URBANYL
Remboursable CNAM Tableau A Grossesse : Voir le texte
- Classe
- Systeme nerveux, psycholeptiques
- Prix public
- 11,115 DT
- Code ATC
- N05BA09
Présentations, prix et reste à charge
| Dosage | Forme | Présentation | Prix public | CNAM | Reste à charge | Prix / unité | Catégorie | Statut | Code PCT |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 10mg | Comp Sec | Bt 30 | 8,240 DT | retiré de la liste | 0,275 DT | Intermédiaire | Princeps · Tab. A | 303387 | |
| 10mg | Comp Séc | Bt 30 | 11,115 DT | 99.87 % | 0,014 DT | 0,370 DT | Intermédiaire | Princeps · Tab. A | 107074 |
| 10mg | Comp. Séc. | Bt 30 | non | 307226 |
Source : liste VEI officielle SPOT du 01/09/2026 (prix publics, tarifs de référence CNAM, catégories, accord préalable), liste non VEI Pharma Tunisie, fiches DPM. Reste à charge = prix public moins tarif de référence CNAM (régime de base, avant éventuelle assurance complémentaire). Prix par unité = prix de la boîte divisé par le nombre d'unités lu sur la présentation.
Coût d'un traitement
Arithmétique sur les prix de la liste : nombre de boîtes arrondi au supérieur, coût total et reste à charge sur la même base. Ne remplace pas la posologie du RCP.
Indication (AMM tunisienne)
En association à un autre traitement antiépileptique, chez l'adulte et chez l'enfant de plus de 6 ans : · traitement des épilepsies généralisées : crises cloniques, toniques, tonico-cloniques, absences, crises myocloniques, atoniques, spasmes infantiles et syndrome de Lennox-Gastaut, · traitement des épilepsies partielles : crises partielles avec ou sans généralisation secondaire. Chez l'adulte : · Traitement symptomatique des manifestations anxieuses sévères et/ou invalidantes chez l'adulte. · Prévention et traitement du delirium tremens et des autres manifestations du sevrage alcoolique.
Source : fiche produit DPM (dpm.tn).
Notice (RCP)
Texte officiel du RCP de URBANYL 10 mg, comprimé sécable (ATNAHS PHARMA FRANCE, France), même principe actif. Les dosages et présentations tunisiens peuvent différer : se référer à la notice du produit pour la posologie exacte. Voir l'original · RCP daté Juillet 2018.
Indications thérapeutiques
En association à un autre traitement antiépileptique, chez l'adulte et chez l'enfant de plus de 6 ans :
• Traitement des épilepsies généralisées : crises cloniques, toniques, tonico-cloniques, absences, crises myocloniques, atoniques, spasmes infantiles et syndrome de Lennox-Gastaut,
• Traitement des épilepsies partielles : crises partielles avec ou sans généralisation secondaire.
Chez l'adulte :
• Traitement symptomatique des manifestations anxieuses sévères et/ou invalidantes chez l'adulte.
• Prévention et traitement du delirium tremens et des autres manifestations du sevrage alcoolique.
Posologie et mode d'administration
Posologie
Le comprimé n'est pas une forme adaptée à l'enfant de moins de 6 ans (risque de fausse route).
Manifestations anxieuses et sevrage alcoolique
Dose
Dans tous les cas, le traitement sera initié à la dose efficace la plus faible et la dose maximale ne sera pas dépassée.
La posologie habituelle chez l'adulte est de 5 à 30 mg par jour, soit .½ à 3 comprimés par jour. Les comprimés peuvent être pris entiers ou écrasés dans une compote de pommes. Les comprimés à 10 mg peuvent être coupés en 2 moitiés égales de 5 mg. Le traitement peut être pris pendant ou en dehors des repas (voir rubrique 5.2).
Chez le sujet âgé (voir rubriques 4.4 et 4.8), l'insuffisant rénal ou hépatique (voir rubrique 4.4) : ces patients peuvent présenter une réponse accrue et une susceptibilité plus importante aux effets indésirables ce qui nécessite des posologies initiales basses et une augmentation progressive de posologie sous surveillance attentive. Il est recommandé de diminuer la posologie, de moitié par exemple.
Durée
Le traitement doit être aussi bref que possible. L'indication sera réévaluée régulièrement surtout en l'absence de symptômes. La durée globale du traitement ne devrait pas excéder 8 à 12 semaines pour la majorité des patients, y compris la période de réduction de la posologie (voir rubrique 4.4).
Dans certains cas, il pourra être nécessaire de prolonger le traitement au-delà des périodes préconisées. Ceci suppose des évaluations précises et répétées de l'état du patient.
Prévention et traitement du delirium tremens et des autres manifestations du sevrage alcoolique : traitement bref de l'ordre de 8 à 10 jours.
Epilepsie
Dose :
Dans le traitement de l'épilepsie, la posologie du clobazam doit être adaptée à chaque cas :
• En moyenne chez l'adulte : 0,5 mg/kg/jour.
• Chez l'enfant de plus de 6 ans : la posologie initiale habituellement recommandée est de 5 mg par jour. Un traitement d'entretien à la posologie de 0,3 à 1 mg par kg de poids corporel est généralement suffisant. En l'absence de forme adaptée à l'enfant de moins de 6 ans, aucune recommandation posologique ne peut être faite dans cette tranche d'âge. Les enfants peuvent présenter une susceptibilité accrue aux effets indésirables et nécessitent des doses initiales faibles et une augmentation progressive de posologie sous surveillance attentive : les benzodiazépines ne doivent pas être données aux enfants sans une évaluation soigneuse du besoin de leur utilisation.
• Les comprimés peuvent être pris entiers ou écrasés dans une compote de pommes. Les comprimés à 10 mg peuvent être coupés en 2 moitiés égales de 5 mg. Le traitement peut être pris pendant ou en dehors des repas (voir rubrique 5.2).
• Chez le sujet âgé (voir rubriques 4.4 et 4.8), l'insuffisant rénal ou hépatique (voir rubrique 4.4) : ces patients peuvent présenter une réponse accrue et une susceptibilité plus importante aux effets indésirables ce qui nécessite des posologies initiales basses et une augmentation progressive de posologie sous surveillance attentive. Il est recommandé de diminuer la posologie, de moitié par exemple.
Durée :
L'état du patient devra être réévalué au cours des 4 premières semaines de traitement. Par la suite, une réévaluation régulière permettra de décider de la nécessité de poursuivre le traitement.
Si un phénomène de tolérance pharmacologique apparaît, il pourra être bénéfique de suspendre le traitement, pour le reprendre ensuite à plus faible dose.
A l'arrêt du traitement, il est recommandé de réduire progressivement la posologie, pour éviter un phénomène de sevrage ou de rebond.
Mode d’administration
Voie orale.
Contre indications
Ce médicament ne doit jamais être utilisé dans les situations suivantes :
• hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
• insuffisance respiratoire sévère,
• syndrome d'apnée du sommeil,
• insuffisance hépatique sévère, aiguë et chronique (risque de survenue d'une encéphalopathie),
• myasthénie,
• chez la femme qui allaite.
Mises en garde et précautions d'emploi
Mises en garde spéciales
Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares).
L'introduction d'un médicament antiépileptique peut, rarement, être suivie d'une recrudescence des crises ou de l'apparition d'un nouveau type de crise chez le patient, et ce indépendamment des fluctuations observées dans certaines maladies épileptiques. En ce qui concerne les benzodiazépines, les causes de ces aggravations peuvent être : un choix de médicament mal approprié vis à vis des crises ou du syndrome épileptique du patient, une modification du traitement antiépileptique concomitant ou une interaction pharmacocinétique avec celui-ci, une toxicité ou un surdosage. Il peut ne pas y avoir d'autre explication qu'une réaction paradoxale.
Tolérance pharmacologique
L'effet anxiolytique des benzodiazépines et apparentés peut diminuer progressivement malgré l'utilisation de la même dose en cas d'administration durant plusieurs semaines.
Dépendance
Tout traitement par les benzodiazépines et apparentés, et plus particulièrement en cas d'utilisation prolongée, peut entraîner un état de pharmacodépendance physique et psychique.
Divers facteurs semblent favoriser la survenue de la dépendance :
• durée du traitement,
• dose,
• antécédents d'autres dépendances médicamenteuses ou non, y compris alcoolique.
Une pharmacodépendance peut survenir à doses thérapeutiques et/ou chez des patients sans facteur de risque individualisé.
Cet état peut entraîner à l'arrêt du traitement un phénomène de sevrage.
Certains symptômes sont fréquents et d'apparence banale : insomnie, céphalées, anxiété importante, myalgies, tension musculaire, irritabilité.
D'autres symptômes sont plus rares : agitation voire épisode confusionnel, paresthésies des extrémités, hyperréactivité à la lumière, au bruit, et au contact physique, dépersonnalisation, déréalisation, phénomènes hallucinatoires, convulsions.
Les symptômes du sevrage peuvent se manifester dans les jours qui suivent l'arrêt du traitement.
Pour les benzodiazépines à durée d'action brève, et surtout si elles sont données à doses élevées, les symptômes peuvent même se manifester dans l'intervalle qui sépare deux prises. Cela n'est pas attendu avec le clobazam, compte-tenu de sa longue demi-vie (voir rubrique 5.2).
L'association de plusieurs benzodiazépines risque, quelle qu'en soit l'indication anxiolytique ou hypnotique, d'accroître le risque de pharmacodépendance.
Des cas d'abus ont également été rapportés.
Phénomène de rebond
Ce syndrome transitoire peut se manifester sous la forme d'une exacerbation de l'anxiété qui avait motivé le traitement par les benzodiazépines et apparentés.
Amnésie et altérations des fonctions psychomotrices
Une amnésie antérograde ainsi que des altérations des fonctions psychomotrices sont susceptibles d'apparaître dans les heures qui suivent la prise.
Troubles du comportement
Chez certains sujets, les benzodiazépines et produits apparentés peuvent entraîner un syndrome associant à des degrés divers une altération de l'état de conscience et des troubles du comportement et de la mémoire :
Peuvent être observés :
• aggravation de l'insomnie, cauchemars, agitation, nervosité,
• idées délirantes, hallucinations, état confuso-onirique, symptômes de type psychotique,
• désinhibition avec impulsivité,
• euphorie, irritabilité,
• amnésie antérograde,
• suggestibilité.
Ce syndrome peut s'accompagner de troubles potentiellement dangereux pour le patient ou pour autrui, à type de :
• comportement inhabituel pour le patient,
• comportement auto- ou hétéro-agressif, notamment si l'entourage tente d'entraver l'activité du patient,
• conduites automatiques avec amnésie post-événementielle.
Ces manifestations imposent l'arrêt du traitement.
Risque d'accumulation
Les benzodiazépines et apparentés (comme tous les médicaments) persistent dans l'organisme pour une période de l'ordre de 5 demi-vies (voir rubrique 5.2).
Chez des personnes âgées ou souffrant d'insuffisance rénale ou hépatique, la demi-vie peut s'allonger considérablement. Lors de prises répétées, le médicament ou ses métabolites atteignent le plateau d'équilibre beaucoup plus tard et à un niveau beaucoup plus élevé. Ce n'est qu'après l'obtention d'un plateau d'équilibre qu'il est possible d'évaluer à la fois l'efficacité et la sécurité du médicament.
Une adaptation posologique peut être nécessaire (voir rubrique 4.2).
Sujet âgé
Les benzodiazépines et produits apparentés doivent être utilisés avec prudence chez le sujet âgé, en raison d’une susceptibilité accrue à des réactions telles que somnolence, sensations ébrieuses, faiblesse musculaire qui peuvent favoriser les chutes, avec des conséquences souvent graves dans cette population.
Le risque d'accumulation conduit à réduire la posologie, de moitié par exemple (voir rubrique 4.2).
Grossesse
Compte-tenu des données disponibles, par mesure de prudence, l’utilisation de clobazam est déconseillée au cours de la grossesse quel qu’en soit le terme et chez les femmes en âge de procréer n’utilisant pas de contraception efficace (voir rubrique 4.6).
Précautions d'emploi
La plus grande prudence est recommandée en cas d'antécédents d'alcoolisme ou d'autres dépendances, médicamenteuses ou non (voir rubrique 4.5).
Idée suicidaire/tentative de suicide/suicide et dépression
Certaines études épidémiologiques montrent une augmentation de l’incidence des idées suicidaires, des tentatives de suicide et des suicides chez les patients dépressifs ou non, et traités par des benzodiazépines et autres hypnotiques, y compris le clobazam. Cependant, le lien de causalité n’a pas été établi (voir rubrique 4.8) .
Chez le sujet présentant un épisode dépressif majeur
Les benzodiazépines et apparentés ne doivent pas être prescrits seuls car ils laissent la dépression évoluer pour son propre compte avec persistance ou majoration du risque suicidaire.
Modalités d'arrêt progressif du traitement
Elles doivent être énoncées au patient de façon précise.
Outre la nécessité de décroissance progressive des doses, les patients devront être avertis de la possibilité d'un phénomène de rebond, afin de minimiser l'anxiété qui pourrait découler des symptômes liés à cette interruption, même progressive.
Le patient doit être prévenu du caractère éventuellement inconfortable de cette phase.
Enfant
Plus encore que chez l'adulte, le rapport bénéfice/risque sera scrupuleusement évalué et la durée du traitement aussi brève que possible.
Insuffisant rénal ou hépatique
Le risque d'accumulation conduit à réduire la posologie, de moitié par exemple. Lors d’un traitement prolongé, les fonctions hépatique et rénale doivent être contrôlées régulièrement (voir rubrique 4.2).
Insuffisant respiratoire
Chez l'insuffisant respiratoire, il convient de prendre en compte l'effet dépresseur des benzodiazépines et apparentés (d'autant que l'anxiété et l'agitation peuvent constituer des signes d'appel d'une décompensation de la fonction respiratoire qui justifie le passage en unité de soins intensifs).
Métaboliseurs lents du CYP2C19
Chez les individus métaboliseurs lents du CYP2C19, une augmentation des niveaux du métabolite actif N-desméthylclobazam est attendue en comparaison aux métaboliseurs rapides. Un ajustement de la posologie du clobazam peut être nécessaire (par exemple une posologie initiale faible puis une augmentation progressive de la posologie) (voir rubrique 5.2).
Utilisation concomitante de cannabidiol
L'utilisation concomitante de clobazam avec des médicaments ou produits non-médicamenteux, contenant du cannabidiol, peut entraîner une exposition accrue au N-desméthylclobazam (N-CLB), conduisant à une augmentation des cas de somnolence et de sédation. Un ajustement de la posologie du clobazam peut être nécessaire. Les produits non-médicamenteux contenant du cannabidiol ne doivent pas être pris en association avec le clobazam car ils contiennent des quantités inconnues de cannabidiol et sont d’une qualité inégale (voir rubriques 4.5 et 5.2).
Réactions cutanées sévères
Des réactions cutanées sévères (dont le syndrome de Stevens-Johnson et syndrome de Lyell) ont été rapportées après commercialisation du clobazam chez les enfants et les adultes. La plupart des cas ont été rapportés lors de l’emploi concomitant du clobazam et d’autres antiépileptiques, connus pour entraîner des réactions cutanées sévères.
Le syndrome de Stevens-Johnson et le syndrome de Lyell peuvent conduire à une issue fatale. L’apparition de signes ou symptômes liés à ces réactions cutanées sévères doivent être étroitement surveillés chez les patients, particulièrement durant les 8 premières semaines de traitement ou lors de la réintroduction du traitement après une période d’arrêt. Si un syndrome de Stevens-Johnson ou de syndrome de Lyell est suspecté, le clobazam doit être arrêté immédiatement, ne plus être ré-administré et une alternative thérapeutique doit être considérée (voir rubrique 4.8).
Fertilité, grossesse et allaitement (RCP)
Fertilité
Dans une étude de fertilité conduite chez le rat, les anomalies des spermatozoïdes et les pertes préimplantatoires étaient augmentées à la forte dose (750mg/kg/jour).
Grossesse
De nombreuses données issues d’études de cohorte n’ont pas mis en évidence la survenue d’effets malformatifs lors d’une exposition aux benzodiazépines au cours du 1er trimestre de la grossesse. Cependant, dans certaines études épidémiologiques cas-témoins, une augmentation de la survenue de fentes labio-palatines a été observée avec les benzodiazépines. Selon ces données, l’incidence des fentes labio-palatines chez les nouveau-nés serait inférieure à 2/1000 après exposition aux benzodiazépines au cours de la grossesse alors que le taux attendu dans la population générale est de 1/1000.
En cas de prise de benzodiazépines à fortes doses aux 2 ème et/ou 3° ème trimestres de grossesse une diminution des mouvements actifs fœtaux et une variabilité du rythme cardiaque fœtal ont été décrits. Un traitement en fin de grossesse par benzodiazépines même à faibles doses, peut être responsable chez le nouveau-né de signes d'imprégnation tels qu'hypotonie axiale, troubles de la succion entraînant une faible prise de poids. Ces signes sont réversibles, mais peuvent durer 1 à 3 semaines en fonction de la demi-vie de la benzodiazépine prescrite. A doses élevées, une dépression respiratoire ou des apnées, et une hypothermie peuvent apparaître chez le nouveau-né. Par ailleurs, un syndrome de sevrage néo-natal est possible, même en l'absence de signes d'imprégnation. Il est caractérisé notamment par une hyperexcitabilité, une agitation et des trémulations du nouveau-né survenant à distance de l'accouchement. Le délai de survenue dépend de la demi-vie d'élimination du médicament et peut être important quand celle-ci est longue.
Compte-tenu de ces données,
• par mesure de prudence, l’utilisation de clobazam est déconseillée au cours de la grossesse quel qu’en soit le terme et chez la femme en âge de procréer n’utilisant pas de contraception efficace.
• si une grossesse est envisagée ou en cas de grossesse, les femmes doivent être informées des risques et la nécessité du traitement doit être réévaluée.
Si après réévaluation, un traitement par clobazam s’avère réellement nécessaire, il conviendrait,
• en début de grossesse : d’utiliser la dose minimale efficace et d’instaurer une surveillance prénatale spécialisée notamment orientée sur face.
• en fin de grossesse, d’éviter de prescrire des doses élevées et de mettre en place une surveillance du nouveau-né, en tenant compte des effets précédemment décrits.
Allaitement
Le clobazam est excrété en quantité importante dans le lait maternel (> 10 % de la dose maternelle ajustée sur le poids corporel). Des effets indésirables (sédation, difficultés de succion, mauvaise prise de poids, syndrome de sevrage, troubles respiratoires) ont été observés chez les nouveau-nés allaités de mères traitées. Par conséquent, clobazam est contre-indiqué pendant l’allaitement (voir rubrique 4.3).
Effets indésirables
Ils sont en rapport avec la dose ingérée, la sensibilité individuelle du patient.
Troubles du métabolisme et de la nutrition
• Fréquent : diminution de l’appétit.
Affections psychiatriques
• Fréquent : irritabilité, agressivité, agitation.
• Peu fréquent : troubles du comportement, confusion, cauchemars, modifications de la libido.
• Fréquence inconnue : dépendance physique et psychique, même à doses thérapeutiques avec syndrome de sevrage ou de rebond à l’arrêt du traitement, insomnie, idées suicidaires.
Affections du système nerveux
• Très fréquent : somnolence (particulièrement chez le sujet âgé).
• Fréquent : baisse de vigilance, sensations ébrieuses, troubles de l’attention, trouble de l’élocution, céphalées, tremblements, ataxie.
• Peu fréquent : émoussement des émotions, troubles de la mémoire, amnésie antérograde (à doses normales, mais particulièrement à fortes doses).
• Fréquence inconnue : troubles cognitifs, altération de l’état de conscience, nystagmus (en particulier à fortes doses ou lors de traitement prolongé, réversible), instabilité de la démarche et autres fonctions motrices.
Affections oculaires
• Peu fréquent : diplopie (en particulier à fortes doses ou lors de traitement prolongé, réversible).
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
• Fréquence inconnue : dépression respiratoire (en particulier à fortes doses), insuffisance respiratoire (en particulier chez les patients ayant une fonction respiratoire diminuée préexistante, par exemple chez les patients asthmatiques ou atteints de lésions cérébrales) (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Affections gastro intestinales
• Fréquent : bouche sèche, nausées, constipation.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
• Peu fréquent : rash.
• Fréquence inconnue : urticaire, syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell dont quelques cas d’issue fatale.
Affections musculo-squelettiques et systémiques
• Fréquence inconnue : hypotonie musculaire.
Troubles généraux et réaction au site d’administration
• Très fréquent : asthénie.
• Fréquence inconnue : hypothermie.
Investigations
• Peu fréquent : prise de poids (en particulier à fortes doses ou lors de traitement prolongé, réversible).
Blessure, empoisonnement et complications procédurales
• Peu fréquent : chute.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr
Surdosage
Le pronostic vital peut être menacé, notamment dans les cas de polyintoxication impliquant d'autres dépresseurs du système nerveux central (y compris l'alcool).
En cas de prise massive, les signes de surdosage se manifestent principalement par une dépression du SNC pouvant aller de la somnolence jusqu'au coma, selon la quantité ingérée.
Les cas bénins se manifestent par des signes de confusion mentale, une léthargie.
Les cas plus sérieux se manifestent par une ataxie, une hypotonie, une hypotension, une dépression respiratoire, exceptionnellement un décès.
En cas de surdosage oral antérieur à 1 heure, l'induction de vomissement sera pratiquée si le patient est conscient ou, à défaut, un lavage gastrique avec protection des voies aériennes. Passé ce délai, l'administration de charbon activé peut permettre de réduire l'absorption.
Une surveillance particulière des fonctions cardio-respiratoires en milieu spécialisé est recommandée.
L'administration de flumazénil peut être utile pour le diagnostic et/ou le traitement d'un surdosage intentionnel ou accidentel en benzodiazépines.
L'antagonisme par le flumazénil de l'effet des benzodiazépines peut favoriser l'apparition de troubles neurologiques (convulsions), notamment chez le patient épileptique.
Interactions décrites dans le RCP
Médicaments sédatifs
Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s’agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs, et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitryptiline, doxépine, miansérine, mirtazipine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène et de la thalidomide.
Associations déconseillées
Alcool (boisson ou excipient)
Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de ces substances.
L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.
Oxybate de sodium
Majoration de la dépression centrale. L’altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l’utilisation de machines.
Associations faisant l'objet de précautions d’emploi
Stiripentol
Augmentation des concentrations plasmatiques du clobazam, avec risque de surdosage, par inhibition de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique, dosage plasmatique, lorsque cela est possible, du clobazam associé au stiripentol, adaptation éventuelle de sa posologie.
Associations à prendre en compte
Buprénorphine
Avec la buprénorphine utilisée en traitement de substitution : Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale.
Evaluer attentivement le rapport bénéfice/risque de cette association. Informer le patient de la nécessité de respecter les doses prescrites.
Clozapine
Risque accru de collapsus avec arrêt respiratoire et/ou cardiaque.
Morphiniques
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Barbituriques
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Autres médicaments sédatifs
Majoration de la dépression centrale.
L’altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l’utilisation de machines.
Inhibiteurs du CYP2C19
Les inhibiteurs puissants et modérés du CYP2C19 peuvent conduire à une augmentation de l’exposition au N-desméthylclobazam (N-CLB), le métabolite actif du clobazam. Un ajustement de la posologie du clobazam peut être nécessaire lors d’une administration simultanée d’inhibiteurs du CYP2C19 puissants (par exemple fluconazole, fluvoxamine, ticlopidine) ou modérés (par exemple oméprazole) (voir rubrique 5.2).
Utilisation concomitante du clobazam et du cannabidiol
Quand le cannabidiol et le clobazam sont administrés de façon concomitante, il se produit des interactions pharmacocinétiques bidirectionnelles. Sur la base d’une étude sur des volontaires sains, une augmentation des taux (3 à 4 fois) de N-desméthylclobazam (N-CLB, un métabolite actif du clobazam) peut se produire, lorsqu’il est combiné au cannabidiol, probablement due à l'inhibition du CYP2C19. L’augmentation des taux systémiques de ces substances actives peuvent conduire à une augmentation des effets pharmacologiques et une augmentation des effets indésirables du médicament. L’utilisation concomitante du cannabidiol et du clobazam augmente la fréquence des cas de somnolence et de sédation ; Une diminution de la posologie en clobazam doit être considérée si la somnolence ou la sédation sont ressenties, quand le clobazam est coadministré avec du cannabidiol.
Substrats du CYP2D6
Clobazam est un inhibiteur faible du CYP2D6 (voir rubrique 5.2). Un ajustement de la posologie des médicaments métabolisés par le CYP2D6 (par exemple dextrométhorphane, pimozide, paroxétine, nébivolol) peut être nécessaire
Conduite et utilisation de machines
Prévenir les conducteurs de véhicules et utilisateurs de machines du risque possible de somnolence.
L'association avec d'autres médicaments sédatifs doit être déconseillée ou prise en compte en cas de conduite automobile ou d'utilisation de machines (voir rubrique 4.5).
Si la durée de sommeil est insuffisante, le risque d'altération de la vigilance est encore accru.
Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : Anxiolytiques, code ATC : N05BA09 (N : système nerveux central)
Le clobazam appartient à la classe des 1-5 benzodiazépines et a une activité pharmacodynamique qualitativement semblable à celle des autres composés de cette classe :
• myorelaxante,
• anxiolytique,
• sédative,
• hypnotique,
• anticonvulsivante,
• amnésiante.
Ces effets sont liés à une action agoniste spécifique sur un récepteur central faisant partie du complexe " récepteurs macromoléculaires GABA-OMEGA ", également appelés BZ1 et BZ2 et modulant l'ouverture du canal chlore.
Propriétés pharmacocinétiques
Absorption
Après absorption orale, le clobazam est rapidement et largement absorbé. Les biodisponibilités relatives des formes comprimé, gélule ou solution du clobazam ne sont pas significativement différentes.
Le temps pour atteindre la concentration maximale (T max ) est de 0,5 à 4 heures.
L’administration du comprimé de clobazam avec la nourriture ou écrasé dans la compote de pommes ralentit le taux d’absorption d’approximativement d’une heure, mais n’a pas d’influence sur l’absorption globale. Le clobazam peut être donné pendant ou en dehors des repas.
Distribution
Après une dose unique de 20 mg de clobazam une variabilité interindividuelle marquée dans les concentrations plasmatiques maximales (222 à 709 ng/ml) a été observée entre 0,25 et 4 heures.
Le clobazam est lipophile et distribué rapidement dans l’organisme. Sur la base d’une étude de pharmacocinétique de population, le volume apparent de distribution à l’état d’équilibre était approximativement de 102 l, et était concentration-indépendant dans l’intervalle des doses thérapeutiques.
La liaison aux protéines plasmatiques est approximativement de l’ordre de 80 à 90 %.
Le clobazam s’accumule approximativement d’un facteur 2 à 3 à l’état d’équilibre alors que le métabolite actif N-desméthylclobazam (N-CLB) s’accumule approximativement d’un facteur 20 après administration de clobazam deux fois par jour. Les concentrations à l’état d’équilibre sont obtenues approximativement en 2 semaines.
Biotransformation
Le clobazam est rapidement et largement métabolisé par le foie. La voie métabolite principale du clobazam inclut une déméthylation hépatique en N-desméthylclobazam (N-CLB), par le CYP3A4 et moins largement par le CYP2C19. Le N-CLB est un métabolite actif et est le principal métabolite retrouvé dans le plasma humain. Le N-CLB subit ensuite une biotransformation dans le foie en 4-hydroxy-N-desmethylclobazam, principalement par le CYP2C19. Les métaboliseurs lents du CYP2C19 s’exposent à une concentration plasmatique 5 fois plus élevée de N-CLB que les métaboliseurs rapides. Le clobazam est un faible inhibiteur du CYP2D6. L’administration concomitante de dextrométhorphane augmente de 90 % et de 59 % l’AUC et la C max du dextrométhorphane, respectivement.
Elimination
Sur la base d’une analyse de pharmacocinétique de population, les demi-vies d’élimination plasmatique du clobazam et du N-CLB sont estimées à 36 et 79 heures, respectivement.
Le clobazam est principalement métabolisé par le foie et est éliminé ensuite par voie rénale. Dans une étude du bilan d’excrétion, approximativement 80 % de la dose administrée était retrouvée dans les urines et 11 % dans les fèces. Moins de 1 % de clobazam inchangé et moins de 10 % de N-CLB inchangé sont excrétés par le rein.
Populations à risque
Sujet âgé
Le métabolisme hépatique diminue ainsi que la clairance totale avec augmentation des concentrations à l'équilibre, de la fraction libre et des demi-vies. Il importe de diminuer les doses.
Insuffisant hépatique
On note une diminution de la clairance totale.
Grossesse et allaitement
Le clobazam traverse le placenta et passe dans le lait maternel. Des concentrations efficaces peuvent être atteintes dans le sang fœtal ainsi que dans le lait maternel.
Source : RCP ANSM / Base de données publique des médicaments (France), spécialité de référence URBANYL 10 mg, comprimé sécable (CIS 62905911).
Interactions médicamenteuses
65 interactions connues pour Clobazam. Vérifier avec le reste de l'ordonnance.
Contre-indication 65
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque accru de collapsus avec arrêt respiratoire et / ou cardiaque.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
A prendre en compte: - pour tous les médicaments sédatifs entre eux sauf: - avec l'oxybate de sodium (association déconseillée) - entre l'oxybate de sodium et les opiacés ou les barbituriques (contre- indication) Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Contre-indication (ANSM) : association à ne pas prescrire.
Source : ANSM, Thésaurus des interactions médicamenteuses (septembre 2023). Niveaux : contre indication, association déconseillée, précaution d'emploi, à prendre en compte.
Grossesse et allaitement
Grossesse Voir le texte
CLOBAZAM DANS L'EPILEPSIE Il est important que l’épilepsie soit bien équilibrée tout au long de la grossesse.
Ne pas arrêter ou modifier un traitement antiépileptique sans l’avis du spécialiste.
En prévision d’une grossesse / En préconceptionnel
Une consultation préconceptionnelle est souhaitable afin : de faire le point sur la pathologie et son traitement en vue d’une future grossesse.
d’informer la patiente de l’état des connaissances relatif au clobazam dans l’épilepsie.
L’utilisation du clobazam est possible dans la perspective d’une grossesse.
A noter cependant qu’à l’heure actuelle, on dispose de plus de données avec d’autres anticonvulsivants pour le neurodéveloppement des enfants exposés in utero (cf.
Antiépileptiques – Grossesse ). En ce qui concerne la prescription d’acide folique chez les femmes épileptiques traitées, (cf.
Acide folique et prévention des malformations congénitales ).
Découverte d’une grossesse pendant le traitement
Ne pas arrêter le traitement sans un avis spécialisé. Rassurez la patiente quant au risque malformatif du clobazam.
Pour la suite de la grossesse, voir ci -dessous « Traiter une femme enceinte ».
En ce qui concerne la prescription d’acide folique chez les femmes épileptiques traitées, (cf.
Acide folique et prévention des malformations congénitales ).
Traiter une femme enceinte
Si le clobazam est nécessaire, son utilisation dans l’épilepsie est possible quel que soit le terme de la grossesse, à posologie efficace.
A noter cependant qu’à ce jour, les données disponibles sur le neurodéveloppement des enfants exposés in utero sont plus importantes avec d’autres anticonvulsivants (cf.
Antiépileptiques – Grossesse ). Si le clobazam est poursuivi jusqu’à l’accouchement, les intervenants prenant en charge le nouveau-né seront de principe informés du traitement maternel afin d’adapter sa prise en charge (cf. Etat des connaissances).
Suivi à long terme des enfants exposés in utero : Bien qu’aucun effet particulier n’ait été décrit à ce jour avec le clobazam (cf. Etat des connaissances), comme pour tout enfant exposé à un médicament du système nerveux central de façon chronique pendant son développement in utero, de principe, il conviendra d’être attentif à l’évolution de son neurodéveloppement.
En ce qui concerne la prescription d’acide folique chez les femmes traitées cf.
Acide folique et prévention des malformations congénitales . CLOBAZAM DANS LES MANIFESTATIONS ANXIEUSES De manière générale, la prescription d’un anxiolytique ne doit pas être banalisée , d’autant plus chez la femme enceinte.
Avant la prescription d’un anxiolytique il peut être utile d’envisager d’autres stratégies thérapeutiques, y compris non médicamenteuses ( cf. HAS ).
En cas de prescription d’un anxiolytique, on utilisera la posologie minimum efficace pour la durée du traitement la plus courte possible .
L’interruption brutale d’un traitement chronique par une benzodiazépine expose à un risque de sevrage.
Rappelons que dans les troubles anxieux généralisés et le trouble panique, on pourra utiliser un antidépresseur .
En prévision d’une grossesse / En préconceptionnel
Une consultation préconceptionnelle est souhaitable afin : de faire le point sur la pathologie et son traitement en vue d’une future grossesse.
de reconsidérer le bien-fondé de la poursuite d’une benzodiazépine à visée anxiolytique en vue d’une grossesse.
d’informer la patiente de l’état des connaissances relatif au clobazam en cours de grossesse.
Si un anxiolytique est indispensable, on préférera si possible une alternative (cf.
Anxiolytiques – Grossesse ). Si le clobazam présente toutefois un réel avantage, son utilisation est envisageable, à la posologie minimum efficace et pour la durée la plus courte possible .
Rappelons que dans le trouble anxieux généralisé et le trouble panique, on pourra utiliser un antidépresseur .
Découverte d’une grossesse pendant le traitement
Ne pas arrêter brutalement le clobazam en raison d’un risque de sevrage maternel.
Rassurer la patiente quant au risque malformatif du clobazam.
Réévaluer le bien-fondé de la poursuite du traitement. Pour la suite de la grossesse, voir ci-dessous « Traiter une femme enceinte »
Traiter une femme enceinte
Si le clobazam est nécessaire, son utilisation férera un autre anxiolytique, (cf.
Anxiolytiques – Grossesse ). Si le clobazam présente toutefois un réel avantage, son utilisation est envisageable, à la posologie minimum efficace et pour la durée la plus courte possible .
Si le clobazam est poursuivi jusqu’à l’accouchement, les intervenants prenant en charge le nouveau-né seront de principe informés du traitement maternel afin d’adapter sa prise en charge (cf. Etat des connaissances).
Rappelons que dans le trouble anxieux généralisé21 et le trouble panique, on pourra utiliser un antidépresseur .
Suivi à long terme des enfants exposés in utero : Bien qu’aucun effet particulier ne soit décrit ce jour avec le clobazam (cf. Etat des connaissances), comme pour tout enfant exposé à un médicament du système nerveux central de façon chronique pendant son développement in utero, de principe, il conviendra d’être attentif à l’évolution de son neurodéveloppement.
Source : Le CRAT.
Allaitement Déconseillé
CLOBAZAM DANS L'EPILEPSIE Au vu des données disponibles sur le clobazam et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), il est préférable de ne pas allaiter sous clobazam.
CLOBAZAM DANS LES MANIFESTATIONS ANXIEUSES Au vu des données disponibles sur le clobazam et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), il est préférable de ne pas utiliser le clobazam chez une femme qui allaite.
Pour le choix d’un anxiolytique en cours d’allaitement: cf. Anxiolytiques – Allaitement .
Source : Le CRAT.
Notice patient
Version destinée au patient de la notice de URBANYL 10 mg, comprimé sécable, en langage courant. Utile à imprimer ou à lire avec le patient. Même réserve : les présentations tunisiennes peuvent différer.
Qu'est ce que ce médicament et dans quels cas est il utilisé ?
Classe pharmacothérapeutique – Anxiolytiques - code ATC : N05BA09 (N : système nerveux central)
Ce médicament appartient à la classe des benzodiazépines.
Ce médicament est utilisé :
Chez l’adulte
• pour traiter l’anxiété lorsque celle-ci s’accompagne de troubles gênants,
• pour prévenir ou traiter les manifestations liées à un sevrage alcoolique.
Chez l’adulte et l’enfant de plus de 6 ans
• pour traiter l’épilepsie, en association à un autre médicament.
Quelles sont les informations à connaître avant de le prendre ?
Ne prenez jamais URBANYL 10 mg, comprimé sécable :
• Si vous allaitez (voir rubrique 2, paragraphe « Grossesse et allaitement »)
• Si vous êtes allergique au clobazam ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament, mentionnés dans la rubrique 6.
• Si vous avez une insuffisance respiratoire grave.
• Si vous avez une maladie grave du foie (insuffisance hépatique grave).
• Si vous souffrez d’un syndrome d’apnée du sommeil (trouble caractérisé par des arrêts de la respiration pendant le sommeil).
• Si vous souffrez de myasthénie (maladie des muscles).
Avertissements et précautions
Adressez-vous à votre médecin ou pharmacien avant de prendre URBANYL 10 mg, comprimé sécable.
• Si vous avez une insuffisance respiratoire.
• Si vous avez une maladie du foie (insuffisance hépatique).
• Si vous avez une maladie des reins (insuffisance rénale).
• Si vous avez eu des problèmes de dépendance à l’alcool.
• Si vous êtes enceinte.
• Avec des produits non-médicamenteux contenant du cannabidiol, car cela peut augmenter les effets indésirables d’URBANYL 10 mg, comprimé sécable.
• Avec des médicaments contenant du cannabidiol, comme cela peut augmenter les effets indésirables d’URBANYL 10 mg, comprimé sécable.
Avant de prendre URBANYL 10 mg, comprimé sécable, vous devez savoir que :
• Une anxiété peut révéler un autre trouble physique ou psychique. Une évaluation médicale doit être effectuée avant la prescription de ce médicament.
• Ce médicament ne traite pas la dépression. Si vous souffrez également de dépression, votre médecin vous prescrira un traitement approprié. Si la dépression n’est pas traitée, elle peut s’aggraver avec une persistance ou une augmentation possible du risque suicidaire.
• Si votre anxiété persiste ou s’aggrave après une période courte de traitement, consultez votre médecin.
Dans les heures qui suivent la prise du médicament, il peut survenir :
o une perte de la mémoire concernant les évènements survenus pendant le traitement (amnésie antérograde),
o des troubles du comportement (tels qu’agressivité ou actes automatiques), agitation, nervosité, euphorie ou irritabilité, tension,
o une insomnie, des cauchemars,
o une altération de l’état de conscience,
o une difficulté à coordonner certains mouvements (altération des fonctions psychomotrices).
Ces troubles peuvent être dangereux pour vous et pour autrui. Dans de tels cas, vous devez arrêter le traitement.
L’abus d’URBANYL 10 mg comprimé sécable, la prise associée d’alcool ou d’autres médicaments agissant sur l’état de vigilance, semblent augmenter le risque de tels comportements. Dans de tels cas, l’arrêt du traitement est recommandé.
• Si vous souffrez d’épilepsie, si la fréquence de vos crises augmente ou si des crises d’un type différent apparaissent : consultez immédiatement votre médecin.
Risque de dépendance
Ce médicament peut entrainer une dépendance physique et psychique. La dépendance peut se manifester par un phénomène de sevrage si vous arrêtez brutalement le traitement, avec des symptômes tels que : insomnie, maux de tête, anxiété, douleurs musculaires, irritabilité, confusion, hallucinations, convulsions.
Divers facteurs semblent favoriser la dépendance :
• si vous prenez URBANYL 10 mg, comprimé sécable de façon prolongée,
• si vous prenez une dose importante,
• si vous avez déjà présenté une dépendance à d’autres médicaments, substances ou à l’alcool,
• si vous prenez un autre médicament de la famille des benzodiazépines tel qu’un somnifère ou un autre anxiolytique.
Lisez attentivement la rubrique « 3. Comment prendre URBANYL 10 mg, comprimé sécable ? ». Pour plus d’informations, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.
Risque de rebond
Une réapparition temporaire de l’anxiété peut survenir à l’arrêt du traitement.
Afin de diminuer le risque de survenue d’un phénomène de sevrage ou de rebond de l’anxiété, la dose sera diminuée progressivement et les prises seront espacées. Les modalités d’arrêt du traitement doivent être précisées par votre médecin.
Idée suicidaire/tentative de suicide/suicide et dépression
Certaines études ont montré un risque accru d’idées suicidaires, de tentatives de suicide et de suicides chez les patients, prenant certains sédatifs et hypnotiques, y compris ce médicament. Cependant il n’a pas été établi si cela est dû au médicament ou s'il peut y avoir d'autres raisons.
Si vous avez des idées suicidaires, contactez votre médecin le plus tôt possible pour obtenir un conseil médical (voir rubrique « 4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?»).
Ce médicament ne traite pas la dépression. Chez le sujet présentant une dépression, il ne doit pas être utilisé seul car il laisserait la dépression évoluer pour son propre compte avec persistance ou majoration du risque suicidaire.
Utilisation chez les personnes âgées de plus de 65 ans
URBANYL 10 mg, comprimé sécable doit être utilisé avec prudence chez les personnes âgées en raison du risque de somnolence, sensations de vertiges et de relâchement musculaire qui peuvent favoriser les chutes. Les chutes ont souvent des conséquences graves chez les personnes âgées.
Utilisation chez les personnes ayant un métabolisme du foie modifié (métaboliseurs lents)
URBANYL 10 mg, comprimé sécable doit être utilisé avec prudence en cas d’association avec certains médicaments. Votre médecin adaptera la dose du traitement en conséquence.
Réactions sévères de la peau
Des réactions sévères de la peau comme le syndrome de Stevens-Johnson et le syndrome de Lyell peuvent survenir et mettre votre vie en danger. Vous devez immédiatement arrêter le traitement et consulter un médecin si des symptômes évocateurs de ces syndromes apparaissent : éruption de bulles avec décollement de la peau pouvant rapidement s’étendre de façon très grave à tout le corps, fièvre, érosions dans la bouche ou sur les organes génitaux.
Ces syndromes surviennent surtout si vous prenez deux médicaments en même temps dont les antiépileptiques qui sont associés à des réactions sévères de la peau.
Enfants
Sans objet.
Autres médicaments et URBANYL 10 mg, comprimé sécable
Informez votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament et notamment les médicaments suivants :
• médicaments ayant un effet sédatif, parmi lesquels des dérivés morphiniques (utilisés pour traiter la douleur, la toux et la dépendance) (par exemple dextrométhorphane), des neuroleptiques (utilisés pour traiter certains troubles de l’humeur et du comportement) (par exemple pimozide), des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitryptiline, doxépine, miansérine, mirtazipine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène et de la thalidomide,
• oxybate de sodium, utilisé dans le traitement de la narcolepsie,
• stiripentol, utilisé pour traiter l’épilepsie,
• buprénorphine, utilisée pour traiter une dépendance aux opiacées,
• clozapine, utilisée dans le traitement de troubles psychotiques,
• produits contenant du cannabidiol (médicaments ou produits non-médicamenteux),
• ticlopidine, un antiagrégant plaquettaire utilisé pour empêcher la formation des caillots sanguins,
• fluconazole, utilisé pour traiter les infections dues à des champignons,
• fluvoxamine, utilisée dans le traitement des états dépressifs,
• oméprazole, utilisé dans le traitement de problèmes gastriques,
• paroxétine, utilisée dans le traitement de la dépression,
• nébivolol, utilisé dans le traitement de l’hypertension artérielle et de l'insuffisance cardiaque.
URBANYL 10 mg, comprimé sécable avec de l’alcool
La consommation d’alcool est formellement déconseillée pendant la durée du traitement.
Grossesse et allaitement
Ce médicament est déconseillé pendant la grossesse et chez les femmes en âge de procréer n’utilisant pas de contraception efficace. Si vous découvrez que vous êtes enceinte ou que vous souhaitez l'être, consultez votre médecin afin qu'il vous informe, juge de la nécessité de votre traitement et prenne les mesures adéquates.
Si vous prenez URBANYL 10 mg, comprimé sécable au cours du 1 er trimestre de la grossesse : de nombreuses données n'ont pas montré d'effet malformatif des benzodiazépines. Cependant, certaines études ont décrit un risque potentiellement augmenté de survenue de fente labio-palatine chez le nouveau-né par rapport au risque présent dans la population générale. Une fente labio-palatine (parfois nommée « bec de lièvre ») est une malformation congénitale causée par une fusion incomplète du palais et de la lèvre supérieure. Selon ces données, l'incidence des fentes labio-palatines chez les nouveau-nés serait inférieure à 2/1000 après exposition aux benzodiazépines au cours de la grossesse alors que le taux attendu dans la population générale est de 1/1000. Un suivi échographique adapté sera effectué.
Si vous prenez URBANYL 10 mg, comprimé sécable au 2 ème et/ou 3 ème trimestres de grossesse, une diminution des mouvements actifs fœtaux et une variabilité du rythme cardiaque fœtal peuvent survenir.
Si vous prenez URBANYL 10 mg, comprimé sécable en fin de grossesse, informez en l'équipe médicale, une surveillance du nouveau-né pourrait être effectuée : une faiblesse musculaire (hypotonie axiale), des difficultés d'alimentation (troubles de la succion entrainant une faible prise de poids), une hyperexcitabilité, une agitation ou des tremblements peuvent survenir chez le nouveau-né, ces troubles étant réversibles. À fortes doses, une insuffisance respiratoire ou des apnées, une baisse de la température centrale du corps (hypothermie) pourraient également survenir chez le nouveau-né.
Si votre bébé présente un ou plusieurs de ces symptômes à la naissance ou à distance de la naissance, contactez votre médecin et/ou votre sage-femme.
Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament.
Ce médicament passe en grande quantité dans le lait maternel. Des troubles ont été observés chez des enfants allaités par une mère traitée : sédation, difficultés d'alimentation (troubles de la succion entrainant une faible prise de poids), syndrome de sevrage ou troubles respiratoires. Par conséquent, vous ne devez pas prendre URBANYL 10 mg, comprimé sécable pendant l’allaitement.
Conduite de véhicules et utilisation de machines
• Ce médicament peut diminuer la vigilance et provoquer de la somnolence. Si vous ressentez l’un de ces effets, vous ne devez pas conduire un véhicule ou utiliser une machine.
• Si vous ne dormez pas suffisamment (au moins 7 à 8 heures), le risque de somnolence et de diminution de la vigilance est augmenté après avoir pris URBANYL 10 mg, comprimé sécable.
L’utilisation simultanée d’URBANYL 10 mg, comprimé sécable avec d’autres médicaments sédatifs (tranquillisants, somnifères, certains médicaments contre la toux ) est déconseillée en cas de conduite automobile ou d’utilisation de machines.
URBANYL 10 mg, comprimé sécable contient du lactose
Si votre médecin vous a informé(e) d’une intolérance à certains sucres, contactez le avant de prendre ce médicament.
Ce médicament contient un sucre (le lactose) qui se décompose en galactose et en glucose.
Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares). Si votre médecin vous a déjà dit que vous présentiez une intolérance à certains sucres, contactez-le avant de prendre ce médicament.
Comment le prendre ?
Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin, ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.
Posologie
• Respectez toujours la dose prescrite par votre médecin.
• Si vous avez l’impression que ce médicament est moins efficace au cours du temps, n’augmentez pas les doses et consultez votre médecin.
• Si vous avez plus de 65 ans, si vous avez des problèmes au niveau du rein ou du foie, votre médecin pourra être amené à adapter les doses.
Mode d'administration
Ce médicament est utilisé par voie orale.
Avalez le comprimé avec un verre d’eau.
Le comprimé peut être pris entier ou écrasé dans une compote de pommes.
Les comprimés à 10 mg sont sécables c’est-à-dire que vous pouvez les couper en 2 moitiés égales de 5 mg.
Le traitement peut être pris pendant ou en dehors des repas.
Durée du traitement
La durée du traitement doit être aussi brève que possible et ne doit pas dépasser 8 à 12 semaines, y compris la période de diminution de la dose.
Si vous avez pris plus d’URBANYL 10 mg, comprimé sécable que vous n’auriez dû
Consultez immédiatement votre médecin, votre pharmacien ou les urgences médicales car un surdosage peut vous mettre en danger.
Si vous oubliez de prendre URBANYL 10 mg, comprimé sécable
Prenez la dose suivante le lendemain à l’heure habituelle. Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose que vous avez oublié de prendre.
Si vous arrêtez de prendre URBANYL 10 mg, comprimé sécable
Arrêter BRUTALEMENT ce traitement peut provoquer l’apparition d’un phénomène de sevrage.
Lorsque l’arrêt d’URBANYL 10 mg, comprimé sécable est décidé, votre médecin doit vous expliquer les modalités d’arrêt de ce traitement.
Pour minimiser l’apparition d’un phénomène de sevrage, votre médecin diminuera PROGRESSIVEMENT les doses et espacera les prises. Cette période sera d’autant plus longue que le traitement aura été prolongé.
Malgré la diminution progressive des doses, un phénomène de rebond peut se produire.
Dans ce cas, l’anxiété pour laquelle vous étiez traité(e) peut réapparaître temporairement.
Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre pharmacien.
Quels sont les effets indésirables éventuels ?
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Ils dépendent de la dose ingérée et de votre propre sensibilité.
Effets indésirables neuropsychiques (voir rubrique 2, paragraphe « Avertissements et précautions »)
• Une perte de la mémoire concernant les évènements survenus pendant le traitement (amnésie antérograde). Cet effet peut survenir aux doses prescrites par votre médecin. Le risque augmente proportionnellement à la dose.
• Troubles du comportement, altération de l’état de conscience, troubles de la mémoire et des fonctions intellectuelles (troubles cognitifs), irritabilité, agressivité, agitation.
• Dépendance physique et psychique même à des doses recommandées par votre médecin, syndrome de sevrage ou de rebond à l’arrêt du traitement (voir rubrique 2, paragraphes « Risque de dépendance » et « Risque de rebond »).
• Sensations d’ivresse, troubles de l’attention, maux de tête, difficulté à coordonner certains mouvements.
• Confusion, baisse de la vigilance voire somnolence (particulièrement chez les personnes âgées), insomnie, cauchemars, tension.
• Idées suicidaires.
• Faiblesse musculaire, fatigue, chute.
• Modifications de la libido.
• Allongement du temps de réaction, émotions diminuées, tremblement fin des extrémités, troubles de la parole, démarche instable.
Autres effets indésirables possibles
• Eruptions sur la peau, urticaire, éruption de bulles avec décollement de la peau pouvant rapidement s’étendre de façon très grave à tout le corps, fièvre, érosions dans la bouche ou sur les organes génitaux (syndrome de Stevens-Johnson et syndrome de Lyell, dont quelques cas d’issue fatale), démangeaisons.
• Troubles visuels : vision double, mouvements involontaires, saccadés, horizontaux ou verticaux, des globes oculaires (nystagmus) ; en particulier à fortes doses ou lors de traitement prolongé, réversibles.
• Bouche sèche, constipation, diminution de l’appétit, nausées.
• Prise de poids, en particulier à fortes doses ou lors de traitement prolongé, réversible.
• Baisse de la température corporelle.
Si vous remarquez des effets indésirables non mentionnés dans cette notice, ou si certains effets indésirables deviennent graves, veuillez en informer votre médecin ou votre pharmacien
Déclaration des effets secondaires
Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr
En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
Comment le conserver ?
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.
N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’emballage après EXP {MM/AAAA}. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.
Pas de précautions particulières de conservation.
Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.
Contenu de l'emballage et autres informations
Ce que contient URBANYL 10 mg, comprimé sécable
• La substance active est :
Clobazam...................................................................................................................... 10,0 mg
Pour un comprimé sécable.
• Les autres composants sont :
Amidon de maïs, lactose monohydraté, talc, silice colloïdale anhydre, stéarate de magnésium.
Qu’est-ce que URBANYL 10 mg, comprimé sécable et contenu de l’emballage extérieur
Ce médicament se présente sous forme de comprimé sécable.
Chaque boîte contient 30 comprimés sécables.
Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché
Atnahs PHARMA FRANCE
43-47 AVENUE DE LA GRANDE ARMEE
75116 PARIS
Exploitant de l’autorisation de mise sur le marché
CENTRE SPECIALITES PHARMACEUTIQUES
76-78 AVENUE DU MIDI
63800 COURNON D’AUVERGNE
Fabricant
OPELLA HEALTHCARE INTERNATIONAL SAS
56 ROUTE DE CHOISY
60200 COMPIEGNE
ou
DELPHARM DIJON
6 BOULEVARD DE L’EUROPE
21800 QUETIGNY
Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen
Sans objet.
La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Autres
Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’ANSM (France).
Source : notice publiée dans la Base de données publique des médicaments (ANSM).
Recommandations internationales
OMS · Liste des médicaments essentiels 2025
Clobazam ne figure pas sur la liste OMS des médicaments essentiels 2025.
HAS · Service médical rendu (France)
SMR Important avis du 07/09/2016 (Renouvellement d'inscription (CT)).
Le service médical rendu dURBANYL reste important dans les indications : Traitement symptomatique des manifestations anxieuses sévères et/ou invalidantes, Prévention et traitement du delirium tremens et des autres manifestations du sevrage alcoolique.
Avis de la Commission de la Transparence
Conditions de prescription (France)
liste I · prescription limitée à 12 semaines
Classification ATC (OMS)
N05BA09