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Fluticasone

19 spécialités en Tunisie · 5 interactions répertoriées

Grossesse : Voir le texte Allaitement : Compatible Liste OMS 2025 Nomenclature hospitalière Vérifier une association

Classe pharmacologique
Corticoïdes métabolisés, notamment inhalés
Code ATC
R01AD08

Spécialités disponibles en Tunisie

MarqueCompositionLaboratoireFormesPrix à partir deReste à charge min.CNAM
FLUDERM Fluticasone OPALIA PHARMA Pde Der 5,420 DT 0,020 DT oui
ERVA Aerosol Fluticasone 11,965 DT 0,074 DT oui
FLUTICA 50mcg/Dose Fluticasone Susp Nasale 13,465 DT 0,026 DT oui
PERINASE Fluticasone ADWYA Spray Nasal 13,815 DT 0,374 DT oui
FLUTISONE Fluticasone PHARMAGHREB Spray Nasal 14,560 DT 1,120 DT oui
RINOSAL Fluticasone OPALIA PHARMA, OPALIA PHARMA S.A. Spray Nasal, Spray Nasal r 15,840 DT 2,400 DT oui
CYVAX /Dose Salmeterol + Fluticasone Susp P Inhalat 17,245 DT 0,085 DT oui
AVAMYS Pulv Fluticasone Spray Nasal 17,646 DT 0,005 DT oui
FLIXOTIDE Aérosol /Dose Fluticasone 20,079 DT 8,198 DT oui
FLIXONASE Fluticasone Spray Nasal /Dose 24,593 DT 11,153 DT oui
CYVAX Aerosol 125 mcg/25mcg Salmeterol + Fluticasone 28,050 DT 0,090 DT oui
FLUTICAPEN Fluticasone ELPEN Pharmaceutical CO .INC Pdre P Inh Bucc 35,145 DT 0,647 DT oui
FLIXOTIDE DISKUS pdre/inhal. bucc Fluticasone 37,024 DT 2,525 DT oui
SERETIDE DISKUS Salmeterol + Fluticasone Pdre P Inh Bucc 100/50, Pdre P Inh Bucc 250/50, Pdre P Inha Bucc 500/50 44,250 DT 0,031 DT oui
CYVAX Salmeterol + Fluticasone BERG LIFE SCIENCES Susp P Inh 48,060 DT 0,058 DT oui
ROLENIUM Salmeterol + Fluticasone ELPEN Pharmaceutical CO .INC Pdre P Inhal Bucc 51,790 DT 0,010 DT oui
SERETIDE Salmeterol + Fluticasone SusP Inh /Dose FL120 Doses 62,604 DT 45,444 DT oui
CYVAX 125mcg/25mcg Aérosol Fluticasone + Salmeterol BERG LIFE SCIENCES hôpital
FLIXOTIDE DISKUS 250 Fluticasone GLAXOSMITHKLINE SERVICES UNLIMITED Pdre. P. Inhal. Bucc. hôpital

Prix publics et statut CNAM du catalogue tunisien (liste SPOT du 01/09/2026). Tri par prix croissant.

Interactions médicamenteuses de fluticasone

Association déconseillée 5
Clarithromycine · ex. XYLAR, CLARITHRO, CLARID, ZECLAR, DOMINAR, CLARIMAX

Préférer un corticoïde non métabolisé. En cas d’utilisation prolongée par voie orale ou inhalée : augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par l’inhibiteur, avec risque d’apparition d’un syndrome cushingoïde voire d’une insuffisance surrénalienne.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Erythromycine · ex. ERYTHRO 250, ERYTHRO, ABBOTICINE, ERYTHROCINE, ERYSOL, ERYFLUID

Préférer un corticoïde non métabolisé. En cas d’utilisation prolongée par voie orale ou inhalée : augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par l’inhibiteur, avec risque d’apparition d’un syndrome cushingoïde voire d’une insuffisance surrénalienne.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Itraconazole · ex. ITRACIM, ITRA GYN, ITRAZOL, ITRA SKIN

Préférer un corticoïde non métabolisé. En cas d’utilisation prolongée par voie orale ou inhalée : augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par l’inhibiteur, avec risque d’apparition d’un syndrome cushingoïde voire d’une insuffisance surrénalienne.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Ketoconazole · ex. KETOLIN, KETODERM, KODERM, KETOZOL, KETOGEL, KETODERM 2%

Préférer un corticoïde non métabolisé. En cas d’utilisation prolongée par voie orale ou inhalée : augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par l’inhibiteur, avec risque d’apparition d’un syndrome cushingoïde voire d’une insuffisance surrénalienne.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Voriconazole · ex. V-ZOLEX, VFEND, VORICO

Préférer un corticoïde non métabolisé. En cas d’utilisation prolongée par voie orale ou inhalée : augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par l’inhibiteur, avec risque d’apparition d’un syndrome cushingoïde voire d’une insuffisance surrénalienne.

Association déconseillée (ANSM) : à éviter, sauf nécessité après évaluation du rapport bénéfice/risque, sous surveillance étroite.

Source : ANSM, Thésaurus des interactions médicamenteuses (septembre 2023).

Grossesse et allaitement

Grossesse Voir le texte

Chez la femme enceinte, l’asthme doit être traité aussi efficacement qu’en dehors de la grossesse. En effet, un asthme mal équilibré peut avoir un effet délétère sur la grossesse/le nouveau-né (prématurité, petit poids de naissance…).

Penser à vacciner une femme enceinte asthmatique contre la grippe saisonnière lorsque la grossesse couvre tout ou partie de la période d’épidémie.

En prévision d’une grossesse / En préconceptionnel

Une consultation préconceptionnelle est souhaitable, afin de s’assurer du bon équilibre thérapeutique de l’asthme avant la grossesse.

Il n’est pas justifié de remplacer ou d’arrêter la fluticasone dans la perspective d’une grossesse, quelle que soit sa voie d’administration.

Découverte d’une grossesse pendant le traitement

Rassurer la patiente quant au risque malformatif de la fluticasone.

Si un traitement doit être poursuivi, voir ci-dessous « Traiter une femme enceinte »

Traiter une femme enceinte

La fluticasone peut être utilisée à posologie efficace, quels que soient le terme de la grossesse, la voie d’administration et la durée du traitement.

Source : Le CRAT.

Allaitement Compatible

Au vu des éléments disponibles sur la fluticasone et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), son utilisation est possible chez une femme qui allaite, quelle que soit la voie d’administration, la posologie et la durée du traitement.

Par voie cutanée :

On évitera le contact prolongé de l’enfant avec la zone de peau traitée chez la mère.

En cas d’utilisation sur les seins, on nettoiera la peau avant chaque tétée.

Source : Le CRAT.

Notice de référence

RCP de FIXORINOX 50 microgrammes/dose, suspension pour pulvérisation nasale (THERABEL PHARMA (LUXEMBOURG)), rattaché à la marque tunisienne FLUTICA 50mcg/Dose. Voir l'original.

Indications thérapeutiques

Rhinite allergique saisonnière de l'adulte et l'adolescent à partir de 12 ans.

Posologie et mode d'administration

Posologie

Rhinite allergique:

Adulte et adolescent de plus de 12 ans: 200 µg en une prise par jour, soit 2 pulvérisations de 50 µg dans chaque narine 1 fois par jour le matin. Elle peut être diminuée à 100 µg par jour une fois l'amélioration des symptômes obtenue.

La posologie maximale est de 2 prises par jour de 200 µg chez l'adulte et l'adolescent de 12 ans et plus (soit 2 bouffées à 50 µg dans chaque narine).

La mise en route et la durée du traitement sont fonction de l'exposition allergénique. La durée du traitement continu annuel est limitée à celui d'une saison pollinique soit 3 semaines annuelles environ.

Mode d’administration

Voie nasale

Contre indications
  • Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
  • Trouble de l'hémostase, notamment épistaxis.
  • Infection oro-bucco-nasale et ophtalmique par herpès simplex virus.
  • Enfant de moins de 12 ans en l'absence de données cliniques avec FIXORINOX 50 microgrammes/dose, suspension pour pulvérisation nasale.
Mises en garde et précautions d'emploi

Des effets systémiques peuvent apparaître lors de traitement au long cours avec des doses élevées de corticoïdes par voie nasale. Le risque de retentissement systémique reste néanmoins moins important qu’avec les corticoïdes oraux et peut varier en fonction de la susceptibilité individuelle et de la composition de la spécialité corticoïde utilisée. Les effets systémiques possibles sont syndrome de Cushing ou symptômes cushingoïdes, amincissement cutané, hématomes sous cutanés, insuffisance surrénalienne, retard de croissance chez les enfants et les adolescents, diminution de la densité osseuse, cataracte et glaucome et plus rarement, troubles psychologiques et du comportement comprenant hyperactivité psychomotrice, troubles du sommeil, anxiété, dépression ou agressivité (en particulier chez l’enfant).

Troubles visuels :

Des troubles visuels peuvent apparaitre lors d’une corticothérapie par voie systémique ou locale. En cas de vision floue ou d’apparition de tout autre symptôme visuel apparaissent au cours d’une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche notamment d’une cataracte, d’un glaucome, ou d’une lésion plus rare telle qu’une choriorétinopathie sérieuse centrale (CRSC), décrits avec l’administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale.

L'administration conjointe de corticoïde par voie nasale chez les patients sous corticothérapie orale au long cours ne dispense pas des précautions nécessaires lors d'une réduction des doses de corticoïdes par voie orale. Celles-ci seront diminuées très progressivement et le sevrage devra être effectué sous surveillance médicale attentive (à la recherche de l'apparition de signes d'insuffisance surrénale aiguë ou subaiguë) se prolongeant au-delà de l'arrêt de la corticothérapie générale.

Le risque d'effets systémiques de freination cortico-surrénalienne et de retentissement sur la croissance est majoré en cas d'administration concomitante d'une corticothérapie par voie inhalée ou à fortiori par voie systémique.

L'administration locale par voie nasale de corticoïde n'est pas recommandée chez les patients ayant présenté récemment une ulcération de la cloison nasale, ou ayant subi une intervention ou un traumatisme au niveau du nez, tant que la guérison n'est pas complète.

Avertir le patient qu'il s'agit d'un traitement régulier et continu, et qu'un délai de plusieurs jours de traitement peut être nécessaire avant d'observer les effets sur les symptômes de la rhinite allergique.

Il conviendra d'assurer la perméabilité des fosses nasales pour assurer la diffusion optimale du produit. En avertir le patient en lui conseillant de les assécher par mouchage avant l'instillation.

En cas d'obstruction nasale majeure, un examen détaillé de la sphère ORL doit être pratiqué.

En cas de tuberculose pulmonaire, d'infection mycosique pulmonaire, l'instauration d'une surveillance étroite et d'un traitement adapté s'impose.

En cas de traitement prolongé, des examens détaillés de la muqueuse nasale s'imposent.

L'attention des sportifs sera attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors de contrôle antidopages.

En raison de la présence de chlorure de benzalkonium, ce médicament peut provoquer un œdème de la muqueuse nasale, particulièrement dans le cas d'une utilisation à long terme, et une gêne respiratoire.

Fertilité, grossesse et allaitement (RCP)

Grossesse

Le passage systémique de corticoïde administré par voie nasale est faible.

Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène variable selon les espèces.

Chez l'homme, les études épidémiologiques n'ont décelé aucun risque malformatif lié à la prise de corticoïdes lors du premier trimestre.

Lors de maladies chroniques nécessitant un traitement durant toute la grossesse, un léger retard de croissance intra-utérin est possible.

Une insuffisance surrénale néonatale a été exceptionnellement observée après corticothérapie générale à doses élevées.

Il semble justifié d'observer une période de surveillance clinique et biologique du nouveau-né.

Allaitement

Le passage du propionate de fluticasone dans le lait n'a pas été étudié. Néanmoins, les autres corticoïdes sont excrétés dans le lait.

Par conséquent, bien que le passage systémique par voie nasale soit faible, par prudence comme pour tous les corticoïdes, la prescription pendant l'allaitement ne doit être envisagée que si nécessaire.

Fertilité

Sans objet.

Effets indésirables

Effets locaux

Possibilité d'assèchement et d'irritation des muqueuses nasales et de la gorge, d'épistaxis, de céphalées, de goût et d'odeur désagréables.

Rarement ont été rapportés des réactions d'hypersensibilité (prurit, éruptions cutanées, œdème de Quincke).

Ont également été décrits des cas d'infections à Candida albicans nasales et pharyngées lors d'un traitement local par corticoïde. Il conviendra dans ce cas d'interrompre la corticothérapie par voie nasale et d'envisager la mise en route d'un traitement adapté.

De rares cas d'hypertonie oculaire ont été rapportés avec les corticoïdes administrés par voie nasale.

Effets systémiques

Le risque d'effets systémiques lié au propionate de fluticasone administré par voie nasale n'est pas exclu (voir rubrique 4.4).Ce risque est majoré en cas d’administration concomitante d’une corticothérapie par voie inhalée ou a fortiori par voie systémique.

Le risque d'insuffisance corticotrope latente après administration prolongée devra ainsi être considéré en cas d'infection intercurrente, d'accident ou d'intervention chirurgicale.

Fréquence très rare : cataracte et glaucome.

Fréquence indéterminée : vision floue (voir également la rubrique 4.4)

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr

Surdosage

Sans objet.

Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : GLUCORCORTICOIDE PAR VOIE LOCALE (R : système Respiratoire), code ATC : R01AD08.

Le propionate de fluticasone possède une activité anti-inflammatoire puissante.

La biodisponibilité orale est voisine de 0.

Après administration de 200 µg/jour de propionate de fluticasone par voie nasale pendant 4 jours chez 12 volontaires sains, il n'a pas été mis en évidence de changement significatif du cortisol sérique (aire sous la courbe sur 24 heures) par rapport au placebo (ratio 1.01; 90% CI 0.9-1.14).

Après administration de 2400 µg (800 µg 3 fois par jour) de fluticasone par voie nasale sous forme pressurisée pendant 4 jours chez 12 volontaires sains, ont été observés une diminution significative des aires sous la courbe du cortisol plasmatique d'environ 25 % par rapport au placebo accompagnée de diminution significative du cortisol urinaire.

Molécules de la même classe ATC (R01AD)

MoléculeATCMarquesPrix à partir deCNAMOMSGrossesse (CRAT)Interactions
FluticasoneR01AD0819 5,420 DT oui liste 2025 Voir le texte 5
MometasoneR01AD095 10,790 DT oui liste 2025 Voir le texte 5
TixocortolR01AD073 0,333 DT oui Compatible 0

Classification ATC de l'OMS lue dans les RCP. Le tableau juxtapose des données déjà présentes sur chaque fiche ; il ne recommande rien.

Recommandations internationales

Fluticasone figure sur la liste modèle OMS des médicaments essentiels 2025 (Fluticasone) : Antiasthmatic and medicines for chronic obstructive pulmonary disease.

Fiche OMS

Classification ATC (OMS) : R01AD08