Accueil / Sécurité et données
Où vivent vos données, exactement.
Une promesse de confidentialité ne vaut rien sans les détails. Les voici : où sont stockées les données de santé, comment elles sont chiffrées, ce qui se synchronise et où, et quelle loi gouverne chaque octet.
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Les données vivent au cabinet
Les dossiers patients sont stockés sur l'ordinateur du cabinet, dans une base chiffrée en AES 256 (SQLCipher). La clé de chiffrement est dérivée du mot de passe du médecin et n'est écrite nulle part sur le disque. Aucune connexion internet n'est nécessaire pour consulter, prescrire ou facturer. Le cabinet possède la machine, le disque et les données.
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Ce qui sort, et où ça va
Deux choses peuvent quitter le PC, et seulement si vous les activez : une sauvegarde chiffrée, et la synchronisation entre les postes d'un même cabinet. Dans les deux cas, les données sont chiffrées avant de partir, et le serveur qui les reçoit est hébergé en Tunisie. Le serveur de Medok gère les licences, les sauvegardes chiffrées et un journal d'audit. Il ne voit jamais un dossier en clair.
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Des sauvegardes qui survivent aux mauvais jours
Une sauvegarde locale automatique protège contre une erreur de manipulation. La sauvegarde distante, chiffrée et hébergée en Tunisie, protège contre le vol, l'incendie et les rançongiciels. Restaurer un cabinet sur une nouvelle machine fait partie du produit, et nous le testons avant chaque installation.
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Des accès sous contrôle
Un compte par utilisateur, des droits par rôle (médecin, secrétariat), un verrouillage après plusieurs échecs, et un journal d'audit qui ne peut pas être réécrit. Chaque dossier ouvert, chaque ordonnance signée, chaque valeur modifiée laisse une trace horodatée.
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Les journaux ne contiennent pas de données de santé
Les fichiers de diagnostic que nous pouvons vous demander en cas de bug sont nettoyés de tout nom de patient et de toute donnée clinique avant d'être écrits. Nous l'avons vérifié par des tests automatiques, et un audit indépendant de notre code l'a confirmé en septembre 2026.
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L'IA ne quitte pas la Tunisie non plus
La lecture des fiches manuscrites, quand elle sera livrée, tournera sur des serveurs de Medok en Tunisie, avec un modèle qui nous appartient. Pendant le développement, nous n'utilisons que des cas cliniques fictifs. Aucun vrai dossier n'est envoyé à un service d'IA, ni aujourd'hui ni demain.
Conçu selon la loi tunisienne, aligné sur le RGPD.
En Tunisie, les données de santé sont une catégorie particulière régie par la loi organique n° 2004-63 du 27 juillet 2004, sous l'autorité de l'INPDP, l'Instance Nationale de Protection des Données Personnelles. Leur traitement implique des formalités pour le praticien, le secret professionnel, et des règles strictes sur tout transfert à l'étranger.
Nous avons pris cette loi comme cahier des charges. Données locales, chiffrées, auditables, hébergées en Tunisie : la conformité est l'état par défaut du logiciel, pas une option à cocher. Nous nous alignons en plus sur les principes du RGPD européen, par choix, parce que ce sont de bons principes et parce que des médecins formés en Europe nous le demandent.
Le kit de conformité
Les formalités INPDP sont une obligation du praticien, et personne n'est devenu médecin pour remplir des formulaires. Chaque installation de DoctoDok s'accompagne d'un kit : modèles préremplis de déclaration, accord de traitement des données signé par Medok, et un guide en langage clair. Comptez vingt minutes.
Ce que nous ne faisons pas.
- Nous ne lisons pas vos dossiersPersonne chez Medok n'y accède, sauf demande écrite de votre part pour une opération de support, sous obligation de confidentialité.
- Nous ne vendons pas de donnéesNi dossiers, ni statistiques dérivées de vos patients. Les seules statistiques que nous publions viennent de la base publique de médicaments, et elles sont anonymes.
- Nous ne transférons rien hors de TunisieNi pour l'hébergement, ni pour l'IA, ni pour le support.
- Nous ne retenons pas vos données en otageExport complet à tout moment, dans des formats lisibles, sans frais.
Des questions qu'un juriste poserait ?
Tant mieux. Posez les. Nous préférons gagner la confiance avec des précisions qu'avec des adjectifs.
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