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Morniflumate

1 spécialité en Tunisie · 88 interactions répertoriées

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Code ATC
M01AX22

Spécialités disponibles en Tunisie

MarqueCompositionLaboratoireFormesPrix à partir deReste à charge min.CNAM
NIFLUMIC (Morniflumate) Morniflumate S.I.PHA.T Suppo. hôpital

Prix publics et statut CNAM du catalogue tunisien (liste SPOT du 01/09/2026). Tri par prix croissant.

Interactions médicamenteuses de morniflumate

Association déconseillée 28
Acenocoumarol · ex. SINTROM

Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite, voire biologique . Augmentation du risque hémorragique de l'anticoagulant oral (agression de la muqueuse gastroduodénale par les anti- inflammatoires non stéroïdiens).

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Acetylsalicylate de lysine · ex. KARDEGIC, ACETYLSALICYLATE DE LYSINE, ACETYLSALYCYLATE DE LYSINE LABESFAL, ASPEGIC r, ASPEGIC Pdre/Sol, ASPEGIC

Association déconseillée avec : - des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (>=1g par prise et/ou >=3g par jour) - des doses antalgiques ou antipyrétiques (>=500 mg par prise et/ou <3g par jour) A prendre en compte avec : - des doses antiagrégantes (de 50 mg à 375 mg par jour en 1 ou plusieurs prises) Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Acide mefenamique · ex. FENDOL, INFLAMYL FORT, FENAMYL, MEFALGIC, MEFENAL, INFLAMYL

Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Acide niflumique · ex. NIFLUMIC, INFLOCINE Enf Supp, NIFLURIL, INFLOCINE Ad Supp, NIFLUDERM, INFLOCINE

Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Acide tiaprofenique · ex. TIAPRAM, FLANID, TIAGAM, BI-TIAPRAM, INFLAGAM, SURGAM

Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Apixaban · ex. APIXADIS, ANTIXA, APIXAN, ELIXTRA, ELIQUIS

Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite, voire biologique . Augmentation du risque hémorragique de l'anticoagulant oral (agression de la muqueuse gastroduodénale par les anti- inflammatoires non stéroïdiens).

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Celecoxib · ex. X-BACK, X-BACK 200, COXIBREX, ADYBREX, INFLACOX, INICOX 2

Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Dabigatran · ex. PRADAXA

Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite, voire biologique . Augmentation du risque hémorragique de l'anticoagulant oral (agression de la muqueuse gastroduodénale par les anti- inflammatoires non stéroïdiens).

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Dalteparine sodique · ex. FRAGMIN

Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite. Augmentation du risque hémorragique (agression de la muqueuse gastroduodénale par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Dexketoprofene · ex. ENANTYUM, ENANTYUM Glés.

Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Diclofenac · ex. VOTREX, DICLOFEN, VOLTARENE, DICLOGESIC, DICLOREUM, VOTRIL

Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Enoxaparine · ex. ENOXA 2000UI A-xa, LOVENOX, ENOXAMED 2000 UI ANTI XA, ENOXAMED 4000 UI ANTI XA, ENOXA 4000UI A-xa, ENOXAMED 6000 UI ANTI XA

Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite. Augmentation du risque hémorragique (agression de la muqueuse gastroduodénale par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Flurbiprofene · ex. PRODYS, ANTAFEN, FLUROFEN, ANTADINE, DYSFEN

Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Fondaparinux · ex. ARIXTRA

Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite. Augmentation du risque hémorragique (agression de la muqueuse gastroduodénale par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Heparine sodique · ex. MENAVEN, HEPARINE UNIMED, HEPARINE MEDIS

Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite. Augmentation du risque hémorragique (agression de la muqueuse gastroduodénale par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Ibuprofène · ex. GELUFENE, IBUCARE 200, NOVAFEN, IBUPRANE, DOLVEN, CYCLOFF

Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Indometacine · ex. TENDINYL, INDOPAL, METHACIN, INDOMETACINE I, TENDINYL Supp Bt10, INDOCINE

Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Ketoprofene · ex. KETALGIC 50, KETOFEN, PROFENID, BI-PROFENID, KETOMED IM, PROFENID IM

Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Lithium carbonate · ex. TERALITHE

Si l'association ne peut être évitée, surveiller étroitement la lithémie et adapter la posologie du lithium pendant l'association et après l'arrêt de l'anti-inflammatoire non stéroïdien. Augmentation de la lithémie pouvant atteindre des valeurs toxiques (diminution de l'excrétion rénale du lithium).

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Meloxicam · ex. MOVEN, OXIMAL, OXIMAL 15 MG, MOBIC, XICALM

Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Methotrexate · ex. METHOTREXATE EBEWE, METHOTREXATE, EBETREXAT, LEDERTREXATE, METHOTREXATE BIODIM, METHOTREXATE MYLAN

Association déconseillée: - pour des doses de méthotrexate supérieures à 20 mg par semaine. - avec le kétoprofène et le méthotrexate à des doses supérieures à 20 mg par semaines, respecter un intervalle d'au moins 12 heures entre l'arrêt ou le début d'un traitement par kétoprofène et la prise de méthotrexate. Association nécessitant une précaution d'emploi : - avec le méthotrexate utilisé à faibles doses (inférieures ou égales à 20 mg par semaine), contrôle hebdomadaire de l'hémogramme durant les premières semaines de l'association. Surveillance accrue en cas d'altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que chez le sujet âgé. Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti- inflammatoires).

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Nadroparine calcique · ex. FRAXIPARINE AXA, FRAXODI 19000UI AXa/ ml15200 UIAX, FRAXODI 19000UI Axa 11400UI Axa

Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite. Augmentation du risque hémorragique (agression de la muqueuse gastroduodénale par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Naproxene · ex. NIPRAL 275, APRANAX, NIPRAL 550, APRANAX Supp, NOXEN

Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Parecoxib · ex. DYNASTAT

Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Pemetrexed · ex. PEMETREXED NEAPOLIS, TREXAM

Association déconseillée : - en cas de fonction rénale faible à modérée. Précaution d'emploi : - en cas de fonction rénale normale. Surveillance biologique de la fonction rénale. Risque de majoration de la toxicité du pemetrexed (diminution de sa clairance rénale par les AINS).

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Piroxicam · ex. CYCLODEX, FELDENE DISPERSIBLE, PIROXEN DISPERSIBLE, ARTHROSYL, INFLACED, ROXAM

Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Rivaroxaban · ex. XARELTO, RIVA, XABAN, XINIB

Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite, voire biologique . Augmentation du risque hémorragique de l'anticoagulant oral (agression de la muqueuse gastroduodénale par les anti- inflammatoires non stéroïdiens).

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Tinzaparine · ex. INNOHEP 2500 UI AXa, INNOHEP, INNOHEP 4500 UI AXa, INNOHEP 10000 UI AXa, INNOHEP 14000 UI AXa, INNOHEP 18000 UI AXa

Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite. Augmentation du risque hémorragique (agression de la muqueuse gastroduodénale par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Précaution d'emploi 26
Altizide · ex. ALDACTAZINE

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l'association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Amiloride · ex. AMURETIC

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l'association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Candesartan cilexetil · ex. PRESSCAND, MONO-ETIKEN, ARALEAD, ATACAND, BLOPRESS, UNISIA

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (sujet âgé, déshydratation, traitement associé avec diurétiques, altération de la fonction rénale), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Candesartan hydrochlorothiazide · ex. PRESSCAND PLUS, ARALEAD PLUS, ETIKEN, BLOPRESS 8 PLUS, HYTACAND, BLOPRESS 16 PLUS

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (sujet âgé, déshydratation, traitement associé avec diurétiques, altération de la fonction rénale), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Captopril · ex. CAPTO-PRIL ALLIANCE, CONVERTAL, HYPOTENSYL, CAPOCARD, TENSOPRIL, CAPRIL

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Chlortalidone · ex. TENORETIC

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l'association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Ciclosporine · ex. IMMUPRY 100, SANDIMMUM, SANDIMMUM NEORAL Caps. Molle, SANDIMMUM NEORAL, SANDIMMUN

Surveiller la fonction rénale en début de traitement par l’AINS. Risque d’addition des effets néphrotoxiques, notamment chez le sujet âgé.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Enalapril · ex. ENAPRIL, ANGIOTEC, HYPRIL, ANGIOZIDE, ZANEXTRA

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Furosemide · ex. LASICARE, FUROSEMIDE, LASILIX, ANSEMID, LASILIX RETARD, FURANS 20

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l'association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Hydrochlorothiazide · ex. EXFORGE HCT, DUOFOR PLUS, ECAZIDE, ACTOZID, CO-TENSOPRYL, CAPTOZID

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l'association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Indapamide · ex. DELAPRIDE, BI-THERAPRIL, BIPRETERAX, TRIPLIXAM, FLUPAMIDE, ADEX

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l'association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Irbesartan · ex. IRBEGEN, IRBEXTRA, IRBESAR, IRBY, IRIVEL, APROZAR

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (sujet âgé, déshydratation, traitement associé avec diurétiques, altération de la fonction rénale), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Losartan · ex. MEDZAR, LOSARTAN WINTHROP, ZARTAN, LOSAR, MEDZAR com, MEDZAR FORT

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (sujet âgé, déshydratation, traitement associé avec diurétiques, altération de la fonction rénale), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Methyclothiazide · ex. ISOBAR

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l'association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Olmesartan · ex. OLMESARTAN MEDOXOMIL & AMLODIPINE/GENEPHARM, SEVIKAR, OLMECARD, OLMETEC, OLMECARD PLUS, CO-OLMETEC

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (sujet âgé, déshydratation, traitement associé avec diurétiques, altération de la fonction rénale), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Perindopril · ex. COSIMPREL, CARDOSYL, THERAPRIL, COVERSYL, BI-THERAPRIL, BIPRETERAX

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Quinapril · ex. ACUILIX, ACUITEL, ACUITEL 5

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Ramipril · ex. RAMIPRIL WINTHROP, PREVENSYL, TRIATEC, RAPRIL, TRITAZIDE, CORAPRIL

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Spironolactone · ex. NORACTONE, ALDACTONE, ALDACTAZINE, ALDALIX

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l'association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Tacrolimus · ex. ADVAGRAF LP, TACROLIMUS MEDIS, PROGRAF, PROTOPIC, ADVAGRAF

Surveiller la fonction rénale en début de traitement par l’AINS. Risque d’addition des effets néphrotoxiques, notamment chez le sujet âgé.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Telmisartan · ex. MICARDIS, TELMISARTAN MYLAN, TELMYCOR, TWYNSTA, TELMYCOR-AM, TELMYCOR PLUS

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (sujet âgé, déshydratation, traitement associé avec diurétiques, altération de la fonction rénale), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Trandolapril · ex. ODRIK

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Triamterene · ex. ISOBAR

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l'association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Valsartan · ex. EXFORGE, VALUE PLUS, NEAFORGE, TENSIOVALS DUO, DUOFOR, AMLOVAR

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (sujet âgé, déshydratation, traitement associé avec diurétiques, altération de la fonction rénale), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Valsartan / hydrochlorothiazide · ex. RETAZID, BIVAL, DIOSTAR-PLUS, COTAREG, CO-VALSARTAN

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (sujet âgé, déshydratation, traitement associé avec diurétiques, altération de la fonction rénale), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Zofenopril · ex. ZANTIPRES, ZANTIPRIDE

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

À prendre en compte 34
Acebutolol · ex. SECTRAL, TENSIOL, CEBUTRAL, CEBUTOL, CARBUTOL

Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Amitriptyline · ex. AMYTRIL, LAROXYL Gtte

Augmentation du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Atenolol · ex. HYPOTEN, ATENOR, INICARD 50, TENORMINE, INICARD 100, TENORETIC

Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Betamethasone · ex. ALERGOSONE, CELESTENE, BETACORT /ml Gttes, ALERGOSONE Gttes, SUPRASTENE Gtte, BETASTENE Gttes

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Betaxolol · ex. BETOPTIC, KETAXOL, KEVAL, KERLONE 20

Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Bisoprolol · ex. COSIMPREL, BISOCOR, BIPROCARD, BONACOR, EVOCOR 2.5, CINCOR 2.5

Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Budesonide · ex. PULMICORT, AIRYCORT, AERONIDE, EOLIDE EASY FLOW, MIFLONIDE, BERCUM

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Carteolol · ex. CARTEOL, BETACOL

Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Celiprolol · ex. CELIPROL

Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Citalopram · ex. CELOPRAM

Majoration du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Clomipramine · ex. ANAFRANIL, CLOMIPRAMINE MERCK, CLOMIPRAMINE (CHLORHYDRATE) MYLAN

Augmentation du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Clopidogrel · ex. PLAVIX, PLAGREL, COPIGREL, CLOVEN, CLOPIX, CLOPIDOGREL PFIZER

Augmentation du risque hémorragique, notamment gastro-intestinal.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Cotrimoxazole (sulfaméthoxazole + triméthoprime) · ex. BERLOCID, COTRIMOX, BACTRIM Adulte, SULFATRIM, BACTRIM Forte, BERLOCID 240

Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Dapoxetine · ex. DOXENDA, DAPOX, PRILIGY

Majoration du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Deferasirox · ex. DEFEROX, DIFEXA

Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Dexamethasone · ex. ORADEXON, UNIDEX, DEXAMEDIS, DEXONE 4, MEDAXON /ml, ORADEXAN

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Drospirenone · ex. ELLANITE, JASMINE

Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Escitalopram · ex. SEROPLEX, MEDIPREX, ESOPREX, CIBRAMINE 10, ESCITAPUR, RETABLISS

Majoration du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Fluoxetine · ex. DINALEXIN, PROZAC, SEROTYL gélu., ANXETIN, DINALEXIN gélu., SEROTYL

Majoration du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Fluvoxamine · ex. FLOXYFRAL

Majoration du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Methylprednisolone · ex. MEDROL, MP20, SOLU-MEDROL, MP40, DEPO-MEDROL 80mg, MP 20

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Metoprolol · ex. VASOCARD

Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Nebivolol · ex. NEBICOR, NEBIPRESS, NEBICARD, NEBILUS, NEBILET, NEBILET PLUS

Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Paroxetine · ex. PAROXINE, PAREXAT, DEPROXYL, DEROXAT, HUMOXAT, DIVARIUS

Majoration du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Potassium (chlorure) · ex. CHLORURE DE POTASSIUM UNIMED, KALEORID LP, KALINOR RETARD P, CHLORURE DE POTASSIUM, CHLORURE DE POTASSIUM UNIMED (Potassium), GLUKANION

Risque de majoration de l’hyperkaliémie, potentiellement létale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Prednisolone · ex. VITAPRED 5, COPRED ODT, SOLUPRED, VITAPRED, PREDNICORT, PRIMAPRED

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Prednisone · ex. CORTIVANS, DIPRED, PREDNISONE

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Propranolol · ex. NORMOCARDIL

Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Sertraline · ex. SERVAL, SERTRALINE SANOFI, ZOLIT, SOLOTIK, ZOLOFT, NETRAL 50

Majoration du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Sotalol · ex. SOTALOL MYLAN

Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Ticagrelor · ex. TICAGREL, INIPLAC, THERAGLOR, BRILIQUE, BRILOR

Augmentation du risque hémorragique, notamment gastro-intestinal.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Timolol · ex. GANFORT, COMBIGAN, ZOLOL, ZOLOL 3 M, OPTODROP-CO, BIDORZO SP 2%/0.5% 20MG/ML + /ML

Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Triamcinolone · ex. NEOSTYNE, NEOFUNGINE, NEOCILONE, CINODERM, NASACORT 2% ( /DOSE), NASACORT AQ 55mcg

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Venlafaxine · ex. TEDEMA, ZENEXOR, TEDEMA Geule, EFFEXOR, EFEXOR, EFEXOR. XL

Augmentation du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Source : ANSM, Thésaurus des interactions médicamenteuses (septembre 2023).

Grossesse et allaitement

Grossesse

Pas de fiche CRAT pour cette molécule ; voir la rubrique grossesse du RCP ci dessous.

Allaitement

Pas de fiche CRAT pour cette molécule.

Notice de référence

RCP de NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable (UPSA), rattaché à la marque tunisienne NIFLUMIC (Morniflumate). Voir l'original.

Indications thérapeutiques

Réservé à l’enfant à partir de 6 mois jusqu’à 12 ans.

Elles procèdent de l'activité anti-inflammatoire de l'acide niflumique, de l'importance des manifestations d'intolérance auxquelles le médicament donne lieu, et de sa place dans l'éventail des produits anti-inflammatoires actuellement disponibles.

Elles sont limitées à :

  • traitement symptomatique au long cours de la polyarthrite rhumatoïde juvénile,
  • traitement symptomatique de la douleur au cours des manifestations inflammatoires dans les domaines ORL et stomatologique.

Il s'agit d'une thérapeutique d'appoint d'affections non rhumatologiques ; les risques encourus, en particulier l'extension d'un processus septique concomitant, sont ceux des AINS. Ils doivent être évalués par rapport au bénéfice antalgique attendu.

Posologie et mode d'administration

Posologie

Population pédiatrique

La survenue d’effets indésirables peut être minimisée par l’utilisation de la dose la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.4).

  • De 6 à 30 mois : 1/2 suppositoire, soit 200 mg de morniflumate, 2 fois par jour.
  • De 30 mois à 12 ans : 1 suppositoire, soit 400 mg de morniflumate, par 10 kg de poids et par jour sans dépasser 3 suppositoires par jour.

Dans les indications O.R.L et stomatologiques, le traitement ne doit pas dépasser 4 à 5 jours.

Mode d’administration

Voie rectale.

Durée du traitement

L'utilisation de la voie rectale doit être la plus courte possible en raison du risque de toxicité locale surajouté aux risques par la voie orale.

Contre indications

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :

  • hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
  • antécédents d'allergie ou d'asthme déclenchés par la prise de morniflumate ou de substances d'activité proche telles que autres AINS, acide acétylsalicylique (aspirine),
  • antécédents d’hémorragie ou de perforation digestive au cours d’un précédent traitement par AINS,
  • ulcère peptique évolutif, antécédents d’ulcère peptique ou d’hémorragie récurrente (2 épisodes distincts ou plus d’hémorragie ou d’ulcération objectivés),
  • insuffisance hépatocellulaire sévère,
  • insuffisance rénale sévère,
  • insuffisance cardiaque sévère,
  • antécédents récents de rectites ou de rectorragies,
  • en association avec le mifamurtide (voir rubrique 4.5),
  • enfant de moins de 6 mois.
  • grossesse, à partir du début du 6ème mois (24 semaines d’aménorrhée) (voir rubrique 4.6),
Mises en garde et précautions d'emploi

Risque de mort fœtale

NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable expose à un risque de mort fœtale même après une seule prise en raison de sa toxicité cardio-pulmonaire (constriction du canal artériel et de la survenue d’un oligoamnios voir rubrique 4.3).

Effets chez l’enfant à naitre

NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable expose également le nouveau-né à un risque d’atteinte rénale (insuffisance rénale), de fermeture prématurée du canal artériel et d’hypertension pulmonaire. Voir rubrique 4.6).

NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable est contre-indiqué chez la femme enceinte à partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée).

En cas de grossesse planifiée ou au cours des 5 premiers mois (avant 24 semaines d'aménorrhée), NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable ne doit être prescrit qu’en cas de nécessité absolue.

Mises en garde spéciales

L’utilisation concomitante de NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable avec d’autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase 2 (cox-2), doit être évitée.

La survenue d’effets indésirables peut être minimisée par l’utilisation de la dose la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.2 et paragraphes « Effets gastro-intestinaux », « Effets cardiovasculaires et cérébro-vasculaires » et « Insuffisance rénale fonctionnelle » ci-dessous).

Les patients présentant un asthme associé à une rhinite chronique, à une sinusite chronique et/ou à une polypose nasale, ont un risque de manifestation allergique lors de la prise d'acide acétylsalicylique et/ou d'anti-inflammatoires non stéroïdiens plus élevé que le reste de la population.

L'administration de cette spécialité peut entraîner une crise d'asthme, notamment chez certains sujets allergiques à l'acide acétylsalicylique ou à un AINS (voir rubrique 4.3).

Sujet âgé

Les sujets âgés présentent un risque accru d’effets indésirables aux AINS, en particulier d’hémorragie gastro-intestinale et de perforations pouvant être fatales (voir ci-dessous). Les fonctions rénales, hépatiques et cardiaques doivent être étroitement surveillées.

Effets gastro-intestinaux

Des hémorragies, ulcérations ou perforations gastro-intestinales parfois fatales, ont été rapportées avec tous les AINS, à n’importe quel moment du traitement, sans qu’il y ait eu nécessairement de signes d’alerte ou d’antécédents d’effets indésirables gastro-intestinaux graves.

Le risque d’hémorragie, d’ulcération ou de perforation gastro-intestinale augmente avec la dose utilisée chez les patients présentant des antécédents d’ulcère, en particulier en cas de complication à type d’hémorragie ou de perforation (voir rubrique 4.3) ainsi que chez le sujet âgé. Chez ces patients, le traitement doit être débuté à la posologie la plus faible possible. Un traitement protecteur de la muqueuse (par exemple misoprostol ou inhibiteur de la pompe à protons) doit être envisagé pour ces patients, comme pour les patients nécessitant un traitement par de faibles doses d’acide acétylsalicylique ou traités par d’autres médicaments susceptibles d’augmenter le risque gastro-intestinal (voir ci-dessous et rubrique 4.5).

Les patients présentant des antécédents gastro-intestinaux, surtout s’il s’agit de patients âgés, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (en particulier les saignements gastro-intestinaux), notamment en début de traitement.

Une attention particulière doit être portée aux patients recevant des traitements associés susceptibles d’augmenter le risque d’ulcération ou d’hémorragie, comme les corticoïdes administrés par voie orale, les anticoagulants oraux tels que la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les antiagrégants plaquettaires comme l’acide acétylsalicylique, les héparines, le nicorandil, le cobimétinib, le déférasirox et les médicaments mixtes adrénergiques-sérotoninergiques (voir rubrique 4.5).

En cas d’apparition d’hémorragie ou d’ulcération survenant chez un patient recevant NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable, le traitement doit être arrêté.

Les AINS doivent être administrés avec prudence et sous étroite surveillance chez les malades présentant des antécédents de maladies gastro-intestinales (recto-colite hémorragique, maladie de Crohn), en raison d’un risque d’aggravation de la pathologie (voir rubrique 4.8).

Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires

Une surveillance adéquate et des recommandations sont requises chez les patients présentant des antécédents d’hypertension et/ou d’insuffisance cardiaque légère à modérée, des cas de rétention hydrosodée et d’œdème ayant été rapportés en association au traitement par AINS.

Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation de certains AINS (surtout lorsqu’ils sont utilisés à doses élevées et sur une longue durée) peut être associée à une légère augmentation du risque d’événements thrombotiques artériels (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). Les données sont actuellement insuffisantes pour écarter cette augmentation du risque pour le morniflumate.

Les patients présentant une hypertension non contrôlée, une insuffisance cardiaque congestive, une cardiopathie ischémique, une maladie artérielle périphérique, et/ou ayant un antécédent d’accident vasculaire cérébral (y compris l’accident ischémique transitoire) ne devront être traités par le morniflumate qu’après une évaluation attentive du rapport bénéfice/risque.

Une attention similaire doit être portée avant toute initiation d’un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risques pour les pathologies cardiovasculaires (comme une hypertension, une hyperlipidémie, un diabète ou une consommation tabagique).

La tension artérielle doit être étroitement surveillée au début et tout au long du traitement.

Les patients doivent être informés des signes d'effets indésirables cardiovasculaires graves (par exemple, des douleurs thoraciques, essoufflement, faiblesse, troubles de l'élocution) et des mesures à prendre s'ils se produisent.

Il faut être prudent avec l'utilisation de NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable, chez les patients subissant un pontage aorto-coronarien (PAC), ou immédiatement avant ou après une chirurgie cardiaque, en tenant compte notamment des médicaments concomitants.

Effets cutanés

Des réactions cutanées graves, dont certaines d’évolution fatale, incluant des dermatites exfoliatives, des syndromes de Stevens-Johnson et des syndromes de Lyell ont été très rarement rapportées lors de traitements par AINS (voir rubrique 4.8).

L’incidence de ces effets indésirables semble plus importante en début de traitement, le délai d’apparition se situant, dans la majorité des cas, pendant le premier mois de traitement, NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable devra être arrêté dès l’apparition d’un rash cutané, de lésions des muqueuses ou de tout autre signe d’hypersensibilité.

La varicelle peut exceptionnellement être à l'origine de graves complications infectieuses cutanées et des tissus mous. A ce jour, le rôle favorisant des AINS dans l'aggravation de ces infections ne peut être écarté. Il est donc prudent d'éviter l'utilisation de NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable en cas de varicelle (voir rubrique 4.8).

Insuffisance rénale fonctionnelle

Les AINS, en inhibant l’action vasodilatatrice des prostaglandines rénales, sont susceptibles de provoquer une insuffisance rénale fonctionnelle par diminution de la filtration glomérulaire. Cet effet indésirable est dose-dépendant.

En début de traitement ou après une augmentation de la posologie, une surveillance de la diurèse et de la fonction rénale est recommandée chez les patients présentant les facteurs de risque suivants :

  • sujets âgés,
  • médicaments associés tels que : IEC, sartans, diurétiques, pemetrexed, ciclosporine, tacrolimus, ténofovir disoproxil (voir rubrique 4.5),
  • hypovolémie quelle qu’en soit la cause,
  • insuffisance cardiaque,
  • insuffisance rénale chronique,
  • syndrome néphrotique,
  • néphropathie lupique,
  • cirrhose hépatique décompensée.

Effets hépatiques

Des augmentations asymptomatiques des valeurs des tests de la fonction hépatique et, dans de rares cas, des augmentations des valeurs des tests de la fonction hépatique trois fois supérieures à la limite supérieure de la normale, avec ou sans effets indésirables graves hépatiques, peuvent survenir chez un pourcentage réduit de patients sous traitement par des AINS.

Les patients prenant NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable, doivent être surveillés pour des signes ou symptômes de réactions hépatiques cliniquement significatifs. Si de tels signes ou symptômes se développent, le traitement par NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable, doit être interrompu.

Rétention hydro-sodée

Rétention hydro-sodée avec possibilité d’œdèmes, d’HTA ou de majoration d’HTA, d’aggravation d’insuffisance cardiaque. Une surveillance clinique est nécessaire, dès le début de traitement en cas d’HTA ou d’insuffisance cardiaque. Une diminution de l’effet des antihypertenseurs est possible (voir rubrique 4.5).

Hyperkaliémie

Hyperkaliémie favorisée par le diabète ou un traitement concomitant par des médicaments hyperkaliémants (voir rubrique 4.5).

Une surveillance régulière de la kaliémie doit être effectuée dans ces circonstances.

Précautions d'emploi

Le morniflumate, comme tout médicament inhibiteur de la synthèse des cyclooxygénases et des prostaglandines, peut altérer la fertilité. Son utilisation n’est pas recommandée chez les femmes qui souhaitent concevoir un enfant.

Ce produit doit être utilisé avec précaution dans les affections de nature infectieuse ou comportant un risque infectieux même bien contrôlé. En effet,

  • le morniflumate pourrait être susceptible de réduire les défenses naturelles de l'organisme contre l'infection,
  • le morniflumate pourrait être susceptible de masquer les signes et les symptômes habituels de l'infection.

Ce médicament existe sous forme d'autres dosages qui peuvent être plus adaptés.

Fertilité, grossesse et allaitement (RCP)

Grossesse

A partir du début du 6 ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée) : toute prise de NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable , même ponctuelle, est contre-indiquée . Une prise même unique à partir de 24 semaines d’aménorrhée justifie un contrôle échographique cardiaque et rénal du fœtus et/ou du nouveau-né.

Sauf nécessité absolue , NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable ne doit pas être prescrit chez une femme qui envisage une grossesse ou au cours des 5 premiers mois de grossesse (avant 24 semaines d’aménorrhée). Le cas échéant, la dose devra être la plus faible possible et la durée du traitement la plus courte possible. Une prise prolongée est fortement déconseillée.

En cas de prise à partir de la 20 ème semaine d’aménorrhée, une surveillance cardiaque et rénale du fœtus pourrait s’avérer nécessaire.

En cas de survenue d'oligoamnios, ou de constriction du canal artériel, le traitement par NIFLURIL ENFANTS 400 mg, suppositoire sécable doit être interrompu.

L’inhibition de la synthèse des prostaglandines par les AINS peut affecter le déroulement de la grossesse et/ou le développement de l’embryon ou du fœtus.

Risques associés à l’utilisation au cours du 1er trimestre

Des études épidémiologiques suggèrent qu’un traitement par un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours du 1er trimestre de grossesse est associé à une augmentation du risque de fausse-couche.

Pour certains AINS, un risque augmenté de malformations cardiaques et de la paroi abdominale (gastroschisis) est également décrit. Le risque absolu de malformation cardiovasculaire fœtale est passé de moins de 1% à approximativement 1,5% en cas d’exposition au 1 er trimestre. Le risque paraît augmenter en fonction de la dose et de la durée du traitement.

Chez l’animal, l’administration d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours de la phase d’organogénèse provoque une perte pré et post-implantatoire accrue, une augmentation de la létalité embryo-fœtale et une incidence supérieure de certaines malformations, y compris cardiovasculaires.

Risques associés à l’utilisation au cours du 2ème et 3ème trimestre

  • A partir de la 12ème semaine d’aménorrhée

La prise maternelle d’un AINS expose le fœtus à un risque d’atteinte fonctionnelle rénale :

  • In utero (mise en route de la diurèse fœtale): un oligoamnios peut survenir peu de temps après le début du traitement. Celui-ci est généralement réversible à l'arrêt du traitement. Il peut se compliquer d’un anamnios en particulier lors d'une exposition prolongée à un AINS.
  • A la naissance : une insuffisance rénale (réversible ou non) peut être observée voire persister surtout en cas d'exposition tardive et prolongée avec un risque d'hyperkaliémie sévère retardée.
  • A partir de la 20ème semaine d’aménorrhée :

En plus de l’atteinte fonctionnelle rénale (cf. supra), la prise maternelle d’un AINS expose le fœtus à un risque de constriction du canal artériel (le plus souvent réversible à l’arrêt du traitement).

  • A partir de la 24ème semaine d’aménorrhée :

Le risque de toxicité cardio-pulmonaire (fermeture prématurée du canal artériel et hypertension artérielle pulmonaire) devient plus important et peut conduire à une insuffisance cardiaque droite fœtale ou néonatale voire à une mort fœtale in utero . Ce risque est d'autant plus important et moins réversible que la prise est proche du terme. Cet effet existe même pour une prise ponctuelle

En fin de grossesse (proche du terme), la prise d’AINS expose également la mère et le nouveau-né à :

- un allongement du temps de saignement du fait d’une action anti-agrégante pouvant survenir même après administration de très faibles doses de médicament ;

- une inhibition des contractions utérines entraînant un retard de terme ou un accouchement prolongé.

Allaitement

Les A.I.N.S. passant dans le lait maternel, ce médicament est déconseillé chez la femme qui allaite.

Fertilité

Comme tous les AINS, l'utilisation de ce médicament peut temporairement altérer la fertilité féminine en agissant sur l’ovulation ; il est donc déconseillé chez les femmes souhaitant concevoir un enfant. Chez les femmes rencontrant des difficultés pour concevoir ou réalisant des tests de fertilité, l'arrêt du traitement doit être envisagé.

Effets indésirables

Les effets indésirables sont classés par système-organe. Leurs fréquences sont définies de la façon suivante :

• Très fréquent (≥1/10)

• Fréquent (≥1/100 à <1/10)

• Peu fréquent (≥1/1 000 à <1/100)

• Rare (≥1/10 000 à <1/1 000)

• Très rare (<1/10 000)

• Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)

Affections hématologiques et du système lymphatique

Rarement, thrombocytopénie.

Affections du système immunitaire

  • Dermatologiques : rash, urticaire et aggravation d’urticaire chronique, prurit, purpura et érythèmes.
  • Respiratoires : la survenue de crise d'asthme peut être observée chez certains sujets notamment allergiques à l'aspirine et aux autres anti-inflammatoires non stéroïdiens.
  • Générales : choc anaphylactique, angiœdèmes.

Affections du système nerveux

  • Rares sensations vertigineuses.

Affections cardiaques et affections vasculaires

Rarement ont été rapportés : tachycardie, douleur thoracique, arythmie, palpitations, malaise général avec hypotension.

Insuffisance cardiaque, hypertension et œdème ont aussi été rapportés en association au traitement par AINS.

Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation de certains AINS (surtout lorsqu’ils sont utilisés à doses élevées et sur une longue durée) peut être associée à une légère augmentation du risque d’évènement thrombotique artériel (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4).

Affections gastro-intestinales

Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères peptiques, perforations ou hémorragies gastro-intestinales, parfois fatales, peuvent survenir, en particulier chez le sujet âgé (voir rubrique 4.4).

Des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipation, dyspepsie, stomatite ulcérative, douleur abdominale, melæna, hématémèse, exacerbation d’une recto-colite ou d’une maladie de Crohn (voir rubrique 4.4) ont été rapportées à la suite de l’administration d’AINS. Moins fréquemment, des gastrites ont été observées.

Affections hépatobiliaires

  • Rarement, anomalies des tests hépatiques.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Très rarement des réactions bulleuses (comprenant le syndrome de Stevens Johnson et le syndrome de Lyell) ont été observées.

  • Possibilité rare de photosensibilisation.

Exceptionnellement, survenue de graves complications infectieuses cutanées et des tissus mous au cours de la varicelle (voir rubrique 4.4).

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Il a été décrit quelques cas de fluorose osseuse après des traitements de plusieurs années à fortes doses.

Affections du rein et des voies urinaires

Néphrites interstitielles, insuffisance rénale aiguë, syndromes néphrotiques rares.

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Risque de toxicité locale, d'autant plus fréquente et intense que la durée de traitement est prolongée, le rythme d'administration et la posologie élevés.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr .

Surdosage

Signes d'intoxication :

La symptomatologie des intoxications aiguës par l'acide niflumique est habituellement bénigne.

Ce sont les signes d'irritation digestive qui sont les plus fréquemment observés. Les autres troubles observés se traduisent par une somnolence (5 pour cent des cas), des céphalées.

Chez un sujet qui avait absorbé 7,5 g d'acide niflumique, est survenue une glomérulonéphrite aiguë, réversible sans séquelle.

A des taux de toxicité plus élevés, un BUN élevé, des tests de créatinine et de fonction hépatique, une augmentation du temps prothrombine, une thrombocytopénie, une bradycardie ou une hypotension peuvent survenir. Une somnolence aiguë est souvent associée à une acidose métabolique.

Une toxicité sévère induite par une prise massive est caractérisée par une insuffisance rénale, une acidose métabolique et des symptômes neurologiques dont des attaques, une somnolence évoluant vers le coma et des troubles de la vision et de l'audition. Une hémorragie digestive est rarement associée au surdosage aigu.

Les symptômes légers d'un surdosage d'AINS sont habituellement auto-limitants. Des contrôles de la formule de numération sanguine, des électrolytes sériques, des fonctions hépatiques et rénales et du temps de coagulation sont nécessaires chez les patients présentant les symptômes ou en cas d'ingestion importante connue. Des contrôles de l'acidose métabolique dans les gaz du sang artériels sont effectués chez les patients présentant des symptômes neurologiques ou en cas d'ingestion importante connue. La corrélation entre les taux plasmatiques des AINS et les signes cliniques de toxicité est mauvaise. Si la possibilité d'une ingestion concomitante, ou en association, d'un produit ne peut pas être exclue, les taux plasmatiques du paracétamol, des salicylés et des opioïdes sont contrôlés selon les besoins.

Le traitement des patients présentant des symptômes est principalement un traitement de soutien et comporte l'administration de charbon activé dans l'heure suivant l'ingestion et un traitement liquide pour restaurer l'état hydro-électrique. Pour des toxicités plus avancées, un traitement spécifique aux symptômes, tel le bicarbonate de sodium par voie I.V. pour une acidose métabolique persistante, d'anticonvulsifs, un soutien respiratoire et cardiovasculaire, d'antiémétiques et d'antiacides est initié selon les besoins individuels des patients.

Conduite à tenir :

Transfert immédiat en milieu hospitalier.

Charbon activé pour diminuer la réabsorption de l’acide niflumique et ainsi en réduire les taux sériques.

Traitement symptomatique.

Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : ANTIINFLAMMATOIRES ANTIRHUMATISMAUX NON STÉROIDIENS, code ATC : M01AX22.

Mécanisme d’action

Le morniflumate est un anti-inflammatoire non stéroïdien, ester morpholino-éthylique de l'acide niflumique. Il possède les propriétés suivantes :

  • propriété antalgique,
  • propriété antipyrétique,
  • propriété anti-inflammatoire,
  • propriété d'inhibition de courte durée des fonctions plaquettaires.

L'ensemble de ces propriétés est lié à une inhibition de la synthèse des prostaglandines.

Molécules de la même classe ATC (M01AX)

MoléculeATCMarquesPrix à partir deCNAMOMSGrossesse (CRAT)Interactions
MorniflumateM01AX221 non 88
Acide niflumiqueM01AX027 2,360 DT oui Contre indiqué 88
ChondroitineM01AX256 28,330 DT non 0
GlucosamineM01AX051 42,142 DT non 1

Classification ATC de l'OMS lue dans les RCP. Le tableau juxtapose des données déjà présentes sur chaque fiche ; il ne recommande rien.

Recommandations internationales

Ne figure pas sur la liste OMS des médicaments essentiels 2025.

Classification ATC (OMS) : M01AX22