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MAXIDEX

Dexamethasone

Remboursable CNAM Grossesse : Compatible

Prix public
2,033 DT
Code ATC
S01BA01

Présentations, prix et reste à charge

DosageFormePrésentationPrix publicCNAMReste à chargePrix / unitéCatégorieStatutCode PCT
CollyreFl 5ml 2,033 DT 99.85 % 0,003 DT essentiel 100999

Source : liste VEI officielle SPOT du 01/09/2026 (prix publics, tarifs de référence CNAM, catégories, accord préalable), liste non VEI Pharma Tunisie, fiches DPM. Reste à charge = prix public moins tarif de référence CNAM (régime de base, avant éventuelle assurance complémentaire). Prix par unité = prix de la boîte divisé par le nombre d'unités lu sur la présentation.

Coût d'un traitement

Arithmétique sur les prix de la liste : nombre de boîtes arrondi au supérieur, coût total et reste à charge sur la même base. Ne remplace pas la posologie du RCP.

Notice (RCP)

Texte officiel du RCP de AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution (LABORATOIRES DOLIAGE DEVELOPPEMENT, France), même principe actif. Les dosages et présentations tunisiens peuvent différer : se référer à la notice du produit pour la posologie exacte. Voir l'original.

Indications thérapeutiques

Traitement des états inflammatoires non infectieux du segment antérieur de l’œil.

Posologie et mode d'administration

AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution doit être administré uniquement par voie oculaire.

Ce médicament doit être utilisé uniquement sous contrôles ophtalmologiques stricts.

Posologie

La posologie habituelle est de 1 goutte, 4 à 6 fois par jour, dans l’œil malade.

Dans les cas sévères, le traitement peut débuter par 1 goutte toutes les heures, mais il convient de réduire la dose à une goutte toutes les 4 heures dès qu’une réponse favorable est observée. Une réduction progressive de la posologie est recommandée pour éviter un effet rebond.

La durée du traitement varie généralement de quelques jours à 14 jours au maximum.

Sujet âgé

L’utilisation de collyres à base de dexaméthasone est l’objet d’une longue expérience chez le sujet âgé. La posologie recommandée ci-dessus reflète de cette expérience clinique.

Population pédiatrique

L’efficacité et la tolérance n’ont pas été établies pour la population pédiatrique.

Chez l’enfant, il convient d’éviter tout traitement continu de longue durée par les corticoïdes en raison d’un risque éventuel d’insuffisance surrénalienne (voir rubrique 4.4).

Mode d’administration

Voie oculaire.

AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution est une solution stérile qui ne contient pas de conservateur.

Il est conseillé aux patients :

  • de se laver soigneusement les mains avant l’instillation,
  • d’éviter le contact de l’embout du flacon avec l’œil ou les paupières.

L’absorption systémique peut être réduite par l’occlusion lacrymonasale en comprimant les voies lacrymales.

Contre indications
  • Infections oculaires non contrôlées par un traitement anti-infectieux, telles que :
  • les infections bactériennes purulentes aiguës, y compris les infections à Pseudomonas et à mycobactéries,
  • les infections fongiques,
  • les kératites épithéliales dues au virus Herpes simplex (kératite dendritique), au virus de la vaccine, au virus varicelle-zona et à la plupart des autres infections virales de la cornée et de la conjonctive,
  • kératite amibienne,
  • Perforation, ulcération et lésion de la cornée associées à une épithélialisation incomplète (voir aussi la rubrique 4.4),
  • Hypertension oculaire connue provoquée par les glucocorticoïdes.
  • Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Mises en garde et précautions d'emploi

Un syndrome de Cushing et/ou une insuffisance surrénalienne associés à l’absorption systémique de dexaméthasone ophtalmique peuvent survenir après un traitement continu intensif ou au long cours chez les patients prédisposés, notamment chez les enfants et chez les patients recevant des inhibiteurs du CYP3A4 (dont le ritonavir et le cobicistat). Dans ce cas, le traitement doit être arrêté progressivement.

Troubles visuels

Des troubles visuels peuvent être signalés lors d’une corticothérapie par voie systémique ou locale. Si un patient présente des symptômes tels que vision floue ou autres troubles visuels, il est recommandé de l’adresser à un ophtalmologiste pour une investigation des causes possibles, qui peuvent être une cataracte, un glaucome ou des maladies rares telles que la choriorétinopathie séreuse centrale (CRSC) qui a été décrite après l’utilisation de corticoïdes systémiques et topiques.

Les corticostéroïdes topiques ne doivent jamais être prescrits pour une rougeur de l’œil non diagnostiquée.

Pendant la durée du traitement avec la dexaméthasone en collyre, les patients doivent être surveillés à intervalles fréquents. L’utilisation prolongée de corticostéroïdes peut entraîner une hypertension oculaire / un glaucome (en particulier pour les patients ayant déjà présenté une augmentation de la pression intraoculaire (PIO) suite à la prise de corticostéroïdes, une PIO préexistante ou un glaucome) ainsi que la formation d’une cataracte, en particulier chez les enfants et les sujets âgés.

L’utilisation de corticostéroïdes peut également entraîner des infections oculaires opportunistes dues à la suppression de la réponse de l’hôte ou au retard de la cicatrisation. De plus, les corticostéroïdes topiques oculaires peuvent favoriser, aggraver ou masquer les signes et symptômes d’infections oculaires opportunistes.

Les patients présentant une infection oculaire ne devraient recevoir un traitement local par stéroïde que lorsque l’infection a été contrôlée par un traitement anti-infectieux efficace. Ces patients doivent être surveillés attentivement et régulièrement par un ophtalmologue.

Dans certains états inflammatoires particuliers tels que les épisclérites, les AINS sont le traitement de première intention. La dexaméthasone ne doit être utilisée que si les AINS sont contre-indiqués.

Les patients présentant une ulcération de la cornée ne doivent généralement pas recevoir de dexaméthasone topique, excepté lorsque l’inflammation est la cause principale d’un retard de cicatrisation et lorsque le traitement étiologique approprié a déjà été prescrit. Ces patients doivent être surveillés attentivement et régulièrement par un ophtalmologue.

Un amincissement de la cornée et de la sclère peut accroître le risque de perforation en cas d’utilisation de corticostéroïdes topiques.

Des calcifications cornéennes ayant nécessité une greffe de cornée pour le recouvrement de la vue ont été rapportées chez des patients traités avec des préparations ophtalmologiques contenant des phosphates telles que la dexaméthasone. Dès les premiers signes de calcifications cornéennes, le collyre doit être arrêté et le patient doit être traité par un collyre sans phosphate.

Chez l’enfant, il convient d’éviter tout traitement continu de longue durée par les corticostéroïdes en raison d’un risque éventuel d’insuffisance surrénalienne.

Une cataracte sous-capsulaire postérieure peut apparaître à partir de certaines doses cumulées de dexaméthasone.

Les diabétiques sont également prédisposés à développer des cataractes sous-capsulaires après l’administration topique de stéroïdes.

L’utilisation de stéroïdes topiques dans le traitement d’une conjonctivite allergique n’est recommandée que pour les formes sévères de conjonctivites allergiques ne répondant pas au traitement standard et, seulement, sur une courte période.

Il convient d’éviter le port de lentilles de contact pendant le traitement par un collyre à base de corticostéroïdes.

Fertilité, grossesse et allaitement (RCP)

Grossesse

Il n’existe pas de données suffisantes sur l’utilisation de AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution pendant la grossesse pour évaluer les effets délétères potentiels. Les corticostéroïdes franchissent la barrière placentaire. Des effets tératogènes ont été observés chez les animaux (voir rubrique 5.3). Néanmoins, il n’existe aucune preuve à ce jour que des effets tératogènes soient induits chez l’Homme. Après une administration de corticostéroïdes par voie générale, à des doses plus élevées, des effets sur le fœtus/nouveau-né ont été rapportés (retard de croissance intra-utérine, inhibition de la fonction corticosurrénale). Néanmoins, ces effets n’ont pas été rapportés lors d’un usage par voie oculaire.

Par mesure de précaution, il est préférable d’éviter l’utilisation de AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution pendant la grossesse.

Allaitement

On ignore si ce médicament est excrété dans le lait maternel. Cependant la dose totale de dexaméthasone est faible.

AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution peut être utilisé pendant l’allaitement.

Fertilité

Il n’y a pas d’information concernant un effet potentiel de AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution sur la fertilité.

Effets indésirables

Tableau récapitulatif des effets indésirables

Classe de systèmes d’organesFréquenceEffets indésirables
Affections endocriniennesIndéterminéeSyndrome de Cushing, insuffisance surrénalienne (voir rubrique 4.4).
Affections oculairesTrès fréquent (≥ 1/10)Augmentation de la pression intraoculaire*
Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)Gêne*, irritation*, brûlure*, picotements*, démangeaisons* et vision trouble*
Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)Réactions allergiques et d’hypersensibilité, retard de cicatrisation, cataracte capsulaire postérieure*, infections opportunistes, glaucome*
Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1000Troubles visuels (voir rubrique 4.4)
Très rares (< 1/10 000, y compris cas isolés) :Conjonctivite, mydriase, œdème facial, ptosis, uvéite induite par les corticostéroïdes, calcifications cornéennes, kératopathie cristalline, variations de l’épaisseur de la cornée*, œdème cornéen, ulcération de la cornée et perforation de la cornée
Troubles généraux et anomalies au site d’administrationPeu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)Dépression de la fonction surrénalienne*

* voir rubrique Description des effets indésirables sélectionnés

Description des effets indésirables sélectionnés

Une augmentation de la pression intraoculaire, un glaucome et une cataracte peuvent se produire. L’utilisation prolongée de corticostéroïdes peut entraîner une hypertension oculaire / un glaucome (en particulier pour les patients ayant déjà présenté une augmentation de la pression intraoculaire (PIO) suite à la prise de stéroïdes, une PIO élevée préexistante ou un glaucome) ainsi que la formation d’une cataracte. Les enfants et les sujets âgés peuvent être particulièrement sensibles à l’augmentation de PIO induite par les stéroïdes (voir rubrique 4.4).

L’augmentation de la pression intraoculaire induite par un traitement topique corticostéroïde a été généralement observée dans les 2 semaines de traitement (voir rubrique 4.4).

Les diabétiques sont également plus susceptibles de développer des cataractes sous-capsulaires après l’administration topique de stéroïdes.

Un inconfort, une irritation, une sensation de brûlure, des picotements, des démangeaisons et une vision trouble peuvent apparaître fréquemment immédiatement après l’instillation. Ces manifestations sont généralement modérées et de courte durée, et n’ont aucune conséquence.

Dans les maladies provoquant un amincissement de la cornée, l’utilisation topique de stéroïdes peut conduire dans certains cas à une perforation (voir rubrique 4.4).

En cas d’instillations fréquentes, une absorption systémique du produit associée à une dépression de la fonction surrénalienne peut survenir (voir également rubriques 4.2 et 4.4).

Quelques cas rares de calcification cornéenne ont été signalés en association avec l’utilisation de gouttes contenant des phosphates chez certains patients atteints de cornées gravement endommagées.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/ .

Surdosage

En cas de surdosage lors d’une administration topique, il convient d’arrêter le traitement. En cas d’irritation prolongée, il convient de rincer l’œil ou les yeux à l’eau stérile.

La symptomatologie due à une ingestion accidentelle n’est pas connue. Néanmoins, comme avec d’autres corticostéroïdes, le médecin peut envisager un lavage d’estomac ou le déclenchement de vomissements.

Interactions décrites dans le RCP

Les inhibiteurs du CYP3A4 (dont le ritonavir et le cobicistat) peuvent diminuer la clairance de la dexaméthasone, ce qui peut entraîner une augmentation des effets et une insuffisance surrénalienne ou un syndrome de Cushing. L'association doit être évitée à moins que le bénéfice ne l'emporte sur le risque accru d'effets secondaires systémiques des corticostéroïdes, auquel cas les patients doivent être surveillés pour détecter les effets systémiques des corticostéroïdes.

Aucune étude d’interaction n’a été réalisée.

En cas de traitement concomitant par un autre collyre en solution, il convient d’espacer les instillations de 15 minutes.

Des précipitations stromales superficielles, de phosphate de calcium au niveau de la cornée, ont été rapportées en cas d’utilisation concomitante de corticostéroïdes et de bêta-bloquants par voie topique.

Conduite et utilisation de machines

Les effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n’ont pas été étudiés.

Comme avec tous les collyres, une vision provisoirement trouble ou d’autres troubles de la vue peuvent affecter l’aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Si une vision trouble apparaît, le patient doit attendre jusqu’à ce que la vision soit revenue à la normale avant de conduire des véhicules ou d’utiliser des machines.

Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Agents anti-inflammatoires ophtalmologiques, Corticostéroïdes, non associés. Code ATC : S01BA01.

Le phosphate sodique de dexaméthasone est un ester inorganique hydrosoluble de dexaméthasone. Il s’agit d’un corticostéroïde de synthèse présentant une action anti-inflammatoire et antiallergique. La dexaméthasone a une action anti-inflammatoire plus puissante comparée à l’hydrocortisone (environ 25 :1) et à la prednisolone (environ 5 :1).

Propriétés pharmacocinétiques

En raison de ses propriétés hydrophiles, le phosphate sodique de dexaméthasone est peu absorbé par l’épithélium intact de la cornée.

Après son absorption par l’œil et la muqueuse nasale, le phosphate sodique de dexaméthasone est hydrolysé en dexaméthasone dans l’organisme.

Par la suite, la dexaméthasone et ses métabolites sont principalement éliminés par les reins.

Source : RCP ANSM / Base de données publique des médicaments (France), spécialité de référence AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution (CIS 60833559).

Populations particulières

Extraits, mot pour mot, de la rubrique posologie du RCP de référence. L'outil de clairance ci contre sert seulement à situer le patient dans les paliers que le RCP décrit.

Enfant

Population pédiatrique

L’efficacité et la tolérance n’ont pas été établies pour la population pédiatrique.

Chez l’enfant, il convient d’éviter tout traitement continu de longue durée par les corticoïdes en raison d’un risque éventuel d’insuffisance surrénalienne (voir rubrique 4.4).

Sujet âgé

Sujet âgé

L’utilisation de collyres à base de dexaméthasone est l’objet d’une longue expérience chez le sujet âgé. La posologie recommandée ci-dessus reflète de cette expérience clinique.

Clairance de la créatinine (Cockcroft et Gault)

Formule : (140 − âge) × poids / (0,814 × créatinine µmol/L), × 0,85 chez la femme. Résultat en mL/min. Le seuil applicable est celui écrit dans le RCP ci contre. DFG CKD EPI 2021 · Child Pugh · tous les scores.

Dose par poids

Simple multiplication : la valeur en mg/kg doit être recopiée depuis la rubrique enfant du RCP ci contre. Aucune dose n'est proposée par l'outil.

Interactions médicamenteuses

90 interactions connues pour Dexamethasone. Vérifier avec le reste de l'ordonnance.

Association déconseillée 11
Acetylsalicylate de lysine · ex. KARDEGIC, ACETYLSALICYLATE DE LYSINE, ACETYLSALYCYLATE DE LYSINE LABESFAL, ASPEGIC r, ASPEGIC Pdre/Sol, ASPEGIC

Association déconseillée avec : - des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (>=1g par prise et/ou >=3g par jour) A prendre en compte avec : - des doses antalgiques ou antipyrétiques (>=500 mg par prise et/ou <3g par jour). Majoration du risque hémorragique.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Charbon active · ex. CARBOPHOS, CARBACTIVE gelu, CARBOSYLANE Ent, CARBOSYLANE

Association déconseillée: - avec les inhibiteurs d'intégrase (raltégravir, bictégravir, dolutégravir, cabotégravir) Précaution d'emploi: - avec les autres substances. Par mesure de précaution, il convient de prendre ces topiques ou antiacides à distance de tout autre médicament (plus de 2 heures, si possible). Diminution de l'absorption de ces substances.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Clarithromycine · ex. XYLAR, CLARITHRO, CLARID, ZECLAR, DOMINAR, CLARIMAX

Préférer un corticoïde non métabolisé. En cas d’utilisation prolongée par voie orale ou inhalée : augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par l’inhibiteur, avec risque d’apparition d’un syndrome cushingoïde voire d’une insuffisance surrénalienne.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Diosmectite · ex. SMACTYL r, SMECTITE, SMECTA ORANGE-VANILLE, GASTROSTOP, SMECTA Sach

Association déconseillée: - avec les inhibiteurs d'intégrase (raltégravir, bictégravir, dolutégravir, cabotégravir) Précaution d'emploi: - avec les autres substances. Par mesure de précaution, il convient de prendre ces topiques ou antiacides à distance de tout autre médicament (plus de 2 heures, si possible). Diminution de l'absorption de ces substances.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Erythromycine · ex. ERYTHRO 250, ERYTHRO, ABBOTICINE, ERYTHROCINE, ERYSOL, ERYFLUID

Préférer un corticoïde non métabolisé. En cas d’utilisation prolongée par voie orale ou inhalée : augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par l’inhibiteur, avec risque d’apparition d’un syndrome cushingoïde voire d’une insuffisance surrénalienne.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Itraconazole · ex. ITRACIM, ITRA GYN, ITRAZOL, ITRA SKIN

Préférer un corticoïde non métabolisé. En cas d’utilisation prolongée par voie orale ou inhalée : augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par l’inhibiteur, avec risque d’apparition d’un syndrome cushingoïde voire d’une insuffisance surrénalienne.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Ketoconazole · ex. KETOLIN, KETODERM, KODERM, KETOZOL, KETOGEL, KETODERM 2%

Préférer un corticoïde non métabolisé. En cas d’utilisation prolongée par voie orale ou inhalée : augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par l’inhibiteur, avec risque d’apparition d’un syndrome cushingoïde voire d’une insuffisance surrénalienne.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Magnesium carbonate · ex. DEFLATINE, CALMACIDE, RENNIE SANS SUCRE, MAG 2, MAGNESIUM TERIAK, MEGAMAG

Association déconseillée: - avec les inhibiteurs d'intégrase (raltégravir, bictégravir, dolutégravir, cabotégravir) Précaution d'emploi: - avec les autres substances. Par mesure de précaution, il convient de prendre ces topiques ou antiacides à distance de tout autre médicament (plus de 2 heures, si possible). Diminution de l'absorption de ces substances.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Magnesium hydroxyde · ex. MOXAL, ANTACID, GASTRAMYL

Association déconseillée: - avec les inhibiteurs d'intégrase (raltégravir, bictégravir, dolutégravir, cabotégravir) Précaution d'emploi: - avec les autres substances. Par mesure de précaution, il convient de prendre ces topiques ou antiacides à distance de tout autre médicament (plus de 2 heures, si possible). Diminution de l'absorption de ces substances.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Magnesium trisilicate · ex. CONTRACIDE

Association déconseillée: - avec les inhibiteurs d'intégrase (raltégravir, bictégravir, dolutégravir, cabotégravir) Précaution d'emploi: - avec les autres substances. Par mesure de précaution, il convient de prendre ces topiques ou antiacides à distance de tout autre médicament (plus de 2 heures, si possible). Diminution de l'absorption de ces substances.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Voriconazole · ex. V-ZOLEX, VFEND, VORICO

Préférer un corticoïde non métabolisé. En cas d’utilisation prolongée par voie orale ou inhalée : augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par l’inhibiteur, avec risque d’apparition d’un syndrome cushingoïde voire d’une insuffisance surrénalienne.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Précaution d'emploi 51
Acenocoumarol · ex. SINTROM

Lorsque l'association est justifiée, renforcer la surveillance : le cas échéant, avec les antivitamines K, contrôle biologique au 8e jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt. Glucocorticoïdes (voies générale et rectale) : impact éventuel de la corticothérapie sur le métabolisme de l'antivitamine K et sur celui des facteurs de la coagulation. Risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Altizide · ex. ALDACTAZINE

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Amiodarone · ex. RICARDYL, CORDARONE, AMIOCARD, SEDACORON

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Amisulpride · ex. SOLARID 100, ZOFRID, ZOLEN, SOLIAN, AMIPRIDE 200, SOLARID

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Amphotericine b · ex. FUNGIZONE

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Apixaban · ex. APIXADIS, ANTIXA, APIXAN, ELIXTRA, ELIQUIS

Lorsque l'association est justifiée, renforcer la surveillance : le cas échéant, avec les antivitamines K, contrôle biologique au 8e jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt. Glucocorticoïdes (voies générale et rectale) : impact éventuel de la corticothérapie sur le métabolisme de l'antivitamine K et sur celui des facteurs de la coagulation. Risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Betamethasone · ex. ALERGOSONE, CELESTENE, BETACORT /ml Gttes, ALERGOSONE Gttes, SUPRASTENE Gtte, BETASTENE Gttes

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Candesartan hydrochlorothiazide · ex. PRESSCAND PLUS, ARALEAD PLUS, ETIKEN, BLOPRESS 8 PLUS, HYTACAND, BLOPRESS 16 PLUS

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Carbamazepine · ex. CARBATOL, TAVER, TEGRETOL, TEGRETOL L

Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Chloroquine · ex. NIVAQUINE

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Chlorpromazine · ex. CHLORPROMAZINE, LARGACTIL

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Chlortalidone · ex. TENORETIC

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Citalopram · ex. CELOPRAM

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Dabigatran · ex. PRADAXA

Lorsque l'association est justifiée, renforcer la surveillance : le cas échéant, avec les antivitamines K, contrôle biologique au 8e jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt. Glucocorticoïdes (voies générale et rectale) : impact éventuel de la corticothérapie sur le métabolisme de l'antivitamine K et sur celui des facteurs de la coagulation. Risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Digoxine · ex. DIGOXINE NIHFI, DIGOXINE NATIVELLE, DIGOXINE, DIGOXIN SOPHARMA

Corriger auparavant toute hypokaliémie et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Disopyramide phosphate · ex. RYTHMODAN Géule Bt40, RYTHMODAN

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Docusate sodique · ex. WAXSOL Gttes Auric, ORILYSE Gtte Auri, LAXAGEL

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Domperidone · ex. OROPERIDYS, DOPIDIUM, DOMPER, PIRADIUM, DOMPYREX, MOTILIUM

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Escitalopram · ex. SEROPLEX, MEDIPREX, ESOPREX, CIBRAMINE 10, ESCITAPUR, RETABLISS

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Fludrocortisone · ex. PANOTILE Gttes Auri

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Fluphenazine · ex. FLUPHENAZINE

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Furosemide · ex. LASICARE, FUROSEMIDE, LASILIX, ANSEMID, LASILIX RETARD, FURANS 20

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Haloperidol · ex. HALDOL, HALIDOL, NEURODOL FAIBLE Gttes, HALDOL Gttes, NEURODOL Gttes, HALIDOL /ML GTTES.

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Hydrochlorothiazide · ex. EXFORGE HCT, DUOFOR PLUS, ECAZIDE, ACTOZID, CO-TENSOPRYL, CAPTOZID

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Hydrocortisone · ex. STEZA, SURANIL, CORTEF, HYDROCORTISONE MEDIS, STER-DEX, HYDROCORTISONE MEDO

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Hydroxychloroquine · ex. PLAQUENIL

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Hydroxyzine · ex. SEDARAX, ATARAX

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Indapamide · ex. DELAPRIDE, BI-THERAPRIL, BIPRETERAX, TRIPLIXAM, FLUPAMIDE, ADEX

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Isoniazide · ex. ISONIAZIDE, PDP-ISONIAZIDE

Surveillance clinique et biologique. Décrit pour la prednisolone. Diminution des concentrations plasmatiques de l'isoniazide. Mécanisme invoqué : augmentation du métabolisme hépatique de l'isoniazide et diminution de celui des glucocorticoïdes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Levomepromazine · ex. LEVOMEPROMAZINE, NOZINAN, LEVOMEPROMAZINE 25, NOZINAN 4%

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Mequitazine · ex. PRIMALAN, PRIMALAN FORT

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Methyclothiazide · ex. ISOBAR

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Methylprednisolone · ex. MEDROL, MP20, SOLU-MEDROL, MP40, DEPO-MEDROL 80mg, MP 20

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Moxifloxacine · ex. ODYCIN

Possible majoration du risque de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle), particulièrement chez les patients recevant une corticothérapie prolongée.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Phenobarbital · ex. PHENASPIRINE, GARDENAL, PHENOBARBITAL, BIALMINAL, PHENASPIRINE Enf., PHENASPIRINE Nourr.

Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Phenytoine · ex. DIPHANTOINE, PHENTOLEP

Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Pimozide · ex. ORAP

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Pipamperone · ex. DIPIPERON

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Pipotiazine · ex. PIPORTIL Gttes

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Prednisolone · ex. VITAPRED 5, COPRED ODT, SOLUPRED, VITAPRED, PREDNICORT, PRIMAPRED

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Prednisone · ex. CORTIVANS, DIPRED, PREDNISONE

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Rifampicine · ex. RIFADIN Pdre/prép, RIFADINE

Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Rivaroxaban · ex. XARELTO, RIVA, XABAN, XINIB

Lorsque l'association est justifiée, renforcer la surveillance : le cas échéant, avec les antivitamines K, contrôle biologique au 8e jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt. Glucocorticoïdes (voies générale et rectale) : impact éventuel de la corticothérapie sur le métabolisme de l'antivitamine K et sur celui des facteurs de la coagulation. Risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Sene · ex. EUCARBON (Charbon vegetal + Extrait de rhubarbe + Soufre + Essence de menthe + Sene)

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Sodium · ex. PICOPREP, AMUCHINA (Sodium), APYROSIS (Sodium + Sodium), BICARBONATE MONOSODIQUE, CALMATUX NOURRISSONS (Vitamine c + Camphosulfonate + Sodium), CHLORURE DE SODIUM

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Sotalol · ex. SOTALOL MYLAN

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Spiramycine · ex. SPIRAZOL, OGYL 750 MU, SPIROGYL, RODOGYL 750 MU, SPIRAMIZOLE, BI-SPIROGYL

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Sulpiride · ex. SINAPRID, DOGMATIL FORT, DOPRID 50, SULPIRIL, DOGMACARE, DOGMATIL gélu.

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Tiapride · ex. TIAPRIDAL

Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Triamcinolone · ex. NEOSTYNE, NEOFUNGINE, NEOCILONE, CINODERM, NASACORT 2% ( /DOSE), NASACORT AQ 55mcg

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Valsartan / hydrochlorothiazide · ex. RETAZID, BIVAL, DIOSTAR-PLUS, COTAREG, CO-VALSARTAN

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. Risque majoré d'hypokaliémie.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

À prendre en compte 28
Acide mefenamique · ex. FENDOL, INFLAMYL FORT, FENAMYL, MEFALGIC, MEFENAL, INFLAMYL

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Acide niflumique · ex. NIFLUMIC, INFLOCINE Enf Supp, NIFLURIL, INFLOCINE Ad Supp, NIFLUDERM, INFLOCINE

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Acide tiaprofenique · ex. TIAPRAM, FLANID, TIAGAM, BI-TIAPRAM, INFLAGAM, SURGAM

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Celecoxib · ex. X-BACK, X-BACK 200, COXIBREX, ADYBREX, INFLACOX, INICOX 2

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Ciprofloxacine · ex. CIPROLON, CIPROMAX 500, CIPROCINE, SIPRODIS, CIPROSAIPH, QUINOLOX

Possible majoration du risque de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle), particulièrement chez les patients recevant une corticothérapie prolongée.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Cisatracurium · ex. CISATRACURIUM SAIPH, CISATREX, CISATREX FORT

Avec les glucocorticoïdes par voie IV : risque de myopathie sévère, réversible après un délai éventuellement long (plusieurs mois).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Dalteparine sodique · ex. FRAGMIN

Augmentation du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Dexketoprofene · ex. ENANTYUM, ENANTYUM Glés.

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Diclofenac · ex. VOTREX, DICLOFEN, VOLTARENE, DICLOGESIC, DICLOREUM, VOTRIL

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Enoxacine · ex. ENOXOR 200

Possible majoration du risque de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle), particulièrement chez les patients recevant une corticothérapie prolongée.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Enoxaparine · ex. ENOXA 2000UI A-xa, LOVENOX, ENOXAMED 2000 UI ANTI XA, ENOXAMED 4000 UI ANTI XA, ENOXA 4000UI A-xa, ENOXAMED 6000 UI ANTI XA

Augmentation du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Flurbiprofene · ex. PRODYS, ANTAFEN, FLUROFEN, ANTADINE, DYSFEN

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Fondaparinux · ex. ARIXTRA

Augmentation du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Heparine sodique · ex. MENAVEN, HEPARINE UNIMED, HEPARINE MEDIS

Augmentation du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Ibuprofène · ex. GELUFENE, IBUCARE 200, NOVAFEN, IBUPRANE, DOLVEN, CYCLOFF

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Indometacine · ex. TENDINYL, INDOPAL, METHACIN, INDOMETACINE I, TENDINYL Supp Bt10, INDOCINE

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Ketoprofene · ex. KETALGIC 50, KETOFEN, PROFENID, BI-PROFENID, KETOMED IM, PROFENID IM

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Levofloxacine · ex. LEVOMAX, AVOXINE 500, LEVOREC, LEVOFOR, LEVODIS, LEVOX

Possible majoration du risque de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle), particulièrement chez les patients recevant une corticothérapie prolongée.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Meloxicam · ex. MOVEN, OXIMAL, OXIMAL 15 MG, MOBIC, XICALM

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Morniflumate · ex. NIFLUMIC (Morniflumate)

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Nadroparine calcique · ex. FRAXIPARINE AXA, FRAXODI 19000UI AXa/ ml15200 UIAX, FRAXODI 19000UI Axa 11400UI Axa

Augmentation du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Naproxene · ex. NIPRAL 275, APRANAX, NIPRAL 550, APRANAX Supp, NOXEN

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Norfloxacine · ex. NORACIN, FLOXAMED

Possible majoration du risque de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle), particulièrement chez les patients recevant une corticothérapie prolongée.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Ofloxacine · ex. MONOFLOCET, GAMOFLO, OFLOXACINE WINTHROP, OFLODIS, OFLOCET, OFLOCOL

Possible majoration du risque de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle), particulièrement chez les patients recevant une corticothérapie prolongée.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Parecoxib · ex. DYNASTAT

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Piroxicam · ex. CYCLODEX, FELDENE DISPERSIBLE, PIROXEN DISPERSIBLE, ARTHROSYL, INFLACED, ROXAM

Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Rocuronium · ex. ESMERON

Avec les glucocorticoïdes par voie IV : risque de myopathie sévère, réversible après un délai éventuellement long (plusieurs mois).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Tinzaparine · ex. INNOHEP 2500 UI AXa, INNOHEP, INNOHEP 4500 UI AXa, INNOHEP 10000 UI AXa, INNOHEP 14000 UI AXa, INNOHEP 18000 UI AXa

Augmentation du risque hémorragique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Source : ANSM, Thésaurus des interactions médicamenteuses (septembre 2023). Niveaux : contre indication, association déconseillée, précaution d'emploi, à prendre en compte.

Grossesse et allaitement

Grossesse Compatible

En prévision d’une grossesse / En préconceptionnel

Une consultation préconceptionnelle est souhaitable dès lors qu’une pathologie maternelle nécessite un traitement chronique.

Il n’est pas justifié d’arrêter ou de modifier un traitement par dexaméthasone dans la perspective d’une grossesse.

Découverte d’une grossesse pendant le traitement

Rassurer la patiente quant au risque malformatif de la dexaméthasone.

Si la poursuite d’un traitement est nécessaire, voir « Traiter une femme enceinte ».

Traiter une femme enceinte

Par voie générale

, en dehors des indications obstétricales : on préférera, si possible, la prednisone ou la prednisolone (puissance d’action moindre, métabolisme placentaire).

Si un traitement par dexaméthasone par voie générale est poursuivi jusqu’à l’accouchement, en informer de principe l’équipe prenant en charge le nouveau-né (cf. Etat des connaissances).

Par voie locale

, la dexaméthasone peut être utilisée quel que soit le terme de la grossesse.

Source : Le CRAT.

Allaitement Pas de données

En l’absence de donnée sur la dexaméthasone et l’allaitement (cf. Etat des connaissances) :

Par voie générale

, on préfèrera la prednisone , la prednisolone ou la méthylprednisolone pendant l’allaitement.

Par voie locale

, l’utilisation de la dexaméthasone est possible chez la femme qui allaite, en raison d’un passage systémique maternel faible.

Source : Le CRAT.

Notice patient

Version destinée au patient de la notice de AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution, en langage courant. Utile à imprimer ou à lire avec le patient. Même réserve : les présentations tunisiennes peuvent différer.

Qu'est ce que ce médicament et dans quels cas est il utilisé ?

Classe pharmacothérapeutique : Agents anti-inflammatoires ophtalmologiques, Corticostéroïdes, non associés - code ATC : S01BA01.

AFLAVIS est un collyre, qui contient une substance active appelée dexaméthasone. Cette substance active est un corticostéroïde qui inhibe les symptômes inflammatoires.

AFLAVIS est utilisé pour traiter l’inflammation de votre œil /vos yeux.

En cas d’infection oculaire (rougeur de l’œil, sécrétions, larmoiement…) ; un traitement spécifique de votre infection devra être associé (voir rubrique 2).

Quelles sont les informations à connaître avant de le prendre ?

N’utilisez jamais AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution :

  • si vous souffrez d’une infection oculaire pour laquelle vous n’utilisez pas de médicament ;
  • si vous souffrez d’une infection oculaire non traitée pouvant être bactérienne (infection purulente aiguë), fongique, virale (virus herpétique, virus de la vaccine ou virus varicelle-zona) ou amibienne (un parasite unicellulaire) ;
  • en cas d’atteintes de la cornée (perforation, ulcération ou lésions associées à une cicatrisation incomplète) ;
  • en cas d’hypertension oculaire connue provoquée par les corticostéroïdes ;
  • si vous êtes allergique au phosphate sodique de dexaméthasone ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6).

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin ou à votre pharmacien avant d’utiliser AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution.

NE PAS INJECTER, NE PAS AVALER

Adressez‑vous à votre médecin si vous présentez une prise de poids et un gonflement au niveau du tronc et du visage, car ce sont généralement les premières manifestations d’une affection appelée syndrome de Cushing. Une diminution de la fonction des glandes surrénales peut se produire après l’arrêt d’un traitement intensif ou de longue durée par AFLAVIS. Consultez votre médecin et n’arrêtez pas le traitement de vous‑même. Ces risques sont particulièrement élevés chez les enfants et chez les patients traités par des médicaments appelés ritonavir et cobicistat.

En cas de vision floue ou d’autres troubles visuels, contactez votre médecin. Éviter le contact de l’embout du flacon avec l’œil ou les paupières.

Éviter le contact de l’embout du flacon avec l’œil ou les paupières.

  • Une surveillance ophtalmologique étroite est requise durant l’utilisation de AFLAVIS dans tous les cas et en particulier :
  • chez les enfants et le sujet âgé. Une surveillance ophtalmologique plus fréquente est recommandée ;
  • si vous avez une infection oculaire. Utilisez AFLAVIS seulement si l’infection est contrôlée par un traitement anti-infectieux ;
  • si vous présentez un ulcère de la cornée. N’utilisez pas de traitement local à base de dexaméthasone ou AFLAVIS, sauf lorsque l’inflammation est la cause principale du retard de cicatrisation ;
  • si vous présentez une augmentation de la pression intraoculaire. Si vous avez déjà réagi à un traitement corticostéroïde local par une augmentation de la pression intraoculaire, vous présentez un risque de développer une augmentation de la pression intraoculaire si vous êtes traité par AFLAVIS ;
  • si vous présentez un glaucome, une maladie de l’œil.
  • Enfants : le traitement continu de longue durée doit être évité.
  • Conjonctivite allergique sévère : si vous présentez une conjonctivite allergique sévère qui ne répond pas à un traitement standard, vous devez prendre AFLAVIS uniquement sur une courte durée.
  • Diabétique : si vous êtes diabétique, vous devez en informer votre ophtalmologiste.
  • Œil rouge : si vous avez un œil rouge non diagnostiqué, vous ne devez pas utiliser AFLAVIS
  • Lentilles de contact : vous devez éviter le port des lentilles de contact pendant le traitement par AFLAVIS.
  • Informez votre médecin si vous prenez du ritonavir ou du cobicistat, car ces médicaments peuvent augmenter la quantité de dexaméthasone dans le sang.

Autres médicaments et AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution

En cas de traitement concomitant par un autre collyre en solution, attendez 15 minutes entre chaque instillation.

Des précipitations de phosphate de calcium à la surface de la cornée ont été observées en cas d’utilisation concomitante locale de corticostéroïdes et de bêta-bloquants (un groupe de médicaments utilisés dans le traitement du glaucome).

Informez votre médecin ou pharmacien si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament.

Informez votre médecin si vous prenez du ritonavir ou du cobicistat, car ces médicaments peuvent augmenter la quantité de dexaméthasone dans le sang.

Grossesse et allaitement

Il n’existe pas de données suffisantes sur l’utilisation de AFLAVIS pendant la grossesse pour évaluer les effets indésirables potentiels sur la grossesse.

C’est pourquoi il est recommandé de ne pas utiliser AFLAVIS pendant la grossesse.

On ignore si ce médicament est excrété dans le lait maternel. Cependant, la dose totale de dexaméthasone dans ce médicament est faible.

En conséquence, AFLAVIS peut être utilisé pendant l’allaitement.

Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin ou pharmacien avant d’utiliser ce médicament.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

Comme avec tous les collyres, une vision provisoirement trouble ou d’autres troubles de la vue peuvent affecter l’aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Ne pas conduire de véhicules ou utiliser des machines avant le retour de la vision normale.

Comment le prendre ?

Posologie

Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

La dose recommandée est de 1 goutte, 4 à 6 fois par jour, dans l’œil malade. Dans les cas graves, le traitement peut débuter par 1 goutte toutes les heures et doit être réduit à 1 goutte toutes les 4 heures dès qu’une réponse favorable est observée. Une réduction progressive de la posologie est recommandée pour éviter une récidive.

  • Chez les personnes âgées, aucun ajustement de posologie n’est nécessaire.
  • Chez les enfants, le traitement continu de longue durée doit être évité.

Mode d’administration

Voie ophtalmique : ce médicament est destiné à être administré dans l’œil.

1. Lavez-vous soigneusement les mains avant l’utilisation du produit.

2. Regardez vers le haut et tirez la paupière inférieure vers le bas avec votre doigt. Instillez une goutte dans l’œil malade.

3. Immédiatement après instillation, appliquez une légère pression avec votre doigt sur le coin interne de l’œil près du nez pendant quelques minutes. Cela permet d’éviter que le collyre ne se propage dans le reste de l’organisme.

4. Évitez le contact de l’embout du distributeur avec l’œil ou les paupières.

Fréquence d’administration

4 à 6 fois par jour.

Durée du traitement

La durée du traitement varie généralement de quelques jours à 14 jours au maximum.

Si vous avez utilisé plus de AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution que vous n’auriez dû

Rincez l’œil à l’eau stérile si vous avez instillé trop de produit dans votre œil et que vous ressentez une irritation prolongée.

Contactez immédiatement votre médecin ou votre pharmacien.

Si vous oubliez d’utiliser AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution

N’utilisez pas de dose double pour compenser la dose que vous avez oublié d’utiliser.

Si vous arrêtez d’utiliser AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution

N’arrêtez pas d’utiliser AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution brusquement. Consultez toujours votre médecin si vous envisagez d’arrêter le traitement.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre pharmacien.

Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Les effets indésirables éventuels sont listés ci-dessous en fonction de leur fréquence :

Très fréquents (pouvant affecter plus de 1 patient sur 10)

  • pression intraoculaire élevée, après 2 semaines de traitement.

Fréquents (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 10)

  • gêne, irritation, brûlure, picotements, démangeaisons et vision trouble après l’instillation. Ces manifestations sont généralement modérées et de courte durée.

Peu fréquents (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 100)

  • réactions allergiques et d’hypersensibilité,
  • retard de cicatrisation oculaire,
  • opacification du cristallin dans l’œil (cataracte capsulaire postérieure),
  • infections oculaires (infections opportunistes [c.-à-d., maladies infectieuses causées par des agents pathogènes qui n’entraînent habituellement pas de maladies chez les personnes présentant un système immunitaire sain, mais qui peuvent se produire chez les personnes dont le système immunitaire est affaibli]),
  • maladie oculaire provoquée par une augmentation de la pression intraoculaire (glaucome),
  • fonction affaiblie de la glande surrénale : en cas d’utilisation fréquente, les reins peuvent ne pas produire suffisamment d’hormones (suppression de la fonction corticosurrénale). Cela peut se traduire par une hypoglycémie, une déshydratation, une perte de poids et un sentiment de confusion par rapport à l’endroit où vous vous trouvez.

Rare : pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 1000

  • Troubles visuels

Très rare (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 10 000)

  • inflammation des membranes de l'œil (conjonctivite) ;
  • dilatation de la pupille (mydriase) ;
  • gonflement du visage (œdème facial) ;
  • paupière tombante (ptosis) ;
  • inflammation de l’iris (uvéite) ;
  • taches opaques sur la cornée dues à l’accumulation de calcium pendant le traitement (calcifications de la cornée) ;
  • inflammation de la cornée (kératopathie cristalline) ;
  • variations de l’épaisseur de l’avant de l’œil (cornée) ;
  • œdème cornéen ;
  • ulcération de la cornée ou perforation pouvant provoquer une douleur, un larmoiement, un strabisme ou une perte de la vue ;
  • perforation de la cornée.

Fréquence indéterminée

  • Troubles hormonaux : pilosité excessive (en particulier chez les femmes), faiblesse musculaire et perte de masse musculaire, vergetures (stries violacées sur la peau), augmentation de la pression artérielle, règles irrégulières ou absence de règles, modification des taux de protéines et de calcium dans l’organisme, retard de croissance chez les enfants et les adolescents et prise de poids et gonflement du corps et du visage (« syndrome de Cushing ») (voir la rubrique 2 « Avertissements et précautions »).

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/ .

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

Comment le conserver ?

A conserver à une température inférieure à 25°C

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

Après la première ouverture du flacon :

Vous devez jeter le flacon 3 mois après la première ouverture, même s’il reste quelques gouttes. Ceci permet d’éviter les infections. Pour aider à vous en souvenir, écrivez la date d’ouverture du flacon, sur la boite.

Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

Contenu de l'emballage et autres informations

Ce que contient AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution

  • La substance active est :

Phosphate de dexaméthasone................................................................................................. 1 mg

Sous forme de phosphate sodique de dexaméthasone

Pour 1 mL de solution.

  • Les autres composants sont :

Edétate disodique, chlorure de sodium, hydrogénophosphate de sodium anhydre, eau pour préparations injectables.

Qu’est-ce que AFLAVIS 1 mg/mL, collyre en solution et contenu de l’emballage extérieur

5 mL de solution dans un flacon blanc opaque de 5 mL en PEBD avec un embout blanc Novelia (PEHD et silicone) et un bouchon blanc en PEHD. Solution limpide incolore sans particules visibles.

Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché

LABORATOIRES DOLIAGE DEVELOPPEMENT- LDD

93 RUE JEAN JAURES

92800 PUTEAUX

Exploitant

LABORATOIRE CHAUVIN

416 RUE SAMUEL MORSE - CS 99535

34961 MONTPELLIER

Fabricant

RAFARM SA

THESI POUSI-XATZI AGIOU LOUKA

19002, PAIANIA ATTIKI

GRECE

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen

Ce médicament est autorisé dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen sous les noms suivants : Conformément à la réglementation en vigueur :

[À compléter ultérieurement par le titulaire]

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Autres

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’ANSM (France).

Source : notice publiée dans la Base de données publique des médicaments (ANSM).

Recommandations internationales

OMS · Liste des médicaments essentiels 2025

Dexamethasone figure sur la liste modèle de l'OMS (Dexamethasone) : Other medicines administered to the mother.

Fiche OMS

HAS · Service médical rendu (France)

SMR Important avis du 11/12/2019 (Inscription (CT)).

Le service médical rendu par DEXAMETHASONE RAFARM 1 mg/ml, collyre en solution est important dans l’indication de l’AMM.

Avis de la Commission de la Transparence

Conditions de prescription (France)

liste I

Classification ATC (OMS)

S01BA01

Équivalents en Tunisie (Dexamethasone)

MarqueLaboratoireFormesPrix à partir deCNAM
ORADEXONSol Inj0,910 DToui
UNIDEXUNIMEDAmp inj /ml, Sol. Inj.0,924 DToui
DEXAMEDISAmp inj1,010 DToui
DEXONE 4DORCASSol Inj1,015 DToui
DEXONE 8DORCASSol Inj1,250 DToui
ORADEXAN FORTSol Inj1,260 DToui
MEDAXON /mlSol. Inj., Sol. lnj.1,350 DToui
UNIDEX FORTUNIMEDSol Inj1,450 DToui
MEDAXON FORTS.A.I.PH, SAIPHSol. Inj., Sol. lnj.1,565 DToui
DEXAMEDIS FORTLES LABORATOIRES MEDISSol inj1,570 DToui
ORADEXANSol inj /ml8,020 DToui
MEDAXONS.A.I.PH, SAIPHSol Inj, Sol. Inj.8,230 DToui
DEXAMETHASONE MEDISMEDISSol. Inj.non
OZURDEX 700mcg ImplantALLERGAN-EUROCENTREnon
PMS-DEXAMETHASONEPHARMASCIENCEComp.non

Même composition qualitative. Vérifier dosage et forme avant substitution.