MMedok Médicaments
/

QUETAP

Quetiapine

Remboursable CNAM Tableau A Grossesse : Voir le texte

Laboratoire
PHILADELPHIA PHARMA
Classe
Systeme nerveux, psycholeptiques
Prix public
de 57,240 DT à 200,240 DT
Code ATC
N05AH04

Présentations, prix et reste à charge

DosageFormePrésentationPrix publicCNAMReste à chargePrix / unitéCatégorieStatutCode PCT
50 MGComp PellBT 60 76,270 DT 99.99 % AP 0,008 DT 1,271 DT Essentiel Générique · Tab. A 302448
100mgComp PellBt 30 57,240 DT 96.28 % AP 2,129 DT 1,908 DT Essentiel Générique · Tab. A 303232
100 MGComp PellBt 60 110,240 DT 99.98 % AP 0,022 DT 1,837 DT Essentiel Générique · Tab. A 302316
200mgComp PellBt 30 67,945 DT 99.96 % AP 0,027 DT 2,265 DT Essentiel Générique · Tab. A 303233
200 MGComp PellBt 60 139,240 DT 97.56 % AP 3,397 DT 2,321 DT Essentiel Générique · Tab. A 302317
300mgComp PellBt 30 102,240 DT 97.92 % AP 2,127 DT 3,408 DT Essentiel Générique · Tab. A 303234
300 MGComp PellBt 60 200,240 DT 99.99 % AP 0,020 DT 3,337 DT Essentiel Générique · Tab. A 302318
25mgComp. Pell.Bt 14 non 302407
25mgComp. Pell.Bt 60 non 302315

Source : liste VEI officielle SPOT du 01/09/2026 (prix publics, tarifs de référence CNAM, catégories, accord préalable), liste non VEI Pharma Tunisie, fiches DPM. Reste à charge = prix public moins tarif de référence CNAM (régime de base, avant éventuelle assurance complémentaire). Prix par unité = prix de la boîte divisé par le nombre d'unités lu sur la présentation.

Coût d'un traitement

Arithmétique sur les prix de la liste : nombre de boîtes arrondi au supérieur, coût total et reste à charge sur la même base. Ne remplace pas la posologie du RCP.

Indication (AMM tunisienne)

QUETAP est indiqué pour : * le traitement de la schizophrénie. * le traitement des troubles bipolaires : - Pour le traitement des épisodes maniaques modérées à sévères dans les troubles bipolaires. - Pour le traitement des épisodes dépressifs majeurs dans les troubles bipolaires. * Pour la prévention de la récurrence des épisodes maniaques ou dépressifs chez des patients présentant des troubles bipolaires, qui ont antérieurement répondu au traitement par la quétiapine.

Source : fiche produit DPM (dpm.tn).

Notice (RCP)

Texte officiel du RCP de XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée (CHEPLAPHARM ARZNEIMITTEL (ALLEMAGNE), France), même principe actif. Les dosages et présentations tunisiens peuvent différer : se référer à la notice du produit pour la posologie exacte. Voir l'original.

Indications thérapeutiques

XEROQUEL LP est indiqué dans :

  • le traitement de la schizophrénie.
  • le traitement des troubles bipolaires :
  • dans le traitement des épisodes maniaques modérés à sévères dans les troubles bipolaires.
  • dans le traitement des épisodes dépressifs majeurs dans les troubles bipolaires.
  • dans la prévention des récidives des épisodes maniaques ou dépressifs chez les patients présentant un trouble bipolaire, ayant déjà répondu au traitement par la quétiapine.

• le traitement adjuvant des épisodes dépressifs majeurs chez des patients présentant un Trouble Dépressif Majeur (TDM), et ayant répondu de façon insuffisante à un antidépresseur en monothérapie (voir rubrique 5.1). Avant de débuter le traitement, le prescripteur devra prendre en compte le profil de sécurité de XEROQUEL LP (voir rubrique 4.4)

Posologie et mode d'administration

Les schémas posologiques diffèrent suivant l’indication. Il convient donc de bien s’assurer que le patient reçoit une information claire sur la posologie adaptée à son état.

Posologie

Adultes :

Pour le traitement de la schizophrénie et des épisodes maniaques modérés à sévères dans les troubles bipolaires

XEROQUEL LP doit être pris au moins une heure avant un repas. La posologie quotidienne de départ est de 300 mg au jour 1 et 600 mg au jour 2. La posologie quotidienne recommandée est de 600 mg, mais elle peut être augmentée jusqu’à 800 mg par jour suivant les besoins cliniques.

La dose sera adaptée dans l’intervalle de doses efficaces allant de 400 à 800 mg/jour, en fonction de la réponse clinique et de la tolérance du patient. Il n’est pas nécessaire d’adapter la posologie pour le traitement d’entretien de la schizophrénie.

Pour le traitement des épisodes dépressifs majeurs dans les troubles bipolaires

XEROQUEL LP doit être pris au moment du coucher. La dose quotidienne totale pendant les 4 premiers jours de traitement est de : 50 mg (jour 1), 100 mg (jour 2), 200 mg (jour 3) et 300 mg (jour 4). La dose recommandée est de 300 mg par jour.

Dans les essais cliniques, aucun bénéfice additionnel n’a été observé dans le groupe de patients traités avec 600 mg par rapport au groupe traité avec 300 mg par jour (voir rubrique 5.1). Certains patients peuvent tirer bénéfice d’une dose de 600 mg. Des doses supérieures à 300 mg ne doivent être instaurées que par des médecins expérimentés dans le traitement des troubles bipolaires. Les études cliniques ont montré qu’une réduction de la dose à un minimum de 200 mg peut être envisagée en cas de problème de tolérance individuelle.

Pour la prévention des récidives dans les troubles bipolaires

Pour la prévention des récidives des épisodes maniaques, mixtes ou dépressifs dans les troubles bipolaires, les patients ayant répondu à XEROQUEL LP dans le traitement aigu des troubles bipolaires doivent continuer le traitement par XEROQUEL LP à la même dose administrée au moment du coucher. XEROQUEL LP peut être ajusté en fonction de la réponse clinique et de la tolérance individuelle du patient dans l’intervalle de dose de 300 mg à 800 mg par jour. Il est important d’utiliser la dose minimale efficace pour le traitement de maintien.

Pour l’utilisation en traitement adjuvant dans les épisodes dépressifs majeurs du Trouble Dépressif Majeur (TDM)

XEROQUEL LP doit être administré avant le moment du coucher. La posologie quotidienne de départ est de 50 mg aux jours 1 et 2, et de 150 mg aux jours 3 et 4. Un effet anti-dépresseur a été constaté à des doses de 150 et 300 mg/jour au cours d’essais à court terme en traitement adjuvant (avec l’amitriptyline, le bupropion, le citalopram, la duloxétine, l’escitalopram, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline et la venlafaxine – voir rubrique 5.1) et à la dose de 50 mg/jour lors d’essais à court terme en monothérapie. Le risque d’effets indésirables augmente avec la dose. Le prescripteur doit donc s’assurer que la dose minimale efficace est utilisée pour le traitement, en commençant à la posologie de 50 mg/jour. La nécessité d’augmenter la dose de 150 à 300 mg/jour reposera sur une évaluation individuelle du patient.

Passage de la quétiapine, comprimés à libération immédiate, à XEROQUEL LP :

Les patients, actuellement traités par des prises séparées de quétiapine, comprimés à libération immédiate peuvent, en vue de simplifier la prise, passer à XEROQUEL LP, en prenant une dose quotidienne totale identique en une prise par jour. Des ajustements posologiques individuels peuvent être nécessaires.

Personnes âgées :

Comme il est de règle avec d’autres antipsychotiques et anti-dépresseurs, XEROQUEL LP doit être utilisé avec précaution chez les patients âgés, en particulier lors de l’instauration du traitement. La vitesse d’ajustement de la dose de XEROQUEL LP peut-être plus lente et la dose thérapeutique quotidienne plus faible, que celle utilisée chez des patients plus jeunes. Chez les patients âgés, la clairance plasmatique moyenne de la quétiapine est diminuée de 30 à 50% par comparaison à des patients plus jeunes. Chez les patients âgés, la dose de départ sera de 50 mg/jour. La dose peut être augmentée par paliers de 50 mg/jour jusqu’à l’obtention d’une dose efficace, en fonction de la réponse clinique et de la tolérance individuelle du patient.

Chez les patients âgés présentant des épisodes dépressifs majeurs dans le cadre d’un Trouble Dépressif Majeur (TDM), la posologie initiale sera de 50 mg/jour pour les trois premiers jours, augmentée à 100 mg/jour au jour 4 et 150 mg/jour au jour 8.

La dose minimale efficace devra être utilisée, en commençant avec 50 mg/jour. Si, à titre individuel une augmentation de la dose à 300 mg/jour est cliniquement justifiée, elle ne pourra se faire avant le 22 ème jour de traitement.

La sécurité et l’efficacité n’ont pas été évaluées chez les patients âgés de plus de 65 ans présentant des épisodes dépressifs dans la cadre de troubles bipolaires.

Population pédiatrique

XEROQUEL LP n’est pas recommandé pour l’utilisation chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans, en raison du manque de données pour étayer son utilisation chez ce groupe de patients. Les informations disponibles à partir d’études cliniques contrôlées versus placebo sont présentées dans les rubriques 4.4, 4.8, 5.1 et 5.2.

Insuffisance rénale :

Il n’est pas nécessaire d’adapter la dose chez les insuffisants rénaux.

Insuffisance hépatique :

La quétiapine est largement métabolisée par le foie. XEROQUEL LP doit dès lors être utilisé avec précaution chez les patients présentant une insuffisance hépatique connue, en particulier pendant la période d’instauration du traitement. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique, la dose initiale sera de 50 mg/jour. La posologie sera ensuite augmentée par paliers de 50 mg/jour jusqu’à obtention d’une posologie efficace, en fonction de la réponse clinique et de la tolérance du patient.

Mode d’administration

XEROQUEL LP doit être administré en une seule prise quotidienne, en dehors des repas. Les comprimés doivent être avalés entiers et ne doivent pas être divisés, mâchés ou écrasés.

Contre indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients de ce médicament.

Une administration concomitante d’inhibiteurs du cytochrome P450 3A4, tels que les inhibiteurs de la protéase du VIH, les antifongiques azolés, l’érythromycine, la clarithromycine et la néfazodone est contre-indiquée (voir rubrique 4.5) .

Mises en garde et précautions d'emploi

Comme XEROQUEL LP a plusieurs indications, le profil de sécurité devra être considéré en fonction du diagnostic individuel du patient et de la dose reçue.

L’efficacité et la sécurité à long terme d’une utilisation en traitement adjuvant chez des patients présentant un TDM n’ont pas été évaluées, cependant l’efficacité et la sécurité à long terme ont été évaluées chez des patients adultes en monothérapie (voir rubrique 5.1).

Population pédiatrique

La quétiapine n’est pas recommandée pour l’utilisation chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans, en raison du manque de données pour étayer son utilisation chez ce groupe de patients. Des études cliniques avec la quétiapine ont montré qu’en plus du profil de sécurité connu identifié chez les adultes (voir rubrique 4.8), certains effets indésirables se produisaient à une plus grande fréquence chez les enfants et les adolescents que chez les adultes (augmentation de l’appétit, augmentation de la prolactine sérique, vomissements, rhinite et syncope) ou peuvent avoir des implications cliniques différentes chez les enfants et les adolescents (symptômes extrapyramidaux et irritabilité), et un effet indésirable qui n’avait pas été vu antérieurement dans les études chez l’adulte a été identifié (augmentation de la pression sanguine). Des modifications des tests des fonctions thyroïdiennes ont également été observées chez les enfants et les adolescents.

De plus, les implications sur la sécurité à long-terme du traitement par la quétiapine sur la croissance et la maturation n’ont pas été étudiées au-delà de 26 semaines. Les implications à long terme sur le développement cognitif et comportemental ne sont pas connues.

Lors d’études cliniques contrôlées versus placebo chez des enfants et des adolescents, la quétiapine était associée à une augmentation de fréquence des symptômes extrapyramidaux (EPS) par rapport au placebo chez des patients traités pour schizophrénie, manie bipolaire et dépression bipolaire (voir rubrique 4.8).

Suicide/pensées suicidaires ou aggravation clinique

La dépression est associée à une augmentation du risque de pensées suicidaires, d’auto-mutilation et de suicide (événements de type suicidaire). Ce risque persiste jusqu’à obtention d’une rémission significative. L’amélioration clinique pouvant ne pas survenir avant plusieurs semaines de traitement, les patients doivent être étroitement surveillés jusqu’à obtention de cette amélioration. L’expérience clinique montre que le risque de suicide peut augmenter au tout début du rétablissement.

De plus, les médecins doivent considérer le risque potentiel d’événements de type suicidaire après l’arrêt brutal du traitement par la quétiapine, en raison des facteurs de risque connus pour la maladie traitée.

D’autres troubles psychiatriques pour lesquels la quétiapine est prescrite peuvent également être associés à une augmentation du risque d’événements liés au suicide. De plus, ces troubles peuvent s’accompagner d’épisodes dépressifs majeurs. Les mêmes mesures de précaution que celles observées lors du traitement des patients présentant des épisodes dépressifs majeurs doivent également être appliquées lors du traitement des patients présentant d’autres troubles psychiatriques.

Les patients qui présentent des antécédents d’événements liés au suicide ou qui présentent un niveau important de pensées suicidaires avant l’instauration du traitement courent un plus grand risque de pensées suicidaires ou de tentatives de suicide et doivent être surveillés étroitement pendant le traitement. Une méta-analyse d’essais cliniques, contrôlés versus placebo, portant sur l’utilisation d’antidépresseurs chez des adultes présentant des troubles psychiatriques a mis en évidence une augmentation du risque de comportement suicidaire sous antidépresseurs, par rapport au placebo, chez les patients de moins de 25 ans.

Une surveillance étroite des patients, et en particulier des patients à risque élevé, est nécessaire en cas de traitement médicamenteux, surtout au début du traitement et après un ajustement de la dose. Les patients (et les personnes qui les soignent) doivent être prévenus de la nécessité de détecter la survenue d’une aggravation clinique, d’un comportement suicidaire, ou de pensées suicidaires et de tout changement inhabituel du comportement, et de consulter immédiatement un médecin en cas d’apparition de ces symptômes.

Lors d’études à court terme contrôlées versus placebo chez des patients présentant des épisodes dépressifs majeurs dans les troubles bipolaires, une augmentation du risque d’événements liés au suicide a été observé chez les jeunes adultes (moins de 25 ans) traités par la quétiapine par comparaison avec ceux sous placebo (3,0% versus 0%, respectivement). Lors d’études cliniques chez des patients avec un TDM, la fréquence des événements liés au suicide chez les jeunes adultes (de moins de 25 ans) était de 2,1% (3/144) pour la quétiapine et 1,3 % (1/75) pour le placebo. Une étude de population rétrospective de quétiapine pour le traitement des patients avec un trouble dépressif majeur a montré un risque accru d’automutilation et de suicide chez les patients âgés de 25 à 64 ans sans antécédents d’automutilation lors de l’utilisation de la quétiapine avec d’autres antidépresseurs.

Risque métabolique

Etant donné le risque d’aggravation du profil métabolique, incluant des changements sur le poids, la glycémie (voir hyperglycémie) et les lipides, observé au cours des études cliniques, les paramètres métaboliques des patients devront être évalués à l’initiation du traitement et régulièrement contrôlés au cours du traitement. Une aggravation de ces paramètres devra être prise en charge de manière cliniquement appropriée (voir aussi rubrique 4.8).

Symptômes extrapyramidaux

Lors d’études cliniques contrôlées versus placebo chez des patients adultes, la quétiapine était associée à une augmentation de la fréquence des symptômes extrapyramidaux (EPS) par rapport au placebo chez les patients traités pour des épisodes dépressifs majeurs dans les troubles bipolaires et dans le trouble dépressif majeur (voir rubriques 4.8 et 5.1).

L’utilisation de la quétiapine a été associée à l’apparition d’une akathisie, caractérisée par une agitation subjectivement désagréable ou inquiétante et la nécessité de bouger souvent liée à une incapacité à rester tranquillement assis ou debout. Ce tableau survient principalement au cours des premières semaines du traitement. Une augmentation de la dose peut s’avérer nuisible chez les patients qui développent ces symptômes.

Dyskinésie tardive

En cas d’apparition de signes et de symptômes de dyskinésie tardive, une réduction de la dose ou l’arrêt du traitement par quétiapine devra être envisagé. Les symptômes de dyskinésie tardive peuvent s’aggraver ou même survenir après l’arrêt du traitement (voir rubrique 4.8).

Somnolence et sensations vertigineuses

Le traitement par la quétiapine a été associé à une somnolence et à des symptômes apparentés, tels qu’une sédation (voir rubrique 4.8). Lors d’études cliniques relatives au traitement de patients présentant une dépression bipolaire ou un trouble dépressif majeur, l’apparition des symptômes était généralement observée dans les 3 premiers jours du traitement et était principalement d’intensité faible à modérée. Les patients qui présentent une somnolence d’intensité sévère peuvent nécessiter un suivi rapproché pendant au moins 2 semaines à partir du début de la somnolence ou jusqu’à amélioration des symptômes ; l’arrêt du traitement peut parfois s’avérer nécessaire.

Hypotension orthostatique

Le traitement par la quétiapine a été associé à une hypotension orthostatique et à des sensations vertigineuses associées (voir rubrique 4.8) qui, comme la somnolence, apparaissent habituellement au cours de la période d’adaptation posologique initiale. Cela peut augmenter la survenue de blessures accidentelles (chute), particulièrement dans la population âgée.

Dès lors, les patients doivent être avertis de la nécessité d’être prudents jusqu’à ce qu’ils soient familiarisés avec les effets possibles du médicament.

La quétiapine doit être administrée avec précaution chez les patients présentant une maladie cardiovasculaire connue, une maladie cérébrovasculaire ou tout autre facteur prédisposant à l’hypotension. Il convient d’envisager une réduction de la dose ou une augmentation plus progressive si une hypotension orthostatique survient, particulièrement chez les patients présentant une affection cardiovasculaire sous-jacente.

Syndrome d’apnées du sommeil

Le syndrome d’apnées du sommeil a été rapporté chez des patients recevant de la quétiapine. Chez les patients recevant de façon concomitante des dépresseurs du système nerveux central et qui ont des antécédents ou sont à risque de survenue d’apnées du sommeil, tels que les personnes en surpoids/obèses ou les hommes, la quétiapine doit être utilisée avec précaution.

Convulsions

Dans des études cliniques contrôlées, aucune différence de fréquence des convulsions n’a été observée chez les patients sous quétiapine ou placebo. Aucune donnée n’est disponible sur l’incidence des convulsions chez les patients ayant des antécédents de troubles convulsifs. Comme pour les autres antipsychotiques, la prudence est recommandée lors du traitement de patients ayant des antécédents de convulsions (voir rubrique 4.8).

Syndrome malin des neuroleptiques

Le syndrome malin des neuroleptiques a été associé au traitement par antipsychotiques y compris la quétiapine (voir rubrique 4.8). Les manifestations cliniques comprennent une hyperthermie, une altération de la conscience, une rigidité musculaire, une dysautonomie et une augmentation de la créatine phosphokinase. Dans ce cas, le traitement par la quétiapine doit être arrêté et un traitement médical approprié instauré.

Syndrome sérotoninergique

L’administration concomitante de XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée et d’autres agents sérotoninergiques, tels que les inhibiteurs de la MAO, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) ou les antidépresseurs tricycliques, peut entraîner un syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle (voir rubrique 4.5).

Si un traitement concomitant avec d’autres agents sérotoninergiques est cliniquement justifié, il est conseillé de surveiller attentivement le patient, en particulier lors de l’instauration du traitement et des augmentations de dose. Les symptômes du syndrome sérotoninergique peuvent inclure des modifications de l’état mental, une instabilité autonome, des anomalies neuromusculaires et/ou des symptômes gastro-intestinaux.

Si un syndrome sérotoninergique est suspecté, une réduction de la dose ou une interruption du traitement doit être envisagée en fonction de la sévérité des symptômes.

Neutropénie sévère et agranulocytose

Dans des études cliniques avec la quétiapine, des cas de neutropénie sévère (nombre de neutrophiles < 0,5 x 10 9 /L) ont été rapportés. Dans la plupart des cas, la neutropénie sévère est survenue dans les deux mois après l’instauration du traitement par la quétiapine. Il n’existait pas de lien évident avec la dose. Des cas fatals ont été rapportés au cours de l’expérience post-commercialisation. Les possibles facteurs de risque de neutropénie comprennent la préexistence d’un nombre peu élevé de globules blancs sanguins et des antécédents de neutropénie induite par des médicaments. Cependant, certains cas ont été rapportés chez des patients n’ayant pas de facteurs de risque préexistants. La quétiapine doit être arrêtée chez les patients dont le nombre de neutrophiles est < 1,0 x 10 9 /L. Ces patients doivent être suivis de près afin de déceler tout signe et symptôme d’infection et le nombre de neutrophiles doit être contrôlé (jusqu’à ce que le nombre dépasse 1,5 x 10 9 /L) (voir rubrique 5.1).

La survenue d’une neutropénie doit être surveillée chez les patients présentant une infection ou de la fièvre, particulièrement en l’absence de facteur(s) de risque connu(s), et doit être prise en charge de manière cliniquement appropriée.

Les patients doivent être informés de rapporter immédiatement l’apparition de signes/symptômes compatibles avec une agranulocytose ou une infection (p. ex. fièvre, faiblesse, léthargie, ou gorge douloureuse) à tout moment du traitement par XEROQUEL LP. Une numération leucocytaire et une numération absolue des neutrophiles (NAN) devront être réalisées chez ces patients, particulièrement en l’absence de facteurs prédisposants.

Effets anticholinergiques (muscariniques)

La norquétiapine, un métabolite actif de la quétiapine, a une affinité modérée à forte pour plusieurs sous-types de récepteurs muscariniques. Ceci contribue à la survenue d’effets indésirables reflétant les effets anticholinergiques lorsque la quétiapine est utilisée aux doses recommandées, lorsque la quétiapine est utilisée de façon concomitante avec d’autres médicaments ayant des effets anti-cholinergiques ou en cas de surdosage.

La quétiapine doit être utilisée avec précaution chez les patients recevant des médicaments ayant des effets anticholinergiques (muscariniques). La quétiapine doit être utilisée avec précaution chez les patients présentant un diagnostic actuel ou des antécédents de rétention urinaire, d’hypertrophie de la prostate cliniquement significative, d’obstruction intestinale ou des troubles associés, d’augmentation de la pression intraoculaire ou de glaucome à angle fermé. (Voir rubriques 4.5, 4.8, 5.1 and 4.9).

Interactions :

Voir aussi rubrique 4.5 .

L’utilisation concomitante de quétiapine et d’un puissant inducteur des enzymes hépatiques, comme la carbamazépine ou la phénytoïne, diminue significativement les concentrations plasmatiques de quétiapine, ce qui peut affecter l’efficacité du traitement par la quétiapine. Chez les patients traités par un inducteur des enzymes hépatiques, le médecin ne prescrira la quétiapine que s’il estime que les bénéfices de la quétiapine l’emportent sur les risques liés à l’arrêt de l’inducteur d’enzymes hépatiques. Il est important que tout changement du traitement par inducteur soit graduel et qu’il soit remplacé si nécessaire par un médicament non inducteur (p. ex. le valproate sodique).

Poids

Une prise de poids a été rapportée chez des patients traités par la quétiapine. Celle-ci doit être contrôlée et prise en charge sur le plan clinique de façon appropriée conformément aux recommandations sur l’utilisation des antipsychotiques (voir rubriques 4.8 et 5.1).

Hyperglycémie

Une hyperglycémie et/ou l’apparition ou l’exacerbation d’un diabète parfois associée à une céto-acidose ou un coma ont été rarement rapportées, dont quelques cas fatals (voir rubrique 4.8). Dans certains cas, une augmentation antérieure du poids corporel a été rapportée, ce qui peut être un facteur prédisposant. Une surveillance clinique appropriée est préconisée conformément aux recommandations sur l’utilisation des antipsychotiques.

Chez les patients traités par un antipsychotique, y compris la quétiapine, la recherche régulière de signes et symptômes d’hyperglycémie (tels que polydipsie, polyurie, polyphagie et faiblesse) doit être effectuée et les patients présentant un diabète sucré ou des facteurs de risque de diabète sucré doivent être contrôlés régulièrement afin de dépister toute détérioration du contrôle de la glycémie. Le poids doit être contrôlé régulièrement.

Lipides

Des augmentations des triglycérides, du cholestérol LDL et du cholestérol total, et des diminutions du cholestérol HDL ont été observées au cours d’études cliniques avec la quétiapine (voir rubrique 4.8). Ces changements lipidiques devront être pris en charge de manière cliniquement appropriée.

Allongement du QT

Lors des essais cliniques et en cas d’utilisation conforme au RCP, la quétiapine n’était pas associée à un allongement persistant de l’intervalle QT en valeur absolue. Après commercialisation, un allongement de l'intervalle QT a été rapporté avec la quétiapine administrée aux doses thérapeutiques (voir rubrique 4.8) et lors de surdosages (voir rubrique 4.9). Comme c'est le cas pour d'autres antipsychotiques, la prudence est recommandée lorsque la quétiapine est prescrite à des patients présentant une maladie cardiovasculaire ou des antécédents familiaux d’allongement du QT. La prudence est également recommandée lorsque la quétiapine est prescrite soit avec des médicaments connus pour allonger l'intervalle QT, soit avec des neuroleptiques, en particulier chez les personnes âgées, chez les patients avec un syndrome du QT long congénital, en cas de décompensation cardiaque congestive, d'hypertrophie cardiaque, d'hypokaliémie ou d'hypomagnésémie (voir rubrique 4.5).

Cardiomyopathies et myocardites

Une cardiomyopathie et une myocardite ont été rapportées dans les essais cliniques et au cours de l'expérience post-commercialisation (voir rubrique 4.8). Chez les patients suspectés de cardiomyopathie ou de myocardite, l'arrêt de de la quétiapine doit être envisagé.

Effets indésirables cutanés graves

Des effets indésirables cutanés graves (SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), la nécrolyse épidermique toxique (NET), la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), l'érythème polymorphe (EP) et le syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) qui peuvent être mortels ou potentiellement mortels ont été très rarement rapportés avec le traitement par la quétiapine.

Les SCAR présentent généralement un ou plusieurs des symptômes suivants : éruption cutanée étendue pouvant être prurigineuse ou associée à des pustules, dermatite exfoliative, fièvre, lymphadénopathie et possible éosinophilie ou neutrophilie. La plupart de ces réactions sont survenues dans les 4 à 6 semaines suivant le début du traitement par la quétiapine. Si des signes et symptômes évoquant ces réactions cutanées graves apparaissent, la quétiapine doit être arrêtée immédiatement et un traitement alternatif doit être envisagé.

Sevrage

Après un arrêt brutal de la quétiapine, des symptômes aigus de sevrage ont été rapportés tels qu’insomnie, nausées, céphalées, diarrhées, vomissements, sensations vertigineuses et irritabilité. Un sevrage progressif sur une période d’au moins une à deux semaines est souhaitable (voir rubrique 4.8).

Patients âgés atteints de psychose liée à une démence

La quétiapine n’est pas approuvée dans le traitement des patients atteints de psychose liée à une démence.

Lors d’essais cliniques randomisés contrôlés versus placebo sur des populations atteintes de démence, le risque d’effets indésirables cérébrovasculaires était presque triplé avec certains antipsychotiques atypiques. Le mécanisme responsable de cette augmentation du risque n’est pas connu. Une augmentation du risque d’effets indésirables ne peut être exclue avec d’autres antipsychotiques ou dans d’autres populations de patients. La quétiapine doit être utilisée avec précaution chez les patients présentant des facteurs de risque d’accident vasculaire cérébral.

Une méta-analyse a signalé que les patients âgés atteints de psychose liée à une démence ont un plus grand risque de décès sous antipsychotiques atypiques que sous placebo. Dans deux études contrôlées versus placebo d’une durée de 10 semaines portant sur l’administration de quétiapine à la même population de patients (n=710, âge moyen : 83 ans, extrêmes : 56-99 ans), l’incidence de décès chez les patients traités par la quétiapine a été de 5,5% contre 3,2% dans le groupe placebo. Les patients inclus dans ces études sont décédés pour des raisons diverses qui étaient prévisibles dans cette population.

Patients âgés atteints de la maladie de Parkinson (parkinsonisme)

Une étude de population rétrospective de quétiapine pour le traitement des patients avec un TDM a montré un risque accru de décès pendant l’utilisation de la quétiapine chez les patients âgés de plus de 65 ans. Cette association n’était pas présente quand les patients atteints de la maladie de Parkinson ont été retirés de l’analyse. Des précautions doivent être prises si la quétiapine est prescrite à des patients âgés atteints de la maladie de Parkinson.

Dysphagie

Une dysphagie a été rapportée avec la quétiapine (voir rubrique 4.8). La quétiapine doit être utilisée avec précaution chez des patients risquant de développer une pneumonie d’inhalation.

Constipation et obstruction intestinale

La constipation est un facteur de risque d’obstruction intestinale. Des cas de constipation et d’obstruction intestinale ont été rapportés avec la quétiapine (voir rubrique 4.8 Effets indésirables). Parmi eux, des cas fatals ont été rapportés chez les patients à plus haut risque d’obstruction intestinale, incluant ceux prenant de façon concomitante plusieurs médicaments diminuant la motilité intestinale et/ou ceux ne rapportant pas les symptômes de la constipation. Les patients présentant une obstruction intestinale/un iléus devront bénéficier d’une surveillance étroite et être pris en charge en urgence.

Thrombo-embolies veineuses

Des cas de thrombo-embolies veineuses (TEV) ont été rapportés avec des antipsychotiques. Etant donné que les patients traités par antipsychotiques présentent souvent des facteurs de risque acquis de TEV, tous les facteurs de risque de survenue de TEV doivent être identifiés avant et au cours du traitement par la quétiapine, et des mesures préventives doivent être prises le cas échéant.

Pancréatites

Des cas de pancréatites ont été rapportés lors des études cliniques et après commercialisation. Parmi les cas rapportés après commercialisation, bien que des facteurs confondants n’aient pas été retrouvés dans tous les cas, plusieurs patients présentaient des facteurs connus de prédisposition à des pancréatites tels qu’un taux de triglycérides élevés (voir rubrique 4.4), des calculs biliaires et une consommation d’alcool.

Information supplémentaire

Les données sur l’association de la quétiapine avec le divalproate ou le lithium dans le traitement aigu des épisodes maniaques modérés à sévères sont limitées ; un traitement concomitant a cependant été bien toléré (voir rubriques 4.8 et 5.1). Les données ont révélé un effet additif à la 3 ème semaine.

Lactose

Les comprimés de XEROQUEL LP contiennent du lactose. Les patients présentant des problèmes héréditaires rares tels qu'une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose - galactose ne doivent pas prendre ce médicament.

Sodium

Xeroquel 300 mg, comprimé à libération prolongée contient 27 mg de sodium par comprimé, soit l’équivalent de 1,35% de la dose journalière recommandée par l’OMS, qui est de 2 g de Sodium pour un adulte par jour.

Mésusage et abus

Des cas de mésusage et d’abus ont été rapportés. Une prudence est nécessaire lors de la prescription de quétiapine chez des patients ayant des antécédents d’abus d’alcool ou de médicaments.

Fertilité, grossesse et allaitement (RCP)

Grossesse

Premier trimestre

Le nombre modéré de données publiées sur l’exposition durant la grossesse (c’est-à-dire entre 300 et 1 000 grossesses), incluant des rapports individuels et quelques études observationnelles ne suggèrent pas une augmentation du risque de malformation due au traitement. Cependant, d’après toutes les données disponibles, aucune conclusion ne peut être établie. Des études chez l’animal ont montré une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Dès lors, l’administration de quétiapine durant la grossesse ne devra être envisagée que si les bénéfices escomptés prévalent sur les risques encourus.

Troisième trimestre

Les nouveau-nés exposés aux antipsychotiques (y compris la quétiapine) au cours du troisième trimestre de la grossesse présentent un risque d’effets indésirables incluant des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage pouvant varier en termes de sévérité et de durée après la naissance. Les réactions suivantes ont été rapportées : agitation, hypertonie, hypotonie, tremblements, somnolence, détresse respiratoire, troubles de l’alimentation. En conséquence, les nouveau-nés doivent être étroitement surveillés.

Allaitement

D’après des données très limitées issues de rapports publiés sur l’excrétion de la quétiapine dans le lait maternel, l’excrétion de la quétiapine à des doses thérapeutiques ne semble pas constante. En raison du manque de données robustes, la décision d’arrêter l’allaitement ou le traitement par XEROQUEL LP doit être prise en tenant compte du bénéfice de l’allaitement pour l’enfant et du bénéfice du traitement pour la mère.

Fertilité

Chez l’Homme, les effets de la quétiapine sur la fertilité n’ont pas été établis. Des effets liés à une augmentation des taux de prolactine ont été observés chez le rat, bien qu’ils ne soient pas directement transposables à l’Homme (voir rubrique 5.3).

Effets indésirables

Les effets indésirables les plus couramment rapportés avec la quétiapine (> 10%) sont : somnolence, sensations vertigineuses, bouche sèche, céphalées, symptômes de sevrage (à l’arrêt du traitement), augmentation des concentrations sériques de triglycérides, augmentation du cholestérol total (principalement du cholestérol LDL), diminution du cholestérol HDL, prise de poids, diminution du taux d’hémoglobine et symptômes extrapyramidaux.

Les fréquences des effets indésirables associés à un traitement par quétiapine sont présentées sous forme de tableau (Tableau 1), selon le format recommandé par le « Conseil pour les Organisations Internationales des Sciences Médicales » (groupe de travail CIOMS III, 1995).

Tableau 1 : Effets indésirables associés à un traitement par la quétiapine

Les fréquences des effets indésirables sont répertoriées comme suit : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000) et indéterminé (ne peut être estimé sur la base des données disponibles).

Classes de systèmes d’organesTrès fréquentFréquentPeu fréquentRareTrès rareIndéterminé
Affections hématologiques et du système lymphatiqueHémoglobine diminuée 22Leucopénie 1,28 , neutrophiles diminués, éosinophiles augmentés 27Thrombocy-topénie, anémie, plaquettes diminuées 13 Neutropénie 1Agranulocytose 26
Affections du système immunitaireHypersensibilité (y compris réactions cutanées allergiques)Réaction ana-phylactique 5
Affections endocriniennesHyperpro-lactinémie 15 , diminution de la T 4 totale 24 , diminution de la T 4 libre 24 , diminution de la T 3 totale 24 , augmentation de la TSH 24Diminution de la T 3 libre 24 , hypothyroï-die 21Sécrétion d’hormone antidiurétique inappropriée
Troubles du métabolisme et de la nutritionElévation des taux sériques de triglycérides 10,30 , élévations du cholestérol total (principalement du cholestérol LDL) 11, 30 , diminution du cholestérol HDL 17, 30 , prise de poids 8, 30Augmentation de l’appétit, élévation du taux de glucose sanguin jusqu’à des valeurs hyperglycé-miques 6, 30Hyponatrémie 19 diabète 1, 5 Exacerbation d’un diabète préexistantSyndrome métabolique 29
Affections psychiatriquesRêves anormaux et cauchemars, idées suicidaires et comportement suicidaire 20Somnambulisme et réactions liées telles que parler pendant le sommeil et trouble du sommeil lié à l’alimentation
Affections du système nerveuxSensation vertigineuse 4,16 , somnolence 2,16 maux de tête, symptômes extra-pyramidaux 1,21DysarthrieConvulsions 1 , syndrome des jambes sans repos, dyskinésie tardive 1,5, , syncope 4,16 Etat confusionnel
Affections cardiaquesTachycardie 4 palpitations 23Allongement du QT 1,12,18 , bradycardie 32Cardiomyopathie Myocardite
Affections oculairesVision voilée
Affections vasculairesHypotension orthostatique 4,16Thrombo-+embolies veineuses 1Accident vasculaire cérébral 33
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesDyspnée 23Rhinite
Affections gastro-intestinalesBouche sècheConstipation dyspepsie, vomissements 25Dysphagie 7Pancreatite 1 , obstruction intestinale/iléus
Affections hépatobiliairesElévation de l’alanine amino-transférase sérique (ALAT) 3 , élévation des taux de gamma-GT 3Elévation de l’aspartate amino-transférase sérique (ASAT) 3Jaunisse 5 , hépatite
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéAngiodème 5 , syndrome de Stevens-Johnson 5Nécrolyse épidermique toxique, érythème polymorphe Pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), Rash médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) Vascularite cutanée
Affections musculo-squelettiques et systémiquesRhabdomyolyse
Affections du rein et des voies urinairesRétention urinaire
Affections gravidiques, puerpérales et périnatalesSyndrome de sevrage médicamenteux du nouveau-né 31
Affections des organes de reproduction et du seinDysfonction sexuellePriapisme, galactorrhée, gonflement mammaire, trouble menstruel
Troubles généraux et anomalies au site d’administrationSymptômes de sevrage (arrêt du traitement) 1, 9Légère asthénie, œdème périphérique irritabilité, fièvreSyndrome malin des neuroleptiques 1 hypothermie
InvestigationsElévation du taux de créatine phosphokinase sanguine 14
1Voir rubrique 4.4.
2Une somnolence peut apparaître particulièrement pendant les deux premières semaines de traitement, mais disparaît généralement avec la poursuite du traitement par quétiapine.
3Des élévations asymptomatiques (modifications de la normale à 3 x ULN à un moment quelconque) des transaminases sériques (ALAT, ASAT) ou des gamma-GT ont été observées chez quelques patients traités par la quétiapine. Ces élévations étaient habituellement réversibles avec la poursuite du traitement par la quétiapine.
4Comme avec d’autres antipsychotiques à action alpha1-adréno-bloquante, la quétiapine peut fréquemment provoquer une hypotension orthostatique associée à des sensations vertigineuses, une tachycardie et, chez certains patients, des syncopes, surtout pendant la période d’adaptation posologique initiale (voir rubrique 4.4).
5Le calcul de la fréquence de ces effets indésirables a été fait sur la seule base des données post-commercialisation de la forme comprimé à libération immédiate de quétiapine
6Des glycémies à jeun ≥ 126 mg/dL (≥ 7,0 mmol/L) ou des glycémies non à jeun ≥ 200 mg/dL (≥ 11,1mmol/L), au moins une fois.
7Une augmentation du taux de dysphagie avec la quétiapine versus placebo n’a été observée que lors d’études cliniques portant sur la dépression bipolaire.
8Basé sur une augmentation de plus de 7% du poids corporel par rapport à la valeur de base. Survient principalement pendant les premières semaines de traitement chez les adultes.
9Les symptômes de sevrage suivants ont été observés le plus fréquemment au cours d’études cliniques à court terme contrôlées versus placebo et en monothérapie, qui évaluaient les symptômes d’arrêt de traitement : insomnie, nausées, céphalées, diarrhée, vomissements, sensations vertigineuses, et irritabilité. L’incidence de ces réactions avait significativement diminué une semaine après l’arrêt du traitement.
10Triglycérides ≥ 200 mg/dL (≥ 2,258 mmol/L) (patients ≥ 18 ans) ou ≥ 150 mg/dL (≥ 1,694 mmol/L) (patients < 18 ans) au moins une fois.
11Cholestérol ≥ 240 mg/dL (≥ 6,2064 mmol/L) (patients ≥ 18 ans) ou ≥ 200 mg/dL (≥ 5,172 mmol/L) (patients < 18 ans) au moins une fois. Une augmentation du cholestérol LDL ≥ de 30 mg/dL (≥ 0,769 mmol/L) a été très fréquemment observée. Le changement moyen chez les patients qui ont présenté cette augmentation était de 41,7 mg/dL (≥ 1,07 mmol/L).
12Voir texte ci-dessous
13Plaquettes ≤100 x 10 9 /L au moins une fois
14D’après la notification d'effets indésirables au cours des études cliniques, l'augmentation de la concentration sanguine de créatine phosphokinase n'est pas associée au syndrome malin des neuroleptiques.
15Concentrations de prolactine (patients > 18 ans) : >20 μg/L (>869,56 pmol/L) chez les hommes ; >30 μg/L (>1304,34 pmol/L) chez les femmes, à un moment quelconque.
16Peut conduire à des chutes.
17Cholestérol HDL : < 40 mg/dL (1,025 mmol/L) chez les hommes ; < 50 mg/dL (1,282 mmol/L) chez les femmes à un moment quelconque.
18Incidence des patients ayant présenté un passage de leur QTc de < 450 msec à ≥ 450 msec avec une augmentation ≥ 30 msec. Lors d’études contrôlées versus placebo avec la quétiapine, le changement moyen et l’incidence des patients qui ont présenté une modification de leur QT à une valeur cliniquement significative est similaire pour la quétiapine et le placebo.
19Modification de > 132 mmol/L à ≤ 132 mmol/L au moins une fois
20Des cas de pensées suicidaires et de comportements suicidaires ont été rapportés durant le traitement par quétiapine ou juste après l’arrêt du traitement (voir rubriques 4.4 et 5.1).
21Voir rubrique 5.1.
22Une diminution du taux d’hémoglobine jusqu’à des valeurs ≤ 13 g/dL (8,07 mmol/L) chez les hommes, ≤ 12 g/dL (7,45 mmol/L) chez les femmes est survenue au moins une fois chez 11% des patients traités par quétiapine dans tous les essais cliniques y compris ceux avec une extension en ouvert. Chez ces patients, la diminution maximale moyenne en hémoglobine à un moment quelconque était de ‑1,50 g/dL.
23Ces cas survenaient souvent dans un contexte de tachycardie, vertiges, hypotension orthostatique et/ou maladie cardiaque/respiratoire sous-jacente.
24D’après des modifications (observées à un moment quelconque dans tous les essais cliniques), de la valeur initiale à une valeur avec impact clinique potentiellement important. Les modifications en T4 et T3 totales ou libres sont définies comme < 0,8 x la limite inférieure de la normale (pmol/L) et celles en TSH comme > 5 mUI/L à un moment quelconque.
25 26D’après une augmentation du taux de vomissement chez les personnes âgées (≥ 65 ans). D’après des modifications du nombre de neutrophiles allant de ≥ 1,5 x10 9 /L en valeur de base à < 0,5 x 10 9 /L à un moment quelconque durant le traitement et d’après le nombre de patients ayant présenté une neutropénie sévère (nombre de neutrophiles < 0,5 x 10 9 /L) et une infection lors de l’ensemble des essais cliniques avec la quétiapine (voir rubrique 4.4).
27D’après des modifications de la valeur initiale à une valeur avec impact clinique potentiellement important, à un moment quelconque après la valeur initiale dans tous les essais cliniques. Les modifications en éosinophiles sont définies comme > 1 x 10 9 cellules/L à un moment quelconque.
28D’après des modifications de la valeur initiale à une valeur avec impact clinique potentiellement important, à un moment quelconque après la valeur initiale dans tous les essais cliniques. Les modifications en globules blancs sont définies comme ≤ 3 x 10 9 cellules/L à un moment quelconque.
29D’après des rapports d’événements indésirables de syndrome métabolique issus de tous les essais cliniques avec la quétiapine.
30Chez certains patients, une aggravation de plus d’un des facteurs métaboliques du poids, du glucose sanguin et des lipides a été observée dans les essais cliniques (voir rubrique 4.4).
31Voir rubrique 4.6
32Peut survenir lors ou dans une période proche de l’initiation du traitement et être associée à une hypotension et/ou une syncope. Fréquence calculée d’après les évènements indésirables de bradycardie et les évènements reliés issus de l’ensemble des essais avec la quétiapine.
33D’après une étude épidémiologique rétrospective non randomisée

Des cas d’allongement du QT, d’arythmie ventriculaire, de mort subite inexpliquée, d’arrêt cardiaque et de torsades de pointes ont été rapportés après l’utilisation de neuroleptiques, et ces effets sont considérés comme des effets de classe.

Des réactions cutanées sévères (SCAR), incluant le Syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), la nécrolyse épidermique toxique (NET), la réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) ont été rapportées en association avec le traitement par la quétiapine.

Population pédiatrique

Les effets indésirables décrits précédemment chez les adultes sont à considérer chez les enfants et les adolescents.

Le tableau suivant résume les effets indésirables survenant le plus fréquemment chez les patients enfants et adolescents (de 10 à 17 ans) que dans la population adulte, ou les effets indésirables qui n’ont pas été identifiés dans la population adulte.

Tableau 2 : Effets indésirables associés à un traitement par la quétiapine survenant à une fréquence plus élevée chez les enfants et adolescents que dans la population adulte, ou qui n’ont pas été identifiés dans la population adulte.

Les fréquences des effets indésirables sont répertoriées comme suit : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) et très rare (< 1/10 000).

Classes de systèmes d’organesTrès fréquentFréquent
Affections endocriniennesAugmentation de la prolactine 1
Troubles du métabolisme et de la nutritionAugmentation de l’appétit
Affections du système nerveuxSymptômes extrapyramidaux 3, 4Syncope
Affections vasculairesAugmentation de la pression sanguine 2
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesRhinite
Affections gastro-intestinalesVomissements
Troubles généraux et anomalies au site d’administrationIrritabilité 3

1. Concentration de prolactine (patients < 18 ans) : > 20 μg/L (>869,56 pmol/L) chez les sujets de sexe masculin ; >26 μg/L (>1130,428 pmol/L) chez les sujets de sexe féminin, à un moment quelconque. Moins de 1% des patients ont eu une augmentation de la concentration de prolactine > 100 μg/L.

2. D’après les passages au-dessus du seuil de significativité clinique (adapté d’après les critères du National Institute of Health - NIH-) ou des augmentations > 20 mmHg pour la pression sanguine systolique ou > 10 mmHg pour la pression sanguine diastolique, à un moment quelconque au cours de 2 études à court terme (3 à 6 semaines) contrôlées versus placebo chez des enfants et des adolescents.

3. Note : La fréquence correspond à celle observée chez les adultes, mais il pourrait y avoir différentes implications cliniques chez les enfants et les adolescents par comparaison aux adultes.

4. Voir rubrique 5.1.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/

Surdosage

Symptômes

En général, les signes et symptômes rapportés était ceux résultant d’une exagération des effets pharmacologiques connus de la substance active, comme une somnolence et une sédation, une tachycardie, une hypotension et des effets anticholinergiques.

Le surdosage peut induire un allongement du QT, des convulsions, un état de mal épileptique, une rhabdomyolyse, une dépression respiratoire, une rétention urinaire, une confusion mentale, un délire et/ou une agitation, un coma et un décès. Les patients présentant une maladie cardiovasculaire sévère préexistante peuvent présenter un risque accru d’effets d’un surdosage (voir rubrique 4.4: Hypotension orthostatique).

Prise en charge du surdosage

Il n’existe pas d’antidote spécifique de la quétiapine. En cas de symptômes sévères, la possibilité d’une implication de plusieurs médicaments doit être envisagée ; des soins intensifs sont recommandés, y compris assurer et maintenir la perméabilité des voies aériennes, assurer une oxygénation et une ventilation adéquates, ainsi que contrôler et maintenir le système cardiovasculaire.

D’après les données de la littérature, les patients présentant un délire, une agitation et un syndrome anticholinergique évident peuvent être traités avec 1 à 2 mg de physostigmine (sous surveillance ECG continue). Ce traitement n’est pas recommandé en tant que traitement de référence, en raison de l’effet négatif potentiel de la physostigmine sur la conduction cardiaque. La physostigmine peut être utilisée en l’absence d’anomalies de l’ECG. La physostigmine ne doit pas être utilisée en cas de dysrythmie, de bloc cardiaque de tout degré, ou d’élargissement du complexe QRS.

Bien qu’une prévention de l’absorption lors d’un surdosage n’ait pas été évaluée, un lavage gastrique peut être indiqué en cas de surdosage important et doit si possible être pratiqué dans l’heure qui suit la prise. L’administration de charbon actif doit être envisagée.

En cas de surdosage par la quétiapine, l’hypotension réfractaire doit être traitée par des mesures appropriées tels que fluides intraveineux et/ou agents sympathomimétiques. L’adrénaline et la dopamine devront être évitées car une stimulation bêta peut aggraver une hypotension induite par un blocage des récepteurs alpha par la quétiapine.

Une surveillance médicale étroite sera poursuivie jusqu’au rétablissement du patient.

En cas de surdosage avec la quétiapine à libération prolongée, il y a un pic de sédation et une impulsion de crête retardés et une récupération prolongée par rapport à un surdosage avec la quétiapine à libération immédiate.

En cas de surdosage avec la quétiapine à libération prolongée, la formation de bézoard gastrique a été rapportée et une imagerie diagnostique appropriée est recommandée pour guider d’avantage la prise en charge du patient. Le lavage gastrique de routine peut ne pas être efficace pour éliminer le bézoard en raison de la consistance collante de la masse.

La résection endoscopique de pharmacobézoard a été réalisée avec succès dans certains cas.

Interactions décrites dans le RCP

En raison des effets principaux de la quétiapine sur le système nerveux central, la quétiapine sera utilisée avec précaution en association avec d’autres médicaments à action centrale ainsi qu’avec l’alcool.

La quétiapine doit être utilisée avec prudence en association avec des médicaments sérotoninergiques, tels que les inhibiteurs de la MAO, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) ou les antidépresseurs tricycliques, car cela augmente le risque de syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle (voir rubrique 4.4).

Une prudence doit être observée chez les patients recevant d’autres médicaments ayant des effets anticholinergiques (muscariniques) (voir rubrique 4.4).

Le cytochrome P450 (CYP) 3A4 est la principale enzyme responsable du métabolisme de la quétiapine, médié par le cytochrome P450. Dans une étude d’interaction chez des volontaires sains, une administration concomitante de quétiapine (à la dose de 25 mg) et de kétoconazole, un inhibiteur du CYP3A4, a provoqué une augmentation de 5 à 8 fois de l’ASC de la quétiapine. Par conséquent, l’administration concomitante de quétiapine et d’inhibiteurs du CYP3A4 est contre-indiquée. Il est également déconseillé de consommer du jus de pamplemousse pendant le traitement par la quétiapine.

Lors d’une étude à doses multiples chez des patients, afin d’évaluer la pharmacocinétique de la quétiapine, administrée avant et pendant un traitement par la carbamazépine (un inducteur d’enzymes hépatiques connu), la prise concomitante de carbamazépine augmentait la clairance de la quétiapine de façon significative. Cette augmentation de la clairance réduisait l’exposition systémique à la quétiapine (mesurée par l’aire sous la courbe (ASC)) jusqu’à en moyenne 13 % de l’exposition correspondant à une administration de quétiapine seule ; néanmoins, chez certains patients un effet plus fort a été observé. Cette interaction peut aboutir à des concentrations plasmatiques plus basses, pouvant affecter l’efficacité du traitement par quétiapine.

L’administration concomitante de quétiapine et de phénytoïne (un autre inducteur enzymatique microsomial) provoque une forte augmentation de la clairance de la quétiapine d’environ 450 %. Chez les patients traités par un inducteur des enzymes hépatiques, l’instauration d’un traitement par quétiapine ne sera possible que si le prescripteur estime que les bénéfices de la quétiapine l’emportent sur les risques liés à l’arrêt de l’inducteur des enzymes hépatiques. Il est important que les changements apportés au traitement par inducteur soient graduels et qu’il soit remplacé si nécessaire par un médicament non inducteur (p. ex. le valproate sodique) (voir rubrique 4.4).

La pharmacocinétique de la quétiapine n’a pas été significativement modifiée par l’administration concomitante des antidépresseurs que sont l’imipramine (un inhibiteur connu du CYP2D6) ou la fluoxétine (un inhibiteur connu du CYP3A4 et du CYP2D6).

L’administration concomitante des antipsychotiques risperidone ou halopéridol n’a pas modifié significativement la pharmacocinétique de la quétiapine. L’utilisation concomitante de quétiapine et de thioridazine a augmenté la clairance de la quétiapine de 70 % environ.

La pharmacocinétique de la quétiapine n’a pas été modifiée par l’administration concomitante de cimétidine.

La pharmacocinétique du lithium n’a pas été modifiée par l’administration concomitante de la quétiapine.

Lors d’une étude de 6 semaines, randomisée, conduite avec du lithium en association avec XEROQUEL LP versus un placebo en association avec XEROQUEL LP chez des patients adultes atteints de manie aigüe, des effets extrapyramidaux (en particulier tremblements), une somnolence et une prise de poids ont été observés avec une plus grande fréquence dans le groupe lithium que dans le groupe placebo (voir section 5.1).

Les profils pharmacocinétiques du valproate sodique et de la quétiapine ne subissent pas de modification cliniquement significative en cas d’administration concomitante. Une étude rétrospective chez des enfants et des adolescents traités par du valproate, de la quétiapine ou les deux associés, a montré une incidence plus élevée de leucopénie et de neutropénie dans le groupe recevant l’association par rapport à ceux traités par monothérapie.

Aucune étude formelle d’interaction avec les médicaments cardiovasculaires couramment prescrits n’a été réalisée.

La prudence est recommandée lorsque la quétiapine est utilisée simultanément avec des médicaments susceptibles de perturber la balance en électrolytes ou d’allonger l’intervalle QT.

Des cas de résultats faux positifs ont été rapportés lors de dosages par méthode immuno-sérologique de la méthadone et des antidépresseurs tricycliques chez les patients ayant pris de la quétiapine. Il est recommandé de confirmer les résultats de tests de screening immunologiques douteux par une technique chromatographique appropriée.

Conduite et utilisation de machines

En raison de ses effets principaux sur le système nerveux central, la quétiapine est susceptible d’interférer dans les activités nécessitant de la vigilance. Par conséquent, il est déconseillé aux patients de conduire un véhicule ou d’utiliser une machine tant que leur sensibilité individuelle à ce risque n’est pas connue.

Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : antipsychotiques ; diazépines, oxazépines et thiazépines, code ATC : N05A H04

Mécanisme d’action

La quétiapine est un antipsychotique atypique. La quétiapine et son métabolite plasmatique actif chez l’homme, la norquétiapine, se lient à un large éventail de récepteurs de neurotransmetteurs.

La quétiapine et la norquétiapine ont une affinité pour les récepteurs cérébraux de la sérotonine (5HT2) et ceux de la dopamine D1 et D2. On considère que c’est ce double antagonisme des récepteurs, avec une sélectivité plus forte pour les récepteurs 5-HT2 par rapport aux récepteurs D2, qui contribue aux propriétés antipsychotiques cliniques et à la faible tendance de la quétiapine à engendrer des symptômes extrapyramidaux (EPS) par comparaison aux antipsychotiques typiques. La quétiapine et la norquétiapine ont une affinité négligeable pour les récepteurs des benzodiazépines, mais une affinité importante pour les récepteurs histaminergiques et alpha1 adrénergiques, une affinité modérée pour les récepteurs alpha2 adrénergiques. Et la quétiapine a également une affinité faible à nulle pour les récepteurs muscariniques, alors que la norquétiapine a une affinité modérée à importante pour plusieurs récepteurs muscariniques, qui peut expliquer les effets anticholinergiques (muscariniques). L’inhibition du transporteur de noradrénaline (NAT) et l’action agoniste partielle de la norquétiapine sur les sites 5HT1A pourraient contribuer à l’efficacité thérapeutique de XEROQUEL LP comme antidépresseur.

Effets pharmacodynamiques

La quétiapine est active dans les tests portant sur l’activité antipsychotique, tels l’évitement conditionné (« conditioned avoidance »). Il ressort des mesures comportementales ou électro-physiologiques que la quétiapine inhibe également l’action des agonistes dopaminergiques et augmente les concentrations des métabolites de la dopamine, paramètre neurochimique du blocage des récepteurs D2.

Dans les tests précliniques prédictifs des symptômes extrapyramidaux, la quétiapine se distingue des antipsychotiques typiques et possède un profil atypique. Après administration chronique, la quétiapine n’induit pas d’hypersensibilité des récepteurs dopaminergiques D2. La quétiapine n’engendre qu’une légère catalepsie aux doses qui bloquent les récepteurs dopaminergiques D2. La quétiapine a montré après administration chronique une sélectivité à l’égard du système limbique en induisant un blocage de la dépolarisation des neurones - contenant de la dopamine - mésolimbiques mais non nigrostriataux. Après une administration aiguë et chronique, la quétiapine a un risque minimum d’incidence de dystonie chez les singes Cébus sensibilisés ou non à l’halopéridol (voir rubrique 4.8).

Efficacité et sécurité clinique

Efficacité clinique

Schizophrénie

L’efficacité de XEROQUEL LP dans le traitement de la schizophrénie a été démontrée dans le cadre d’une étude contrôlée versus placebo, d’une durée de 6 semaines, chez des patients répondant aux critères de la schizophrénie du DSM-IV ; elle a également été démontrée dans le cadre d’une étude versus produit actif, du passage de la quétiapine, comprimé à libération immédiate à XEROQUEL LP chez des patients schizophrènes cliniquement stables, dans un contexte extrahospitalier. Le critère d’évaluation principal dans l’étude contrôlée versus placebo était la modification du score PANSS total entre l’évaluation initiale et l’évaluation finale. L’administration de XEROQUEL LP à raison de 400 mg/jour, de 600 mg/jour et de 800 mg/jour induisait une amélioration statistiquement significative des symptômes psychotiques, par rapport au placebo. L’effet des doses à 600 mg et à 800 mg était plus important que celui de la dose à 400 mg.

Dans l’étude de passage, avec contrôle actif, d’une durée de 6 semaines, le principal critère d’évaluation était le nombre de patients avec un manque d’efficacité (patients qui arrêtaient le traitement en raison d’un manque d’efficacité ou dont le score PANSS total augmentait d’au moins 20% entre la randomisation et une visite). Chez les patients stables sous 400 mg à 800 mg de quétiapine, comprimé à libération immédiate, l’efficacité se maintenait lorsque les patients passaient sous une dose quotidienne équivalente de XEROQUEL LP en 1 prise par jour.

Dans une étude à long terme chez des patients schizophrènes stables prenant XEROQUEL LP pendant 16 semaines, XEROQUEL LP prévenait plus efficacement que le placebo l’apparition des rechutes. Les estimations du risque de rechutes après 6 mois de traitement étaient de 14,3% dans le groupe sous XEROQUEL LP, par rapport à 68,2% sous placebo.

La dose moyenne était de 669 mg. Aucun autre problème de tolérance lié au traitement par XEROQUEL LP n’a été observé pendant 9 mois (durée médiane : 7 mois). Il faut noter que le nombre de cas d’effets indésirables extrapyramidaux et de prises de poids n’avait pas augmenté en cas d’utilisation de XEROQUEL LP pendant une période plus longue.

Troubles bipolaires

Dans le traitement des épisodes maniaques modérés à sévères, la quétiapine, comprimé à libération immédiate, a montré une efficacité supérieure au placebo sur la réduction des symptômes maniaques à 3 et 12 semaines dans les 2 essais en monothérapie.

L’efficacité de XEROQUEL LP a été démontrée ultérieurement de façon significative par rapport au placebo dans une étude additionnelle de 3 semaines. XEROQUEL LP a été dosé dans un intervalle de 400 à 800 mg par jour et la dose moyenne était d’approximativement 600 mg par jour. Les données relatives à l’usage de la quétiapine, comprimé à libération immédiate en association avec le divalproate ou le lithium dans les épisodes maniaques aigus modérés à sévères à 3 et 6 semaines sont limitées, ce traitement concomitant a cependant été bien toléré. Les données ont montré un effet additif à la 3ème semaine. Une deuxième étude n’a pas montré d’effet additif à la 6ème semaine.

Lors d’une étude clinique, chez des patients présentant des épisodes dépressifs dans les troubles bipolaires I ou II, XEROQUEL LP à 300 mg par jour a montré une efficacité supérieure par rapport au placebo dans la réduction du score total MADRS.

Lors de 4 études cliniques additionnelles d’une durée de 8 semaines avec la quétiapine dans le traitement de patients atteints d’épisodes dépressifs modérés à sévères dans les troubles bipolaires I ou II, la prise de la quétiapine, comprimé à libération immédiate 300 mg et 600 mg était significativement supérieure au placebo chez les patients traités sur les critères principaux d’efficacité : amélioration moyenne du score MADRS et taux de réponse défini d’au moins 50% d’amélioration du score total MADRS par rapport à la ligne de base. Aucune différence n’a été observée dans l’amplitude de l’effet entre les patients recevant 300 mg de quétiapine, comprimé à libération immédiate et ceux recevant une dose de 600 mg.

Dans la phase de continuation, de 2 de ces études, il a été démontré qu’un traitement à long terme chez des patients répondeurs à 300 mg ou à 600 mg de quétiapine, comprimé à libération immédiate, était efficace comparé au traitement avec placebo sur les symptômes dépressifs mais pas sur les symptômes maniaques.

Lors de 2 études portant sur la prévention de la récurrence et évaluant la quétiapine en association avec des thymorégulateurs, chez des patients présentant un épisode maniaque, dépressif ou mixte, l’association avec la quétiapine était supérieure aux thymorégulateurs en monothérapie en augmentant le délai avant survenue de récidive des épisodes thymiques (maniaques, mixtes ou dépressifs). La quétiapine était administrée 2 fois par jour entre 400 et 800 mg par jour et en traitement concomitant avec le lithium ou le valproate.

Lors d’une étude de 6 semaines, randomisée, conduite avec du lithium en association avec XEROQUEL LP versus un placebo en association avec XEROQUEL LP chez des patients adultes atteints de manie aigüe, la différence d’amélioration moyenne du score YMRS entre le groupe lithium et le groupe placebo était de 2,8 points et la différence en pourcentage du taux de répondeurs (défini comme une amélioration de 50 % du score YMRS par rapport au score initial) était de 11 % (79 % dans le groupe lithium vs 68 % dans le groupe placebo).

Lors d’une étude à long-terme (jusqu’à 2 ans de traitement) évaluant la prévention de la récurrence chez des patients présentant un épisode maniaque, dépressif ou mixte, la quétiapine était supérieure au placebo sur l’augmentation du délai de survenue de récidive des épisodes thymiques (maniaques, mixtes ou dépressifs), chez des patients présentant un trouble bipolaire I. Le nombre de patients avec un épisode thymique était de, respectivement, 91 (22,5%) dans le groupe quétiapine, 208 (51,5%) dans le groupe placebo et 95 (26,1%) dans le groupe traité par du lithium. Si l’on compare un traitement continu avec la quétiapine à un passage au lithium chez les patients qui répondent à la quétiapine, les résultats indiquent qu’un passage à un traitement par le lithium ne semble pas associé à une augmentation du délai de survenue d’une récidive d’épisode thymique.

Episodes dépressifs majeurs dans le TDM

Deux études à court terme (6 semaines) ont inclus des patients qui avaient présenté une réponse insuffisante à au moins un antidépresseur. XEROQUEL LP aux doses de 150 mg et 300 mg/jour, administré en traitement adjuvant d’un traitement antidépresseur en cours (amitriptyline, bupropion, citalopram, duloxétine, escitalopram, fluoxétine, paroxétine, sertraline ou venlafaxine), a montré une efficacité supérieure à l’antidépresseur seul dans la réduction des symptômes dépressifs, d’après la mesure de l’amélioration du score total MADRS (variation moyenne de 2 à 3,3 points comparativement au placebo).

L’efficacité et la sécurité à long terme chez des patients présentant un TDM n’ont pas été évaluées dans l’utilisation en traitement adjuvant, cependant elles l’ont été dans l’utilisation en monothérapie chez des patients adultes (voir ci-après).

Les études suivantes ont été conduites avec XEROQUEL LP en monothérapie, toutefois XEROQUEL LP est indiqué uniquement en traitement adjuvant :

  • Dans trois des quatre études en monothérapie à court terme (jusqu’à 8 semaines), conduites chez des patients présentant un trouble dépressif majeur unipolaire, XEROQUEL LP aux posologies de 50 mg/j, 150 mg/j et 300 mg/j a montré une efficacité supérieure au placebo sur la diminution des symptômes dépressifs, d’après l’amélioration du score total sur l’échelle MADRS (Montgomery-Asberg Depression Rating Scale) (variation moyenne de 2 à 4 points comparativement au placebo).
  • Dans une étude de prévention des rechutes, des patients présentant des épisodes dépressifs stabilisés sous XEROQUEL LP en monothérapie administré en ouvert pendant au moins 12 semaines ont été randomisés de façon à recevoir soit XEROQUEL LP une fois par jour, soit un placebo, sur une durée allant jusqu’à 52 semaines. La dose moyenne de XEROQUEL LP pendant la phase randomisée était de 177 mg/jour. L’incidence des rechutes était de 14,2% chez les patients traités par XEROQUEL LP et de 34,4% chez les patients sous placebo.

Dans une étude à court terme (9 semaines) chez des patients âgés (66 à 89 ans) sans démence, présentant un trouble dépressif majeur, l’administration à dose variable de XEROQUEL LP, dans une fourchette de 50 à 300 mg/jour, a réduit plus efficacement les symptômes dépressifs que le placebo, ce qui s’est traduit par une amélioration du score total MADRS (variation moyenne de - 7,54 comparativement au placebo). Dans cette étude, les patients randomisés sous XEROQUEL LP recevaient 50 mg/jour les jours 1 à 3 ; la dose pouvait être augmentée à 100 mg/jour au jour 4, à 150 mg/jour au jour 8 et jusqu’à un maximum de 300 mg/jour, en fonction de la réponse clinique et de la tolérance du patient. La dose moyenne de XEROQUEL LP était de 160 mg/jour. Mis à part l’incidence des symptômes extrapyramidaux (voir la rubrique 4.8 et « Sécurité Clinique » ci-dessous), la tolérance de XEROQUEL LP en prise quotidienne unique chez des patients âgés était comparable à celle observée chez les adultes (de 18 à 65 ans). Le pourcentage de patients randomisés âgés de plus de 75 ans était de 19%.

Sécurité clinique

Lors d’études cliniques à court terme contrôlées versus placebo dans la schizophrénie et la manie bipolaire, la fréquence totale des symptômes extrapyramidaux était similaire au placebo (schizophrénie : 7,8% pour la quétiapine et 8,0% pour le placebo ; manie bipolaire : 11,2% pour la quétiapine et 11,4% pour le placebo). Des taux plus élevés de symptômes extrapyramidaux ont été observés chez des patients traités par la quétiapine par comparaison aux patients sous placebo lors d’études cliniques à court terme contrôlées versus placebo portant sur le TDM et la dépression bipolaire. Lors d’études cliniques à court terme contrôlées versus placebo portant sur la dépression bipolaire, la fréquence totale des symptômes extrapyramidaux était de 8,9% pour la quétiapine comparée à 3.8% pour le placebo. Lors d’études cliniques en monothérapie à court terme contrôlées versus placebo portant sur le trouble dépressif majeur, la fréquence totale des symptômes extrapyramidaux était de 5,4% pour XEROQUEL LP comparée à 3,2% pour le placebo. Lors d’études cliniques en monothérapie à court terme contrôlées versus placebo portant sur le trouble dépressif majeur chez les patients âgés, la fréquence totale des symptômes extrapyramidaux était de 9,0% pour XEROQUEL LP et de 2,3% pour le placebo. Dans la dépression bipolaire et le TDM, la fréquence des effets indésirables individuels (tels que akathisie, troubles extrapyramidaux, tremblement, dyskinésie, dystonie, agitation, contractions involontaires des muscles, hyperactivité psychomotrice et rigidité musculaire) n’excédait pas 4% dans chacun des groupes traités.

Lors d’études à court terme, à doses fixes (50 mg/jour à 800 mg/jour), contrôlées versus placebo (portant sur 3 à 8 semaines), la prise de poids moyenne chez les patients traités par la quétiapine était de 0,8 kg pour la dose de 50 mg par jour à 1,4 kg pour la dose de 600 mg par jour (avec une prise plus faible pour la dose de 800 mg par jour), comparé à 0,2 kg chez les patients sous placebo.

Le pourcentage de patients traités par la quétiapine qui ont eu une prise de poids ≥7% allait de 5,3% pour la dose de 50 mg par jour à 15,5% pour la dose de 400 mg par jour (avec une prise plus faible aux doses de 600 et 800 mg par jour), comparé à 3,7% pour les patients sous placebo.

Une étude randomisée, conduite sur 6 semaines avec du lithium en association avec XEROQUEL LP versus un placebo en association avec XEROQUEL LP chez des patients adultes atteints de manie aigüe, a montré que l’association de XEROQUEL LP avec du lithium engendre plus d’effets indésirables (63 % versus 48 % lorsque XEROQUEL LP est associé à un placebo). Les résultats de tolérance ont montré une incidence plus élevée de symptômes extrapyramidaux rapportés chez 16,8 % des patients dans le groupe lithium et 6,6 % dans le groupe placebo, la majorité consistant en des tremblements, rapportés chez 15,6 % des patients dans le groupe lithium et 4,9 % dans le groupe placebo.

L’incidence de la somnolence était plus élevée dans le groupe où XEROQUEL LP était associé à du lithium (12,7 %) que dans le groupe où XEROQUEL LP était associé au placebo (5,5 %). De plus, un pourcentage plus élevé de patients dans le groupe lithium (8 %) avait une prise de poids ≥ 7 % à la fin du traitement en comparaison aux patients dans le groupe placebo (4,7 %).

Des essais à plus long terme portant sur la prévention des rechutes comportaient une période en ouvert (de 4 à 36 semaines) pendant laquelle les patients étaient traités par la quétiapine, suivie par une période de sevrage randomisé au cours de laquelle les patients recevaient soit de la quétiapine soit du placebo.

Pour les patients randomisés avec la quétiapine, la prise de poids moyenne pendant la phase ouverte était de 2,56 kg, et à la semaine 48 de la période randomisée, la prise de poids moyenne était de 3,22 kg, par comparaison à la valeur initiale de la phase ouverte. Pour les patients randomisés avec le placebo, la prise de poids moyenne pendant la phase ouverte était de 2,39 kg, et à la semaine 48 de la période randomisée, la prise de poids moyenne était de 0,89 kg, par comparaison à la valeur initiale de la phase ouverte.

Lors des études cliniques contrôlées versus placebo chez des patients âgés atteints de psychose liée à une démence, l’incidence des effets cérébrovasculaires pour 100 années-patients n’était pas supérieure chez les patients traités par la quétiapine, par rapport aux patients sous placebo.

Dans toutes les études cliniques à court terme contrôlées versus placebo avec administration en monothérapie à des patients ayant un nombre de neutrophiles de base ≥ 1,5 x 10 9 /L, l’incidence d’au moins un événement dans lequel le nombre de neutrophiles était modifié à une valeur < 1,5 x 10 9 /L était de 1,9 % chez les patients traités par la quétiapine, par rapport à 1,5% chez les patients sous placebo. L’incidence de modifications jusqu’à des valeurs > 0,5 - < 1,0 x 10 9 /L était la même (0,2%) chez les patients traités par quétiapine comme chez les patients sous placebo. Dans toutes les études cliniques (contrôlées versus placebo, ouvertes, comparateur actif), chez les patients ayant un nombre de neutrophiles de base ≥ 1,5 x 10 9 /L, l’incidence d’au moins un événement dans lequel la modification du nombre de neutrophiles descendait à une valeur < 1,5 x 10 9 /L était de 2,9 % chez les patients traités par la quétiapine. Elle était de 0,21% pour une valeur < 0,5 x 10 9 /L.

Le traitement par la quétiapine a été associé à des diminutions des concentrations d’hormones thyroïdiennes liées à la dose. L’incidence des modifications de la TSH étaient de 3,2% pour la quétiapine contre 2,7% pour le placebo. L’incidence des modifications réciproques en T3 ou T4 et TSH avec impact potentiellement significatif sur le plan clinique dans ces essais était rare, et les modifications des taux d’hormones thyroïdiennes observées ne s’accompagnaient pas de symptômes cliniques d’hypothyroïdie.

La réduction de la T 4 totale et de la T 4 libre était maximale dans les 6 premières semaines de traitement par la quétiapine, sans réduction supplémentaire en cas de traitement prolongé. Dans environ deux tiers de la totalité des cas, l’arrêt du traitement par la quétiapine a permis le retour à la normale de la T 4 totale et libre, indépendamment de la durée du traitement.

Cataractes / opacités du cristallin

Dans une étude clinique évaluant le potentiel de la quétiapine, comprimé à libération immédiate (200-800 mg/jour) à entrainer des cataractes comparées à celui de la rispéridone (2-8 mg/jour) chez des patients schizophrènes ou présentant des troubles schizoaffectifs, le pourcentage de patients avec une augmentation du degré de l’opacité du cristallin n’était pas plus important sous quétiapine (4%) que sous rispéridone (10%) chez les patients traités pendant au moins 21 mois.

Population pédiatrique

Efficacité clinique

L’efficacité et la sécurité de la quétiapine, comprimé à libération immédiate, ont été étudiées dans une étude contrôlée versus placebo d’une durée de 3 semaines pour le traitement de la manie (n= 284 patients originaires des Etats-Unis, âgés de 10 à 17 ans). Approximativement 45% de la population de patients avait un diagnostic additionnel de ADHD (Attention – Deficit Hyperactivity Disorder). De plus, une étude contrôlée versus placebo d’une durée de 6 semaines dans le traitement de la schizophrénie (n= 222 patients âgés de 13 à 17 ans) a été réalisée. Dans ces 2 études, les patients qui présentent une perte de réponse à la quétiapine, comprimé à libération immédiate, ont été exclus. Le traitement par la quétiapine, comprimé à libération immédiate a été initié à 50 mg le premier jour et au 2ème jour, augmenté à une dose de 100 mg/jour ; par la suite, la dose a été titrée à une dose cible (manie 400-600 mg/jour ; schizophrénie 400-800 mg/jour) en utilisant des paliers de 100 mg/jour, en répartissant la dose totale en 2 ou 3 prises quotidiennes.

Lors d’une étude dans la manie, la différence moyenne de score sur l’échelle YMRS par rapport à la valeur initiale (actif après déduction du placebo) était de – 5,21 pour la quétiapine, comprimé à libération immédiate 400 mg/jour et – 6,56 pour la quétiapine, comprimé à libération immédiate 600 mg/jour. Les taux de patients répondeurs (amélioration YMRS ≥ 50%) étaient de 64% pour la quétiapine, comprimé à libération immédiate 400 mg/jour, 58% pour la quétiapine, comprimé à libération immédiate 600 mg/jour et 37% pour le bras placebo.

Lors d’une étude dans la schizophrénie, la différence moyenne de score sur l’échelle PANSS par rapport à la valeur initiale (actif après déduction du placebo) était de – 8,16 pour la quétiapine, comprimé à libération immédiate 400 mg/jour et – 9,29 pour la quétiapine, comprimé à libération immédiate 800 mg/jour.

Concernant la proportion de patients atteignant la réponse, définie comme une réduction ≥ 30% par rapport à la valeur initiale du score total PANSS, la quétiapine n’a pas montré d’efficacité supérieure par rapport au placebo ni à une faible dose (400 mg/jour) ni à hautes doses (800 mg/jour). Dans la manie et la schizophrénie, des plus hautes doses résultaient en des taux de réponse numériquement plus faibles.

Lors d’une troisième étude contrôlée avec XEROQUEL LP versus placebo à court terme en monothérapie chez des enfants et adolescents (âgés de 10 à 17 ans) présentant une dépression bipolaire, l’efficacité n’a pas été démontrée.

Aucune donnée n’est disponible sur le maintien de l’effet ni sur la prévention des récidives dans ce groupe de patients.

Sécurité clinique

Lors d’études pédiatriques à court terme menées avec la quétiapine et décrites ci-dessus, les taux de symptômes extrapyramidaux dans le bras actif vs placebo étaient respectivement de 12,9 % vs 5,3 % dans l’étude schizophrénie, 3,6 % vs 1,1 % dans l’étude manie bipolaire, et de 1,1 % vs 0 % dans l’étude dépression bipolaire. Les taux de prise de poids ≥ 7 % par rapport au poids initial dans le bras actif vs placebo étaient de 17 % vs 2,5 % dans les études schizophrénie et manie bipolaire, et de 13,7 % vs 6,8 % dans l’étude dépression bipolaire. Les taux d’évènements de type suicidaire dans le bras actif vs placebo étaient de 1,4 % vs 1,3 % dans l’étude schizophrénie, de 1 % vs 0% dans l’étude manie bipolaire, et de 1,1 % vs 0 % dans l’étude dépression bipolaire. Lors d’une phase de suivi post-traitement de l’étude dépression bipolaire, deux évènements supplémentaires de type suicidaire ont été rapportés chez deux patients, l’un de ces patients étant traité par la quétiapine au moment de l’évènement.

Sécurité à long terme

L’extension en ouvert des études en phase aiguë sur une période de 26 semaines (n= 380 patients), avec des doses flexibles de quétiapine, comprimé à libération immédiate de 400-800 mg/jour, a fourni des données de sécurité supplémentaires. Des augmentations de la pression sanguine ont été rapportées chez les enfants et les adolescents, et une augmentation de l’appétit, des symptômes extrapyramidaux et des augmentations de la prolactine sérique ont été rapportés avec une fréquence plus élevée chez les enfants et les adolescents que chez les patients adultes (voir rubriques 4.4 et 4.8).

Concernant la prise de poids, en ajustant sur la croissance normale à plus long terme, une augmentation d’au moins 0,5 de la déviation standard par rapport à la ligne de base de l’indice de masse corporelle (BMI) a été utilisée comme critère de changement cliniquement significatif ; 18,3 % des patients traités par la quétiapine pendant au moins 26 semaines ont atteint ce critère.

Propriétés pharmacocinétiques

Absorption

Après administration orale, la quétiapine est bien absorbée. XEROQUEL LP occasionne des pics plasmatiques de quétiapine et de norquétiapine environ 6 h après l’administration (Tmax). Les concentrations molaires maximums à l’équilibre de son métabolite actif, la norquétiapine, s’élèvent à 35 % de celles observées pour la quétiapine.

La pharmacocinétique de la quétiapine et de la norquétiapine est linéaire et proportionnelle à la dose jusqu’à une dose de 800 mg en une prise quotidienne. Lorsque l’on compare XEROQUEL LP, administré 1 fois par jour, à une même dose quotidienne de fumarate de quétiapine à libération immédiate (La quétiapine, comprimé à libération immédiate), administré 2 fois par jour, l’aire sous la courbe (ASC) des concentrations plasmatiques en fonction du temps est équivalente mais la concentration plasmatique maximum (Cmax) est inférieure de 13% à l’état d’équilibre. Lorsque l’on compare XEROQUEL LP à la quétiapine, comprimé à libération immédiate, l’ASC du métabolite norquétiapine est inférieure de 18%.

Dans une étude portant sur les effets de la consommation d’aliments sur la biodisponibilité de la quétiapine, il a été constaté qu’un repas riche en graisses induit une augmentation statistiquement significative d’environ 50% de la Cmax et d’environ 20% de l’ASC de XEROQUEL LP. Un effet éventuellement plus important d’un repas riche en graisses sur la formulation ne peut être exclu.

Comparativement, un repas léger n’a aucun effet significatif sur la Cmax ou sur l’ASC de la quétiapine. Il est donc recommandé de prendre XEROQUEL LP une fois par jour, en dehors des repas.

Distribution

La quétiapine se lie pour environ 83 % aux protéines plasmatiques

Biotransformation

La quétiapine est largement métabolisée par le foie, et moins de 5 % sont excrétés sous forme inchangée dans l’urine ou les fèces après administration de quétiapine radiomarquée.

Des études in vitro ont établi que le CYP3A4 est l’enzyme principalement responsable du métabolisme de la quétiapine, médié par le cytochrome P450. La norquétiapine est principalement formée et éliminée via le CYP3A4.

La quétiapine et plusieurs de ses métabolites (y compris le métabolite norquétiapine) se sont avérés de faibles inhibiteurs des activités 1A2, 2C9, 2C19, 2D6 et 3A4 du cytochrome humain P450 in vitro . L’inhibition in vitro du CYP n’a été observée qu’à des concentrations d’environ 5 à 50 fois supérieures à celles observées chez l’homme aux doses comprises dans l’intervalle entre 300 et 800 mg/jour. Sur base de ces résultats in vitro , il est peu probable que l’administration concomitante de la quétiapine avec d’autres médicaments se traduise par une inhibition cliniquement significative du métabolisme de l’autre médicament, réglé par le cytochrome P450. Il ressort d’études animales que la quétiapine peut stimuler les enzymes du cytochrome P450. Toutefois, une étude spécifique d’interaction chez des patients psychotiques n’a pas montré d’augmentation de l’activité du cytochrome P450 après administration de quétiapine.

Élimination

Les temps de demi-vie d’élimination de la quétiapine et de son métabolite norquétiapine sont respectivement d’environ 7 et 12 heures. Environ 73 % d’un médicament radiomarqué est excrété dans les urines et 21 % dans les fèces, dont moins de 5% de la radioactivité totale provient du médicament sous forme inchangée. La fraction de la dose molaire moyenne de la quétiapine libre et du métabolite plasmatique actif chez l’homme, la norquétiapine, excrétée dans les urines est inférieure à 5%.

Populations particulières

Sexe

Les propriétés pharmacocinétiques de la quétiapine ne diffèrent pas selon le sexe.

Personnes âgées

La clairance moyenne de la quétiapine chez les sujets âgés est approximativement 30 à 50 % inférieure à celle observée chez des adultes de 18 à 65 ans.

Troubles de la fonction rénale

La clairance plasmatique moyenne de la quétiapine est réduite d’environ 25 % chez des patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min/1,73 m²), mais les valeurs individuelles de clairance se situent dans les limites observées chez les sujets normaux.

Troubles de la fonction hépatique

La clairance plasmatique moyenne de la quétiapine diminue d’environ 25 % chez les personnes atteintes de troubles hépatiques connus (cirrhose alcoolique stable). Puisque la quétiapine est largement métabolisée par le foie, on doit s’attendre à des taux plasmatiques plus élevés chez les sujets atteints de troubles hépatiques. Une adaptation de la dose peut s’avérer nécessaire chez ces patients (voir rubrique 4.2).

Population pédiatrique

Des données pharmacocinétiques ont été échantillonnées chez 9 enfants âgés de 10 à 12 ans et chez 12 adolescents, qui étaient sous traitement à l’équilibre avec 400 mg de quétiapine 2 fois par jour. A l’équilibre, les niveaux plasmatiques normalisés par rapport à la dose du composant parent, la quétiapine, chez les enfants et adolescents (âgés de 10 à 17 ans) étaient en général similaires aux adultes, bien que la Cmax chez les enfants était au niveau de la partie supérieure de l’échelle observée chez les adultes. L’ASC et la Cmax pour le métabolite actif, la norquétiapine, étaient plus grands, respectivement d’approximativement 62% et 49% chez les enfants (10-12 ans) et respectivement de 28% et 14% chez les adolescents (13-17 ans), par comparaison avec les adultes. Aucune donnée n’est disponible pour XEROQUEL LP chez les enfants et les adolescents.

Source : RCP ANSM / Base de données publique des médicaments (France), spécialité de référence XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée (CIS 66429235).

Populations particulières

Extraits, mot pour mot, de la rubrique posologie du RCP de référence. L'outil de clairance ci contre sert seulement à situer le patient dans les paliers que le RCP décrit.

Insuffisance rénale

Insuffisance rénale :

Il n’est pas nécessaire d’adapter la dose chez les insuffisants rénaux.

Insuffisance hépatique

Insuffisance hépatique :

La quétiapine est largement métabolisée par le foie. XEROQUEL LP doit dès lors être utilisé avec précaution chez les patients présentant une insuffisance hépatique connue, en particulier pendant la période d’instauration du traitement. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique, la dose initiale sera de 50 mg/jour. La posologie sera ensuite augmentée par paliers de 50 mg/jour jusqu’à obtention d’une posologie efficace, en fonction de la réponse clinique et de la tolérance du patient.

Enfant

Population pédiatrique

XEROQUEL LP n’est pas recommandé pour l’utilisation chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans, en raison du manque de données pour étayer son utilisation chez ce groupe de patients. Les informations disponibles à partir d’études cliniques contrôlées versus placebo sont présentées dans les rubriques 4.4, 4.8, 5.1 et 5.2.

Sujet âgé

Personnes âgées :

Comme il est de règle avec d’autres antipsychotiques et anti-dépresseurs, XEROQUEL LP doit être utilisé avec précaution chez les patients âgés, en particulier lors de l’instauration du traitement. La vitesse d’ajustement de la dose de XEROQUEL LP peut-être plus lente et la dose thérapeutique quotidienne plus faible, que celle utilisée chez des patients plus jeunes. Chez les patients âgés, la clairance plasmatique moyenne de la quétiapine est diminuée de 30 à 50% par comparaison à des patients plus jeunes. Chez les patients âgés, la dose de départ sera de 50 mg/jour. La dose peut être augmentée par paliers de 50 mg/jour jusqu’à l’obtention d’une dose efficace, en fonction de la réponse clinique et de la tolérance individuelle du patient.

Chez les patients âgés présentant des épisodes dépressifs majeurs dans le cadre d’un Trouble Dépressif Majeur (TDM), la posologie initiale sera de 50 mg/jour pour les trois premiers jours, augmentée à 100 mg/jour au jour 4 et 150 mg/jour au jour 8.

La dose minimale efficace devra être utilisée, en commençant avec 50 mg/jour. Si, à titre individuel une augmentation de la dose à 300 mg/jour est cliniquement justifiée, elle ne pourra se faire avant le 22 ème jour de traitement.

Clairance de la créatinine (Cockcroft et Gault)

Formule : (140 − âge) × poids / (0,814 × créatinine µmol/L), × 0,85 chez la femme. Résultat en mL/min. Le seuil applicable est celui écrit dans le RCP ci contre. DFG CKD EPI 2021 · Child Pugh · tous les scores.

Dose par poids

Simple multiplication : la valeur en mg/kg doit être recopiée depuis la rubrique enfant du RCP ci contre. Aucune dose n'est proposée par l'outil.

Interactions médicamenteuses

162 interactions connues pour Quetiapine. Vérifier avec le reste de l'ordonnance.

Contre-indication 71
Alfentanil · ex. RAPIFEN 1mg, RAPIFEN

Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Alprazolam · ex. XANAX RETARD, XANAX

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Amisulpride · ex. SOLARID 100, ZOFRID, ZOLEN, SOLIAN, AMIPRIDE 200, SOLARID

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Amitriptyline · ex. AMYTRIL, LAROXYL Gtte

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Aripiprazole · ex. ABILIFY, TROBIPOL, ABILICARE

Risque de moindre efficacité, notamment de l’aripiprazole, suite à l’antagonisme des récepteurs dopaminergiques par le neuroleptique.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Azelastine · ex. AZEAL, ALLERGODIL, ALLERGODIL /Dose

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Baclofene · ex. LIOREFEN, PMS-BACLOFEN

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Bromazepam · ex. DIROXYL, ANXIOMYL, LEXOMIL

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Cabergoline · ex. HYPOLACTINE, CABERGOL, PROLACT, CABERLEX, DOSTINEX, CABERLEX 0.5

Antagonisme réciproque de l'agoniste dopaminergique et des neuroleptiques.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Chlordiazepoxide · ex. LIBRAX

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Chlorphénamine · ex. CHLOROHISTOL, DRILL RHUME, RHUVEX JOUR ET NUIT, RHINOSTOP, DRILL RHUME (Paracetamol + Chlorpheniramine)

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Chlorpromazine · ex. CHLORPROMAZINE, LARGACTIL

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Clarithromycine · ex. XYLAR, CLARITHRO, CLARID, ZECLAR, DOMINAR, CLARIMAX

Augmentation importante des concentrations de quétiapine, avec risque de surdosage.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Clobazam · ex. URBANYL

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Clonazepam · ex. AKLONIL, PMS CLONAZEPAM

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Clozapine · ex. CLOZAREM, LEPONEX, LEPONEX 100, LEPONEX 25

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Codeine · ex. FORTALGIC, ANALGAN CODEINE, STOPALGIC CODEINE 300/25, KLIPAL CODEINE, CODOLIPRANE Ad, ALGISEDAL

Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Cyproheptadine · ex. CIPTADINE, CIPRACTINE

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Dapoxetine · ex. DOXENDA, DAPOX, PRILIGY

Association déconseillée - avec les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 A prendre en compte - avec les autres classes thérapeutiques Risque de majoration des effets indésirables, notamment à type de vertiges ou de syncopes.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Dexchlorpheniramine · ex. DENIR, ALLERGAMINE

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Dextromethorphane · ex. PECTOLYSE ENFANT, NOVATOUX ENFANTS, RHUVEX ENFANTS TOUX SECHE, DRILL TOUX SECHE DEXTROMETORPHANE ENFANT 5mg/5ml SANS SUCRE, PECTOLYSE ADULTE SANS SUCRE, PECTOLYSE ADULTES

Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Diazepam · ex. DIAZEPAM

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Diphenhydramine · ex. NAUTAMINE

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Doxylamine · ex. GOLDIX DUO, GOLDIX NUIT

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Erythromycine · ex. ERYTHRO 250, ERYTHRO, ABBOTICINE, ERYTHROCINE, ERYSOL, ERYFLUID

Augmentation importante des concentrations de quétiapine, avec risque de surdosage.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Etifoxine · ex. STRESAM

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Fentanyl · ex. DUROGESIC 25 mcg/h ( /10.5cm), DUROGESIC 50 mcg/H ( /21cm2), DUROGESIC 100 mcg/H ( /42cm2), FENTANYL MEDIS, FENTANYL PIRAMAL

Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Fluphenazine · ex. FLUPHENAZINE

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Gabapentine · ex. GABENTIN, GABOREX, GABINOR, GABA, NEURALGIN

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Haloperidol · ex. HALDOL, HALIDOL, NEURODOL FAIBLE Gttes, HALDOL Gttes, NEURODOL Gttes, HALIDOL /ML GTTES.

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Hydroxyzine · ex. SEDARAX, ATARAX

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Itraconazole · ex. ITRACIM, ITRA GYN, ITRAZOL, ITRA SKIN

Augmentation importante des concentrations de quétiapine, avec risque de surdosage.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Ketoconazole · ex. KETOLIN, KETODERM, KODERM, KETOZOL, KETOGEL, KETODERM 2%

Augmentation importante des concentrations de quétiapine, avec risque de surdosage.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Ketotifene · ex. ZALERG, TEFANYL, KETIN, KETOTIFENE SIMED

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Levomepromazine · ex. LEVOMEPROMAZINE, NOZINAN, LEVOMEPROMAZINE 25, NOZINAN 4%

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Lorazepam · ex. TEMESTA

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Mequitazine · ex. PRIMALAN, PRIMALAN FORT

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Methyldopa · ex. METHYLDOPA TERIAK, DOPANORE

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Metoclopramide · ex. PRIMPERAN, PRAMIDYL 10, DOPERAN, PRAMIDYL Per Os, PRADIS, PRADIS FORT Gttes

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Midazolam · ex. IPNODIS, IPNODIS MEDIS, MIDAZOLAM SAIPH

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Mirtazapine · ex. MIRAZINE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Morphine · ex. SKENAN, MOSCONTIN, MORFIA, MORPHINE, MORPHINE CHLORHYDRATE AGUETTANT, MORPHINE MEDIS

Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Moxonidine · ex. DROPTENS, MOXONYL, TENAR, PHYSIOTENS

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Nefopam · ex. NEFOMED, ACUPAN

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Olanzapine · ex. OROZA 5, VAINCOR, POLAR, PRANZA, OLANZA, OLANZA 5

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Oxazepam · ex. SERESTA

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Oxetorone · ex. NOCERTONE

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Oxomemazine · ex. TOPLEXIL, TOPLEXIL (Oxomemazine + Guaifenesine)

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pethidine · ex. PETHIDINE

Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pheniramine · ex. LRJ, FIBREX ENFANT, FIBREX ADULTE, FIBREX SANS SUCRE AD, RHINOFEBRAL, GRIPEX ADULTES

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Phenobarbital · ex. PHENASPIRINE, GARDENAL, PHENOBARBITAL, BIALMINAL, PHENASPIRINE Enf., PHENASPIRINE Nourr.

Diminution très importante des concentrations plasmatiques de quétiapine par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur, avec risque d’inefficacité.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pholcodine · ex. POLERY ENFANT, POLERY ADULTES, POLERY Enfant (Extrait d'erysimum + Pholcodine)

Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pimozide · ex. ORAP

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pipamperone · ex. DIPIPERON

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pipotiazine · ex. PIPORTIL Gttes

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pizotifene · ex. PIZOFEN, PIZOTIFENE SIMED sirorp

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Prazepam · ex. LYSANXIA, LYSANXIA Gttes

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Pregabaline · ex. NERGESIC, ADONTAG, NEURYL, GABAMIM, LYDOL, NERVICA

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Promethazine · ex. PROMETHAZINE

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Propericiazine · ex. NEULEPTIL Gttes., NEULEPTIL

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Remifentanil · ex. REMIFENTANIL MEDIS, REMIFENTANIL MYLAN, ULTIVA Pdre/prép.

Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Risperidone · ex. RISDONE 2, RESPIROX, RISPERIDONE- TERIAK, RAXIDONE, RISPERIDONE, RISPERDAL

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Ropinirole · ex. REQUIP

Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Sodium · ex. PICOPREP, AMUCHINA (Sodium), APYROSIS (Sodium + Sodium), BICARBONATE MONOSODIQUE, CALMATUX NOURRISSONS (Vitamine c + Camphosulfonate + Sodium), CHLORURE DE SODIUM

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Sulpiride · ex. SINAPRID, DOGMATIL FORT, DOPRID 50, SULPIRIL, DOGMACARE, DOGMATIL gélu.

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Tiapride · ex. TIAPRIDAL

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Tramadol · ex. ASTRADOL L, TRAMAL RETARD, ASTRADOL /ml gttes., TRAMAL /ml gttes, ASTRADOL, LATIFEX 50

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Trimipramine · ex. SURMONTIL, SURMONTIL Gttes.

Risque accru de convulsions.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Triprolidine · ex. ACTIFED RHUME ET FIEVRE, RHUVEX RHUME ET FIEVRE, TRIFED PLUS, ACTIFED RHUME

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Voriconazole · ex. V-ZOLEX, VFEND, VORICO

Augmentation importante des concentrations de quétiapine, avec risque de surdosage.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Zolpidem · ex. ZOLPIDEM VIATRIS, STILNOX, SOMEX, ZOLPINOX, ZOLPIDEM MYLAN

A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Association déconseillée 10
Amantadine · ex. AMANTEX

Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Apomorphine · ex. APOKINON 30mg/3ml ( )

Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Bromocriptine · ex. BROMOCRIPTINE, RONALIN

Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Carbamazepine · ex. CARBATOL, TAVER, TEGRETOL, TEGRETOL L

Diminution très importante des concentrations plasmatiques de quétiapine par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur, avec risque d’inefficacité.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Entacapone · ex. COMTAN

Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Levodopa · ex. MADOPAR

Chez le patient parkinsonien, utiliser les doses minimales efficaces de chacun des deux médicaments. Antagonisme réciproque de la lévodopa et des neuroleptiques.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Phenytoine · ex. DIPHANTOINE, PHENTOLEP

Diminution très importante des concentrations plasmatiques de quétiapine par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur, avec risque d’inefficacité.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Piribedil · ex. TRIVASTAL RET

Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Pramipexole · ex. PEXOL, SIFROL

Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Rifampicine · ex. RIFADIN Pdre/prép, RIFADINE

Diminution très importante des concentrations plasmatiques de quétiapine par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur, avec risque d’inefficacité.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Précaution d'emploi 1
Lithium carbonate · ex. TERALITHE

Surveillance clinique et biologique régulière, notamment en début d'association. Risque d’apparition de signes neuropsychiques évocateurs d’un syndrome malin des neuroleptiques ou d’une intoxication au lithium.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

À prendre en compte 80
Acebutolol · ex. SECTRAL, TENSIOL, CEBUTRAL, CEBUTOL, CARBUTOL

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Altizide · ex. ALDACTAZINE

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Amiloride · ex. AMURETIC

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Amlodipine · ex. EXFORGE, VALUE PLUS, NEAFORGE, TENSIOVALS DUO, DUOFOR, AMLOVAR

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Atenolol · ex. HYPOTEN, ATENOR, INICARD 50, TENORMINE, INICARD 100, TENORETIC

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Atropine · ex. ATROPINE unimed, ATROPINE SAIPH

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Betaxolol · ex. BETOPTIC, KETAXOL, KEVAL, KERLONE 20

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Biperidene · ex. AKINETON, AKIRIDEN LP, AKIRIDEN

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Bisoprolol · ex. COSIMPREL, BISOCOR, BIPROCARD, BONACOR, EVOCOR 2.5, CINCOR 2.5

Effet vasodilatateur et risque d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Camphre · ex. BAUME CALMOL ADULTES, EUCAMPHINE ENFANT, EUCAMPHINE ADULTE, GOLDIX, BAUME CALMOL ADULTES Baume, CHEFIX Liniment

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Candesartan hydrochlorothiazide · ex. PRESSCAND PLUS, ARALEAD PLUS, ETIKEN, BLOPRESS 8 PLUS, HYTACAND, BLOPRESS 16 PLUS

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Candesartan cilexetil · ex. PRESSCAND, MONO-ETIKEN, ARALEAD, ATACAND, BLOPRESS, UNISIA

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Captopril · ex. CAPTO-PRIL ALLIANCE, CONVERTAL, HYPOTENSYL, CAPOCARD, TENSOPRIL, CAPRIL

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Carteolol · ex. CARTEOL, BETACOL

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Carvedilol · ex. CARDILOL, KARVEX, CARVIDOL

Effet vasodilatateur et risque d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Celiprolol · ex. CELIPROL

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Chloroquine · ex. NIVAQUINE

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Chlortalidone · ex. TENORETIC

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Ciprofloxacine · ex. CIPROLON, CIPROMAX 500, CIPROCINE, SIPRODIS, CIPROSAIPH, QUINOLOX

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Citalopram · ex. CELOPRAM

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Clidinium · ex. LIBRAX

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Clomipramine · ex. ANAFRANIL, CLOMIPRAMINE MERCK, CLOMIPRAMINE (CHLORHYDRATE) MYLAN

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Cyclopentolate · ex. CYCLOCOL 0,5%

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Diltiazem · ex. TILDIEM, BI TILDIEM, MONO-TILDIEM, CARDIADIL 200, MONO-TIAZEM, CARDIADIL 300

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Disopyramide phosphate · ex. RYTHMODAN Géule Bt40, RYTHMODAN

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Donepezil · ex. ARICEPT, ALZHECEPT, NOROCEPT, ARIZIL, BRAVAL 5, DONECEPT

Risque de moindre efficacité de l’anticholinestérasique par antagonisme des récepteurs de l’acétylcholine par l’atropinique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Doxazosine · ex. CARDOX, CARDULAR PP URO

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Enalapril · ex. ENAPRIL, ANGIOTEC, HYPRIL, ANGIOZIDE, ZANEXTRA

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Enoxacine · ex. ENOXOR 200

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Escitalopram · ex. SEROPLEX, MEDIPREX, ESOPREX, CIBRAMINE 10, ESCITAPUR, RETABLISS

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Fluoxetine · ex. DINALEXIN, PROZAC, SEROTYL gélu., ANXETIN, DINALEXIN gélu., SEROTYL

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Fluvoxamine · ex. FLOXYFRAL

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Furosemide · ex. LASICARE, FUROSEMIDE, LASILIX, ANSEMID, LASILIX RETARD, FURANS 20

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Hydrochlorothiazide · ex. EXFORGE HCT, DUOFOR PLUS, ECAZIDE, ACTOZID, CO-TENSOPRYL, CAPTOZID

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Indapamide · ex. DELAPRIDE, BI-THERAPRIL, BIPRETERAX, TRIPLIXAM, FLUPAMIDE, ADEX

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Ipratropium bromure · ex. BRONCHODUAL, IPRATROPIUM AGUETTANT Enf, IPROVENT Enf, IPRATROPIUM AGUETTANT Ad, IPROVENT Ad, IPROL

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Irbesartan · ex. IRBEGEN, IRBEXTRA, IRBESAR, IRBY, IRIVEL, APROZAR

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Isradipine · ex. ICAZ

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Lercanidipine · ex. ZANEXTRA, LOWRADIP, ZANIDIP

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Levofloxacine · ex. LEVOMAX, AVOXINE 500, LEVOREC, LEVOFOR, LEVODIS, LEVOX

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Levomenthol · ex. GOLDIX, HEXIDENT Soluté Buccal, SAVEROL (Acide salicylique + Levomenthol + Resorcinol + Veratrol), SAVEROL (Levomenthol + Veratrol + Resorcinol + Acide salicylique), SYNTHOL (Acide salicylique + Levomenthol + Resorcinol + Veratrol), SYNTHOL (Levomenthol + Veratrol + Resorcinol + Acide salicylique)

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Losartan · ex. MEDZAR, LOSARTAN WINTHROP, ZARTAN, LOSAR, MEDZAR com, MEDZAR FORT

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Manidipine · ex. IPERTEN

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Menthol · ex. SAVEROL, SYNTHOL, CLIPTOL, BAUME CALMOL ADULTES Baume, CALYPTINE ENFANTS De Plus De 30 Mois (Menthol + Eucalyptol + Salicylate de methyle), CHEFIX Liniment

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Methyclothiazide · ex. ISOBAR

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Metoprolol · ex. VASOCARD

Effet vasodilatateur et risque d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Moxifloxacine · ex. ODYCIN

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Nebivolol · ex. NEBICOR, NEBIPRESS, NEBICARD, NEBILUS, NEBILET, NEBILET PLUS

Effet vasodilatateur et risque d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Neostigmine · ex. STIGMINE

Risque de moindre efficacité de l’anticholinestérasique par antagonisme des récepteurs de l’acétylcholine par l’atropinique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Nicardipine · ex. LOXEN Com, LOXEN, LOXEN L., NICARDIPINE MEDIS IV

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Nifedipine · ex. ADALATE RETARD, CORACTEN, TENORDATE

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Nitrendipine · ex. LUSOPRESS

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Norfloxacine · ex. NORACIN, FLOXAMED

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Ofloxacine · ex. MONOFLOCET, GAMOFLO, OFLOXACINE WINTHROP, OFLODIS, OFLOCET, OFLOCOL

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Olmesartan · ex. OLMESARTAN MEDOXOMIL & AMLODIPINE/GENEPHARM, SEVIKAR, OLMECARD, OLMETEC, OLMECARD PLUS, CO-OLMETEC

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Oxybutynine · ex. OXYBTAN, DITROPAN

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Paroxetine · ex. PAROXINE, PAREXAT, DEPROXYL, DEROXAT, HUMOXAT, DIVARIUS

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Prazosine · ex. ALPRESS

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Propranolol · ex. NORMOCARDIL

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Pyridostigmine bromure · ex. MESTINON

Risque de moindre efficacité de l’anticholinestérasique par antagonisme des récepteurs de l’acétylcholine par l’atropinique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Quinapril · ex. ACUILIX, ACUITEL, ACUITEL 5

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Ramipril · ex. RAMIPRIL WINTHROP, PREVENSYL, TRIATEC, RAPRIL, TRITAZIDE, CORAPRIL

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Rivastigmine · ex. EXELON, RIVETAL, VITACHOLINE 1.5, VITACHOLINE 3, VITACHOLINE 4.5, VITACHOLINE 6

Risque de moindre efficacité de l’anticholinestérasique par antagonisme des récepteurs de l’acétylcholine par l’atropinique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Sertraline · ex. SERVAL, SERTRALINE SANOFI, ZOLIT, SOLOTIK, ZOLOFT, NETRAL 50

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Solifenacine succinate · ex. SOLFICINE, URICARE, SOLICARE, VESICARE

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Sotalol · ex. SOTALOL MYLAN

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Spironolactone · ex. NORACTONE, ALDACTONE, ALDACTAZINE, ALDALIX

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Tamsulosine · ex. MECIR, PROSTAM, OMNIC OCAS

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Telmisartan · ex. MICARDIS, TELMISARTAN MYLAN, TELMYCOR, TWYNSTA, TELMYCOR-AM, TELMYCOR PLUS

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Thymol · ex. EUCAMPHINE ADULTE, GOLDIX, EUCAMPHINE Ad.

Risque accru de convulsions.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Timolol · ex. GANFORT, COMBIGAN, ZOLOL, ZOLOL 3 M, OPTODROP-CO, BIDORZO SP 2%/0.5% 20MG/ML + /ML

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Tolterodine · ex. DETRUSITOL RETARD

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Trandolapril · ex. ODRIK

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Triamterene · ex. ISOBAR

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Trihexyphenidyle · ex. PARKIZOL, ARTANE

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Tropicamide · ex. MYDRICOL

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche….

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Valsartan · ex. EXFORGE, VALUE PLUS, NEAFORGE, TENSIOVALS DUO, DUOFOR, AMLOVAR

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Valsartan / hydrochlorothiazide · ex. RETAZID, BIVAL, DIOSTAR-PLUS, COTAREG, CO-VALSARTAN

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Verapamil chlorhydrate · ex. ISOPTINE

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Zofenopril · ex. ZANTIPRES, ZANTIPRIDE

Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Source : ANSM, Thésaurus des interactions médicamenteuses (septembre 2023). Niveaux : contre indication, association déconseillée, précaution d'emploi, à prendre en compte.

Grossesse et allaitement

Grossesse Voir le texte

En prévision d’une grossesse / En préconceptionnel

Programmer une consultation préconceptionnelle pour : Reconsidérer l’opportunité d’une grossesse en cas de pathologie psychiatrique déséquilibrée et/ou de traitement psychotrope lourd.

Réévaluer le bien-fondé du traitement et le réajuster si besoin (cf.

Traitement psychotropes et grossesse : les points forts ). Prendre en compte les conséquences d’une abstention thérapeutique inappropriée en cours de grossesse. La pathologie maternelle non traitée par un antipsychotique alors qu’elle le devrait, peut avoir un impact négatif propre sur le déroulement de la grossesse (prématurité, petit poids de naissance…) et sur le neurodéveloppement du futur enfant.

Si un traitement est justifié, la quétiapine peut être poursuivie en vue d’une grossesse, quelle que soit la voie d’administration et y compris sous forme retard :

En utilisant la posologie minimum efficace nécessaire à l’équilibre maternel En limitant autant que possible les associations de psychotropes.

En prenant en compte un risque d’hyperglycémie. En effet, un déséquilibre glycémique en période péri-conceptionnelle peut être responsable d’une augmentation de la fréquence des malformations.

Découverte d’une grossesse pendant le traitement

Ne pas arrêter la quétiapine sans avis du prescripteur. Rassurer la patiente quant au risque malformatif de la quétiapine.

Le bien-fondé de la poursuite de tout traitement chronique par psychotrope(s) en cours de grossesse doit être clairement établi (cf.

Traitement psychotropes et grossesse : les points forts ). Si la poursuite d’un traitement est justifiée, voir ci-dessous « Traiter une femme enceinte ».

Traiter une femme enceinte

Le bien-fondé de tout traitement chronique par psychotrope(s) en cours de grossesse doit être clairement établi (cf.

Traitement psychotropes et grossesse : les points forts ). Si un traitement est justifié, la quétiapine peut être utilisée quels que soient le terme de la grossesse et la voie d’administration, en :

Utilisant la posologie minimum efficace, tout en prenant en compte la diminution possible des concentrations plasmatiques due à la grossesse (cf. Etat des connaissances).

Limitant autant que possible les associations de psychotropes.

Surveillant la glycémie maternelle en raison du traitement maternel.

Si le traitement est poursuivi jusqu’à l’accouchement, en informer de principe l’équipe de la maternité.

Suivi de l’enfant à long terme : Bien qu’aucun effet particulier ne soit décrit à ce jour avec la quétiapine, comme pour tout enfant exposé à un médicament du système nerveux central de façon chronique pendant son développement intra-utérin, de principe, il conviendra d’être attentif à l’évolution de son neurodéveloppement.

Source : Le CRAT.

Allaitement Envisageable

Au vu des données disponibles sur la quétiapine et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), son utilisation est envisageable chez une femme qui allaite à la dose minimum efficace.

Réévaluer la poursuite de l’allaitement si l’enfant présente des symptômes compatibles avec le profil pharmacologique de la quétiapine (sédation, agitation, mouvements anormaux …).

Source : Le CRAT.

Notice patient

Version destinée au patient de la notice de XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée, en langage courant. Utile à imprimer ou à lire avec le patient. Même réserve : les présentations tunisiennes peuvent différer.

Qu'est ce que ce médicament et dans quels cas est il utilisé ?

Classe pharmacothérapeutique : antipsychotiques ; diazépines, oxazépines et thiazépines - code ATC : N05A H04

XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée contient une substance qui s’appelle la quétiapine. Cette substance appartient au groupe de médicaments appelés antipsychotiques.

XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée peut être utilisé pour traiter diverses maladies telles que :

  • la dépression bipolaire et les épisodes dépressifs majeurs dans le trouble dépressif majeur : état dans lequel vous vous sentez triste. Vous pouvez trouver que vous êtes déprimé, vous sentir coupable, avoir un manque d’énergie, perdre l’appétit ou ne pas parvenir à dormir.
  • la manie : état dans lequel vous pouvez vous sentir très excité, exalté, agité, enthousiaste ou hyperactif ou avoir un mauvais jugement incluant le fait d’être agressif ou bouleversé ;
  • la schizophrénie : état dans lequel vous pouvez entendre ou sentir des choses qui ne sont pas présentes, croire des choses qui ne sont pas vraies ou vous sentir inhabituellement suspicieux, être anxieux, confus, coupable, tendu ou dépressif ;

Lorsque XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée est prescrit pour traiter des épisodes dépressifs majeurs dans le trouble dépressif majeur, il sera pris en complément d’un autre médicament prescrit pour traiter cette maladie.

Votre médecin peut continuer à vous prescrire XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée même lorsque vous vous sentez mieux.

Quelles sont les informations à connaître avant de le prendre ?

Ne prenez jamais XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée :

  • Si vous êtes allergique (hypersensible) à la substance active ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament, mentionnés dans la rubrique 6.
  • Si vous prenez un des médicaments suivants :
  • certains médicaments contre le VIH ;
  • les dérivés azolés (médicaments contre les infections par champignons) ;
  • l’érythromycine ou la clarithromycine (contre les infections) ;
  • le néfazodone (contre la dépression).

En cas de doute, consultez votre médecin ou votre pharmacien avant de prendre XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin ou pharmacien avant de prendre XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée :

  • si vous, ou quelqu’un de votre famille, avez ou avez eu des problèmes cardiaques, par exemple des troubles du rythme cardiaque, un affaiblissement du muscle cardiaque ou une inflammation du cœur ou si vous prenez des médicaments qui peuvent avoir un impact sur les battements de votre cœur ;
  • si vous avez une tension artérielle basse ;
  • si vous avez souffert d’apoplexie, particulièrement si vous êtes âgé ;
  • si vous avez des problèmes de foie ;
  • si dans le passé, vous avez eu des convulsions ;
  • si vous êtes diabétique ou présentez un facteur de risque de diabète. Dans ce cas, votre médecin peut décider de contrôler le taux de sucre dans le sang pendant votre traitement par XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée ;
  • si vous savez que vous avez eu par le passé des taux faibles de globules blancs (qui peuvent ou non avoir été causés par d’autres médicaments) ;
  • si vous êtes une personne âgée atteinte de démence (perte des fonctions cérébrales). Si tel est le cas, XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée ne doit pas être pris parce que le groupe de médicaments auquel appartient XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée peut induire une augmentation du risque d’accident vasculaire cérébral ou, dans certains cas, de décès chez les patients âgés atteints de démence ;
  • si vous êtes une personne âgée atteinte de la maladie de parkinson/parkinsonisme.
  • si vous ou quelqu’un de votre famille avez un antécédent de caillots sanguins, puisque des médicaments comme ceux-ci ont été associés à la formation de caillots sanguins ;
  • si vous avez ou avez eu de courtes pauses respiratoires lors de votre sommeil (appelées « apnées du sommeil ») et vous prenez des médicaments qui ralentissent l’activité normale du cerveau (« dépresseurs ») ;
  • si vous avez ou avez été en incapacité de vider complètement votre vessie (rétention urinaire), vous avez une hypertrophie de la prostate, un blocage au niveau intestinal ou une augmentation de la pression dans votre œil. Ces troubles sont parfois dus à des médicaments (appelés « anticholinergiques ») qui affectent le mode de fonctionnement des cellules nerveuses afin de traiter certaines maladies ;
  • si vous avez des antécédents d’abus d’alcool ou de médicaments.
  • si vous souffrez de dépression ou d’autres affections traitées par antidépresseurs.
  • L’utilisation de ces médicaments en association avec XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée peut entraîner un syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle (voir « Autres médicaments et XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée »).

Informez immédiatement votre médecin si l’un de ces symptômes survient après la prise de XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée :

  • Association de fièvre, rigidité musculaire sévère, sueurs ou niveau de conscience diminué (un trouble appelé « syndrome malin des neuroleptiques »). Un traitement médical immédiat peut être nécessaire ;
  • Mouvements incontrôlables, particulièrement au niveau du visage ou de la langue ;
  • Sensations vertigineuses ou une sensation de somnolence intense. Cela pourrait augmenter le risque de lésions accidentelles (chute) chez les patients âgés ;
  • Convulsions ;
  • Erection prolongée et douloureuse (priapisme).
  • Avoir un rythme cardiaque rapide et irrégulier, même au repos, des palpitations, des problèmes respiratoires, des douleurs thoraciques ou une fatigue inexpliquée. Votre médecin devra contrôler votre cœur et, si nécessaire, vous référer immédiatement à un cardiologue.

Ce type de médicament peut occasionner ces affections.

Informez dès que possible votre médecin si vous avez :

  • Une fièvre, des symptômes pseudo-grippaux, une gorge douloureuse, ou toute autre infection, car ils pourraient être dus à un très faible nombre de globules blancs sanguins, ce qui peut nécessiter l’arrêt de XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée et/ou l’instauration d’un traitement.
  • Une constipation associée à une douleur abdominale persistante, ou une constipation qui n’a pas répondu à un traitement, car elles pourraient évoluer vers une obstruction plus grave de l’intestin.

Pensées suicidaires et aggravation de votre dépression

Si vous souffrez de dépression, vous pouvez parfois avoir des pensées d’auto-mutilation ou de suicide. Ces manifestations peuvent être augmentées en début de traitement, car ce type de médicaments n’agit pas tout de suite mais habituellement après 2 semaines de traitement ou parfois davantage. Ces pensées peuvent aussi être plus fortes si vous stoppez brusquement votre médicament.

Vous êtes plus susceptible de présenter ce type de manifestations si vous êtes un jeune adulte. L’information provenant d’études cliniques a montré que le risque de pensées suicidaires et/ou de comportement suicidaire était accru chez les jeunes adultes âgés de moins de 25 ans souffrant de dépression.

Si vous avez des pensées suicidaires ou d’auto-mutilation à un moment donné, contactez immédiatement votre médecin ou rendez-vous directement à l’hôpital.

Vous pouvez vous faire aider par un ami ou un parent, en lui expliquant que vous êtes dépressif et lui demander de lire cette notice. Vous pouvez lui demander de vous signaler s’il pense que votre dépression s’est aggravée ou s’il s’inquiète de changements dans votre comportement.

Effets indésirables cutanés graves

Des effets indésirables cutanés graves (SCAR) pouvant mettre la vie en danger ou être mortels ont été très rarement rapportés avec le traitement de ce médicament. Ceux-ci se manifestent couramment par :

  • Syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), une éruption cutanée généralisée avec des cloques et une desquamation de la peau, en particulier autour de la bouche, du nez, des yeux et des organes génitaux
  • Nécrolyse épidermique toxique (NET), une forme plus grave provoquant une desquamation importante de la peau
  • Le Syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) consiste en des symptômes pseudo-grippaux avec une éruption cutanée, de la fièvre, des ganglions enflés et des résultats anormaux aux tests sanguins (dont une augmentation des globules blancs (éosinophilie) et des enzymes du foie)
  • Pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), petites cloques remplies de pus
  • Érythème polymorphe (EP), éruption cutanée avec taches irrégulières rouges qui démangent

Arrêtez d’utiliser Quétiapine LP si vous développez ces symptômes et contactez ou consultez immédiatement votre médecin.

Prise de poids

Une prise de poids a été observée chez les patients prenant XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée. Vous ou votre médecin devra vérifier votre poids régulièrement.

Enfants et adolescents

XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans.

Autres médicaments et XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée

Informez votre médecin si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

Ne prenez pas XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée si vous prenez un des médicaments suivants :

  • certains médicaments contre le VIH ;
  • les dérivés azolés (médicaments contre les infections par champignons) ;
  • l’érythromycine ou la clarithromycine (contre les infections) ;
  • le néfazodone (contre la dépression).

Informez votre médecin si vous utilisez un des médicaments suivants :

  • médicaments destinés à l’épilepsie (tels que la phénytoïne ou la carbamazépine) ;
  • médicaments destinés à l'hypertension ;
  • les barbituriques (contre l’insomnie) ;
  • la thioridazine ou le lithium (autres médicaments antipsychotiques) ;
  • médicaments qui ont un impact sur les battements de votre cœur. Par exemple, des médicaments qui peuvent entrainer une perturbation de la balance en électrolytes (faibles taux de potassium ou de magnésium) tels que les diurétiques (comprimés favorisant l’élimination de l’eau) ou certains antibiotiques (médicaments pour traiter les infections) ;
  • médicaments pouvant induire une constipation ;
  • médicaments (appelés « anticholinergiques ») qui affectent le mode de fonctionnement des cellules nerveuses afin de traiter certaines maladies.
  • des antidépresseurs. Ces médicaments peuvent interagir avec XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée et vous pourriez présenter des symptômes tels que des contractions rythmiques involontaires des muscles, y compris des muscles qui contrôlent le mouvement des yeux, une agitation, des hallucinations, un coma, une transpiration excessive, des tremblements, une exagération des réflexes, une augmentation de la tension musculaire, une température corporelle supérieure à 38 °C (syndrome sérotoninergique). Contactez votre médecin si vous présentez ce type de symptômes.

Consultez d’abord votre médecin avant d’interrompre la prise d’un de vos médicaments.

XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée avec des aliments et, boissons et de l’alcool

- La nourriture peut avoir une influence sur XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée, et c’est la raison pour laquelle vous devez prendre vos comprimés au moins une heure avant un repas, ou avant le moment du coucher.

- Vous devez faire attention à la quantité d’alcool que vous buvez. L’effet combiné de XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée et de l’alcool peut induire de la somnolence.

- Ne buvez pas de jus de pamplemousse lorsque vous prenez XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée car il peut influencer l’activité du médicament.

Grossesse, allaitement et fertilité

Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin avant de prendre ce médicament.

Ne prenez pas XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée pendant la grossesse, à moins que vous n’en ayez parlé à votre médecin. Vous ne devez pas prendre XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée si vous allaitez.

Des symptômes de sevrage peuvent survenir chez les nouveau-nés dont la mère a été traitée par la quétiapine au cours du dernier trimestre de leur grossesse (trois derniers mois) : tremblements, rigidité et/ou faiblesse musculaires, somnolence, agitation, détresse respiratoire et troubles de l’alimentation. Si votre bébé développe l’un de ces symptômes, contactez votre médecin.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

Ces comprimés peuvent vous rendre somnolent. Ne conduisez pas de véhicule ou n’utilisez pas d’outils ou de machines avant de savoir quels effets ces comprimés auront sur vous.

XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée contient du lactose

XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée contient du lactose qui est une sorte de sucre. Si votre médecin vous a informé(e) d’une intolérance à certains sucres, contactez-le avant de prendre ce médicament.

XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée contient du sodium

XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée contient 27 mg de sodium, soit l’équivalent de 1,35% de la dose journalière recommandée par l’OMS.

Effet sur les dépistages urinaires de drogues

Si vous subissez un dépistage urinaire de drogues, la prise de XEROQUEL LP 300 mg peut entraîner des résultats positifs pour la méthadone ou certains médicaments pour la dépression appelés antidépresseurs tricycliques (ATC) lorsque certaines méthodes de test sont utilisées, même si vous ne prenez pas de méthadone ou de ATC. Si cela se produit, un test plus spécifique peut être effectué.

Comment le prendre ?

Respectez toujours la posologie indiquée par votre médecin. En cas de doute consultez votre médecin ou votre pharmacien.

Votre médecin décidera de la dose initiale. La dose d’entretien (dose journalière) dépendra de votre maladie et de vos besoins, mais la dose se situe généralement entre 150 et 800 mg.

  • Vous devez prendre vos comprimés en une prise unique par jour.
  • Ne cassez pas le comprimé, ne le mâchez pas et ne l’écrasez pas.
  • Avalez vos comprimés en entier avec de l’eau.
  • Prenez vos comprimés sans nourriture (au moins une heure avant un repas ou au moment du coucher, votre médecin vous dira à quel moment prendre vos comprimés).
  • Ne buvez pas de jus de pamplemousse lorsque vous prenez XEROQUEL LP 30 mg, comprimé à libération prolongée. Il peut influencer l’activité du médicament.
  • N’arrêtez pas la prise de vos comprimés, même si vous vous sentez mieux, à moins que votre médecin ne vous le dise.

Problèmes hépatiques

Si vous avez des problèmes hépatiques, votre médecin peut changer votre dose.

Personnes âgées

Si vous êtes âgé(e), votre médecin peut changer votre dose.

Utilisation chez les enfants et les adolescents

XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans.

Si vous avez pris plus de XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée que vous n’auriez dû

Si vous avez pris plus de XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée que votre médecin ne vous en a prescrit, vous pouvez vous sentir somnolent, pris de vertige et avoir un pouls anormal. Contactez immédiatement votre médecin ou l’hôpital le plus proche. Gardez vos comprimés de XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée avec vous.

Si vous oubliez de prendre XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée

Si vous avez oublié de prendre une dose, prenez-la dès que vous vous en apercevez. S’il est presque temps de prendre le comprimé suivant, attendez jusqu’à ce moment-là.

Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose que vous avez oublié de prendre.

Si vous arrêtez de prendre XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée

Si vous arrêtez soudainement de prendre XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée, vous pourriez être incapable de dormir (insomnies), ou vous sentir mal (nausées) ou souffrir de maux de tête, de diarrhées, de vomissements, de vertiges ou d’irritabilité. Votre médecin pourra vous proposer de réduire progressivement la dose avant d’arrêter le traitement.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre pharmacien.

Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Très fréquents : peuvent toucher plus d’une personne sur 10

  • Vertiges (pouvant conduire à des chutes), maux de tête, bouche sèche
  • Somnolence (celle-ci peut disparaître après quelques temps lorsque vous continuez de prendre XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée) (pouvant conduire à des chutes)
  • Symptômes d’interruption du traitement (symptômes qui apparaissent lorsque vous arrêtez de prendre XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée) incluant : être incapable de dormir (insomnies), se sentir mal (nausées), maux de tête, diarrhées, être mal (vomissements), vertiges et irritabilité. Un sevrage progressif sur une période d’au moins 1 à 2 semaines est souhaitable
  • Prise de poids
  • Mouvements musculaires anormaux. Il peut s’agir de difficultés à mettre les muscles en mouvement, de tremblements, d’agitation ou de raideurs musculaires non douloureuses
  • Modifications du taux de certaines graisses (triglycérides et cholestérol total)

Fréquents : peuvent toucher jusqu’à une personne sur 10

  • Battements de cœur accélérés
  • Sensation d’avoir le cœur battant très fort, très vite ou de façon irrégulière
  • Constipation, estomac indisposé (indigestion)
  • Sensation de faiblesse
  • Gonflements des bras ou des jambes
  • Chute de tension en se levant. De ce fait, vous pouvez être pris de vertige ou vous évanouir (pouvant conduire à des chutes)
  • Augmentation du taux de sucre dans le sang
  • Vision voilée
  • Rêves anormaux et cauchemars
  • Augmentation de la sensation de faim
  • Sensation d’être irrité
  • Trouble de l’élocution et du langage
  • Pensées suicidaires et aggravation de votre dépression
  • Souffle court
  • Vomissement (principalement chez les personnes âgées)
  • Fièvre
  • Modifications du taux d’hormones thyroïdiennes dans votre sang
  • Diminutions du nombre de certains types de cellules sanguines
  • Augmentations du taux d’enzymes hépatiques mesuré dans le sang
  • Augmentations du taux de l’hormone prolactine dans le sang. Des élévations de l’hormone prolactine peuvent dans de rares cas conduire à :
  • Un gonflement des seins et une production inattendue de lait chez les hommes et les femmes.
  • Des menstruations irrégulières ou une absence de menstruations chez les femmes.

Peu fréquents : peuvent toucher jusqu’à une personne sur 100

  • Convulsions
  • Réactions allergiques telles que boursouflures (marbrures), gonflement de la peau et gonflement autour de la bouche
  • Inconfort au niveau des jambes (également connu comme syndrome des jambes sans repos)
  • Difficulté à avaler
  • Mouvements incontrôlables, principalement au niveau du visage ou de la langue
  • Dysfonction sexuelle
  • Diabète
  • Modification de l’activité électrique du cœur visible à l’électrocardiogramme (allongement du QT)
  • Une diminution du rythme cardiaque pouvant survenir à l’initiation du traitement et pouvant être associée à une tension artérielle plus faible et une syncope
  • Difficulté à uriner
  • Syncope (pouvant conduire à des chutes)
  • Nez bouché
  • Diminution du taux de globules rouges dans le sang
  • Diminution du taux de sodium dans le sang
  • Aggravation d’un diabète préexistant
  • Confusion

Rares : peuvent toucher jusqu’à une personne sur 1000

  • Une association de température élevée (fièvre), transpiration, muscles rigides, se sentir très somnolent ou proche de l’évanouissement (un trouble appelé « syndrome malin des neuroleptiques »)
  • Coloration jaune de la peau et des yeux (jaunisse)
  • Inflammation du foie (hépatite)
  • Erection prolongée et douloureuse (priapisme)
  • Gonflement des seins et production inattendue de lait (galactorrhée)
  • Perturbation des menstruations
  • Caillots sanguins dans les veines surtout dans les jambes (ces symptômes incluent gonflement, douleur et rougeur de la jambe), qui peuvent voyager au travers des vaisseaux sanguins jusqu’aux poumons, en causant des douleurs dans la poitrine et des difficultés à respirer. Si vous notez un de ces symptômes, demandez conseil immédiatement à votre médecin
  • Marcher, parler, manger ou toute autre activité tout en étant endormi
  • Diminution de la température corporelle (hypothermie)
  • Inflammation du pancréas
  • Un état (appelé « syndrome métabolique ») caractérisé par l’association de 3 ou plus des symptômes suivants : une augmentation de la graisse au niveau de votre abdomen, une diminution du « bon cholestérol » (HDL-C), une augmentation d’un type de graisse dans votre sang appelé triglycérides, une tension artérielle élevée et une augmentation du taux de sucre dans votre sang
  • Une association de fièvre, symptômes pseudo-grippaux, gorge douloureuse, ou toute autre infection accompagnée d’un nombre très faible de globules blancs appelée agranulocytose
  • Obstruction intestinale
  • Augmentation du taux de créatine phosphokinase dans le sang (une substance provenant des muscles)

Très rares : peuvent toucher jusqu’à une personne sur 10 000

  • Eruption cutanée sévère, vésicules ou taches rouges sur la peau
  • Réaction allergique sévère (nommée anaphylaxie), pouvant provoquer des difficultés respiratoires ou un choc
  • Gonflement rapide de la peau, généralement autour des yeux, des lèvres et de la gorge (angioedème)
  • Une maladie grave qui se traduit par des cloques sur la peau, la bouche, les yeux et les parties génitales (syndrome de Stevens-Johnson)
  • Sécrétion inappropriée de l’hormone contrôlant le volume urinaire
  • Dégradation des fibres musculaires et douleurs musculaires (rhabdomyolyse)

Fréquence indéterminée : la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles

  • Eruption cutanée avec taches rouges irrégulières (érythème polymorphe). Voir rubrique 2.
  • Apparition rapide de zones cutanées rouges parsemées de petites pustules (petites vésicules remplies de liquide blanc/jaune appelées pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG). Voir rubrique 2.
  • Réaction allergique sévère d’apparition soudaine accompagnée de symptômes tels que fièvre, cloques sur la peau et décollement de la peau (nécrolyse épidermique toxique). Voir rubrique 2
  • Un syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) qui consiste en des symptômes pseudo-grippaux avec une éruption cutanée, de la fièvre, des ganglions enflés et des résultats anormaux aux tests sanguins (y compris une augmentation des globules blancs (éosinophilie) et des enzymes du foie) Voir rubrique 2.
  • Symptômes de sevrage pouvant survenir chez les nouveau-nés dont la mère a été traitée par XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée au cours de sa grossesse
  • Accident vasculaire cérébral
  • Trouble du muscle cardiaque (cardiomyopathie)
  • Inflammation du muscle cardiaque (myocardite)
  • Inflammation des vaisseaux sanguins (vascularite), souvent accompagnée d'une éruption cutanée avec de petites taches rouges ou violettes

Le groupe de médicaments auquel appartient XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée peut provoquer des problèmes au niveau du rythme cardiaque. Ceux-ci peuvent être sévères et dans certains cas graves, fatals.

Certains effets indésirables ne se remarquent que dans les analyses de sang. Il peut s’agir de changements des taux sanguins de certaines matières grasses (triglycérides et cholestérol total) ou de sucres, de modifications des taux sanguins des hormones thyroïdiennes, d’une augmentation des enzymes hépatiques, d’une diminution du nombre de certains types de cellules sanguines, d’une diminution du nombre de globules rouges, d’une augmentation du taux sanguin de créatine phosphokinase (une substance présente dans les muscles), d’une diminution du taux sanguin de sodium et d’une augmentation du taux sanguin d’une hormone appelée prolactine. Des augmentations de l’hormone prolactine peuvent dans de rares cas conduire à :

  • un gonflement des seins et une production inattendue de lait chez les hommes et les femmes ;
  • des menstruations irrégulières ou une absence de menstruations chez les femmes.

Il se peut que votre médecin vous demande de subir de temps en temps un prélèvement sanguin.

Effets indésirables supplémentaires chez les enfants et les adolescents

Les mêmes effets indésirables survenant chez les adultes peuvent se produire également chez les enfants et les adolescents.

Les effets indésirables suivants ont été observés plus souvent chez les enfants et les adolescents ou n’ont pas été observés chez les adultes :

Très fréquents : peuvent toucher plus d’une personne sur 10

  • Une augmentation de la quantité d’une hormone appelée prolactine, dans le sang. Des augmentations de l’hormone prolactine peuvent dans de rares cas conduire à :
  • un gonflement des seins et une production inattendue de lait chez les garçons et les filles
  • des menstruations irrégulières ou une absence de menstruations chez les filles
  • Augmentation de l’appétit
  • Vomissements
  • Mouvements musculaires anormaux. Il peut s’agir de difficultés à mettre les muscles en mouvement, de tremblements, d’agitation ou de raideurs musculaires non douloureuses
  • Augmentation de la pression sanguine

Fréquents : peuvent toucher jusqu’à une personne sur 10

  • Sensation de malaise, évanouissement (pouvant conduire à des chutes)
  • Nez bouché
  • Sensation d’irritabilité

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou, votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

Comment le conserver ?

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur la boîte après EXP. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.

Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

Contenu de l'emballage et autres informations

Ce que contient XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée

  • La substance active est :

Fumarate de quétiapine .................................................................................................. 345,38 mg

Correspondant à quétiapine............................................................................................. 300,00 mg

Pour un comprimé.

  • Les autres composants excipients sont :
  • Noyau du comprimé : cellulose microcristalline, citrate de sodium, lactose monohydraté, stéarate de magnésium, hypromellose.
  • Enrobage du comprimé : hypromellose, macrogol 400, dioxyde de titane (E171), oxyde de fer jaune (E172).

Qu’est-ce que XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée et contenu de l’emballage extérieur

Les comprimés de XEROQUEL LP 300 mg, comprimé à libération prolongée ont une forme allongée et sont de couleur jaune-clair. Ils sont gravés de « XR 300 » sur une face.

Tous les dosages sont disponibles en boites de 10, 30, 50, 60 et 100 comprimés.

Toutes ces présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché

CHEPLAPHARM ARZNEIMITTEL GMBH

ZIEGELHOF 24

17489 GREIFSWALD

Allemagne

Exploitant de l’autorisation de mise sur le marché

Cheplapharm France

68 Rue Marjolin

92300 Levallois-Perret

Fabricant

ASTRAZENECA UK LTD

Silk Road Business Park, Macclesfield, Cheshire SK10 2NA

Royaume Uni

Ou

ASTRAZENECA AB

Gärtunavägen,

Södertälje 151 85

SUEDE

Ou

cheplapharm ARZNEIMITTEL Gmbh

ziegelhof 23-24

17489 Greifswald

Allemagne

Ou

KLOCKE PHARMA-service gmbh

StraSSburger Str. 77

77767 appenweier

allemagne

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen

Ce médicament est autorisé dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen sous les noms suivants:

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Autres

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’ANSM (France).

Source : notice publiée dans la Base de données publique des médicaments (ANSM).

Recommandations internationales

OMS · Liste des médicaments essentiels 2025

Quetiapine figure sur la liste modèle de l'OMS (Quetiapine) : Medicines for psychotic disorders.

Fiche OMS

HAS · Service médical rendu (France)

SMR Important avis du 21/09/2016 (Renouvellement d'inscription (CT)).

Le service médical rendu par XEROQUEL LP reste important dans le traitement de la schizophrénie et des troubles bipolaires (épisodes maniaques modérés à sévères ou dans les épisodes dépressifs majeurs).

Avis de la Commission de la Transparence

Conditions de prescription (France)

liste I

Classification ATC (OMS)

N05AH04

Équivalents en Tunisie (Quetiapine)

MarqueLaboratoireFormesPrix à partir deCNAM
QUETAP 50PHILADELPHIA PHARMAComp Pell40,140 DToui
SEROQUELASTRA ZENECA UK LTDComp Pell, Comp. Pell.non

Même composition qualitative. Vérifier dosage et forme avant substitution.