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Gentamicine

13 spécialités en Tunisie · 29 interactions répertoriées

Grossesse : Compatible Allaitement : Compatible Liste OMS 2025 Vérifier une association

Classes pharmacologiques
Aminosides, Médicaments néphrotoxiques, Médicaments ototoxiques
Code ATC
J01GB03

Spécialités disponibles en Tunisie

MarqueCompositionLaboratoireFormesPrix à partir deReste à charge min.CNAM
UNIGENTA Gentamicine UNIMED Collyre, Sol INJ, sol. inj. 2,080 DT 0,000 DT oui
GENTA Gentamicine MEDIS Amp inj, Sol. Inj., sol inj 2,125 DT 0,000 DT oui
GENTAINJECT 160 Gentamicine Sol Inj 5,295 DT 2,165 DT oui
CIDOMYCINE Gentamicine Amp inj 5,370 DT 0,000 DT oui
GENTAINJECT 40 Gentamicine STERIPHARM Sol Inj 5,630 DT 0,260 DT oui
GENTA 20 Gentamicine LES LABORATOIRES MEDIS Amp inj 5,745 DT 0,350 DT oui
GENTA 40 Gentamicine LES LABORATOIRES MEDIS, MEDIS Amp inj, Sol. Inj. 6,075 DT 0,705 DT oui
GENTAINJECT 80 Gentamicine STERIPHARM Sol Inj 9,620 DT 0,860 DT oui
GENTA 80 Gentamicine LES LABORATOIRES MEDIS, MEDIS Amp inj, Sol. Inj. 9,655 DT 0,895 DT oui
CIDOMYCINE 40 Gentamicine S.A.I.PH Sol. Inj. hôpital
CIDOMYCINE 80 Gentamicine S.A.I.PH Sol. Inj. hôpital
GENTA 10 Gentamicine MEDIS Sol. Inj hôpital
UNIGENTA 160 Gentamicine UNIMED Sol. Inj. hôpital

Prix publics et statut CNAM du catalogue tunisien (liste SPOT du 01/09/2026). Tri par prix croissant.

Interactions médicamenteuses de gentamicine

Contre-indication 3
Amikacine · ex. MIACIN

Contre-indication : - en cas d'administration simultanée A prendre en compte : - en cas d'administrations successives Risque accru de néphrotoxicité et d'ototoxicité (l'ototoxicité est cumulative en cas d'administrations successives).

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Netilmicine sulfate · ex. NETROMICINE

Contre-indication : - en cas d'administration simultanée A prendre en compte : - en cas d'administrations successives Risque accru de néphrotoxicité et d'ototoxicité (l'ototoxicité est cumulative en cas d'administrations successives).

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Tobramycine · ex. TOBRACORTcOLLYRE, BITOBRA SP, TOBRACORT 3 M, TOBRADEX, TOBRA SP, TOBRACOL

Contre-indication : - en cas d'administration simultanée A prendre en compte : - en cas d'administrations successives Risque accru de néphrotoxicité et d'ototoxicité (l'ototoxicité est cumulative en cas d'administrations successives).

Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.

Association déconseillée 1
Polymyxine b · ex. MAXIDROL, P., POLYDEXA, AURICULARUM, PANOTILE Gttes Auri, POLYGINAX Caps Gyn

Si l'association ne peut être évitée, surveillance stricte avec une justification bactériologique indiscutable. Addition des effets néphrotoxiques.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Précaution d'emploi 4
Cisatracurium · ex. CISATRACURIUM SAIPH, CISATREX, CISATREX FORT

Surveiller le degré de curarisation en fin d'anesthésie. Potentialisation des curares lorque l'antibiotique est administré par voie parentérale et/ou péritonéale avant, pendant ou après l'agent curarisant.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Furosemide · ex. LASICARE, FUROSEMIDE, LASILIX, ANSEMID, LASILIX RETARD, FURANS 20

Association possible sous contrôle de l'état d'hydratation, des fonctions rénale et cochléovestibulaire, et éventuellement, des concentrations plasmatiques de l'aminoside. Augmentation des risques néphrotoxiques et ototoxiques de l'aminoside (insuffisance rénale fonctionnelle liée à la déshydratation entraînée par le diurétique).

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Rocuronium · ex. ESMERON

Surveiller le degré de curarisation en fin d'anesthésie. Potentialisation des curares lorque l'antibiotique est administré par voie parentérale et/ou péritonéale avant, pendant ou après l'agent curarisant.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

Suxamethonium · ex. SUXAMETHONIUM-LABESFAL

Surveiller le degré de curarisation en fin d'anesthésie. Potentialisation des curares lorque l'antibiotique est administré par voie parentérale et/ou péritonéale avant, pendant ou après l'agent curarisant.

Précaution d'emploi (ANSM) : association possible moyennant adaptation et surveillance clinique/biologique.

À prendre en compte 21
Aciclovir · ex. ZOVIRAX, ANTIVIR, AVALTEX, ACICLOVIR OPALIA, ACICLOVIR, URPEX

Risque de majoration de la néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Acide ioxitalamique · ex. TELEBRIX, TELEBRIX 35

Risque de majoration de la néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Amphotericine b · ex. FUNGIZONE

Avec l'amphotéricine B administrée par voie IV : risque accru de néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Carboplatine · ex. CYTOKAR, KARBOTEEN, MEGAPLATIN

Addition des effets néphrotoxiques et/ou ototoxiques, notamment en cas d'insuffisance rénale préalable.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Ciclosporine · ex. IMMUPRY 100, SANDIMMUM, SANDIMMUM NEORAL Caps. Molle, SANDIMMUM NEORAL, SANDIMMUN

Augmentation de la créatininémie plus importante que sous ciclosporine seule, avec majoration du risque néphrotoxique.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Cisplatine · ex. CISPLATIN-EBEWE, CISPLATINE MYLAN, CYTOCIS

Addition des effets néphrotoxiques et/ou ototoxiques, notamment en cas d'insuffisance rénale préalable.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Colistine · ex. COLIMYCINE

Risque de majoration de la néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Ganciclovir · ex. VIRGAN, CYMEVENE

Risque de majoration de la néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Ifosfamide · ex. HOLOXAN

Risque de majoration de la néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Iobitridol · ex. XENETIX 300, XENETIX 350

Risque de majoration de la néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Iodixanol · ex. VISIPAQUE

Risque de majoration de la néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Iohexol · ex. OMNIPAQUE I, OMNIPAQUE

Risque de majoration de la néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Iopamidol · ex. PAMISCAN

Risque de majoration de la néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Iopromide · ex. ULTRAVIST d'iode

Risque de majoration de la néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Methotrexate · ex. METHOTREXATE EBEWE, METHOTREXATE, EBETREXAT, LEDERTREXATE, METHOTREXATE BIODIM, METHOTREXATE MYLAN

Risque de majoration de la néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Oxaliplatine · ex. CYTOXALINE, OXALIPLATIN AQVIDA 5mg ( ), OXALIPLATINE KABI 5mg ( )

Addition des effets néphrotoxiques et/ou ototoxiques, notamment en cas d'insuffisance rénale préalable.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Tacrolimus · ex. ADVAGRAF LP, TACROLIMUS MEDIS, PROGRAF, PROTOPIC, ADVAGRAF

Augmentation de la créatininémie plus importante que sous tacrolimus seul (synergie des effets néphrotoxiques des deux substances).

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Teicoplanine · ex. TEICO

Risque de majoration de la néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Valaciclovir · ex. CYVALTEX 500, AVIRAL, ZELIVIR, VALCYVIR, ZELITREX

Risque de majoration de la néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Vancomycine · ex. VANCO 500, VANCOMED 500, VANCOMYCIN HIKMA

Risque de majoration de la néphrotoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Vinorelbine · ex. NAVELBINE

Majoration de l'ototoxicité.

À prendre en compte (ANSM) : risque d'interaction existant, sans recommandation pratique spécifique.

Source : ANSM, Thésaurus des interactions médicamenteuses (septembre 2023).

Grossesse et allaitement

Grossesse Compatible

Découverte d’une grossesse pendant le traitement

Rassurer la patiente quant au risque malformatif de la gentamicine.

Traiter une femme enceinte

Voie injectable L’utilisation de la gentamicine est possible quel que soit le terme de la grossesse, dans le respect des modalités usuelles de prescription (fonction rénale maternelle…).

En cas de traitement prolongé ou répété, tenir compte de l’exposition in utero à la gentamicine lors du dépistage néonatal des troubles de l’audition (cf. « Etat des connaissances »).

Voie oculaire La gentamicine en collyre peut être utilisée quel que soit le terme de la grossesse, en raison des faibles quantités administrées par cette voie.

Source : Le CRAT.

Allaitement Compatible

Au vu des données disponible sur la gentamicine et l’allaitement (cf. Etat des connaissances) :

Par voie oculaire,

son utilisation est possible en cours d’allaitement.

Par voie injectable

, l’utilisation de la gentamicine est possible en cours d’allaitement y compris si l’enfant est prématuré. Dans cette situation, l’allaitement sera remis en question si la durée du traitement est > à 5 jours (risque d’accumulation plasmatique de la gentamicine).

Source : Le CRAT.

Notice de référence

RCP de GENTAMICINE PANPHARMA 40 mg, solution injectable (PANPHARMA), rattaché à la marque tunisienne UNIGENTA. Voir l'original.

Indications thérapeutiques

GENTAMICINE PANPHARMA est indiqué chez l’adulte et chez l’enfant (voir rubriques 4.4 et 5.1) :

  • en traitement curatif d’infections sévères dues à des espèces bactériennes identifiées ou suspectées, microbiologiquement sensibles à la gentamicine. Dans ces conditions, GENTAMICINE PANPHARMA peut être utilisé :
  • dans les infections suivantes :
  • infections urinaires,
  • endocardites,
  • méningites,
  • infections ostéo-articulaires,
  • listérioses,
  • les patients pouvant présenter une bactériémie associée ou suspectée d’être associée à l’une des infections citées ci-dessus,
  • notamment dans des situations à risque (chocs septiques non documentés microbiologiquement, injections nosocomiales tardives, infections sur corps étranger),
  • notamment chez des sujets à risque (patients immunodéprimés, nouveau-nés).
  • en traitement préventif , en prophylaxie des infections post-opératoires et en prophylaxie lors d’actes radiologiques et médecine interventionnelle, selon les recommandations de bon usage des antibiotiques.

La gentamicine est généralement utilisée en traitement curatif en association à d’autres antibiotiques, en particulier avec des bêta-lactamines. Elle peut cependant être prescrite en monothérapie dans certaines situations cliniques, notamment dans le traitement d’infections urinaires.

Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des antibactériens.

Posologie et mode d'administration

ATTENTION : En l'absence de données, l'administration de Gentamicine solution injectable par voie inhalée n'est pas recommandée (voir rubrique 4.4).

Posologie

La dose dépend de la gravité du tableau clinique, du terrain, de la fonction rénale du patient et de la bactérie identifiée.

La dose est exprimée selon le poids corporel du patient.

Il existe plusieurs présentations de gentamicine dont certaines sont plus adaptées aux fortes doses à administrer par voie intraveineuse (dosage 160 mg).

VOIE INTRAVEINEUSE ET INTRAMUSCULAIRE

Les schémas d’administration sont identiques pour la voie intraveineuse et pour la voie intramusculaire.

Adulte

Chez le sujet à fonction rénale normale

Traitement curatif

Rythmes d’administration

Le schéma posologique préférentiel est la dose unique journalière (DUJ), soit la totalité de la dose journalière administrée en une seule injection quotidienne (voir rubrique 4.4).

Une dose journalière répartie en 2 à 3 injections quotidiennes est possible, notamment dans certaines situations (notamment les endocardites).

Doses

La dose varie de 3 à 8 mg/kg/jour selon les recommandations officielles, la dose maximale de 8 mg/kg/jour étant surtout recommandée en début de traitement, dans des infections graves et/ou en cas de risque d’infection due à une souche bactérienne de sensibilité diminuée ayant une concentration minimale inhibitrice (CMI) augmentée à la gentamicine.

Durée de traitement

La gentamicine est généralement utilisée en début de traitement d’une association d’antibiotiques, et pour une durée maximale de 5 jours, avec arrêt généralement après 24 à 72 heures de traitement (correspondant à l’obtention des résultats de l’antibiogramme).

Dosages plasmatiques

Comme pour tout aminoside, le suivi d’un traitement par gentamicine peut nécessiter la surveillance des concentrations plasmatiques de l’antibiotique. Le pic plasmatique (Cmax) évalue l’efficacité (atteinte des objectifs pharmacocinétiques-pharmacodynamiques, voir rubrique 5.1) et la concentration résiduelle (Cmin) est prédictive de la toxicité. Les dosages plasmatiques ne doivent pas être systématiques et sont à réserver à certaines situations selon les recommandations en vigueur.

Entre autre, il n’y a pas lieu d’effectuer de dosages plasmatiques pour un traitement d’une durée de 3 jours maximum chez des patients pour lesquels aucune modification des paramètres pharmacocinétiques n’est attendue. En revanche, les dosages plasmatiques sont à pratiquer comme suit :

  • dosage du pic plasmatique à effectuer : 30 minutes après la fin de la perfusion de l’aminoside (dont la durée doit également être de 30 minutes) ; après la première injection de l’aminoside chez des patients sévères.
  • dosage de la concentration résiduelle à effectuer : si la durée de traitement est supérieure à 5 jours (dosage à effectuer après 48 heures de traitement) ou en cas d’insuffisance rénale ; si les taux résiduels (Cmin) sont supérieurs aux objectifs maximaux de concentrations pour la gentamicine [Pic (Cmax) = 30 à 40 mg/l ; Résiduelle (Cmin) < 0,5 mg/l] requérant un espacement des injections.

Traitement prophylactique

L’antibioprophylaxie en chirurgie et médecine interventionnelle doit être de courte durée, le plus souvent limitée à la période pré-opératoire, à 24 heures parfois, mais jamais plus de 48 heures. L’administration de l’antibiotique doit précéder le début de l’intervention d’environ 30 minutes. L’administration intra-veineuse est requise.

Chez le sujet insuffisant rénal

Traitement curatif

Il est indispensable de privilégier le schéma en DUJ, de pratiquer des dosages plasmatiques (pic et résiduel) pour ajuster les posologies et les intervalles entre chaque injection, de privilégier les durées courtes de traitement (en règle générale : 1 ou 2 injections), de tenir compte des autres facteurs de risque favorisant la néphrotoxicité des aminosides, de surveiller les fonctions rénale et auditive (voir rubriques 4.4 et 4.8).

Première injection

La posologie de la première injection est identique à celle du sujet avec une fonction rénale normale, quel que soit le degré d’insuffisance rénale (incluant toutes les situations d’épuration extra-rénale).

En cas de dialyse, les injections doivent se faire 2 à 4 heures avant la séance de dialyse pour diminuer le potentiel de toxicité.

Si plusieurs injections

Il convient de pratiquer des réinjections à la même dose que celle de la première injection, sauf si nécessité d’une adaptation de la dose unitaire d’après le dosage du pic.

Insuffisant rénal sans épuration extra-rénale : aucune réinjection n’est à effectuer tant que le taux résiduel est supérieur au seuil de toxicité (voir rubriques 4.2 et 4.4).

Si le dosage de la résiduelle (généralement réalisé à la 24 ème heure) est supérieur au seuil de toxicité, il faut répéter le dosage 24 heures plus tard.

En cas d’impossibilités de pratiquer des dosages, le moment de réinjection est déterminé par la valeur de la clairance de la créatinine (schéma du Hartford Hospital ) selon le tableau ci-après :

Clairance de la créatinine (ml/mn)Délai entre 2 injections
90-6024 heures
60-4036 heures
40-2048 heures
< 20Dosage impératif du taux résiduel

Epuration extra-rénale continue : l’ajustement du traitement sera à envisager en réalisant des dosages répétés de la résiduelle ; la gentamicine est à réinjecter uniquement lorsque le taux est inférieur au seuil de toxicité (voir rubriques 4.2 et 4.4).

Sujet âgé

Les modalités de traitement doivent être adaptées à la fonction rénale.

Sujet obèse

La dose en mg/kg doit être calculée en fonction du poids corrigé :

Poids corrigé = poids idéal 1 + 0.43 x surcharge pondérale

(Surcharge pondérale = poids total – poids idéal)

1 Formule de Lorentz (poids idéal exprimé en kg) :

Femme = Taille (cm) – 100 – [Taille (cm) – 150] / 2

Homme = Taille (cm) – 100 – [Taille (cm) – 150] / 4

Conditions de l’utilisation de cette formule :

• âge supérieur à 18 ans ;

• taille entre 140 et 220 cm.

Insuffisant hépatique

La gentamicine est contre-indiquée en cas de cirrhose sévère de grades B et C selon la classification de Child-Pugh (voir rubrique 4.3). Dans les autres cas d’insuffisance hépatique, la prescription de gentamicine est possible et aucun ajustement posologique n’est nécessaire.

Population pédiatrique

Traitement curatif

Une attention particulière doit être portée sur la préparation (dilution) et la quantité administrée. Toute erreur, même faible, peut avoir un retentissement majeur sur les concentrations sériques obtenues.

Les doses exprimées en mg/kg chez le nourrisson et l’enfant sont les mêmes que chez l’adulte, et la dose unique journalière reste la règle.

Pour les nouveau-nés, il convient d’adapter les posologies selon l’âge post-conceptionnel en considérant les recommandations en vigueur.

Mode d’administration

Administration par voie intraveineuse (en perfusion de 30 minutes) ou par voie intramusculaire.

Pour la voie intraveineuse, la quantité de gentamicine à administrer est à diluer dans une solution pour perfusion (Glucose 5 % ou NaCl 0.9%) à raison de 50 à 200 ml environ en respectant une concentration maximale de 10 mg/ml.

Contre indications
  • Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
  • Cirrhose de grades B et C selon la classification de Child-Pugh,
  • Myasthénie,
  • Administration par voie sous-cutanée pour absence d’efficacité et survenue de nécrose au site d’injection,
  • Administration simultanée d’un autre aminoside (voir rubrique 4.5).
Mises en garde et précautions d'emploi

En l'absence de données, l'utilisation de Gentamicine solution injectable par voie inhalée n'est pas recommandée.

L’utilisation des aminosides doit s’inscrire dans un cadre strict de prescription (indications limitées aux infections sévères ou dues à des bactéries résistantes, schémas d’administration à respecter) et s’accompagner d’une surveillance adaptée. La prescription de la gentamicine doit répondre à cet objectif.

Le traitement par gentamicine peut provoquer la prolifération de micro-organismes résistants. Dans ce cas, un traitement approprié doit être mis en place.

Dose unique journalière

Les données sur la dose unique journalière (DUJ) montrent que cette modalité de prescription :

  • optimise les paramètres de pharmacocinétique-pharmacodynamie (voir rubrique 5.1),
  • favorise la diffusion tissulaire,
  • a une efficacité clinique au moins identique à celle obtenue après une administration réparti en plusieurs injections quotidiennes,
  • est responsable de toxicités rénale et auditive comparables voire inférieures à celles observées avec d’autres modalités d’administration,
  • diminue le risque d’émergence de mutants résistants.

Insuffisance rénale

En présence d’insuffisance rénale pré-existante aiguë ou chronique, l’aminoside n’est utilisé que s’il est absolument nécessaire. Toutes les alternatives non néphrotoxiques possibles doivent être recherchées.

Chez les patients ayant une insuffisance rénale, des adaptations posologiques sont requises (voir rubrique 4.2).

Atteintes rénales et cochléo-vestibulaires

Altération de la fonction rénale

Les signes cliniques d’atteinte rénale sont : protéinurie, cylindrurie, hématurie, alogurie, augmentation des concentrations sanguines de créatinine et d’urée. Dans des cas isolés, une insuffisance rénale aiguë peut apparaître (voir rubrique 4.8).

Effets sur les nerfs cochléo-vestibulaires

Une atteinte des nerfs cochléo-vestibulaires (huitième nerf crânien) où l’équilibre et l’audition sont touchées, est possible. L’atteinte vestibulaire est la plus fréquente des réactions ototoxiques. La perte de l’audition se manifeste tout d’abord par une diminution de l’acuité des sons élevés et est en général irréversible.

Les symptômes d’ototoxicité sont : étourdissement, bourdonnements/sifflements auditifs (acouphènes), vertiges et moins couramment, perte de l’audition (voir rubrique 4.8).

Chez les patients en insuffisance rénale terminale, sous hémodialyse intermittente ou en dialyse péritonéale chronique, la toxicité est essentiellement auditive, le rein n’étant plus fonctionnel.

Population pédiatrique

D’après les données disponibles, les toxicités rénale et auditive demeurent rares chez les nouveau-nés et les enfants.

Facteurs de risque

Les risques de survenue de toxicités rénale et auditive augmentent pour les durées de traitement supérieures à 5-7 jours, même chez le sujet sain ; ils sont majorés chez l’insuffisant rénal. Néanmoins, une toxicité précoce peut apparaître dès les premières doses.

La toxicité rénale est indépendante de la concentration plasmatique obtenue au pic (Cmax).

Concernant les toxicités auditive et vestibulaire, aucune donnée ne montre l’existence d’une corrélation avec le niveau de concentration plasmatique obtenue au pic, même si le traitement est administré en dose unique journalière.

Les facteurs de risque principaux de néphrotoxicité (et d’ototoxicité pour certains) sont :

  • situations cliniques les plus fréquentes favorisant une hypoperfusion rénale et s’accompagnant d’une moindre élimination des aminosides
  • âge > 75 ans (altération physiologique de la fonction rénale dès 60 ans),
  • déshydratation, souvent liée à l’âge,
  • association à certains médicaments, surtout les diurétiques de l’anse (voir rubrique 4.5),
  • insuffisance ventriculaire gauche, hypovolémie, état de choc,
  • hypoalbuminémie,
  • cirrhose de grades B et C selon la classification de Child-Pugh (voir rubrique 4.3),
  • situations cliniques majorant le risque d’atteinte rénale
  • néphropathie préexistante ou concomitante,
  • association avec certains médicaments (voir rubrique 4.5).

Il existe un risque accru d'ototoxicité chez les patients présentant des mutations de l'ADN mitochondrial (en particulier la substitution A par G du nucléotide 1555 dans le gène de l'ARNr 12S), même si les taux sériques d'aminoside restent dans la plage recommandée pendant le traitement. D'autres approches thérapeutiques doivent être envisagées chez ces patients.

Chez les patients présentant des antécédents maternels de mutations pertinentes ou de surdité induite par les aminosides, d'autres traitements ou des tests génétiques doivent être envisagés avant l'administration.

Troubles neuromusculaires

Etant donné que la gentamicine a des propriétés de blocage neuromusculaire, une attention particulière doit être portée chez les patients ayant une maladie neuromusculaire préexistante (par exemple maladie de Parkinson). Il est impératif d’instaurer un suivi étroit chez de tels patients (voir rubrique 4.8).

Des blocages neuromusculaires et des paralysies respiratoires ont été rapportés à la suite de l’administration d’aminosides chez des patients ayant reçu des curares lors d’une anesthésie. Ces patients doivent aussi faire l’objet d’un suivi très étroit (voir rubrique 4.8).

Diarrhée associée aux antibiotiques et colites pseudo-membraneuses

Des diarrhées et des colites pseudo-membraneuses liées aux antibiotiques ont été observées lors de l’utilisation concomitante de gentamicine avec d’autres antibiotiques. Ces diagnostics doivent être considérés chez tout patient qui développe une diarrhée pendant ou après le traitement. La gentamicine doit être arrêtée si une diarrhée sévère et/ou sanglante apparaît pendant le traitement et une thérapie adaptée doit être initiée. Les médicaments inhibant le péristaltisme ne doivent pas être administrés (voir rubrique 4.8).

Associations médicamenteuses

La prise de ce médicament doit être évitée en cas de traitement avec la polymyxine B ou la toxine botulique (voir rubrique 4.5).

Excipients

Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par millilitre, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Fertilité, grossesse et allaitement (RCP)

Grossesse

Les indications doivent être limitées aux tableaux cliniques sévères en l’absence d’alternative. Dans le cas d’une exposition en cours de grossesse, il est souhaitable d’évaluer la fonction auditive du nouveau-né (oto-émissions).

Allaitement

L’allaitement est possible en cas de traitement par la gentamicine.

Effets indésirables

Les effets indésirables considérés comme les plus probablement liés au traitement sont listés ci-dessous par organe et par fréquence. Les fréquences sont définies par :

Très fréquent (≥ 1/10) ;

Fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ;

Peu fréquent (≥ 1/1000, < 1/100) ;

Rare (≥ 1/10 000, < 1/1000) ;

Très rare (< 1/10 000) ;

Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classe de système d’organeFréquent ( ≥ 1/100, < 1/10)Peu fréquent ( ≥ 1/1000, < 1/100)Rare ( ≥ 1/10 000, < 1/1000)Très rare (< 1/10 000)Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
Injections et infestationsSurinfection (avec des germes résistants à la gentamicine), colite pseudo-membraneuse (voir rubrique 4.4) 1
Affections hématologiques et du système lymphatiqueDyscrasieThrombocytopénie, réticulocytopénie, leucopénie, éosinophilie, granulocytopénie, anémie
Affections du système immunitaireRéactions d’hypersensibilité de degré de gravité variable, allant du rash et du prurit, de la fièvre d’origine médicamenteuse à des réactions d’hypersensibilité aiguës sévères (anaphylaxie), jusqu’au choc anaphylactique
Troubles du métabolisme et de la nutritionHypokaliémie, hypocalcémie, hypomagnésémie, syndrome de type Bartter chez des patients traités à fortes doses sur une longue durée (plus de 4 semaines), perte de l’appétit, perte de poidsHypophosphatémie
Affections psychiatriquesConfusion, hallucinations, dépression
Affections du système nerveuxPolyneuropathies, paresthésies périphériquesEncéphalopathie, convulsions, blocage neuromusculaire, étourdissements, vertiges, troubles de l’équilibre, céphalées (voir rubrique 4.4)
Affections oculairesTroubles visuels
Affections de l’oreille et du labyrintheAtteinte vestibulaire, perte de l’audition, maladie de Ménière, acouphènes (voir rubrique 4.4)Perte irréversible de l’audition, surdité
Affections vasculairesHypotension, hypertension
Affections gastro-intestinalesVomissements, nausées, augmentation de la salivation, stomatite
Affections hépatobiliairesAugmentation de l’aspartate aminotransférase (ASAT), augmentation de l’alanine aminotransférase (ALAT), augmentation des phosphatases alcalines (ALP) (toutes sont réversibles)
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéExanthème cutané allergiqueColoration rouge de la peauérythème multiforme, alopécieSyndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique 2
Affections muscolu-squelettiques et systémiquesDouleur musculaire (myalgie)Amyostasie
Affections du rein et des voies urinairesAltération de la fonction rénaleAugmentation de l’azotémie (réversible)Insuffisance rénale aiguë, hyperphosphaturie, aminoacidurie, syndrome de Fanconi chez des patients recevant un traitement prolongé à fortes doses (voir rubrique 4.4)
Troubles généraux et anomalies au site d’administrationAugmentation de la température corporelleDouleur au site d’injection

1 Généralement, dans ces cas, d’autres antibiotiques sont aussi impliqués.

2 Peut survenir en tant que réactions d’hypersensibilité.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/ .

Surdosage

La gentamicine a une marge thérapeutique étroite. En cas d’accumulation, des lésions rénales et des lésions des nerfs vestibulo-cochléaires peuvent apparaître.

Traitement en cas de surdosage

Arrêter le traitement. Il n’y a pas d’antidote spécifique. La gentamicine peut être éliminée du sang par dialyse.

Traitement des blocages neuromusculaires

En cas de blocage neuromusculaire, l’administration de chlorure de calcium est recommandée ainsi que le recours à la ventilation artificielle si nécessaire.

Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Autres aminosides, code ATC : J01GB03

Mécanisme d’action

La gentamicine est un antibiotique de la famille des aminosides.

La gentamicine a un effet bactéricide à la fois sur la prolifération et sur l’état de latence des bactéries. Elle forme une liaison avec les sous-unités 30S des ribosomes bactériens, ce qui entraîne une « fausse lecture » de l’ARNm.

Effets pharmacodynamiques

La bactéricidie des aminosides est in vitro « concentration-dépendante ». Cette bactéricidie s’accompagne d’un effet post-antibiotique (EPA) prolongé et d’une résistance adaptative à la première dose (diminution de la vitesse de bactéricidie, augmentation des CMI et diminution de la durée de l’EPA).

En termes de pharmacocinétique-pharmacodynamie (PK/PD), l’efficacité est liée à la relation qui existe entre la concentration maximale obtenue après une injection (Cmax) et la CMI pour le germe impliqué.

L’effet thérapeutique est maximal si le ration Cmax/CMI est ≥ 8 à 10 ; la posologie utilisée doit permettre d’obtenir des pics de concentration plasmatique d’une valeur au moins égale à 8-10 fois la CMI du germe.

La gentamicine étant le plus souvent prescrite en probabiliste (germe et/ou sensibilité non connus), pour atteindre les objectifs de PK/PD, compte tenu des concentrations critiques de gentamicine (concentration critique supérieure à 4 mg/l), le pic plasmatique maximum ciblé est de 30 à 40 mg/l/

Les objectifs de PK/PD restent les mêmes quel que soit le terrain (insuffisant rénal, sujet âgé > 75 ans, obèse, femme enceinte et allaitante).

L’efficacité des aminosides n’est pas influencée par la densité bactérienne (absence d’effet inoculum).

Mécanismes de résistance

Les mécanismes de résistances acquises aux aminosides sont très variés. Les plus fréquents sont d’origine plasmidique, par l’intermédiaire de gènes codant des enzymes qui modifient, de façon variable, les différents aminosides.

Les autres mécanismes de résistance acquise sont l’efflux, une imperméabilité ou une mutation des protéines ribosomales. Ils affectent également de façon variable les différents aminosides. L’enzyme AAC(6’)-Ib-cr est le premier capable d’inactiver à la fois les aminosides et les quinolones par acétylation.

La fréquence des résistances dans la flore intestinale lors de traitements systémiques est négligeable car ces molécules ne sont pas éliminées par voie digestive.

Concentrations critiques

Les concentrations critiques séparent les souches sensibles de souches de sensibilité intermédiaire, et ces dernières des résistantes :

Recommandations EUCAST (version 2.0, 2.012-01-01)

Micro-organismesSensibleRésistant
EnterobacteriaceaeS ≤ 2 mg/lR > 4 mg/l
Pseudomonas spp.S ≤ 4 mg/lR > 4 mg/l
Acinetobacter spp.S ≤ 4 mg/lR > 4 mg/l
Staphylococcus ( S. aureus , staphylocoques à coagulase négative)S ≤ 1 mg/lR > 1 mg/l
Concentrations critiques non liées aux espècesS ≤ 2 mg/lR > 4 mg/l

Spectre d’activité anti-bactérienne

La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer d’informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d’infections sévères. Si nécessaire, il est souhaitable d’obtenir un avis spécialisé principalement lorsque l’intérêt du médicament dans certaines infections peut être mis en cause du fait du niveau de prévalence de la résistance locale.

ESPECES HABITUELLEMENT SENSIBLES
Aérobies à Gram positif
Listeria monocytogenes
Staphylococcus aureus sensible à la méticilline
Aérobies à Gram négatif
Campylobacter coli
Campylobacter jejuni
Citrobacter koseri
Enterobacter aerogenes
Enterobacter cloacae
Escherichia coli
Francisella tularensis
Klebsiella oxytoca
Klebsiella pneumoniae
Proteus vulgaris
Salmonella enterica subsp. enterica
Serratia marcescens
Yersinia enterolotica
Yersinia pseudotuberculosis
ESPECES INCONSTAMMENT SENSIBLES RESISTANCE ACQUISE ≥ 10%
Aérobies à Gram positif
Staphylococcus aureus résistant à la méticilline
Staphylococcus epidermidis
Staphylococcus haemolyticus
Aérobies à Gram négatif
Acinetobacter spp.
Citrobacter freundii
Morganella morganii
Proteus mirabilis
Pseudomonas aeruginosa
ESPECES NATURELLEMENT RESISTANTES
Aérobies à Gram positif
Enterococcus faecalis
Enterococcus faecium
Streptococcus spp.
Aérobies à Gram négatif
Burkholderia cepacia
Legionella pneumophila
Stenotrophomonas maltophilia
Anaérobies
Autres
Pathogènes atypiques
Chlamydia spp.
Chlamydophila spp.
Mycoplasma spp.
Ureaplasma urealyticum

Associations à d’autres antibiotiques

L’association des aminosides aux bêta-lactamines est synergique in vitro et montre un intérêt dans les modèles animaux en termes d’efficacité et de limitation d’émergence des résistances.

Les aminosides sont utilisés dans le cadre d’une association dans le but de rechercher une synergie bactéricide (essentiellement démontrée in vitro ), prévenir l’émergence de résistances et élargir le spectre d’activité du traitement.

Molécules de la même classe ATC (J01GB)

MoléculeATCMarquesPrix à partir deCNAMOMSGrossesse (CRAT)Interactions
GentamicineJ01GB0313 2,080 DT oui liste 2025 Compatible 29
AmikacineJ01GB061 non liste 2025 29

Classification ATC de l'OMS lue dans les RCP. Le tableau juxtapose des données déjà présentes sur chaque fiche ; il ne recommande rien.

Recommandations internationales

Gentamicine figure sur la liste modèle OMS des médicaments essentiels 2025 (Gentamicin) : Access group antibiotics.

Fiche OMS

Classification ATC (OMS) : J01GB03