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Ceftaroline fosamil

1 spécialité en Tunisie

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Code ATC
J01DI02

Spécialités disponibles en Tunisie

MarqueCompositionLaboratoireFormesPrix à partir deReste à charge min.CNAM
ZINFORO Ceftaroline fosamil PFIZER EXPORT B.V. (Ex-PFIZER ENTERPRISES SARL) Pdre. P. Sol. P. Perf. hôpital

Prix publics et statut CNAM du catalogue tunisien (liste SPOT du 01/09/2026). Tri par prix croissant.

Interactions médicamenteuses de ceftaroline fosamil

Aucune interaction répertoriée dans le thésaurus ANSM pour cette molécule. L'absence d'entrée ne signifie pas l'absence de risque.

Grossesse et allaitement

Grossesse

Pas de fiche CRAT pour cette molécule ; voir la rubrique grossesse du RCP ci dessous.

Allaitement

Pas de fiche CRAT pour cette molécule.

Notice de référence

RCP de Zinforo 600 mg poudre pour solution à diluer pour perfusion (PFIZER IRELAND PHARMACEUTICALS (IRLANDE)), rattaché à la marque tunisienne ZINFORO. Voir l'original.

Indications thérapeutiques

Indications thérapeutiques Zinforo est indiqué dans le traitement des infections suivantes chez les nouveau-nés les nourrissons, les enfants, les adolescents et les adultes (voir rubriques 4.4 et 5.1) :  Infections compliquées de la peau et des tissus mous (ICPTM)  Pneumonies communautaires (PC). Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des agents antibactériens.

Posologie et mode d'administration

Posologie et mode d’administration Posologie Les durées de traitements recommandées sont de 5–14 jours pour les ICPTM et de 5–7 jours pour les PC. Tableau 1 Posologie chez les adultes présentant une fonction rénale normale, clairance de la créatinine (ClCr) > 50 mL/min Indications Posologie (mg/perfusion) Durée de perfusion (minutes)/fréquence Dose standarda Infections compliquées de la peau et des tissus mous (ICPTM) Pneumonies communautaires (PC) 600 mg 5–60 minutesb/toutes les 12 heures Dose élevéeb ICPTM confirmées ou suspectées d’être dues à S. aureus avec une CMI de la ceftaroline = 2 mg/L ou 4 mg/Lc 120 minutes/toutes les 8 heures

a Pour les patients ayant une clairance de la créatinine supranormale et recevant une dose standard, une durée de perfusion de 60 minutes pourrait être préférable. b Les durées de perfusion inférieures à 60 minutes et les doses élevées recommandées reposent uniquement sur des analyses pharmacocinétiques et pharmacodynamiques. Voir rubriques 4.4 et 5.1. c Pour le traitement de S. aureus dont la CMI de la ceftaroline est ≤1 mg/L, la dose standard est recommandée. Tableau 2 Posologie chez les patients pédiatriques présentant une fonction rénale normale, clairance de la créatinine (ClCr) > 50 mL/min* Indications Groupe d’âge Posologie (mg/perfusion) Durée de perfusion (minutes)/fréquence Dose standarda Infections compliquées de la peau et des tissus mous (ICPTM) Pneumonies communautaires (PC) Adolescents âgés de 12 à < 18 ans avec un poids corporel ≥33 kg 600 mg 5–60 minutesb/toutes les 12 heures Adolescents âgés de 12 à < 18 ans avec un poids corporel < 33 kg et enfants âgés de ≥2 ans à < 12 ans 12 mg/kg jusqu’à un maximum de 400 mg 5–60 minutesb/toutes les 8 heures Nourrissons âgés de ≥2 mois à < 2 ans 8 mg/kg 5–60 minutesb/toutes les 8 heures Nouveau-nés depuis la naissance à < 2 moisb 6 mg/kg 60 minutes/toutes les 8 heures Dose élevéeb ICPTM confirmées ou suspectées d’être dues à S. aureus avec une CMI de la ceftaroline = 2 mg/L ou 4 mg/Lc Enfants et adolescents âgés de ≥ 2 ans à < 18 ans 12 mg/kg jusqu’à un maximum de 600 mg 120 minutes/toutes les 8 heures Nourrissons âgés de ≥2 mois à < 2 ans 10 mg/kg 120 minutes/toutes les 8 heures a Pour les patients ayant une clairance de la créatinine supra-normale et recevant une dose standard, une durée de perfusion de 60 minutes pourrait être préférable. b Les durées de perfusion inférieures à 60 minutes, la posologie chez le nouveau-né, et les doses élevées recommandées reposent uniquement sur des analyses pharmacocinétiques et pharmacodynamiques. Voir rubriques 4.4 et 5.1. c Pour le traitement de S. aureus dont la CMI de la ceftaroline est ≤1 mg/L, la dose standard est recommandée. * Calculé à l’aide de la formule de Schwartz (en mL/min/1,73 m2) pour les patients pédiatriques Populations particulières Personnes âgées Aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les personnes âgées présentant des valeurs de clairance de la créatinine > 50 mL/min (voir rubrique 5.2). Insuffisance rénale La dose doit être ajustée lorsque la clairance de la créatinine (ClCr) est ≤50 mL/min, comme mentionné dans les Tableaux 3 et 4 (voir rubriques 4.9 et 5.2). Les durées de traitements recommandées sont de 5–14 jours pour les ICPTM et de 5–7 jours pour les PC.

Tableau 3 Posologie chez les adultes présentant une altération de la fonction rénale, clairance de la créatinine (ClCr) ≤50 mL/min Indications Clairance de la créatinine (mL/min)a Posologie (mg/perfusion) Durée de perfusion (minutes)/fréquence Dose standard Infections compliquées de la peau et des tissus mous (ICPTM) Pneumonies communautaires (PC) > 30 à ≤50 400 mg 5–60 minutesc/toutes les 12 heures ≥15 à ≤30 300 mg IRT, y compris hémodialyseb 200 mg Dose élevéec ICPTM confirmées ou suspectées d’être dues à S. aureus avec une CMI de la ceftaroline = 2 mg/L ou 4 mg/Ld > 30 to ≤50 400 mg 120 minutes/toutes les 8 heures ≥15 to ≤ 30 300 mg IRT, y compris hémodialyseb 200 mg a Calculée à l’aide de la formule Cockcroft-Gault pour les adultes. La dose est basée sur la ClCr. La ClCr doit être étroitement surveillée et la dose doit être ajustée en fonction des changements de la fonction rénale. b La ceftaroline est hémodialysable ; Zinforo doit donc être administré après l’hémodialyse, les jours d’hémodialyse. c Les durées de perfusion inférieures à 60 minutes et les doses élevées recommandées reposent uniquement sur des analyses pharmacocinétiques et pharmacodynamiques. Voir rubriques 4.4 et 5.1. d Pour le traitement de S. aureus dont la CMI de la ceftaroline est ≤1 mg/L, la dose standard est recommandée. Les posologies recommandées pour les nouveau-nés, les nourrissons, les enfants et les adolescents sont basées sur la modélisation pharmacocinétique (PK). Les données disponibles sont insuffisantes pour recommander des adaptations posologiques chez les adolescents âgés de 12 à < 18 ans avec un poids corporel < 33 kg et chez les enfants âgés de 2 à 12 ans avec une insuffisance rénale terminale (IRT). Les données disponibles sont insuffisantes pour recommander des ajustements de posologie chez les patients pédiatriques < 2 ans présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère ou une insuffisance rénale terminale (IRT).

Tableau 4 Posologie chez les patients pédiatriques présentant une altération de la fonction rénale, clairance de la créatinine (ClCr) ≤50 mL/min Indications Groupe d’âge Clairance de la créatinine (mL/min)a Posologie (mg/perfusion) Durée de perfusion (minutes)/fréquence Dose standard Infections compliquées de la peau et des tissus mous (ICPTM) Pneumonies communautaires (PC) Adolescents âgés de 12 à < 18 ans avec un poids corporel ≥33 kg > 30 à ≤50 400 mg 5–60 minutesc/toutes les 12 heures ≥15 à ≤30 300 mg IRT, y compris hémodialyseb 200 mg Adolescents âgés de 12 à < 18 ans avec un poids corporel < 33 kg et enfants âgés de ≥2 ans à < 12 ans > 30 à ≤50 8 mg/kg jusqu’à un maximum de 300 mg 5–60 minutesc/toutes les 8 heures ≥15 à ≤30 6 mg/kg jusqu’à un maximum de 200 mg Dose élevéec ICPTM confirmées ou suspectées d’être dues à S. aureus avec une CMI de la ceftaroline = 2 mg/L ou 4 mg/Ld Enfants et adolescents âgés de ≥2 ans à < 18 ans > 30 à ≤50 10 mg/kg jusqu’à un maximum de 400 mg 120 minutes/toutes les 8 heures ≥15 à ≤30 8 mg/kg jusqu’à un maximum de 300 mg a Calculée à l’aide de la formule de Schwartz pour les patients pédiatriques (en mL/min/1,73 m2). La dose est basée sur la ClCr. La ClCr doit être étroitement surveillée et la dose doit être ajustée en fonction des changements de la fonction rénale. b La ceftaroline est hémodialysable ; Zinforo doit donc être administré après l’hémodialyse, les jours d’hémodialyse. c Les durées de perfusion inférieures à 60 minutes et les doses élevées recommandées reposent uniquement sur des analyses pharmacocinétiques et pharmacodynamiques. Voir rubriques 4.4 et 5.1. d Pour le traitement de S. aureus dont la CMI de la ceftaroline est ≤1 mg/L, la dose standard est recommandée. Insuffisance hépatique Aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique (voir rubrique 5.2). Mode d’administration Voie intraveineuse. Zinforo est administré par perfusion intraveineuse sur une période de 5 à 60 minutes pour la dose standard ou de 120 minutes pour la dose élevée (pour les ICPTM dues à S. aureus avec une CMI de la ceftaroline de 2 ou 4 mg/L) pour des volumes de perfusion de 50 mL, 100 mL ou 250 mL (voir rubrique 6.6). Les réactions liées à la perfusion (telles que la phlébite) peuvent être prises en charge en prolongeant la durée de la perfusion. Les volumes de perfusion pour les patients pédiatriques varieront selon le poids de l’enfant. La concentration des solutions pour perfusion pendant la préparation et l’administration ne doit pas excéder 12 mg/mL de ceftaroline fosamil. Pour les instructions concernant la reconstitution et la dilution du médicament avant administration, voir la rubrique 6.6.

Contre indications

Contre-indications Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Hypersensibilité aux antibiotiques de la famille des céphalosporines.

Hypersensibilité immédiate et sévère (par exemple : réaction anaphylactique) à tout autre antibiotique de la famille des bêta-lactamines (par exemple, pénicillines ou carbapénèmes).

Mises en garde et précautions d'emploi

Mises en garde spéciales et précautions d’emploi Réactions d’hypersensibilité Des réactions d’hypersensibilité sévères et parfois fatales sont possibles (voir rubriques 4.3 et 4.8). Des réactions indésirables cutanées sévères (SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), le syndrome de Lyell et la réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), qui peuvent engager le pronostic vital du patient ou être fatales, ont été rapportées dans le cadre de traitements à base de ceftaroline (voir rubrique 4.8). Des cas de pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportés dans le cadre de traitements à base d’antibiotiques de la famille des bêta-lactamines (dont les céphalosporines). Les patients doivent être informés des signes et symptômes et faire l’objet d’une surveillance étroite pour détecter la survenue de réactions cutanées. En cas d’apparition de signes et symptômes évocateurs de ces réactions, le traitement par ceftaroline doit immédiatement être interrompu et un autre traitement doit être envisagé. Si le patient a développé une réaction cutanée sévère (telle qu’un SSJ, un syndrome de Lyell ou un DRESS) liée à l’utilisation de ceftaroline, la ceftaroline ne devra en aucun cas être réintroduite chez ce patient. Les patients présentant un antécédent d’hypersensibilité aux céphalosporines, pénicillines ou autres antibiotiques de la famille des bêta-lactamines, peuvent aussi être hypersensibles à la ceftaroline fosamil. La ceftaroline doit être utilisée avec précaution chez les patients présentant un antécédent de réactions d’hypersensibilité non graves à tout autre antibiotique de la famille des bêta-lactamines (par exemple pénicillines ou carbapénèmes). En cas de réaction allergique sévère ou de SCAR au cours d’un traitement par Zinforo, le traitement doit être interrompu et des mesures adaptées mises en place. Avec d’autres antibiotiques de la famille des bêta-lactamines, des cas de réactions d’hypersensibilité ayant évolué vers un syndrome de Kounis ont été rapportés (artériospasme coronarien allergique aigu pouvant entraîner un infarctus du myocarde, voir rubrique 4.8). Diarrhées associées à Clostridium difficile Des colites associées aux antibactériens et des colites pseudomembraneuses ont été rapportées avec la ceftaroline fosamil, et leur sévérité peut varier d’une forme légère jusqu’à la mise en jeu du pronostic vital. Par conséquent, il est important de considérer ce diagnostic chez des patients présentant une diarrhée pendant ou après l’administration de ceftaroline fosamil (voir rubrique 4.8). Dans ce cas, l’arrêt du traitement par la ceftaroline fosamil et l’utilisation de traitements symptomatiques en même temps que l’administration d’un traitement spécifique contre Clostridium difficile, devront être envisagés. Bactéries non sensibles Des surinfections peuvent survenir pendant ou après un traitement par Zinforo. Patients avec des antécédents de crises convulsives Des crises convulsives ont été observées au cours d'études toxicologiques, à des taux équivalents à 7-25 fois les valeurs de Cmax de ceftaroline chez l'homme (voir rubrique 5.3). L’expérience issue des études cliniques avec la ceftaroline fosamil chez les patients avec des antécédents de crises convulsives est très limitée. Par conséquent, Zinforo doit donc être utilisé avec précaution chez ces patients.

Séroconversion du test direct à l'antiglobuline (test de Coombs) et risque potentiel d’anémie hémolytique Un test direct à l'antiglobuline (TDA) peut devenir positif lors d'un traitement par céphalosporines. L’incidence des séroconversions de TDA chez les patients recevant de la ceftaroline fosamil était de 11,2 % dans les cinq études pivots poolées avec administration toutes les 12 heures (600 mg administrés sur une période de 60 minutes toutes les 12 heures) et de 32,3 % dans une étude chez des patients recevant la ceftaroline fosamil toutes les 8 heures (600 mg administrés sur une période de 120 minutes toutes les 8 heures), (voir rubrique 4.8). Dans les études cliniques, aucune hémolyse n'a été observée chez les patients ayant développé un TDA positif sous traitement. Cependant, la possibilité qu’une anémie hémolytique survienne lors d’un traitement par céphalosporines incluant Zinforo ne peut être exclue. Cette éventualité devra être explorée chez les patients développant une anémie pendant ou après un traitement par Zinforo. Limites des données cliniques Il n’y a pas de données sur la ceftaroline dans le traitement de la PC dans les groupes de patients suivants : les immunodéprimés, les patients présentant un choc septique/un sepsis sévère, les patients avec une maladie pulmonaire grave sous-jacente, ceux avec un index de sévérité des pneumonies (par exemple. mucoviscidose, voir rubrique 5.2), PORT de classe V, et/ou une PC nécessitant une ventilation à l’admission, les PC dues au S. aureus résistant à la méticilline ou les patients nécessitant des soins intensifs. La prudence est recommandée lors du traitement de tels patients. Il n’y a pas de données sur la ceftaroline dans le traitement des ICPTM chez les groupes de patients suivants : les immunodéprimés, les patients présentant un choc septique/un sepsis sévère, des fasciites nécrosantes, des abcès périrectaux et chez les patients avec des brûlures étendues et du 3ème degré. Il existe une expérience limitée dans le traitement des infections du pied chez le diabétique. La prudence est recommandée lors du traitement de tels patients. Il existe des données limitées issues d’essais cliniques utilisant la ceftaroline pour traiter des ICPTM dues à S.aureus avec une CMI > 1 mg/L. Les posologies recommandées de Zinforo mentionnées dans les tableaux 1 à 4 pour le traitement des ICPTM dues à S. aureus pour lequel la CMI de la ceftaroline est 2 ou 4 mg/L sont basées sur un modèle de pharmacocinétique-pharmacodynamie et une simulation (voir rubriques 4.2 et 5.1). Zinforo ne devrait pas ête utilisé pour traiter une ICPTM due à S.aureus dont la CMI à la ceftaroline est > 4 mg/mL. Les posologies recommandées de Zinforo mentionnées dans le tableau 2 pour les patients pédiatriques < 2 mois sont basées sur un modèle de pharmacocinétique-pharmacodynamie et une simulation. Les durées de perfusion inférieures à 60 minutes reposent uniquement sur des analyses pharmacocinétiques et pharmacodynamiques.

Fertilité, grossesse et allaitement (RCP)

Fertilité, grossesse et allaitement Grossesse Il n’y a pas de données ou il existe des données limitées sur l’utilisation de la ceftaroline fosamil chez la femme enceinte. Des études chez l’animal menées chez la rate et la lapine ne montrent pas d’effet délétère en ce qui concerne la toxicité de reproduction pour des expositions similaires aux concentrations thérapeutiques. Suite à une administration au cours de la gestation et de la lactation chez la rate, il n’y a eu aucun effet sur le poids ou la croissance des nouveau-nés bien que des modifications mineures du poids fœtal et des retards au niveau de l’ossification de l’os interpariétal aient été observés quand la ceftaroline fosamil a été administrée au cours de l’organogénèse (voir rubrique 5.3). Par mesure de précaution, il est préférable d'éviter l’utilisation de Zinforo pendant la grossesse sauf si l’état clinique de la patiente nécessite un traitement antibiotique présentant le profil d’activité antibactérienne de Zinforo. Allaitement L’excrétion de la ceftaroline fosamil ou de la ceftaroline dans le lait maternel chez la femme n’est pas connue. Un risque pour les nouveau-nés / nourissons ne peut être exlus. Une décision doit être prise soit d’interrompre l’allaitement soit d’interrompre/s’abtenir du traitement avec Zinforo pendant l’allaitement, en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la mère. Fertilité Les effets de la ceftaroline fosamil sur la fertilité humaine n'ont pas été étudiés. Les études menées chez l’animal avec la ceftaroline fosamil n'ont pas montré d’effets nocifs sur la fertilité (voir rubrique 5.3).

Effets indésirables

Effets indésirables Résumé du profil de tolérance Les effets indésirables les plus fréquents survenant chez au moins 3 % des 3242 patients environ traités par Zinforo dans les études cliniques ont été les diarrhées, les céphalées, les nausées et les prurits et ont été généralement d'une intensité légère ou modérée. Des diarrhées associées à Clostridium difficile (DACD) et des réactions d’hypersensibilité sévères peuvent également survenir. Une plus grande incidence d’éruptions cutanées chez les patients asiatiques (voir ci-dessous) et une plus grande incidence des séroconversions de TDA (voir rubrique 4.4) ont été observées dans une étude conduite chez des patients adultes présentant une ICPTM menée avec Zinforo 600 mg administré sur une période de 120 minutes toutes les 8 heures. Liste tabulée des effets indésirables Les effets indésirables suivants ont été identifiés au cours des essais cliniques menés avec Zinforo et en post-commercialisation. Les effets indésirables sont classés par classe de systèmes d'organes et par fréquence. Les catégories de fréquence sont définies conformément aux conventions suivantes : très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 à < 1/10), peu fréquent (≥1/1 000 à < 1/100), rare (≥1/10 000 à < 1/1 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Tableau 5 Fréquence des réactions indésirables par classe de systèmes d'organes à partir des essais cliniques et de l’expérience en post-commercialisation Classe de systèmes d'organes Très fréquent Fréquent Peu fréquent Rare Fréquence indéterminée Infections et infestations Colite à Clostridium difficile (voir rubrique 4.4) Affections hématologiq ues et du système lymphatique Anémie, leucopénie, neutropénie,* thrombocytop énie, allongement du taux de prothrombine (TP), allongement du temps de céphaline activée (TCA), augmentation de l’INR (International Normalized Ratio) Agranulocytos e,* éosinophilie* Affections du système immunitaire Éruption cutanée, prurit Anaphylaxie, hypersensibilit é (par exemple : urticaire, gonflement des lèvres et du visage) (voir rubriques 4.3 et 4.4) Affections du système nerveux Céphalées, Sensations vertigineus es Encéphalopath ie*,+ Affections vasculaires Phlébite Affections respiratoires, thoraciques et médiastinale s Pneumopathie à éosinophiles* Affections gastro- intestinales Diarrhée, nausées, vomisseme nts, douleur abdominale

Classe de systèmes d'organes Très fréquent Fréquent Peu fréquent Rare Fréquence indéterminée Affections hépatobiliair es Augmentat ion des transamina ses Affections de la peau et du tissu sous-cutané Syndrome de Stevens- Johnson (SSJ)*, syndrome de Lyell*, réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS)* (voir rubrique 4.4) Affections du rein et des voies urinaires Augmentation de la créatininémie Troubles généraux et anomalies au site d’administra tion Pyrexie, réactions au niveau du site de perfusion (érythème, phlébite, douleur) Investigation s Positivité du test de Coombs direct (voir rubrique 4 .4) * Effet indésirable (EI) identifié après la commercialisation. + Le risque d’encéphalopathie est plus élevé chez les patients présentant une insuffisance rénale et chez qui la dose de ceftaroline n’a pas été réduite de manière appropriée (voir rubriques 4.2 et 4.9). Description des effets indésirables sélectionnés Syndrome de Kounis Un syndrome coronarien aigu associé à une réaction allergique (syndrome de Kounis) a été rapporté avec d’autres antibiotiques de la famille des bêta-lactamines. Eruptions cutanées Des éruptions cutanées ont été observées avec une fréquence « fréquente » dans les 2 études poolées de phase III sur la ICPTM avec une administration de Zinforo toutes les 12 heures (600 mg administrés sur une période de 60 minutes toutes les 12 heures) et dans une étude sur la ICPTM avec une administration toutes les 8 heures (600 mg administrés sur une période de 120 minutes toutes les 8 heures). Cependant, la fréquence des éruptions cutanées dans le sous-groupe de patients asiatiques recevant Zinforo toutes les 8 heures était « très fréquente » (18,5 %). Population pédiatrique L’évaluation de la sécurité chez les patients pédiatriques est basée sur les données de sécurité provenant de 2 études dans lesquelles 227 patients âgés de 2 mois à 17 ans présentant une ICPTM ou une PC ont reçu Zinforo. Globalement, le profil de sécurité chez ces 227 patients était similaire à celui observé dans la population adulte.

En outre, l'évaluation de la sécurité chez les nouveau-nés est basée sur les données de sécurité de 2 essais dans lesquels 34 patients (dont les âges allaient depuis la naissance jusqu’à moins de 60 jours) ont reçu Zinforo; 23 de ces patients n'ont reçu qu'une seule dose de Zinforo. Le profil d’effets indésirables rapportés dans ces études était globalement comparable à celui connu de Zinforo. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

Surdosage

Surdosage Des données limitées chez des patients recevant des doses plus élevées que la posologie recommandée de Zinforo montrent des effets indésirables similaires à ceux observés chez les patients recevant les doses recommandées. Le traitement d’un surdosage devra suivre les pratiques médicales standard. Patients présentant une insuffisance rénale Un surdosage relatif pourrait se produire chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée. Des séquelles neurologiques, notamment une encéphalopathie, ont été observées dans des cas où des antibiotiques de la famille des bêta-lactamines (dont les céphalosporines) ont été administrés à des patients présentant une altération de la fonction rénale sans réduction de la dose (voir rubrique 4.2). La ceftaroline peut être éliminée par hémodialyse ; lors d’une dialyse de 4 heures, approximativement 74% de la dose administrée a été retrouvée dans le dialysat. 5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES

Propriétés pharmacodynamiques

Propriétés pharmacodynamiques Classe pharmacothérapeutique : Antibactériens à usage systémique, autres céphalosporines et pénèmes, Code ATC : J01DI02 Le composé actif suite à l’administration de Zinforo est la ceftaroline. Mécanisme d’action Ceftaroline est un antibactérien de la classe des céphalosporines ayant une activité in vitro contre les bactéries à Gram positif et négatif. La ceftaroline exerce une activité bactéricide en se liant aux protéines de liaison aux pénicillines (PLP). Les études biochimiques ont montré que la ceftaroline a une grande affinité pour la PLP2a du Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM) et la PLP2x du Streptococcus pneumoniae non sensible à la pénicilline (SPNSP). Par conséquent, les concentrations minimales inhibitrices (CMI) de la ceftaroline pour une partie de ces bactéries testées se situent dans la fourchette de sensibilité (voir rubrique Résistance ci-dessous). Résistance La ceftaroline n’est pas active sur les souches d’Enterobacterales produisant des bêta-lactamases à spectre étendu (BLSE) de types TEM, SHV ou CTX-M, des carbapénémases à sérine (telles que les KPC), des métallo-bêta-lactamases de classe B ou des céphalosporinases de classe C (AmpC). Les bactéries qui expriment ces enzymes et qui sont par conséquent résistants à la ceftaroline, apparaissent à des taux très variables selon les pays et selon les établissements de santé des pays. Si la ceftaroline est débutée avant que soient disponibles les résultats des tests de sensibilité, l’information locale sur la prévalence des bactéries productrices de ces enzymes doit alors être prise en compte. La résistance peut aussi être liée à l’imperméabilité bactérienne ou à des mécanismes de pompe à efflux des médicaments. Un ou plusieurs de ces mécanismes peuvent co-exister sur un isolat bactérien unique. Interactions avec d'autres antibiotiques

Les études in vitro n'ont démontré aucun antagonisme lors de l’association de la ceftaroline avec d'autres antibiotiques généralement utilisés (par exemple : amikacine, azithromycine, aztréonam, daptomycine, lévofloxacine, linézolide, méropénème, tigécycline et vancomycine). Concentrations critiques Les critères d’interprétation des CMI (concentrations minimales inhibitrices) pour les tests de sensibilité à la ceftaroline fosamil ont été établis par le Comité européen des tests de sensibilité aux antimicrobiens (EUCAST) et sont consultables sur le site internet suivant : https://www.ema.europa.eu/documents/other/minimum-inhibitory-concentration-mic- breakpoints_en.xlsx Relation pharmacocinétique-pharmacodynamique Comme pour les autres antibiotiques de la famille des bêta-lactamines, le pourcentage de temps pendant lequel la concentration de l’antibiotique se situe au-dessus de la concentration minimale inhibitrice de la bactérie entre deux administrations (%T > CMI), est le paramètre le plus prédictif de l’efficacité de la ceftaroline. Efficacité clinique vis-à-vis de bactéries pathogènes spécifiques L’efficacité a été démontrée dans les études cliniques vis-à-vis de bactéries pathogènes listées sous chaque indication, celles-ci étant in vitro sensibles à la ceftaroline. Infections compliquées de la peau et des tissus mous Bactéries à Gram positif  Staphylococcus aureus (incluant les souches résistantes à la méticilline)  Streptococcus pyogenes  Streptococcus agalactiae  Groupe des Streptococcus anginosus (incluant S. anginosus, S. intermedius et S. constellatus)  Streptococcus dysgalactiae Bactéries à Gram négatif  Escherichia coli  Klebsiella pneumoniae  Klebsiella oxytoca  Morganella morganii Pneumonies communautaires Aucun cas de PC due à un SARM n’a été inclus dans les études. Les données cliniques disponibles ne peuvent pas étayer l’efficacité de la ceftaroline vis-à-vis de souches de S. pneumoniae non sensibles à la pénicilline. Bactéries à Gram positif  Streptococcus pneumoniae  Staphylococcus aureus (uniquement des souches sensibles à la méticilline) Bactéries à Gram négatif  Escherichia coli  Haemophilus influenzae  Haemophilus parainfluenzae  Klebsiella pneumoniae Activité antibactérienne sur d’autres bactéries pathogènes considérées pertinentes L’efficacité clinique n’a pas été établie vis-à-vis des bactéries pathogènes suivantes bien que des études in vitro suggèrent qu’elles devraient être sensibles à la ceftaroline en l’absence de mécanisme de résistance acquis :

Bactéries anaérobies Bactéries à Gram positif  Peptostreptococcus spp. Bactéries à Gram négatif  Fusobacterium spp. Des données in vitro montrent que les espèces suivantes ne sont pas sensibles à la ceftaroline :  Chlamydophila spp.  Legionella spp.  Mycoplasma spp.  Proteus spp.  Pseudomonas aeruginosa

Recommandations internationales

Ne figure pas sur la liste OMS des médicaments essentiels 2025.

Classification ATC (OMS) : J01DI02