocytaire ont été rapportés chez les patients traités par cotrimoxazole. La lymphohistiocytose hémophagocytaire est un syndrome potentiellement mortel d’activation immunitaire pathologique caractérisée par les signes cliniques et les symptômes d’une inflammation systémique excessive (ex : fièvre, hépatosplénomégalie, hypertriglycéridémie, hypofibrinogénémie, hyperferritinémie, cytopénies et hémophagocytose). Les patients développant les manifestations précoces d’une activation immunitaire pathologique doivent être immédiatement examinés. Si le diagnostic de lymphohistiocytose hémophagocytaire est établi, le traitement par cotrimoxazole doit être interrompu.
Toxicité respiratoire
Des cas très rares et graves de toxicité respiratoire, évoluant parfois en syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), ont été signalés lors d’un traitement par cotrimoxazole. L’apparition de signes pulmonaires, tels que la toux, la fièvre et la dyspnée associés à des signes radiologiques d’infiltrats pulmonaires avec détérioration de la fonction pulmonaire peuvent être des signes préliminaires d’un syndrome de détresse respiratoire aiguë. Dans de telles circonstances, l’administration de cotrimoxazole doit être interrompue et un traitement approprié doit être administré.
Effets rénaux
Les sulfamides, dont Bactrim, peuvent augmenter la diurèse, en particulier chez les patients souffrant d’un œdème d’origine cardiaque.
Populations particulières
Chez les patients ayant une insuffisance rénale sévère (c’est-à-dire avec une clairance de la créatinine de 15-30 mL/min) et recevant Bactrim, une surveillance est recommandée.
Précautions d'emploi
En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min), la posologie doit être réduite (voir rubrique 4.2).
Une surveillance biologique particulière doit être effectuée en cas d'insuffisance hépatique (transaminases et bilirubine), d'antécédents hématologiques (hémogramme, plaquettes, réticulocytes), et d'insuffisance rénale (clairance de la créatinine).
Une surveillance étroite de la kaliémie et de la fonction rénale est nécessaire chez les patients recevant une dose élevée de Bactrim, comme dans le cadre d’une pneumonie à Pneumocystis jirovecii , ainsi que chez les patients recevant une dose standard de Bactrim et présentant des troubles sous-jacents du métabolisme potassique ou une insuffisance rénale, et chez les patients infectés par le VIH , les sujets âgés, et les patients recevant d'autres médicaments hyperkaliémiants (voir rubrique 4.5).
Pendant le traitement, assurer un apport hydrique suffisant (au moins 2 litres par jour) afin de prévenir d'éventuelles cristalluries. Des calculs rénaux composés de métabolites de sulfaméthoxazole (100 % ou partiels) ont été observés (voir section 4.8).
Les patients devront être informés du risque de réactions de photosensibilité (voir rubrique 4.8). L’exposition au soleil ou aux rayonnements UV devra être évitée et le port de vêtement pour se protéger de toute exposition directe importante au soleil est recommandé pendant toute la durée du traitement et jusqu’à trois jours suivant l’arrêt.
Interférences biologiques (examens paracliniques)
Le triméthoprime peut interférer avec le dosage de la créatinine plasmatique quand la réaction à l'acide picrique est utilisée. Il en résulte une surestimation de l'ordre de 10 %.
L'association triméthoprime-sulfaméthoxazole, et plus spécifiquement le triméthoprime, peut interférer avec le dosage du méthotrexate qui utilise la méthode compétitive de liaison protéique, lorsque la dihydrofolate réductase bactérienne est utilisée comme protéine de liaison. Cependant, il n'y a pas d'interférence si le méthotrexate est dosé par une méthode radio-immunologique (voir rubrique 4.5).
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c.-à-d. qu’il est essentiellement « sans sodium ».
Fertilité, grossesse et allaitement (RCP)
Grossesse
L’utilisation de l'association sulfaméthoxazole/triméthoprime au cours du premier trimestre de grossesse n’est pas recommandée.
Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence un effet tératogène (voir rubrique 5.3).
Des études épidémiologiques ont montré une augmentation du risque d’avortement spontané et de malformations congénitales, en particulier des anomalies de fermeture du tube neural et des fentes orales, chez les enfants de mère traitée par le triméthoprime pendant le 1 er trimestre de grossesse. Le mécanisme d’action incriminé serait celui d’une interférence avec les folates. Néanmoins, si l’association sulfaméthoxazole-triméthoprime est utilisée en début de grossesse ou chez les femmes envisageant une grossesse, une supplémentation en acide folique de 5 mg/jour doit être proposée pendant la durée du traitement sans évaluation à ce jour de son efficacité dans la prévention des anomalies évoquées.
Aux 2 ème et 3 ème trimestres, l'utilisation peut être envisagée si besoin. Néanmoins, durant le dernier trimestre de grossesse, Bactrim doit être évité autant que possible en raison du risque potentiel d’ictère nucléaire chez le nouveau-né.
En cas de déficit congénital en G6PD, la survenue d'une hémolyse néonatale est possible.
Allaitement
L'association triméthoprime-sulfaméthoxazole passe dans le lait maternel (voir rubrique 5.2).
L'allaitement est contre-indiqué dans le cas où la mère ou l'enfant présente un déficit en G6PD, afin de prévenir la survenue d'hémolyses.
De façon générale, l'allaitement est déconseillé en cas de traitement par Bactrim.
Fertilité
Sans objet
Effets indésirables
Les effets indésirables suivants ont été rapportés dans la population générale traitée par Bactrim.
Les catégories de fréquence utilisées sont les suivantes :
Très fréquent ≥ 1/10 ; fréquent ≥ 1/100 et < 1/10 ; peu fréquent ≥1/1000 et < 1/100 ; rare ≥ 1/10 000 et < 1/1000 ; très rare < 1/10 000 ; indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
| Classes de systèmes d’organes | Fréquent | Peu fréquent | Rare | Très rare | Indéterminée |
| Affections hématologiques et du système lymphatique | Leucopénie, Granulocytopénie,Thrombocytopénie, Anémie (mégaloblastique, hémolytique/ auto-immune, aplasique) | Méthémoglobinémie, Agranulocytose, Pancytopénie | |||
| Affections cardiaques | Myocardite allergique | ||||
| Affections de l’oreille et du labyrinthe | Acouphènes, Vertiges | ||||
| Affections oculaires | Uvéite | Vascularite rétinienne | |||
| Affections gastro-intestinales | Nausées, Vomissements | Diarrhée, Colite pseudomembraneuse | Glossite, Stomatite | Pancréatite aiguë | |
| Affections hépatobiliaires | Transaminases élevées | Bilirubine élevée, Hépatite | Cholestase | Nécrose du foie | Ductopénie |
| Affections du système immunitaire | Hypersensibilité / réactions allergiques (fièvre, angio-oedème, réactions anaphylactoïdes, maladies sériques) | ||||
| Infections et infestations | Infections fongiques, comme les candidoses | ||||
| Investigations | Hyperkaliémie, Hyponatrémie | ||||
| Troubles du métabolisme et de la nutrition | Hypoglycémie | ||||
| Affections musculo-squelettiques et systémiques | Rhabdomyolyse | Arthralgie, Myalgie | |||
| Affections du système nerveux | Convulsions | Neuropathies (y compris neuropathie périphérique et paresthésie) | Ataxie, Méningite aseptique/ Symptômes pseudo-méningés | Vascularite cérébrale | |
| Affections psychiatriques | Hallucinations | ||||
| Affections rénales et des voies urinaires | Augmentation du taux d’azote uréique sanguin, augmentation de la créatinine sérique | Altération de la fonction rénale | Cristallurie | Néphropathie interstitielle, Augmentation de la diurèse | Urolithiase |
| Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales | Infiltrats pulmonaires | Vascularites pulmonaires | |||
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Erythème pigmenté fixe, dermatite exfoliative, Rash, Rash maculopapuleux, Rash morbilliforme, Erythème, Prurit | Urticaire | Erythème polymorphe, Photosensibilité, Syndrome de Stevens Johnson, Syndrome de Lyell, DRESS | Dermatose aigüe fébrile neutrophilique (Syndrome de Sweet) | |
| Affections vasculaires | Purpura, Purpura de Henoch-Schönlein | Choc circulatoire, vascularite |
Des cas de décès liés à certains effets indésirables graves ont été rapportés avec Bactrim, en particulier des atteintes hématologiques (aplasie médullaire, agranulocytose, thrombopénie), des toxidermies (syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell), syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse (syndrome DRESS) et des atteintes hépatiques potentiellement fatales.
Description de certains effets indésirables :
Les effets indésirables rapportés, par ordre de fréquence décroissante, sont les suivants :
Affections vasculaires
Des cas de choc circulatoire, souvent accompagnés de fièvre et ne répondant pas au traitement
standard de l’hypersensibilité, ont été rapportés avec le sulfaméthoxazole + triméthoprime,
principalement chez des patients immunodéprimés.
Troubles généraux
Des réactions d'hypersensibilité ont été rapportées :
Hyperthermie, œdème de Quincke, choc anaphylactique et réactions anaphylactoïdes. Des cas exceptionnels de pneumopathie interstitielle ont été signalés.
Affections respiratoires
La présence d’infiltrats pulmonaires rapportés dans un contexte d’alvéolite éosinophilique ou allergique peut se manifester par des symptômes tels que la toux ou l’essoufflement. (Voir rubrique 4.4)
Manifestations cutanées
Comme avec tout autre médicament, des réactions allergiques telles que éruption cutanée prurigineuse et urticaire peuvent se produire chez les patients présentant une hypersensibilité aux composants du médicament. Très rares cas de pustulose exanthématique aiguë généralisée (voir rubrique 4.4).
Comme d'autres médicaments contenant des sulfamides, l'association sulfaméthoxazole- triméthoprime a été associée à des manifestations cutanées de type érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, nécrose épidermique toxique (syndrome de Lyell), érythème pigmenté fixe, syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse (syndrome de DRESS) (voir rubrique 4.4) et purpura vasculaire.
Des réactions de photosensibilité peuvent être observées avec Bactrim (voir rubrique 4.4).
Troubles digestifs
Epigastralgies.
Parmi les patients atteints de pancréatite aiguë, plusieurs présentaient des maladies graves, notamment le SIDA.
Troubles hépatiques
Atteintes hépatiques aiguës cytolytiques (nécrose hépatique), cholestatiques et/ou mixtes parfois graves et rarement d’évolution fatale.
Manifestations hématologiques
Les cas de thrombopénie avec ou sans purpura, leuco-neutropénie, agranulocytose, aplasie médullaire, anémie hémolytique semblent relever préférentiellement d'un mécanisme immuno-allergique.
Chez les sujets âgés de plus de 65 ans et/ou carencés en folates, ces accidents hématologiques, en particulier les cas d'anémie mégaloblastique et de cytopénies, semblent plutôt relever d'un mécanisme toxique, dose et durée dépendant. En effet, le produit peut interférer avec le métabolisme des folates (voir rubrique 4.4).
Manifestations neurologiques
De rares cas de tremblements ont été signalés.
Troubles métaboliques
L’administration de fortes doses de Bactrim, comme dans les pneumocystoses à Pneumocystis jirovecii , entraine une augmentation progressive mais réversible du potassium sérique chez un nombre substantiel de patients.
L’administration de Bactrim même aux doses recommandées peut entrainer une hyperkaliémie chez les patients présentant des troubles sous-jacents du métabolisme potassique, souffrant d’une insuffisance rénale, ou prenant des médicaments hyperkaliémiants.
Dans ces cas, l'augmentation de la kaliémie a été progressive et réversible à l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.4).
Des cas d'hyponatrémie et d'acidose métabolique ont été signalés.
Chez des patients non diabétiques, de rares cas d’hypoglycémie survenant habituellement après quelques jours de traitement ont été observés (voir rubrique 4.5). Les patients ayant une fonction rénale altérée, une maladie du foie, souffrant de malnutrition ou recevant des doses élevées de Bactrim sont particulièrement à risque.
Troubles urinaires
Des cas de lithiase urinaire formés par l'agrégation de métabolites de sulfamethoxazole (100 % ou partiels) ont été décrits. Les données suggèrent une interaction avec le médicament lui-même et d’autres facteurs de risque de lithiase urinaire.
Manifestations chez les patients atteints d'infection par le VIH / SIDA
Dans la population de patients atteints d’infection par le VIH / SIDA, les effets indésirables observés sont les mêmes que ceux observés dans la population générale. Toutefois certains effets indésirables peuvent survenir avec une fréquence supérieure et un tableau clinique différent.
Les différences de fréquence concernent les classes de systèmes d’organes suivants :
| Classes de systèmes d’organes | Très frequent | Peu fréquent |
| Affections hématologiques et du système lymphatique | Leucopénie, Granulocytopénie, Thrombocytopénie | |
| Affections gastro-intestinales | Anorexie, nausées, vomissements, diarrhées. | |
| Troubles généraux et anomalies au site d’administration | Fièvre (généralement associée à un rash maculopapuleux) | |
| Affections hépatobiliaires | Transaminases élevées | |
| Investigations | Hyperkaliémie | Hyponatrémie |
| Troubles du métabolisme et de la nutrition | Hypoglycémie | |
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Rash maculopapuleux, Prurit |
Des cas de pancréatite et de rhabdomyolyse ont été rapportés chez des patients recevant par ailleurs des traitements susceptibles d'entraîner de tels effets.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/ .
Surdosage
Symptômes
Les symptômes de surdosage ne sont pas différents des effets indésirables décrits précédemment. Dans le cas d'un surdosage chronique, une dépression médullaire se manifestant par une thrombopénie ou une leucopénie ou une autre dyscrasie sanguine due à la carence en acide folique peut survenir.
Traitement
En fonction des symptômes, les mesures thérapeutiques suivantes peuvent être considérées : lavage gastrique, traitement émétique, induction de l'excrétion rénale par diurèse forcée, hémodialyse (la dialyse péritonéale n'est pas efficace), surveillance hématologique et électrolytique. Si une dyscrasie sanguine significative survient ou si un ictère apparaît, un traitement spécifique devra être institué pour ces complications. Des injections intramusculaires d'acide folinique peuvent être indiquées.
Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : ASSOCIATION DE SULFAMIDE ET TRIMETHOPRIME, code ATC : J01EE01.
Ce médicament est une association d'un sulfamide, le sulfaméthoxazole, à une diaminopyrimidine, le triméthoprime, dans la proportion de 5/1.
Le sulfaméthoxazole et le triméthoprime agissent en synergie dans les proportions incluses entre : 100/1 et 10/1.
SPECTRE D'ACTIVITE ANTIBACTERIENNE
Les concentrations critiques séparent les souches sensibles des souches de sensibilité intermédiaire et ces dernières, des résistantes :
Triméthoprime – sulfaméthoxazole : S ≤ 2 mg/l et R > 8 mg/l
La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer d'informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d'infections sévères. Ces données ne peuvent apporter qu'une orientation sur les probabilités de la sensibilité d'une souche bactérienne à cet antibiotique.
Lorsque la variabilité de la prévalence de la résistance en France est connue pour une espèce bactérienne, elle est indiquée dans le tableau ci-dessous :
| Catégories | Fréquence de résistance acquise en France (> 10%) (valeurs extrêmes) |
| ESPÈCES SENSIBLES | |
| Aérobies à Gram positif | |
| Corynébactéries | |
| Entérocoques | |
| Listeria | |
| Staphylococcus aureus | |
| Staphylococcus à coagulase négative | 5 – 40 % |
| Streptococcus | 5 – 20 % |
| Streptococcus pneumoniae | 10 – 50 % |
| Aérobies à Gram négatif | |
| Citrobacter freundii | 10 – 40 % |
| Enterobacter | 10 – 40 % |
| Escherichia coli | 5 – 30 % |
| Haemophilus | 5 – 15 % |
| Klebsiella | 10 – 40 % |
| Morganella | 10 – 20 % |
| Pasteurella | |
| Proteus | 20 – 40 % |
| Salmonella | |
| Shigella | |
| Anaérobies | |
| Peptostreptococcus | |
| Autres | |
| Mycobacterium (sauf tuberculosis, avium, intracellulare) | |
| Borrelia | |
| Isospora belli | |
| Pneumocystis carinii | |
| Spirochètes | |
| Toxoplasma | |
| ESPÈCES RÉSISTANTES | |
| Aérobies à Gram positif | |
| Mycobacterium avium intracellulare | |
| Mycobacterium tuberculosis | |
| Pseudomonas |
L'association sulfamides-triméthoprime présente un effet fortement synergique vis à vis de la plupart des bactéries, y compris les souches résistantes à l'un des deux produits. Ceci explique l'activité de l'association sur les Nocardia et les Stenotrophomonas mais aussi sur Escherichia coli ayant une résistance acquise aux sulfamides (résistance même de haut niveau).
Cette synergie est maximale dans le rapport de leur CMI, c'est à dire 1/20 triméthoprime-sulfamide pour les entérobactéries et staphylocoques. En revanche, vis à vis des bactéries naturellement résistantes au triméthoprime ( Nocardia, Stenotrophomonas, Neisseria ) le rapport optimal doit être de 1/1 ou 2/1 triméthoprime-sulfamide.
Recommandations internationales
Ne figure pas sur la liste OMS des médicaments essentiels 2025.
Classification ATC (OMS) : J01EE01