TENORDATE
Non remboursable Grossesse (atenolol) : CompatibleGrossesse (nifedipine) : Compatible
- Laboratoire
- ASTRA-ZENECA
- Code ATC
- C07FB03
Présentations, prix et reste à charge
| Dosage | Forme | Présentation | Prix public | CNAM | Reste à charge | Prix / unité | Catégorie | Statut | Code PCT |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Gél. | Bt 30 | non | 103429 |
Source : liste VEI officielle SPOT du 01/09/2026 (prix publics, tarifs de référence CNAM, catégories, accord préalable), liste non VEI Pharma Tunisie, fiches DPM. Reste à charge = prix public moins tarif de référence CNAM (régime de base, avant éventuelle assurance complémentaire). Prix par unité = prix de la boîte divisé par le nombre d'unités lu sur la présentation.
Coût d'un traitement
Arithmétique sur les prix de la liste : nombre de boîtes arrondi au supérieur, coût total et reste à charge sur la même base. Ne remplace pas la posologie du RCP.
Notice (RCP)
Texte officiel du RCP de ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN 50 mg/20 mg, gélule (BIOGARAN, France), mêmes principes actifs. Les dosages et présentations tunisiens peuvent différer : se référer à la notice du produit pour la posologie exacte. Voir l'original.
Indications thérapeutiques
Hypertension artérielle.
Posologie et mode d'administration
Posologie
Une gélule par jour. Plus rarement, si le contrôle tensionnel est insuffisant, la posologie pourra être augmentée à 1 gélule deux fois par jour.
Contre indications
Ce médicament NE DOIT JAMAIS être utilisé en cas :
- d’hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ;
- d’asthme et bronchopneumopathies chroniques obstructives, dans leurs formes sévères ;
- d’insuffisance cardiaque non contrôlée par le traitement ;
- de syndromes coronaires aigus datant de moins de 1 mois (infarctus du myocarde avec ou sans sus‑décalage du segment ST et angor instable) ;
- de choc cardiogénique ;
- de blocs auriculo‑ventriculaires des seconds et troisièmes degrés non appareillés ;
- de sténose aortique sévère (voir rubrique 4.4) ;
- d’angor de Prinzmétal (dans les formes pures et en monothérapie) ;
- de maladie du sinus (y compris bloc sino‑auriculaire) ;
- de bradycardie (< 45 ‑ 50 battements par minute) ;
- de phénomène de Raynaud et troubles artériels périphériques, dans leurs formes sévères ;
- de phéochromocytome non traité ;
- d’hypotension ;
- d’acidose métabolique ;
- d’altération sévère de la fonction rénale, DFG < 30 ml/min ;
- d’insuffisance hépatique sévère ;
- d’antécédent de réaction anaphylactique ;
- de traitement par le diltiazem (voir rubrique 4.5).
Mises en garde et précautions d'emploi
Mises en garde
| Ne jamais interrompre brutalement le traitement chez les angineux : l’arrêt brusque peut entraîner des troubles du rythme graves, un infarctus du myocarde ou une mort subite. |
Ce médicament est généralement déconseillé :
- en cas d’association au dantrolène (perfusion), à la ciclosporine, au vérapamil et au fingolimod (voir rubrique 4.5) ;
- pendant la grossesse ou l’allaitement ( voir rubrique 4.6 ).
Précautions d’emploi
Arrêt du traitement
Le traitement ne doit pas être interrompu brutalement, en particulier chez les patients présentant une cardiopathie ischémique. La posologie doit être diminuée progressivement, c’est-à-dire idéalement sur une à deux semaines, en commençant en même temps, si nécessaire, le traitement substitutif, pour éviter une aggravation de l’angor.
Liées à l’aténolol
Asthme et bronchopneumopathies chroniques obstructives
Les patients atteints de maladie broncho spastique ne doivent généralement pas recevoir de bêtabloquants en raison de la résistance accrue des voies aériennes. L’aténolol est un bêtabloquant bêta-1 sélectif, mais cette sélectivité n’est pas absolue.
La posologie la plus faible possible d’ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN doit donc être utilisée et la plus grande prudence s’impose.
Il est recommandé de faire pratiquer des épreuves fonctionnelles respiratoires avant la mise en route du traitement.
En cas de crise le traitement par ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN doit être interrompu et un bronchodilatateur peut être administré si nécessaire.
Insuffisance cardiaque
ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN ne doit pas être administré dans l’insuffisance cardiaque (l’administration progressive des doses n’étant pas possible).
Bradycardie
ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN réduira la fréquence cardiaque. Cet effet est toutefois contré par les propriétés de la nifédipine.
Si la fréquence s’abaisse au-dessous de 50 ‑ 55 pulsations par minute au repos et que le patient présente des symptômes liés à la bradycardie, la posologie doit être diminuée. Cet effet est cependant contré par les propriétés de la nifédipine contenue dans ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN.
Bloc auriculo-ventriculaire du premier degré
Etant donné leur effet dromotrope négatif, les bêta-bloquants doivent être administrés avec prudence aux patients présentant un bloc auriculo-ventriculaire du premier degré. Cet effet est cependant contré par les propriétés de la nifédipine contenue dans ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN.
Angor de Prinzmetal
Les bêta-bloquants peuvent augmenter le nombre et la durée des crises chez les patients souffrant d’un angor de Prinzmetal. L’utilisation d’un bêta-bloquant cardiosélectif est possible, dans les formes mineures et associées, à condition d’administrer conjointement un vasodilatateur.
Troubles artériels périphériques
Chez les patients souffrant de troubles artériels périphériques (maladie ou syndrome de Raynaud, artérites ou artériopathies chroniques oblitérantes des membres inférieurs), les bêta-bloquants peuvent entraîner une aggravation de ces troubles.
Dans ces situations, en dehors des cas sévères (voir rubrique 4.3), il convient de privilégier un bêta-bloquant cardiosélectif et doté d’un pouvoir agoniste partiel, que l’on administrera avec prudence.
Phéochromocytome
L’utilisation des bêta-bloquants dans le traitement de l’hypertension due au phéochromocytome traité nécessite une surveillance étroite de la pression artérielle. Chez ces patients, ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN doit être administré uniquement après blocage des récepteurs alpha.
Sujet âgé
Chez le sujet âgé, le respect absolu des contre-indications est impératif. On veillera à initier le traitement par une posologie faible et à assurer une surveillance étroite.
Insuffisant rénal
En cas d’insuffisance rénale, (en dehors des situations sévères (voir rubrique 4.3)), il convient d’adapter la posologie à l’état de la fonction rénale : en pratique, il suffit de surveiller le rythme cardiaque, de façon à diminuer les doses s’il apparaît une bradycardie excessive (< 50 ‑ 55 battements/min au repos).
Sujet diabétique
L’aténolol doit être utilisé avec prudence chez les diabétiques sujets à des épisodes fréquents d’hypoglycémie.
Prévenir le malade et renforcer en début de traitement l’autosurveillance glycémique. Les signes annonciateurs d’une hypoglycémie peuvent être masqués, en particulier tachycardie, palpitations et sueurs.
Psoriasis
Des aggravations de la maladie ayant été rapportées sous bêta-bloquants, l’indication mérite d’être pesée.
Réactions allergiques
Chez les patients susceptibles de faire une réaction anaphylactique sévère, quelle qu’en soit l’origine, en particulier avec des produits de contraste iodés ou la floctafénine ( voir rubrique 4.5 ) ou au cours de traitements désensibilisants, le traitement bêta-bloquant peut entraîner une aggravation de la réaction et une résistance à son traitement par l’adrénaline aux posologies habituelles.
Anesthésie générale
Il conviendra d’être prudent en cas d’utilisation d’anesthésiques avec ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN.
Les bêta-bloquants vont entraîner une atténuation de la tachycardie réflexe et une augmentation du risque d’hypotension. La poursuite du traitement par bêta-bloquant diminue le risque d’arythmie, d’ischémie myocardique et de poussées hypertensives. L’anesthésiste doit être informé que le patient est traité par un bêtabloquant et le choix de l’anesthésique doit se porter sur un agent ayant l’activité inotrope négative la plus faible possible.
Il est préférable d’éviter les anesthésiques responsables d’une dépression myocardique.
Si l’arrêt du traitement est jugé nécessaire, une suspension de 48 heures est considérée comme suffisante pour permettre la réapparition de la sensibilité aux catécholamines.
Dans certains cas le traitement bêta-bloquant ne peut être interrompu :
- chez les malades atteints d’insuffisance coronaire, il est souhaitable de poursuivre le traitement jusqu’à l’intervention, étant donné le risque lié à l’arrêt brutal des bêta-bloquants ;
- en cas d’urgence ou d’impossibilité d’arrêt, le patient doit être protégé d’une prédominance vagale par une prémédication suffisante d’atropine renouvelée selon les besoins. L’anesthésie devra faire appel à des produits aussi peu dépresseurs myocardiques que possible et les pertes sanguines devront être compensées ;
- le risque anaphylactique devra être pris en compte.
Thyrotoxicose
Les bêta-bloquants sont susceptibles d’en masquer les signes cardiovasculaires.
Sportifs
L’attention des sportifs est attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
Liées à la nifédipine
La prudence est recommandée chez les patients dans des conditions hémodynamiques précaires (hypovolémie, collapsus, dysfonctionnement systolique sévère du ventricule gauche, choc cardiogénique).
La nifédipine n’affecte pas la conduction cardiaque. Cependant, par référence aux autres antagonistes calciques, la prudence s’impose en cas de dysfonctionnement sinusal et d’anomalie de la conduction.
Du fait de son métabolisme hépatique, la nifédipine doit être administrée avec précaution chez les sujets insuffisants hépatiques.
En cas de constipation sévère, il est conseillé d’administrer des lubrifiants pour éviter l’aggravation excessive de la constipation.
Excipient :
Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par gélule c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
Fertilité, grossesse et allaitement (RCP)
Grossesse
L’utilisation d’ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN doit être évitée par mesure de précaution au cours du premier trimestre de la grossesse et peut être envisageable si nécessaire aux second et troisième trimestres de la grossesse.
En cas de traitement jusqu’à l’accouchement, une surveillance attentive du nouveau-né pendant les 3 à 5 premiers jours de vie est recommandée.
Aténolol
Les études chez l’animal ont montré une absence de tératogénicité et d’autres effets délétères pour le fœtus après usage d’aténolol à doses thérapeutiques.
Chez l’Homme, aucun effet tératogène n’a été observé et aucune malformation n’a été rapportée dans les études prospectives menées chez les bêtabloquants.
Chez le nouveau-né de mère traitée par l’aténolol l’action bêtabloquante peut persister plusieurs jours après la naissance, avec les signes cliniques suivants : bradycardie, détresse respiratoire ou hypoglycémie, mais le plus souvent la persistance de l’effet n’est cliniquement pas visible. Cependant, une défaillance cardiaque nécessitant une hospitalisation en soins intensifs (voir rubrique 4.9) peut survenir par réduction des réactions cardiovasculaires de compensation. Dans ce cas, les solutés de remplissage doivent être évités (risque d’OAP).
Nifédipine
Les études réalisées chez l’animal ont mis en évidence le potentiel reprotoxique de la nifédipine mais l’analyse d’un nombre limité de grossesses exposées n’a révélé aucun effet malformatif particulier.
Aux 2 ème et 3 ème trimestres de la grossesse, les données sont nombreuses et rassurantes.
Des cas d’œdème pulmonaire aigu ont été observés avec les inhibiteurs calciques, dont la nifédipine, utilisés comme agents tocolytiques pendant la grossesse (voir rubrique 4.8), en particulier en cas de grossesse multiple (jumeaux ou plus), avec la voie intraveineuse et/ou l’utilisation concomitante d’agonistes des récepteurs bêta-2 adrénergiques.
Allaitement
L’utilisation de l’ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN au cours de l’allaitement doit s’accompagner d’une attention particulière.
Aténolol
Les concentrations en aténolol dans le lait maternel sont trois fois plus importantes que dans le sang. Au cours de l’allaitement, seuls des faibles niveaux d’aténolol ont été retrouvés chez l’enfant. Néanmoins, l’apparition de propriétés bêtabloquantes chez l’enfant ne peut être exclue.
Nifédipine
Le passage de la nifédipine dans le lait maternel est très faible.
Fertilité
Des anomalies réversibles de la réaction acrosomique des spermatozoïdes pouvant entrainer une altération de la fécondation ont été rapportées chez quelques patients sous antagonistes calciques.
Effets indésirables
Les effets indésirables suivants, mentionnés par classe de systèmes d’organes, ont été rapportés avec les fréquences suivantes : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000).
| Classe de systèmes d’organes | Fréquence | Effet indésirable |
| Affections hématologiques et du système lymphatique | Rare | Thrombopénie* |
| Fréquence indéterminée | Agranulocytose**, leucopénie**, purpura | |
| Affections du système immunitaire | Peu fréquent | Réaction allergique**, œdème allergique (y compris œdème laryngé)** |
| Fréquence indéterminée | Réaction anaphylactique/anaphylactoïde** | |
| Troubles du métabolisme et de la nutrition | Rare | Hypoglycémie* |
| Fréquence indéterminée | Hyperglycémie** | |
| Affections psychiatriques | Peu fréquent | Troubles du sommeil du type de ceux observés avec d’autres bêtabloquants*, réactions d’anxiété**, troubles du sommeil** |
| Rare | Modifications de l’humeur (y compris dépression)*, cauchemars*, confusion*, psychoses et hallucinations* | |
| Affections du système nerveux | Fréquent | Céphalées** |
| Peu fréquent | Vertige**, migraine**, sensations vertigineuses**, tremblement**, syncope** | |
| Rare | Sensations vertigineuses*, céphalées*, paresthésie*, Par-/dysesthésie** | |
| Fréquence indéterminée | Hypoesthésie**, somnolence**, sensation vertigineuse, céphalées | |
| Affections oculaires | Peu fréquent | Trouble de la vision** |
| Rare | Sécheresse oculaire*, troubles de la vision* | |
| Fréquence indéterminée | Douleur oculaire** | |
| Affections cardiaques | Fréquent | Bradycardie* |
| Peu fréquent | Tachycardie**, palpitations** | |
| Rare | Insuffisance cardiaque*, ralentissement de la conduction auriculo-ventriculaire* ou intensification d’un bloc auriculo-ventriculaire existant*, détérioration d’une insuffisance cardiaque*, aggravation d’un bloc conductif cardiaque* | |
| Fréquence indéterminée | Douleurs thoraciques (angine de poitrine)**, bouffée congestive, œdème | |
| Affections vasculaires | Fréquent | Refroidissement des extrémités*, vasodilatation** |
| Peu fréquent | Hypotension** | |
| Rare | Hypotension posturale pouvant être associée à une syncope*, aggravation d'une claudication intermittente existante chez des patients sujets au phénomène de Raynaud* | |
| Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales | Peu fréquent | Epistaxis**, congestion nasale** |
| Rare | Bronchospasme possible chez des patients avec un asthme bronchique ou un antécédent de manifestations asthmatiques* | |
| Fréquence indéterminée | Dyspnée**, œdème pulmonaire*** | |
| Affections gastro-intestinales | Fréquent | Troubles gastro-intestinaux*, constipation** |
| Peu fréquent | Douleurs gastro-intestinales et abdominales**, nausées**, dyspepsie**, flatulence**, sécheresse de la bouche** | |
| Rare | Hyperplasie gingivale**, sécheresse de la bouche* | |
| Fréquence indéterminée | Vomissements**, insuffisance du sphincter pylorien**, constipation*, troubles gastro-intestinaux | |
| Affections hépatobiliaires | Peu fréquent | Elévations transitoires des enzymes hépatiques** |
| Rare | Toxicité hépatique, y compris hépatite et cholestase intra‑hépatique* | |
| Fréquence indéterminée | Ictère** | |
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Peu fréquent | Angio-œdème**, érythème** |
| Rare | Alopécie*, réaction cutanée psoriasiforme*, exacerbation d’un psoriasis*, éruptions cutanées*, prurit**, urticaire**, rash** | |
| Fréquence indéterminée | Nécrose épidermique toxique**, réaction photo-allergique**, purpura palpable**, dermatite exfoliatrice** | |
| Affections musculo-squelettiques et systémiques | Peu fréquent | Crampes musculaires**, tuméfaction articulaire** |
| Fréquence indéterminée | Arthralgie**, myalgie**, syndrome de type lupus | |
| Affections rénales | Peu fréquent | Polyurie**, dysurie** |
| Affections des organes de reproduction et du sein | Peu fréquent | Dysfonction érectile** |
| Rare | Impuissance* | |
| Fréquence indéterminée | Impuissance | |
| Troubles généraux et anomalies au site d'administration | Fréquent | Fatigue*, sensation de malaise**, œdème** |
| Peu fréquent | Douleurs non spécifiques**, frissons** | |
| Investigations | Peu fréquent | Elévations des taux de transaminases* |
| Très rare | Une augmentation des AAN (anticorps antinucléaires) a été observée, dont la pertinence clinique n’est toutefois pas élucidée* |
* Fréquence rapportée pour le composant individuel aténolol.
** Fréquence rapportée pour le composant individuel nifédipine.
*** Des cas ont été signalés lors d’une utilisation comme tocolytique pendant la grossesse (voir rubrique 4.6).
Des cas exceptionnels de syndrome extrapyramidal ont été rapportés.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr
Surdosage
Toxicité
La toxicité de chacun des deux composants est potentialisée par l’autre composant.
La toxicité de la nifédipine varie d’un individu à l’autre. Le risque d’effets sévères en présence d’un surdosage simultané en bêtabloquant doit toutefois être souligné. L’aténolol a été associé à une légère intoxication chez l’adulte à des doses de 300 à 350 mg et à une intoxication modérée à sévère chez un enfant de 15 ans à la dose de 500 mg.
Symptômes
Compte tenu des propriétés liées à la formulation à libération prolongée, les symptômes de l’intoxication par l’association de nifédipine et d’aténolol peuvent apparaître 12 à 18 heures après la prise et des effets sévères peuvent apparaître après plusieurs jours.
Les effets circulatoires sont les principaux risques liés aux affections suivantes : insuffisance cardiaque, y compris œdème pulmonaire et choc, bradyarythmie et tachyarythmie (y compris asystoles et fibrillation ventriculaire), troubles de la conduction cardiaque tels que dissociations AV et blocs AV, hypotension.
Effets neurologiques
Diminution de la conscience, convulsions, coma, céphalées, bouffées vasomotrices avec hypothermie.
Des effets métaboliques et respiratoires ont été observés :
Bronchospasme, dyspnée avec œdème pulmonaire non cardiogénique, SDRA, acidose, hypokaliémie, hyperglycémie, hypocalcémie, altération de la fonction rénale, rhabdomyolyse, nausées et vomissements.
Traitement
Lavage gastrique pouvant également être justifié tardivement après la prise (agglutination des comprimés à libération prolongée : envisager une gastroscopie). Envisager l’administration de charbon activé. Administrer de l’atropine avant le lavage gastrique afin de contrer les risques de stimulation vagale. Envisager le recours à une hémodialyse et une plasmaphérèse (nifédipine).
Surveiller l’état du patient, y compris son rythme cardiaque. Envisager la mise sous ventilation mécanique.
Corriger les troubles de l’équilibre acido‑basique et les désordres électrolytiques.
Les bradyarythmies peuvent être traitées par l’atropine (des doses répétées peuvent être nécessaires). En cas de bradyarythmies plus sévères, recourir sans tarder à une stimulation cardiaque.
En cas de défaillance circulatoire, surveiller les paramètres hémodynamiques pour guider le traitement et l’administration de liquides de substitution. Un traitement vasoconstricteur par noradrénaline ou phényléphrine peut être instauré. En l’absence de réponse aux mesures ci‑dessus, administrer du glucagon, éventuellement suivi d’un inhibiteur des phosphodiestérases (milrinone) ou de dobutamine. Une perfusion d’insuline-glucose peut aussi être utilisée. Une augmentation de la dose des médicaments sympathomimétiques sera probablement nécessaire pour contrer les effets β‑bloquants :
- le bronchospasme peut habituellement être inversé par des bronchodilatateurs ;
- des mesures de réanimation prolongée, sur plusieurs heures, peuvent être nécessaires ;
- les convulsions peuvent être traitées par benzodiazépines.
Traitement symptomatique
En cas de décompensation cardiaque chez le nouveau-né de mère traitée par bêtabloquants :
- glucagon ;
- hospitalisation en soins intensifs ;
- isoprénaline et dobutamine : les posologies en général élevées et le traitement prolongé nécessitent une surveillance spécialisée.
Interactions décrites dans le RCP
Liées à la nifédipine
Associations contre-indiquées
+ Diltiazem
Augmentation importante des concentrations de nifédipine par diminution de son métabolisme hépatique par le diltiazem, avec risque d’hypotension sévère.
Associations déconseillées
+ Ciclosporine
Risque d’addition d’effets indésirables à type de gingivopathies. Utiliser une autre dihydropyridine.
+ Dantrolène
Avec le dantrolène administré par perfusion : chez l’animal des cas de fibrillations ventriculaires mortelles sont constamment observés lors de l’administration de vérapamil et de dantrolène par voie IV.
L’association d’un antagoniste du calcium et de dantrolène est donc potentiellement dangereuse. Cependant, quelques patients ont reçu l’association nifédipine et dantrolène sans inconvénient.
Associations faisant l’objet de précautions d’emploi
+ Anticonvulsivants inducteurs enzymatiques
Diminution des concentrations plasmatiques de l’antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l’antagoniste du calcium pendant le traitement par l’anticonvulsivant et après son arrêt.
+ Idélalisib
Majoration des effets indésirables de l’antagoniste des canaux calciques, à type d’hypotension orthostatique, notamment chez le sujet âgé.
Surveillance clinique et adaptation de la posologie de l’antagoniste calcique pendant le traitement par l’idélalisib et après son arrêt.
+ Cimétidine
Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de l’effet hypotenseur de la nifédipine par inhibition de son métabolisme hépatique par la cimétidine. Surveillance clinique accrue : adapter la posologie de la nifédipine pendant le traitement par la cimétidine et après son arrêt.
+ Inhibiteurs puissants du CYP3A4
Majoration des effets indésirables de l’antagoniste des canaux calciques, le plus souvent à type d’hypotension notamment chez le sujet âgé. Surveillance clinique et adaptation posologique pendant le traitement par l’inhibiteur enzymatique et après son arrêt.
+ Rifampicine
Diminution des concentrations plasmatiques de l’antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l’antagoniste du calcium pendant le traitement par la rifampicine et après son arrêt.
Associations à prendre en compte
+ Bêtabloquants (sauf Esmolol)
Hypotension, défaillance cardiaque chez les patients en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (addition des effets inotropes négatifs). Le bêtabloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.
+ Bêtabloquants dans l’insuffisance cardiaque
Hypotension, défaillance cardiaque chez les malades en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (effet inotrope négatif in vitro des dihydropyridines plus ou moins marqué et susceptibles de s’additionner aux effets inotropes négatifs des bêtabloquants). La présence d’un traitement bêtabloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.
Liées à l’aténolol
De nombreux médicaments peuvent entraîner une bradycardie. C’est le cas notamment des antiarythmiques de classe Ia, des bêtabloquants, de certains antiarythmiques de classe III, de certains antagonistes du calcium, de la digoxine, de la pilocarpine, des anticholinestérasiques, etc.
Associations déconseillées
+ Diltiazem
Troubles de l’automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sinoauriculaire et auriculoventriculaire et défaillance cardiaque. Une telle association ne doit se faire que sous surveillance clinique et ECG étroite, en particulier chez le sujet âgé ou en début de traitement.
+ Fingolimod
Potentialisation des effets bradycardisants pouvant avoir des conséquences fatales. Les bêtabloquants sont d’autant plus à risque qu’ils empêchent les mécanismes de compensation adrénergique. Surveillance clinique et ECG continu pendant les 24 heures suivant la première dose.
+ Vérapamil
Troubles de l’automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire et défaillance cardiaque. Une telle association ne doit se faire que sous surveillance clinique et ECG étroite, en particulier chez le sujet âgé ou en début de traitement.
Associations faisant l’objet de précautions d’emploi
+ Amiodarone
Troubles de l’automatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs). Surveillance clinique et ECG.
+ Anesthésiques volatils halogénés
Réduction des réactions cardiovasculaires de compensation par les bêtabloquants. L’inhibition bêta-adrénergique peut être levée durant l’intervention par les bêta-mimétiques.
En règle générale, ne pas arrêter le traitement bêtabloquant et, de toute façon, éviter l’arrêt brutal. Informer l’anesthésiste de ce traitement.
+ Antiarythmiques classe I (sauf Lidocaïne)
Troubles de la contractilité, de l’automatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs). Surveillance clinique et ECG.
+ Antihypertenseurs centraux
Augmentation importante de la pression artérielle en cas d’arrêt brutal du traitement par l’antihypertenseur central.
Eviter l’arrêt brutal par l’antihypertenseur central. Surveillance clinique.
+ Insuline, glinides, gliptines et sulfamides hypoglycémiants
Tous les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l’hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l’autosurveillance glycémique.
+ Lidocaïne
Avec la lidocaïne utilisée par voie IV : augmentation des concentrations plasmatiques de lidocaïne avec possibilité d’effets indésirables neurologiques et cardiaques (diminution de la clairance hépatique de la lidocaïne). Surveillance clinique, ECG et éventuellement contrôle des concentrations plasmatiques de lidocaïne pendant l’association et après l’arrêt du bêta-bloquant. Adaptation si besoin de la posologie de la lidocaïne.
+ Substances susceptibles de donner des torsades de pointes
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l’association.
+ Propafénone
Troubles de la contractilité, de l’automatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs).
Surveillance clinique et ECG.
+ Topiques gastro‑intestinaux, antiacides et adsorbants
Diminution de l’absorption de ces substances.
Prendre les topiques ou antiacides, adsorbants à distance de ces substances (plus de 2 heures, si possible).
Associations à prendre en compte
+ Anti‑inflammatoires non stéroïdiens
Réduction de l’effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti‑inflammatoires non stéroïdiens).
+ Dihydropyridines
Hypotension, défaillance cardiaque chez les patients en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (addition des effets inotropes négatifs). Le bêtabloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.
+ Dipyridamole
Avec le dipyridamole par voie injectable : majoration de l’effet antihypertenseur.
+ Autres bradycardisants
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
Liées à la nifédipine et à l’aténolol
Associations à prendre en compte
+ Alphabloquants à visée urologique
Majoration de l’effet hypotenseur. Risque d’hypotension orthostatique majoré.
+ Antihypertenseurs alpha‑bloquants
Majoration de l’effet hypotenseur. Risque d’hypotension orthostatique majoré.
+ Dérivés nitrés et apparentés
Majoration du risque d’hypotension, notamment orthostatique
+ Médicaments à l’origine d’une hypotension orthostatique (alfuzosine, alimemazine, alizapride, amantadine, amitriptyline, amoxapine, apomorphine, aripiprazole, avanafil, baclofene, bromocriptine, chlorpromazine, clomipramine, clozapine, cyamemazine, dinitrate d’isosorbide, dosulepine, doxazosine, doxepine, droperidol, entacapone, flupentixol, fluphenazine, haloperidol, imipramine, isosorbide, levodopa, levomepromazine, lisuride, loxapine, maprotiline, metopimazine, molsidomine, nicorandil, olanzapine, oxomemazine, paliperidone, penfluridol, pergolide, pimozide, pipamperone, pipotiazine, piribedil, pramipexole, prazosine, promethazine, propericiazine, quetiapine, rasagiline, riociguat, risperidone, ropinirole, selegiline, sildenafil, silodosine, sulpiride, tadalafil, tamsulosine, terazosine, tiapride, tolcapone, trimipramine, trinitrine, vardenafil, vortioxétine, zuclopenthixol)
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
Conduite et utilisation de machines
Il est peu probable que l’utilisation d’ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN ait une influence sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Toutefois, il doit être pris en considération que des sensations vertigineuses ou de la fatigue peuvent survenir.
Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : BETA-BLOQUANTS SELECTIFS ET AUTRES ANTIHYPERTENSEURS, code ATC : C07FB03.
L’aténolol se caractérise par 3 propriétés pharmacologiques :
- activité bêta-bloquante bêta 1 cardiosélective ;
- effet anti‑arythmique ;
- absence de pouvoir agoniste partiel (ou d’activité sympathomimétique intrinsèque).
La nifédipine inhibe à de très faibles concentrations la pénétration et la diffusion des ions calcium dans les cellules du muscle lisse.
Le calcium joue un rôle sur l’activation du couplage excitation-contraction. En inhibant le tonus artériel par ce mécanisme, la nifédipine entraîne une vasodilatation, en abaissant les résistances artériolaires et le niveau de pression artérielle.
Cette vasodilatation s’accompagne :
- d’une augmentation du diamètre artériel ;
- d’une préservation, voire d’une augmentation des flux sanguins périphériques et des débits locorégionaux (rénal, cérébral) ;
- d’une augmentation de la compliance artérielle (distensibilité).
En administration chronique :
- il n’a pas été observé de variation nette du système rénine-angiotensine-aldostérone, ni de prise de poids sous traitement prolongé ; ces éléments sont en faveur d’une absence de rétention hydrosodée ;
- l’accélération de la fréquence cardiaque n’est pas observée ;
- en administration aiguë la réduction de pression artérielle est liée au niveau du taux plasmatique de nifédipine.
Propriétés pharmacocinétiques
Liées à l’aténolol
Biodisponibilité d’environ 50 %, avec une très faible variabilité inter-individuelle.
La demi‑vie d’élimination est de 9 heures mais l’activité antihypertensive couvre le nycthémère.
Le volume de distribution est d’environ 75l/1,73 m 2 et la clairance rénale est de 100 ml/min/1,73 m 2 .
La molécule est hydrophile et pénètre peu dans le LCR.
L’aténolol est lié aux protéines de façon négligeable (< 10 %). La fraction absorbée est excrétée pratiquement inchangée par le rein, ce qui nécessite un ajustement posologique chez l’insuffisant rénal ( rubrique 4.4/Précautions d’emploi et 4.2 /Posologie).
L’aténolol traverse le placenta et se retrouve dans le sang du cordon (concentrations supérieures de 50 % à celle du sang maternel).
L’aténolol passe dans le lait où on le retrouve à une concentration trois à cinq fois supérieure à la concentration maternelle.
Liées à la nifédipine
Dans sa forme L.P. la nifédipine se trouve sous forme microcristalline à vitesse de dissolution lente. Sa résorption est donc plus lente que celle de la forme à libération immédiate.
Après administration orale, la nifédipine est presque entièrement absorbée (95 %). La concentration plasmatique est maximale 2 à 4 heures après l’administration.
Un écrêtement du pic de la concentration et un ralentissement de l’élimination par rapport à une forme à libération immédiate sont la conséquence de la réduction de vitesse de résorption. La demi-vie apparente d’élimination de la forme LP varie de 6 à 11 h.
La biodisponibilité absolue de la nifédipine administrée par voie orale est d’environ 50 % en raison d’un effet de premier passage hépatique. La prise simultanée de nourriture conduit à ralentir mais non à diminuer l’absorption.
La fixation protéique est de 90 à 95 %.
Chez l’homme, la nifédipine est presque entièrement métabolisée au niveau du foie en plusieurs métabolites inactifs.
80 à 90 % de la substance sont éliminés par le rein, plus de 90 % de cette quantité se retrouvent dans les urines des 24 heures ; 15 % environ sont éliminés par les fèces.
Il n’y a donc pas d’accumulation de la molécule dans l’organisme après prise répétée de la forme LP.
La nifédipine n’est pas dialysable.
Source : RCP ANSM / Base de données publique des médicaments (France), spécialité de référence ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN 50 mg/20 mg, gélule (CIS 66663373).
Interactions médicamenteuses
Entre les composants de TENORDATE
Hypotension, défaillance cardiaque chez les patients en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (addition des effets inotropes négatifs). Le bêta-bloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
136 interactions connues pour Atenolol + Nifedipine. Vérifier avec le reste de l'ordonnance.
Contre-indication 1
Augmentation importantes des concentrations de nifédipine par diminution de son métabolisme hépatique par le diltiazem, avec risque d'hypotension sévère.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Association déconseillée 17
Association déconseillée avec la nimodipine Précaution d'emploi : Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Association déconseillée: - avec les inhibiteurs d'intégrase (raltégravir, bictégravir, dolutégravir, cabotégravir) Précaution d'emploi: - avec les autres substances. Par mesure de précaution, il convient de prendre ces topiques ou antiacides à distance de tout autre médicament (plus de 2 heures, si possible). Diminution de l'absorption de ces substances.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Utiliser une autre dihydropyridine. Risque d'addition d'effets indésirables à type de gingivopathies.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Association déconseillée: - avec la lercanidipine. Précaution d'emploi: - avec les autres antagonistes des canaux calciques. Surveillance clinique et adaptation posologique pendant le traitement par l’inhibiteur enzymatique et après son arrêt. Majoration des effets indésirables de l’antagoniste des canaux calciques, le plus souvent à type d'hypotension et d'oedèmes, notamment chez le sujet âgé.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Association déconseillée: - avec les inhibiteurs d'intégrase (raltégravir, bictégravir, dolutégravir, cabotégravir) Précaution d'emploi: - avec les autres substances. Par mesure de précaution, il convient de prendre ces topiques ou antiacides à distance de tout autre médicament (plus de 2 heures, si possible). Diminution de l'absorption de ces substances.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Association déconseillée: - avec la lercanidipine. Précaution d'emploi: - avec les autres antagonistes des canaux calciques. Surveillance clinique et adaptation posologique pendant le traitement par l’inhibiteur enzymatique et après son arrêt. Majoration des effets indésirables de l’antagoniste des canaux calciques, le plus souvent à type d'hypotension et d'oedèmes, notamment chez le sujet âgé.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Association déconseillée: - avec la lercanidipine. Précaution d'emploi: - avec les autres antagonistes des canaux calciques. Surveillance clinique et adaptation posologique pendant le traitement par l’inhibiteur enzymatique et après son arrêt. Majoration des effets indésirables de l’antagoniste des canaux calciques, le plus souvent à type d'hypotension et d'oedèmes, notamment chez le sujet âgé.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Association déconseillée: - avec la lercanidipine. Précaution d'emploi: - avec les autres antagonistes des canaux calciques. Surveillance clinique et adaptation posologique pendant le traitement par l’inhibiteur enzymatique et après son arrêt. Majoration des effets indésirables de l’antagoniste des canaux calciques, le plus souvent à type d'hypotension et d'oedèmes, notamment chez le sujet âgé.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Association déconseillée: - avec les inhibiteurs d'intégrase (raltégravir, bictégravir, dolutégravir, cabotégravir) Précaution d'emploi: - avec les autres substances. Par mesure de précaution, il convient de prendre ces topiques ou antiacides à distance de tout autre médicament (plus de 2 heures, si possible). Diminution de l'absorption de ces substances.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Association déconseillée: - avec les inhibiteurs d'intégrase (raltégravir, bictégravir, dolutégravir, cabotégravir) Précaution d'emploi: - avec les autres substances. Par mesure de précaution, il convient de prendre ces topiques ou antiacides à distance de tout autre médicament (plus de 2 heures, si possible). Diminution de l'absorption de ces substances.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Association déconseillée: - avec les inhibiteurs d'intégrase (raltégravir, bictégravir, dolutégravir, cabotégravir) Précaution d'emploi: - avec les autres substances. Par mesure de précaution, il convient de prendre ces topiques ou antiacides à distance de tout autre médicament (plus de 2 heures, si possible). Diminution de l'absorption de ces substances.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Association déconseillée avec la nimodipine Précaution d'emploi : Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Association déconseillée avec la nimodipine Précaution d'emploi : Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Association déconseillée avec la nimodipine Précaution d'emploi : Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par la rifampicine et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Une telle association ne doit se faire que sous surveillance clinique et ECG étroite, en particulier chez le sujet âgé ou en début de traitement. Troubles de l'automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), trouble de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire et défaillance cardiaque.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Association déconseillée: - avec la lercanidipine. Précaution d'emploi: - avec les autres antagonistes des canaux calciques. Surveillance clinique et adaptation posologique pendant le traitement par l’inhibiteur enzymatique et après son arrêt. Majoration des effets indésirables de l’antagoniste des canaux calciques, le plus souvent à type d'hypotension et d'oedèmes, notamment chez le sujet âgé.
Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.
Précaution d'emploi 48
Surveillance clinique et ECG. Troubles de l'automatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs).
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique accrue : adapter la posologie de la nifédipine pendant le tratiement par la cimétidine et après son arrêt. Avec la cimétidine utilisée à des doses supérieures ou égales à 800 mg/j : augmentation de l'effet hypotenseur de la nifédipine par inhibition de son métabolisme hépatique par la cimétidine.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
En règle générale, ne pas arrêter le traitement bêta-bloquant et, de toute façon, éviter l'arrêt brutal. Informer l'anesthésiste de ce traitement. Réduction des réactions cardiovasculaires de compensation par les bêta-bloquants. L'inhibition bêta-adrénergique peut être levée durant l'intervention par les bêta-mimétiques.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêta-bloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêta-bloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêta-bloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêta-bloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
En règle générale, ne pas arrêter le traitement bêta-bloquant et, de toute façon, éviter l'arrêt brutal. Informer l'anesthésiste de ce traitement. Réduction des réactions cardiovasculaires de compensation par les bêta-bloquants. L'inhibition bêta-adrénergique peut être levée durant l'intervention par les bêta-mimétiques.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
En règle générale, ne pas arrêter le traitement bêta-bloquant et, de toute façon, éviter l'arrêt brutal. Informer l'anesthésiste de ce traitement. Réduction des réactions cardiovasculaires de compensation par les bêta-bloquants. L'inhibition bêta-adrénergique peut être levée durant l'intervention par les bêta-mimétiques.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique, ECG et éventuellement contrôle des concentrations plasmatiques de lidocaïne pendant l'association et après l'arrêt du bêta-bloquant. Adaptation si besoin de la posologie de la lidocaïne. Avec la lidocaïne utilisée par voie IV : augmentation des concentrations plasmatiques de lidocaïne avec possibilité d'effets indésirables neurologiques et cardiaques (diminution de la clairance hépatique de la lidocaïne).
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Eviter l'arrêt brutal du traitement par l'antihypertenseur central. Surveillance clinique. Augmentation importante de la pression artérielle en cas d'arrêt brutal du traitement par l'antihypertenseur central.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Eviter l'arrêt brutal du traitement par l'antihypertenseur central. Surveillance clinique. Augmentation importante de la pression artérielle en cas d'arrêt brutal du traitement par l'antihypertenseur central.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêta-bloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
En règle générale, ne pas arrêter le traitement bêta-bloquant et, de toute façon, éviter l'arrêt brutal. Informer l'anesthésiste de ce traitement. Réduction des réactions cardiovasculaires de compensation par les bêta-bloquants. L'inhibition bêta-adrénergique peut être levée durant l'intervention par les bêta-mimétiques.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l'association. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l'autosurveillance glycémique. Tous les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie : palpitations et tachycardie.
Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.
À prendre en compte 70
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Majoration de l'effet hypotenseur. Risque d'hypotension orthostatique majoré.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Hypotension, défaillance cardiaque chez les patients en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (addition des effets inotropes négatifs). Le bêta-bloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Avec le dipyridamole par voie injectable : majoration de l'effet antihypertenseur.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Majoration de l'effet hypotenseur. Risque d'hypotension orthostatique majoré.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Hypotension, défaillance cardiaque chez les patients en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (addition des effets inotropes négatifs). Le bêta-bloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Hypotension, défaillance cardiaque chez les patients en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (addition des effets inotropes négatifs). Le bêta-bloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Hypotension, défaillance cardiaque chez les patients en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (addition des effets inotropes négatifs). Le bêta-bloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Hypotension, défaillance cardiaque chez les patients en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (addition des effets inotropes négatifs). Le bêta-bloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Hypotension, défaillance cardiaque chez les patients en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (addition des effets inotropes négatifs). Le bêta-bloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Majoration de l'effet hypotenseur. Risque d'hypotension orthostatique majoré.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Majoration de l'effet hypotenseur. Risque d'hypotension orthostatique majoré.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Majoration de l'effet hypotenseur. Risque d'hypotension orthostatique majoré.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de bradycardie excessive (addition des effets).
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.
À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.
Source : ANSM, Thésaurus des interactions médicamenteuses (septembre 2023). Niveaux : contre indication, association déconseillée, précaution d'emploi, à prendre en compte.
Grossesse et allaitement
Atenolol
Grossesse Compatible
En prévision d’une grossesse / En préconceptionnel
Une consultation préconceptionnelle est souhaitable afin de faire le point sur la pathologie et son traitement en vue d’une future grossesse.
On préférera si possible une alternative mieux connue dans la perspective d’une grossesse, en particulier dans l’hypertension artérielle (cf. « Traiter une femme enceinte »).
Si l’aténolol est nécessaire à l’équilibre de la pathologie maternelle, il peut être poursuivi dans la perspective d’une grossesse.
Découverte d’une grossesse pendant le traitement
Rassurer la patiente quant au risque malformatif de l’aténolol.
Pour la suite de la grossesse, si le traitement doit être poursuivi, voir ci-dessous « Traiter une femme enceinte ».
Traiter une femme enceinte
Dans l’hypertension artérielle : On préférera si possible le labétalol , bêtabloquant antihypertenseur le mieux connu en cours de grossesse, qui est de plus compatible avec l’allaitement.
Si cette option n’est pas adaptée, l’utilisation de l’aténolol est possible quel que soit le terme de la grossesse.
Dans les autres indications
: L’utilisation de l’aténolol est possible quel que soit le terme de la grossesse.
Prévoir de principe une surveillance de la croissance fœtale (cf.
Effets néonatals des bêtabloquants ). Accouchement Si l’aténolol est poursuivi jusqu’à l’accouchement, les intervenant prenant en charge le nouveau-né devront être avertis du traitement maternel (cf.
Effets néonatals des bêtabloquants ).
Source : Le CRAT.
Allaitement Voir le texte
Au vu des données disponibles sur l’aténolol et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), il est souhaitable de ne pas l’utiliser chez une femme qui allaite un enfant de moins de 3-4 mois.
D’autres bêtabloquants sont utilisables pendant l’allaitement comme le labétalol ou le propranolol (cf.
Bêtabloquants – Allaitement ).
Source : Le CRAT.
Nifedipine
Grossesse Compatible
En prévision d’une grossesse / En préconceptionnel
Une consultation préconceptionnelle est souhaitable afin de faire le point sur la stratégie thérapeutique en vue d’une future grossesse.
La nifédipine pourra être poursuivie dans la perspective d’une grossesse, sachant qu’elle est par ailleurs compatible avec l’allaitement.
Découverte d’une grossesse pendant le traitement
Rassurer la patiente quant au risque malformatif de la nifédipine.
Si un traitement doit être poursuivi, voir ci-dessous « Traiter une femme enceinte ».
Traiter une femme enceinte
L’utilisation de la nifédipine est possible quel que soit le terme de la grossesse, sachant qu’elle est par ailleurs compatible avec l’allaitement.
Source : Le CRAT.
Allaitement Compatible
Au vu des données disponibles sur la nifédipine et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), son utilisation est possible chez une femme qui allaite.
Source : Le CRAT.
Notice patient
Version destinée au patient de la notice de ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN 50 mg/20 mg, gélule, en langage courant. Utile à imprimer ou à lire avec le patient. Même réserve : les présentations tunisiennes peuvent différer.
Qu'est ce que ce médicament et dans quels cas est il utilisé ?
Classe pharmacothérapeutique ‑ code ATC : C07FB03.
Ce médicament est une association d’un bêta-bloquant et d’un antagoniste du calcium.
Il est préconisé dans l’hypertension artérielle.
Quelles sont les informations à connaître avant de le prendre ?
Ne prenez jamais ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN :
- si vous êtes allergique à l’aténolol, à la nifédipine ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament, mentionnés dans la rubrique 6 ;
- en cas d’asthme et bronchopneumopathies chroniques obstructives dans leurs formes sévères (formes sévères d’asthme et de maladie des bronches et des poumons avec encombrement) ;
- en cas d’insuffisance cardiaque non contrôlée par le traitement (défaillance des fonctions du cœur non contrôlées par le traitement) ;
- en cas de choc cardiogénique (choc d’origine cardiaque) ;
- en cas de bloc auriculo-ventriculaire des second et troisième degrés non appareillés (certains cas de troubles de la conduction cardiaque en l’absence de stimulateur cardiaque) ;
- en cas de sténose aortique sévère (maladie des valves du cœur) ;
- en cas de syndrome coronaire aigu datant de moins de 1 mois (infarctus du myocarde (crise cardiaque)) ;
- en cas d’angor instable (angine de poitrine non stable) ;
- en cas d’angor de Prinzmetal (dans les formes pures et en monothérapie) (variété de crises d’angine de poitrine) ;
- en cas de maladie du sinus (y compris bloc sino-auriculaire) (forme de ralentissement du rythme cardiaque) ;
- en cas de bradycardie importante (< 45 – 50 battements par minute) (ralentissement du rythme cardiaque) ;
- en cas de phénomène de Raynaud et de troubles artériels périphériques dans leurs formes sévères (troubles circulatoires des doigts avec engourdissements et troubles artériels périphériques dans leurs formes sévères) ;
- en cas de phéochromocytome non traité (excroissance de la glande médullosurrénale sécrétant des substances provoquant une hypertension artérielle sévère) ;
- en cas d’hypotension (diminution de la pression artérielle) ;
- en cas d’acidose métabolique (excès de production d’acidité ou défaut d’élimination de cette acidité par les reins) ;
- en cas de maladie grave des reins (insuffisance rénale sévère) ;
- en cas de maladie grave du foie (insuffisance hépatique sévère) ;
- en cas d’antécédent de réaction anaphylactique (antécédent de réaction allergique) ;
- en cas d’association au diltiazem.
Avertissements et précautions
Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou votre infirmier/ère avant de prendre ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN.
Mises en garde spéciales
NE JAMAIS INTERROMPRE BRUTALEMENT LE TRAITEMENT SANS AVIS DE VOTRE MEDECIN, tout particulièrement si vous souffrez d’angine de poitrine ou de cardiopathie ischémique (maladies cardiaques) car l’arrêt brutal peut entraîner des troubles du rythme graves, un infarctus du myocarde ou la mort.
Précautions d’emploi
Prévenir votre médecin en cas de :
- grossesse, allaitement ;
- asthme et bronchopneumopathie chronique obstructive ;
- diabète ;
- insuffisance rénale (maladie touchant les reins) ;
- certaines maladies des artères (syndrome de Raynaud) ;
- certaines maladies cardiaques (insuffisance cardiaque, bloc auriculo-ventriculaire, angor de Prinzmetal, cardiopathie ischémique, bradycardie) ;
- hyperthyroïdie (troubles de la thyroïde) ;
- phéochromocytome (tumeur bénigne de la glande surrénale) ;
- psoriasis (maladie de peau) ;
- allergie en particulier aux produits de contraste iodés, ou aux traitements désensibilisants ;
- constipation.
Si vous devez subir une intervention chirurgicale (avec anesthésie), avertissez l’anesthésiste que vous prenez ce médicament.
Enfants et adolescents
Sans objet.
Autres médicaments et ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN 50 mg/20 mg, gélule
Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.
AFIN D’EVITER D’EVENTUELLES INTERACTIONS ENTRE PLUSIEURS MEDICAMENTS, et notamment avec le diltiazem, la ciclosporine, le dantrolène, le fingolimod et le vérapamil, IL FAUT SIGNALER SYSTEMATIQUEMENT TOUT AUTRE TRAITEMENT EN COURS A VOTRE MEDECIN OU A VOTRE PHARMACIEN.
ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN 50 mg/20 mg, gélule avec des aliments et boissons
Sans objet.
Grossesse et allaitement
Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin ou pharmacien avant de prendre ce médicament.
Grossesse
La découverte d’une grossesse alors que vous preniez ce médicament nécessite de modifier votre traitement antihypertenseur. Prévenez le médecin chargé de surveiller votre grossesse, il vous conseillera un traitement plus adapté.
ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN est déconseillé durant la grossesse.
Allaitement
Ce médicament passe dans le lait maternel. Par mesure de précaution, il convient de ne pas l’utiliser pendant l’allaitement.
ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN est déconseillé durant l’allaitement.
Sportifs
L’attention des sportifs est attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles anti-dopage.
Conduite de véhicules et utilisation de machines
L’utilisation d’ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN ne devrait pas avoir d’effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Des étourdissements ou une fatigue peuvent occasionnellement se produire ; en tenir compte.
ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN 50 mg/20 mg, gélule contient du lactose et edu sodium
Si votre médecin vous a informé(e) d’une intolérance à certains sucres, contactez-le avant de prendre ce médicament .
Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par gélule c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
Comment le prendre ?
Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.
Posologie
La dose habituelle est d’une gélule par jour.
Mode et voie d’administration
Voie orale.
Les gélules doivent être avalées avec une boisson.
Si vous avez pris plus d’ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN 50 mg/20 mg, gélule que vous n’auriez dû :
Consultez immédiatement votre médecin ou votre pharmacien ou l’hôpital.
Si vous oubliez de prendre ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN 50 mg/20 mg, gélule :
En cas d’oubli, prendre dès que possible votre gélule et poursuivre votre traitement normalement.
Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose que vous avez oublié de prendre.
Si vous arrêtez de prendre ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN 50 mg/20 mg, gélule :
Sans objet.
Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.
Quels sont les effets indésirables éventuels ?
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
La fréquence des effets indésirables possibles listés ci-dessous est définie selon les conventions suivantes :
- très fréquent (concerne plus d’1 utilisateur sur 10) ;
- fréquent (concerne 1 à 10 utilisateurs sur 100) ;
- peu fréquent (concerne 1 à 10 utilisateurs sur 1 000) ;
- rare (concerne 1 à 10 utilisateurs sur 10 000) ;
- très rare (concerne moins d’1 utilisateur sur 10 000) ;
- Indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles).
Effets indésirables fréquents :
- des maux de tête (céphalées) ;
- des ralentissements du rythme cardiaque (bradycardie) ;
- des refroidissements des extrémités ;
- une augmentation du calibre des vaisseaux sanguins (vasodilatation) ;
- des troubles gastro‑intestinaux (y compris diarrhée, nausées, vomissements) ;
- la constipation ;
- une fatigue ;
- une sensation d’être malade ;
- un gonflement constitué d’eau dans une partie du corps ( œdème ).
Effets indésirables peu fréquents :
- des réactions allergiques (notamment un gonflement d’origine allergique y compris au niveau du larynx) ;
- des troubles du sommeil ;
- des angoisses ;
- des sensations vertigineuses (vertiges, syncope) ;
- des migraines ;
- des tremblements ;
- des troubles de la vision ;
- des battements du cœur plus rapides, plus forts ou irréguliers (tachycardie, palpitations) ;
- une baisse de la pression artérielle (hypotension) ;
- des saignements de nez ;
- une congestion nasale (nez bouché) ;
- des douleurs abdominales (maux de ventre) ;
- une douleur dans la région supérieure de l’abdomen (dyspepsie) ;
- des nausées ;
- des ballonnements (flatulences) ;
- une sécheresse de la bouche ;
- une augmentation de la pression au niveau de vaisseaux sanguins (angioedème) ;
- une rougeur de la peau (érythème) ;
- des crampes musculaires ;
- des gonflements des articulations ;
- des urines abondantes (polyurie) ;
- une difficulté à uriner (dysurie) ;
- une impuissance ;
- des douleurs non spécifiées ;
- des frissons ;
- une élévation du taux de certains enzymes du foie ( transaminases ).
Effets indésirables rares :
- une diminution du nombre de plaquettes sanguines (thrombocytopénie) ;
- quantité insuffisante de sucre dans le sang (hypoglycémie) ;
- une altération de l’humeur (incluant la dépression) ;
- des cauchemars ;
- une confusion ;
- des troubles psychiques (psychoses et hallucinations) ;
- des sensations de vertiges ;
- des sensations anormales du toucher comme des fourmillements (paresthésie) ;
- une exagération de la sensibilité (dysesthésie) ;
- une sécheresse des yeux ;
- une détérioration ou une aggravation d’une maladie du cœur (insuffisance cardiaque) ;
- une chute de la pression artérielle (hypotension orthostatique qui peut être associé à une syncope) ;
- une difficulté à marcher pouvant être aggravée chez une personne qui boitait déjà, et chez les patients atteints de la maladie de Raynaud (des problèmes de circulation du sang au niveau des doigts avec des engourdissements chez certains patients) ;
- une contraction des bronches rendant la respiration difficile (bronchospasme) chez les patients asthmatiques ou ayant des antécédents d’asthme ;
- des inflammations des gencives ;
- une toxicité du foie, y compris une jaunisse et une diminution de la sécrétion de bile (cholestase intra hépatique) ;
- une chute de cheveux ;
- des démangeaisons (prurit), des plaques rouges qui démangent (urticaire) et diverses réactions de la peau avec la formation de plaques ressemblant au psoriasis ;
- recrudescence d’un psoriasis.
Effets indésirables très rares :
- une augmentation d’anticorps (anticorps antinucléaires) dans le sang.
Effets indésirables de fréquence indéterminée :
- une absence ou diminution importante du taux de certains globules blancs dans le sang ;
- une diminution du nombre des globules blancs dans le sang ;
- une apparition de tâches pourpres sur la peau (purpura) ;
- une réaction allergique comme des rougeurs, accélération du rythme cardiaque (choc anaphylactique ou anaphylactoïde) ;
- quantité élevée de sucre dans le sang (hyperglycémie) ;
- syndrome de type lupus (une maladie où le système immunitaire produit des anticorps qui attaquent principalement la peau et les articulations) ;
- des somnolences ;
- une diminution de la perception sensitive (hypoesthésie) ;
- des douleurs oculaires ;
- des douleurs thoraciques (angine de poitrine) ;
- des rougeurs du visage (bouffées congestives) ;
- des difficultés pour respirer (dyspnée) ;
- des régurgitations (reflux gastroœsophagien) ;
- des réactions cutanées (nécrose épidermique toxique, photosensibilité (réaction cutanée lors d’une exposition au soleil ou aux UV), purpura palpable, dermatite exfoliative) ;
- des douleurs articulaires (arthralgie, myalgie) ;
- essoufflement.
Déclaration des effets secondaires
Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr
En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
Comment le conserver ?
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.
N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur la boîte et la plaquette. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.
Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.
Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.
Contenu de l'emballage et autres informations
Ce que contient ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN 50 mg/20 mg, gélule
- Les substances actives sont :
Granulé d’aténolol
Aténolol............................................................................................................................ 50,00 mg
Comprimé de nifédipine
Nifédipine.......................................................................................................................... 20,00 mg
Pour une gélule.
- Les autres composants sont :
Comprimé de nifédipine
Cellulose microcristalline, amidon de maïs, lactose monohydraté, polysorbate 80, stéarate de magnésium.
Composition de l’opadry 03B550008 : hypromellose (E464), dioxyde de titane (E171), macrogol, oxyde de fer rouge (E172).
Granulés d’aténolol
Carbonate de magnésium lourd, amidon de maïs, stéarate de magnésium, laurilsulfate de sodium, gélatine.
Enveloppe de la gélule
Tête : gélatine, dioxyde de titane (E171), érythrosine (E127), bleu brillant (E133).
Corps : gélatine, dioxyde de titane (E171), érythrosine (E127).
Qu’est-ce que ATENOLOL/NIFEDIPINE BIOGARAN 50 mg/20 mg, gélule et contenu de l’emballage extérieur
Ce médicament se présente sous forme de gélule. Gélule à tête violette et corps rose remplie d’une poudre granuleuse blanche et d’un comprimé pelliculé rouge.
Boîte de 28, 30, 50, 84, 90 et 100 gélules sous plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium).
Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché
BIOGARAN
15, BOULEVARD CHARLES DE GAULLE
92700 COLOMBES
Exploitant de l’autorisation de mise sur le marché
BIOGARAN
15, BOULEVARD CHARLES DE GAULLE
92700 COLOMBES
Fabricant
MEIJI PHARMA SPAIN S.A.
AVDA DE MADRID, 94, ALCALA DE HENARES
MADRID, 28802
ESPAGNE
Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen
Sans objet.
La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Autres
Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’ANSM (France).
Source : notice publiée dans la Base de données publique des médicaments (ANSM).
Recommandations internationales
OMS · Liste des médicaments essentiels 2025
Atenolol figure sur la liste modèle de l'OMS (Atenolol) : Antihypertensive medicines.
Nifedipine figure sur la liste modèle de l'OMS (Nifedipine) : Antioxytocics (tocolytics).
HAS · Service médical rendu (France)
Pas d'avis HAS rattaché.
Conditions de prescription (France)
liste I
Classification ATC (OMS)
C07FB03